Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mon homme et moi — Chapitre 1 · Chéri, le four est en panne
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Mon homme et moi
Chapitre 1 · Chéri, le four est en panne
Mon homme et moi
Chapitre un
Chéri, le four est en panne
Été 2025, il fait horriblement chaud. Je suis debout dans la cuisine, nue, la peau chaude sous la lumière, et je dois faire le repas, une tarte. La pièce est silencieuse, à peine troublée par le bourdonnement du réfrigérateur. Mon reflet dans la vitre du four me renvoie l'image d'une femme souriante, malicieuse, les seins nus, les tétons brillants.
Sur le plan de travail, il y a la pâte feuilletée, crème fraîche et jambon. Je prends mon temps pour appliquer de la crème sur la pâte, je pense à cet instant être coquine. Mes doigts viennent se plonger dans le pot de crème, et j'applique sur mes tétons, ça m'excite. Une promesse que je m'apprête à tenir.
Je dois préparer, mais l'idée qui m'a effleurée, puis envahi, comme une vague qui ne demande qu'à déferler. Greg est dehors, dans le jardin, en train de bricoler la voiture. Le bruit métallique de ses outils résonne par intermittence, un rythme qui me berce, me pousse à agir.
Je m'approche de la fenêtre, les pieds nus sur le carrelage froid. À travers la vitre, je le vois, torse nu, les muscles saillants sous la peau bronzée. Ses mains sont couvertes de cambouis, ses mouvements précis, concentrés. Il est beau, mon Greg, avec sa barbe de quelques jours et son crâne rasé. Un homme qui sait ce qu'il veut, mais qui me laisse toujours le contrôle. Enfin, presque toujours.
Je souris, malicieuse, et me dirige vers la porte. Ma voix est douce, presque innocente, quand je l'appelle.
— Chéri, mon bibi, j'ai un problème avec le four… tu peux venir m'aider ?
Les mots flottent dans l'air, chargés de sous-entendus. Je sais qu'il les entendra, qu'il comprendra. Greg n'est pas dupe, surtout quand il s'agit de moi.
Il ne met pas longtemps à arriver. La porte s'ouvre avec un grincement, et là, il est, les mains encore noires de graisse de cambouis, les sourcils légèrement foncés. Son regard balaye la pièce, s'arrête sur moi. Je suis appuyée contre le plan de travail, les seins offerts, les lèvres incurvées en un sourire provocant.
— Le four ? Demande-t-il, la voix rauque, déjà captivé.
Je m'avance vers lui, les seins nus brillants sous la crème, mes tétons dressés, défiants. Je murmure, traînant les syllabes :
— Oui…, mais ce n'est pas ça le problème.
Ma voix est un fil de soie, douce mais chargée de promesses obscènes. Il me dévisage, ses yeux brun foncé s'assombrissant de désir. Ses lèvres se tordent en un sourire prédateur, et je sens son regard parcourir mon corps, s'attarder sur mes seins, sur la crème qui les fait briller comme des trophées.
— Et quel est le problème, alors ?
Je m'approche encore, jusqu'à ce que nos respirations se mêlent. Mes doigts effleurent sa poitrine, traçant des motifs dans la fine pellicule de sueur qui perle sur sa peau. Ma voix est un murmure, un ordre déguisé en confidence.
— Le problème, c'est que j'ai envie de toi, ici, maintenant !
Greg ne répond pas. Il attrape mes hanches d'un geste brutal, ses mains sales marquant ma peau claire. Je frissonne sous la rugosité de ses paumes, sous la force brute qui émane de lui. Il me plaque contre le plan de travail, son corps musclé me dominant, son odeur de cambouis et de mâle envahissant mes sens. Il gronde, son haleine chaude caressant mon cou :
— Tu veux jouer à ça, coquine ? Tu veux que je te prenne ici, comme une chienne ?
Je gémis, excitée par ses mots crus, par la façon dont il me parle.
— Oui, mon bibi. Je veux que tu me prennes. Fort. Brutal. Comme tu sais si bien le faire.
Il ne se fait pas prier. Ses lèvres se referment sur les miennes dans un baiser vorace, ses mains me malaxant, me possédant. Je sens son désir, dur et impatient, pressé contre mon ventre. Je m'accroche à lui, mes ongles creusant ses épaules, mes jambes enroulées autour de sa taille. Entre deux baisers, sa voix rauque de besoin :
— Tu es à moi, ma chérie ! Ma petite chienne à moi.
— Oui ! Il y a le feu. Je suis à toi. Prends-moi ! Utilise-moi !
Il me soulève comme si j'étais une plume, me plaquant contre le plan de travail froid. La crème sur mes seins se mêle au cambouis de ses mains, créant une pâte collante qui glisse sur ma peau. Je m'en fiche. Je ne pense qu'à lui, à son corps qui me domine, à son membre qui me pénètre avec une brutalité délicieuse.
— Tu aimes ça, hein ? Tu aimes quand je te baise comme une chienne !
Ses hanches cognent contre les miennes, son rythme sauvage, primal. Mes mains agrippent le bord du plan de travail, mes ongles enfoncés dans le bois, je crie :
— Oui ! Je kiffe ça ! Plus fort, mon bibi ! Plus fort !
Il obéit, ses coups de reins deviennent plus violents, plus profonds. La cuisine résonne de nos gémissements, de nos respirations saccadées, de nos corps qui se heurtent avec une force animale. Le cambouis et la sueur se mélangent, tachant ma peau, mais je n'y pense pas. Je ne pense qu'à lui, à la façon dont il me remplit, me possède, me réduit à l'état de créature de plaisir. Il grogne de plaisir, son visage déformé par l'effort :
— Tu es à moi ! Ma petite garce à moi.
Je souris, je vois en lui son plaisir, son désir.
— Et toi, tu es à moi, mon bibi. Mon homme à moi.
Il rit, un son rauque, presque sauvage, avant de m'embrasser à nouveau, ses lèvres goûtant le sel de ma peau, l'amertume du cambouis. Ses mains me serrent, me marquent, comme s'il voulait s'assurer que je ne l'oublierai pas. Il jouit en moi, je sens le remplissage de son sperme chaud, on s'embrasse fougueusement
Il s'effondre sur moi, haletant, son poids m'écrasant délicieusement. Je sens son cœur battre contre le mien, nos respirations se mêlant dans un rythme chaotique.
Je souris, les mains caressant son dos, sentant les traces noires de cambouis sur ma peau. Je murmure :
— Tu vas devoir me laver. Regarde, j'ai du noir partout !
Greg, encore essoufflé, me regarde, un mélange de désir et de tendresse dans les yeux.
— Toujours prête à vouloir des caresses.
Dans ce moment suspendu, entre la brutalité et la douceur, nous nous rappelons pourquoi cette passion, aussi sauvage soit-elle, nous lie si intensément. C'est plus qu'une simple attirance physique. C'est une connexion, une compréhension mutuelle qui va au-delà des mots.
Je me blottis contre lui, sentant son corps se détendre, la tension s'évaporer. La cuisine est en désordre, le dîner oublié, mais rien de tout cela n'a d'importance. Ce qui compte, c'est ce moment, cette intimité brute et honnête que nous partageons. Je murmure les lèvres contre sa peau :
— Tu sais, le four n'a rien, je t'ai fait venir sous un prétexte bidon.
Il rit, un son chaud et profond.
— Je m'en suis douté. Mais j'ai bien fait de venir, non ?
Je hoche la tête, souriante.
— Tu as bien fait de venir. Mon bibi.
Il m'embrasse tendrement, ses lèvres douces cette fois, comme s'il voulait effacer les traces de notre passion sauvage.
— Je t'aime, ma chérie.
— Moi aussi, je t'aime, mes mains serrant les siennes.
Dans ce silence, dans cette tendresse retrouvée, nous nous rappelons que l'amour, c'est aussi ça : des moments de folie, de passion, mais aussi des instants de douceur, de complicité. Et c'est ce qui nous rend si forts, si inséparables.
Je me redresse légèrement, regardant les traces de cambouis sur ma peau.
— Bon, maintenant, il faut vraiment que tu me laves.
— Avec plaisir. Mais cette fois, c'est moi qui décide du scénario.
Je ris, excitée par la promesse que cela implique.
— Je n'en attendais pas moins de toi.
Et ainsi, dans la cuisine en désordre, sous la lumière tamisée, nous nous laissons emporter par une nouvelle vague de désir, de tendresse et de complicité. Parce que c'est ça, notre amour : une danse incessante entre la brutalité et la douceur, entre la passion et la tendresse. Et je ne voudrais pas que ce soit autrement.
Greg me relève, ses mains fortes enserrant mes hanches. Il me tourne vers l'évier, me plaquant contre le bord en inox froid. L'eau coule, tiède et apaisante, mais je sais que ce n'est pas pour me laver qu'il me tient ainsi. Il murmure un ronronnement dans mon oreille :
— Prête pour la suite, ma petite garce ?
Je frissonne, excitée par son ton, par la promesse de domination.
— Toujours, mon bibi !
Il éteint l'eau d'un geste sec, me retournant brutalement pour me faire face. Ses yeux brillent d'une lueur féroce, et je sens son désir, déjà renaissant, pressé contre moi. Sa voix est un coup de fouet :
— À genoux !
Je n'hésite pas. Je m'agenouille devant lui, les mains posées sur ses cuisses musclées, le regard levé vers son visage. Il me dévisage un instant, un sourire cruel étirant ses lèvres :
— Tu vas me lécher ! Tu vas me nettoyer la queue ! Et tu vas le faire comme la chienne que tu es.
Je gémis, mon corps déjà en feu à l'idée de ce qu'il me demande.
Oui, mon amour. Je vais le faire, comme tu aimes !
Il attrape mes cheveux, les tirant légèrement pour exposer mon cou.
— Tu es à moi, tu comprends ?
— Oui ! Je suis à toi !
Il me relâche, et je m'avance, mes lèvres effleurant son membre dur, pulsant. Je le prends en bouche, lentement, savourant le goût de lui, le goût de nous. Mes mains glissent le long de ses cuisses, nettoyant les traces de cambouis, mais aussi le réclamant, le suppliant de me prendre à nouveau.
— Comme ça, ma belle ! Tu es parfaite !
Ses hanches se mouvant légèrement, me guidant. Je continue, mes lèvres, ma langue, mes mains, tout est à son service. Et dans cet acte de soumission, je trouve une liberté, une plénitude qui me submerge.
Soudain, il m'attrape par les cheveux, me relevant d'un geste brutal.
— Assez ! Je veux te baiser à nouveau !
Je souris, excitée par sa demande. Je vais crier, ma douche attendra. Il me plaque contre l'évier, ses mains me maintiennent fermement. Son membre me pénètre d'un coup, violent, primal. Je crie, effectivement, mon corps arqué, mes ongles creusant ses épaules.
— C'est ça ! Crie pour moi cochonne. Crie mon nom.
— Greg ! Mon bibi, je vais… je vais…
Je hurle, les sens en feu, mon corps sur le point d'exploser. Ses hanches cognent contre les miennes, je jouis et quelques instants après, il me remplit à nouveau, mais il continue comme un bourrin. Je crie et demande en le regardant :
— Oui, comme ça ! Arrache-moi la chatte ! C'est trop bon !
Et je lâche prise, mon corps secoué par des ondes de plaisir, mon cri déchirant l'air de la cuisine. Je sens son propre orgasme me submerger, son membre pulsant en moi, me remplissant de lui.
Nous restons ainsi un moment, haletants, nos corps collés, nos cœurs battant à l'unisson. Greg m'embrasse tendrement, ses lèvres douces sur les miennes, comme s'il voulait effacer les traces de notre passion sauvage.
— Je t'aime, ma chérie, murmure-t-il, les yeux dans les miens.
— Moi aussi, je t'aime, mon bibi, plus que tout réponds-je, les mains serrant les siennes.
Dans ce silence, dans cette tendresse retrouvée, nous nous rappelons que l'amour, c'est aussi ça : des moments de folie, de passion, mais aussi des instants de douceur, de complicité. Et c'est ce qui nous rend si forts, si inséparables.
Je me blottis contre lui, sentant son corps se détendre, la tension s'évaporer. Ce qui compte, c'est ce moment, cette intimité brute et honnête que nous partageons.
Et ainsi, dans la cuisine en désordre, sous la lumière tamisée, nous nous laissons emporter par une nouvelle vague de désir, de tendresse et de complicité. Parce que c'est ça, notre amour : une danse incessante entre la brutalité et la douceur, entre la passion et la tendresse. Et je ne voudrais pas que ce soit autrement. Et c'est comme ça depuis quatre ans.
Merci d'avoir lu ce chapitre, Aurélie, bise à mes lecteurs.
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Commentaires ()
Bravo pour cette histoire qui monte doucement et tendrement dans l'envie, le désir puis s'achève dans la passion, dans le lâcher-prise.
Merci pour ce voyage!
Bravo et merci