Une saison à la ferme
Chapitre 1 · Le contrat
00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
✦ Steev Une saison à la ferme XSTORY
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Gays Orientation principale dans ce chapitre

Une saison à la ferme — Chapitre 1 · Le contrat

11 minutes
10.3k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteur

Steev
Histoires publiées
2
Abonnés
12
J'aime cumulés
92

Une saison à la ferme

Chapitre 1 · Le contrat

Je m'appelle Steev, jeune homme brun, trentenaire depuis peu. Issu d'une famille de paysans, je suis plutôt bien bâti, et habitué aux travaux physiques en extérieur. Orienté bisexuel, mon summum du fantasme est la soumission, être pris en main par des hommes plus âgés et expérimentés que moi.
L'expérience a été tentée quelques fois, avec des hommes contactés sur des sites spécialisés, mais seulement pour le coup d'un soir, sans jamais revoir la personne. Cela faisait un bon moment que l'idée de pousser plus loin ce fantasme et de me soumettre à un homme sur une plus longue durée me trottait dans la tête. Etant assez libre professionnellement, j'enchaînais les saisons agricoles et les missions d'intérim.
Les premières chaleurs de juin commençaient à se faire sentir. Sans emploi depuis un mois, je savais qu'il fallait que je m'active pour trouver un poste saisonnier pour l'été quelque part, et échapper à la chaleur de mon petit appartement rennais. Les offres d'emplois ne pullulaient pas, et au fil des jours je commençais à désespérer de trouver un emploi. Le chômage se terminait et l'argent commençait à manquer.
Profitant de mon temps libre, je me promenais sur des sites de rencontre gay, plutôt tournés SM. Un soir sur un coup de folie et en pleine masturbation, je me retrouvai à poster une annonce :
— Jeune homme soumis cherche un contrat saisonnier pour l'été dans une ferme en Ille-et-Vilaine, avec hébergement sur place avec mise à disposition/esclavage sexuel.
Je mis l'annonce en ligne, et partis me coucher, en me trouvant ridicule de penser trouver quelqu'un qui répondrait positivement à une telle annonce.
Le lendemain matin, lorsque je me réveillai, je fus surpris de voir un message dans ma boîte de réception :
— Bonjour, je m'appelle Jacques. Ton annonce m'intéresse beaucoup. Je suis propriétaire d'une ferme qui produit du lait de chèvre. Je suis à la recherche d'une petite salope comme toi. Envoie-moi des photos visage et corps pour voir si tu peux faire l'affaire.
Mon cœur s'emballa. Je lui envoyai lesdites photos et il me répondit dans la foulée :
— Tu me plais bien. Quand es-tu disponible pour un entretien d'embauche ?
— Je peux être disponible dès ce soir.
— Parfait ! Présente-toi à 18h à la porte de l'étable de la ferme du Kerfleuri, à Maillé.
Je tremblais comme une feuille. Etait-ce réel ? La situation me mettait dans un mélange confus de stress et d'excitation. Mon cœur battait la chamade et mon sexe était tellement dur et dressé qu'il me faisait presque mal. Le reste de la journée, je ne pus rien faire d'autre que de rester assis dans mon canapé à regarder l'heure et à imaginer mille scénarios.
L'heure venue, je pris la route en direction du lieu de rendez-vous. Après avoir roulé 40 interminables minutes, j'arrivai à l'entrée d'un chemin qui me conduisit à une magnifique ferme composée d'une belle masure en pierre et d'un bâtiment d'élevage en bois. Le tout était entouré de pâturages, de champs et de forêts. L'exploitation était vraiment isolée, loin de toute autre habitation, comme de regards indiscrets.
Je me garai près de la maison, et à peine sortis de la voiture, j'entendis des aboiements provenir de l'étable. A leur débit sonore, ils étaient au moins deux, et de gros molosses.
Je me retrouvai à marcher vers la porte de la chèvrerie. L'odeur caractéristique et puissante des chèvres, et surtout des boucs, flottait dans l'air. Les aboiements se faisaient de plus en plus puissants à mesure que je me rapprochais du bâtiment et cela procurait un sentiment très impressionnant, comme si chaque pas me faisait un peu plus tomber dans la gueule du loup. La panique et l'excitation s'entretaillaient, mon envie de fuir était aussi forte que celle de passer la porte de cette étable.
Je toquai à la porte et les aboiements se turent. Une poignée de secondes passa et la porte s'ouvrit.
— Steev, je présume ?
La personne qui m'avait ouvert la porte avait une cinquantaine d'années à en juger par son crâne légèrement dégarni et les quelques rides qui marquaient son visage. Grand, large d'épaule, les bras musculeux et les mains noueuses, il avait le physique d'un homme qui avait travaillé toute sa vie dans une ferme. Il portait une cotte d'éleveur, c'est-à-dire un bleu de travail intégral et une paire de bottes. Les deux chiens, des bergers allemands, étaient assis de par et d'autre de l'agriculteur.
— Oui, tout à fait.
Il m'observa de la tête au pied, comme on juge une marchandise avant de l'acheter. Mon regard se perdit furtivement sur son entrejambe et je pus voir une bosse conséquente se dessiner à travers ses vêtements. Il vit où pointait mon regard et eut un sourire en coin.
— Viens, suis-moi, on va pouvoir faire un petit entretien d'embauche.
Je le suivis jusqu'à une petite table sur laquelle était disposée une pochette cartonnée et un stylo. Il me monta une des chaises d'un geste de la main autoritaire et s'assis sur l'autre chaise. Les deux chiens se placèrent d'un côté et de l'autre de leur maître, comme des gardiens.
— Tu as déjà travaillé comme garçon de ferme ?
— Oui, j'ai déjà fait quelques saisons en maraîchage et en élevage, mais j'ai justement une préférence pour l'élevage caprin parce que c.......
Il me coupa la parole :
— Je ne t'ai pas demandé de me raconter toute ta vie ! Je te pose une question simple et j'attends une réponse claire. Est-ce que c'est bien compris ?
— Oui d'accord.
— Et c'est "Oui Monsieur" quand tu t'adresses à moi, je ne suis pas ton pote de branlette !
— Oui Monsieur, désolé Monsieur.
— Bien ! Je vais t'expliquer la situation clairement. Je recherche un jeune homme pour devenir mon esclave sexuel et me donner un coup de main sur la ferme en échange du gîte et du couvert. La feuille qui est devant toi est un contrat d'appartenance. En la signant, tu t'engages à devenir ma propriété, à respecter chacun de mes ordres à la lettre, à me montrer tout le respect dû à ma personne et à garder sous secret cet engagement. As-tu bien compris ?
— Oui Monsieur.
— Avant de signer quoi que ce soit, j'ai besoin de tester tes compétences et ta motivation. N'importe qui ne peut pas prétendre à ce poste. Tu vas devoir me sucer et me faire jouir en moins de 15 minutes. Si ta prestation me convient, je t'autoriserais à signer le contrat. Mais si ce n'est pas le cas, tu devras partir d'ici immédiatement et ne plus jamais me contacter.
— Bien Monsieur !
Mon cœur battait si fort dans ma poitrine ! Je me rendis compte à cet instant que je voulais vraiment ce poste et montrer à ce monsieur que j'en étais vraiment capable. Je me levai de ma chaise et m'agenouillai entre ses jambes. Ses deux molosses ne bougèrent pas, mais suivaient chacun de mes mouvements de leur regard perçants.
Je baissai la braguette de son bleu de travail, en salivant à la vue de l'énorme bosse qui se dessinait. Il portait un slip blanc sous sa tenue de travail et le tissu fin moulait parfaitement son sexe. L'odeur était forte et musquée.
C'est alors qu'il m'agrippa par les cheveux et plaqua mon visage sur sa verge. L'odeur m'envahit. Je pouvais sentir les pulsations de son sexe à travers le tissu. Je me laissai sombrer, devenant instinctivement une sorte de poupée désarticulée, laissant sa main guider ma tête librement.
Je sortis ma langue et léchai sa bite à travers le tissu. Plus j'humidifiais le tissu avec ma salive et plus il devenait transparent. Un goût viril envahissait ma bouche et me faisait devenir chienne. Il tira sur mes cheveux, faisant reculer ma tête, et baissa lentement son slip. Sa verge en tension sortit brusquement dès qu'elle le pût.
C'était un énorme morceau de chair de plus de 20 centimètres, aussi large qu'un barreau de chaise. Ce monstre de virilité se terminait par un épais prépuce recouvrant un gland massif, dont on distinguait parfaitement la forme malgré la couche de peau. Du liquide séminal s'écoulait déjà, montrant l'excitation du propriétaire des lieux.
Il plaqua sa bite contre mon visage. Ma langue mouillait la base de son chibre et son énorme sexe était posé sur ma face. Son gland dépassait mon front et ses couilles massives pendaient sous mon menton. Je remontai sa bite de ma langue jusqu'à arriver à son gland puis, tout en le suçotant, je passai ma langue sous son prépuce, et fis le tour de son bout violacé puis finis par le décalotter entièrement avec mes lèvres.
La sensation était incroyable et le fort goût de présperme me faisait bander comme jamais. J'avalai sa bite jusqu'à la garde, et commençai des va-et-vient, tout en maintenant une succion permanente. Voulant donner la meilleure prestation possible, je fis en sorte de saliver un maximum et ma bave commençait à couler le long de ses grosses couilles velues.
J'entendis le fermier commencer à grogner de plaisir, sa bite dur comme l'acier pulsait dans ma bouche.
— Putain c'est pas trop mal ce que tu me fais là ! Tu te débrouilles plutôt bien pour une petite salope.
Enhardi par ses compliments, je me mis à accélérer le rythme de mes va-et-vient, tout en plaquant ma langue le long de sa bite. De temps en temps, je sortais quasiment son chibre de ma bouche baveuse, faisant tournoyer ma langue autour de son gland pendant quelques secondes puis renfournais entièrement sa bite, jusqu'à la base, dans ma bouche chaude et humide, manquant à chaque fois de m'étouffer.
Tout en le suçant, je levai les yeux pour voir son expression faciale. Ses yeux croisèrent les miens, et un regard lubrique mêlant supériorité et domination me transperça.
— Continue comme ça petite suceuse, ne t'arrête pas ! dit-il d'une voix sourde, proche du grognement. Tu sais ce qu'il t'attend à la fin ! Si tu veux que je finisse dans ta bouche, il va falloir que tu le mérites !
J'attrapai la base de sa bite de la main droite tout en continuant de le sucer, et ma main gauche vint malaxer ses gros testicules. Je branlais son gros chibre tout en continuant de lui aspirer le gland goulûment. Augmentant le rythme au fur et à mesure, je l'entendais gémir de plus en plus fort, et le goût si caractéristique de présperme envahissait ma bouche.
Soudainement, poussant un râle puissant, il me prit la tête des ses deux mains et l'enfonça sur sa bite, jusque-là garde. Je sentis son bas-ventre se gonfler, son sexe fut pris de spasmes et de puissants jets de spermes chauds partirent dans ma gorge, tapissant ma glotte. Je voulus reculer la tête par réflexe, manquant de m'étouffer, mais il me tenait le crâne de ses mains puissantes. Je déglutis plusieurs fois pour avaler l'épaisse semence.
— Ne bouge pas ! Avale tout jusqu'à la dernière goutte !
Sa grosse bite baveuse commençait à ramollir dans ma bouche, et voulant une nouvelle fois lui prouver ma motivation, je me mis à le téter comme on le ferait avec un biberon. Je voulais récupérer chaque goutte de spermes, jusqu'à la dernière. Le fermier eut l'air d'apprécier, car il lâcha ma tête de ses mains et me laissa faire.
Au bout d'un moment, il mit la main sur mon front et la recula en arrière. Sa bite molle sortit de mes lèvres accompagne d'un "plop" de succion. Il me tapota la joue et me dit : " 13 minutes. C'est pas trop mal. Tu as réussi l'entretien d'embauche. Tu peux signer le contrat si tu le souhaites toujours."
— Oui Monsieur !
Je me levai, les genoux endoloris d'être resté agenouillé sur un sol dur, et allai signer le fameux contrat. Lorsque je me retournai vers lui, je le vis me fixer avec un sourire carnassier.
— Maintenant tu m'appartiens petite chienne. Ecoute bien tes premiers ordres. Tu vas rentrer chez toi pour ce soir, te reposer, et rassembler tes affaires pour t'installer ici. Puis demain matin, tu te présenteras à la ferme à 10h. Et alors ton dressage commencera.
— A vos ordres Monsieur !
J'inclinai la tête par respect, sortis de la grange et repris ma voiture pour rentrer chez moi. Je me sentais terriblement excité, et en même temps étrangement calme et serein, comme si je venais enfin de trouver ma place dans ce monde.
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.

J'aime
ou laissez un mot
Soyez respectueux
Publier
Chapitre suivant
Chapitre 2
Steev arrive à la ferme du Kerfleuri, prêt à honorer le contrat qu'il a signé la veille. Dès le seuil franchi, Jacques pose ses règles : aucun vêtement, aucune liberté, une obéissance totale. Pour Steev, le fantasme longtemps rêvé devient réalité — mais entre les ordres du Maître, les heures d'attente et les épreuves qui s'annoncent, saura-t-il être à la hauteur de ce dressage dont il ignorait encore tout ?
11 minutes
0
0
0
Chapitre suivant

Commentaires ()

Passer les 6 commentaires
Photo de profil de lopesoumus35
lopesoumus35
7 avril 2026 à 15:48
Vite vite la suite !!!
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de steph72
steph72
15 janvier 2026 à 21:30
tres excitant !!
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Pathenri0665
Pathenri0665
5 janvier 2026 à 15:51
très très belle histoire j'espère que le dressage va bien se faire et que tu seras très obéissant
nous attendons la suite avec impatience
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de RV77130
RV77130
5 janvier 2026 à 13:46
J’adore
Vite la suite
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de papidu26
papidu26
4 janvier 2026 à 15:26
une jolie embauche ou embouche
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Mumu 47
Mumu 47
4 janvier 2026 à 13:42
Un récit très chaud....

Une rencontre qui promet. Du donnant/donnant.

Merci beaucoup
Soyez respectueux
Répondre

Histoires similaires

✦ D3lta Rat des villes, rat des champs XSTORY
Rat des villes, rat des champs
Chapitre unique
Par D3lta
25
4
8k
Gays
✦ pico696 Initié par un bûcheron XSTORY
Initié par un bûcheron
Chapitre unique
Par pico696
72
4
29.8k
Gays
✦ Belong Entre VRP XSTORY
Entre VRP
Chapitre 5
Par Belong
23
0
5.7k
Gays
✦ ptitcul Un stage bien mérité XSTORY
Un stage bien mérité
Chapitre 1
Par ptitcul
82
9
24.3k
Gays
✦ fil666 Séjour à la ferme XSTORY
Séjour à la ferme
Chapitre unique
Par fil666
98
2
12.9k
Hétéro
✦ Beasalope L'inconnu du Macdo XSTORY
L'inconnu du Macdo
Chapitre unique
Par Beasalope
172
2
16.3k
Hétéro
✦ jeunegay19 Première soumission XSTORY
Première soumission
Chapitre 1
Par jeunegay19
41
1
14k
Gays
✦ Arouse Soumis par le père de ma copine. XSTORY
Soumis par le père de ma copine.
Chapitre 2
Par Arouse
242
13
59k
Gays
✦ petitcitron Mon Daddy Fred XSTORY
Mon Daddy Fred
Chapitre unique
Par petitcitron
55
4
7.9k
Gays
✦ CdM38 Initiation ! XSTORY
Initiation !
Chapitre 1
Par CdM38
105
9
28.4k
Gays

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio