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Couverture de Les carnets d'une rousse chaude et salope..., par celadon
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Les carnets d'une rousse chaude et salope... — Chapitre 8 · Vingt-sept ans et enceinte !

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Les carnets d'une rousse chaude et salope...

Chapitre 8 · Vingt-sept ans et enceinte !

Un soir d'octobre 2008…
La porte d'entrée se referme derrière moi. Le salon baigne dans une lueur ambrée, et j'entends Nicolas dans la cuisine, le cliquetis d'une casserole, le parfum de l'ail et de l'huile d'olive qui s'infiltre et chatouille mes narines. Mon homme est penché au-dessus de la cuisinière, un tablier noué autour de sa taille, les manches de sa chemise retroussées sur ses avant-bras musclés.
— Tu es rentrée tôt, dit-il sans se retourner, sa voix grave est chaude, comme une caresse.
— Les filles sont trop inquisitrices, dis-je, m'approchant lentement.
— Inquisitrices ? Ou simplement inquiètes ?
— Les deux, dis-je en murmurant. Elles ne comprennent pas mon désir d'un deuxième enfant de toi et mon refus momentané de baiser d'autres hommes.
Je glisse mes doigts sur le plan de travail en bois, laissant une traînée invisible dans mon sillage. Nicolas remue une sauce à la cuillère de bois, ses épaules larges roulent sous le tissu blanc de sa chemise. La lumière du plafonnier capture la poussière dorée qui flotte autour de lui comme des particules de temps suspendu.
— Elles disent que je suis folle, chuchoté-je contre son oreille en enlaçant sa taille par-derrière. Que je devrais profiter de ma liberté de libertine. Que les hommes d'aujourd'hui ne comprennent pas ce désir de grossesse.
Il pose la cuillère et se tourne lentement, ses yeux plongent dans les miens. Ses doigts trouvent ma nuque, remontent dans mes cheveux courts.
— Et toi ? Qu'est-ce que tu comprends, toi ?
— Je comprends que mon corps t'appartient. Que chaque fois que je ferme les yeux, c'est ta bouche que je sens, ta langue, ton souffle. Que les autres ne sont que des ombres projetées contre un mur.
Sa main glisse sous mon chemisier, ses doigts larges épousent la courbe de mes côtes. Je frissonne, ma peau se couvre de cette chair de poule qu'il connaît si bien.
— Alors prouve-le, murmure-t-il en approchant ses lèvres des miennes sans les toucher.
Je défais les nœuds de son tablier d'une traction sèche. Le tissu tombe à nos pieds. Mes doigts trouvent la boucle de sa ceinture, le cliquetis métallique résonne dans le silence de la cuisine. La sauce continue de mijoter derrière nous, son parfum d'ail et de romarin imprègne l'air.
— Laisse-la brûler, dis-je en poussant sa chemise sur ses épaules.
Il rit, ce rire grave qui fait vibrer ma poitrine contre la sienne. Ses mains attrapent mes cuisses, me soulèvent comme si je ne pesais rien. Je noue mes jambes autour de sa taille, ma jupe remonte sur mes cuisses nues. Pas de collants, aucune barrière. Il le remarque, ses yeux s'illuminent d'une lueur que je connais bien.
— Tu savais que tu rentrerais tôt ? dit-il en me portant vers la table de la salle à manger.
— Je l'espérais !
Il me dépose sur le bois verni, mes fesses nues contre la surface fraîche.
Il se recule juste assez pour me regarder, mes cuisses ouvertes, ma culotte fine déjà humide. Il défait sa braguette sans précipitation, avec cette lenteur, chez lui, qui me rend folle.
— Montre-moi, dit-il. Je glisse ma culotte sur le côté, mes doigts s'écartent sur ma propre chair.
Je suis déjà luisante, ouverte, offerte. Il s'approche, le bout de son sexe effleure mon entrée, une pression à peine, un avant-goût.
— Regarde-moi, ordonne-t-il.
Je lève les yeux vers les siens. Il s'enfonce d'un coup sec, plein, complet. Ma bouche s'ouvre sur un cri muet, mes ongles s'enfoncent dans ses épaules. Il reste immobile un instant, planté en moi jusqu'à la garde, mes parois qui palpitent autour de lui.
— C'est ça que tu veux ? Que je te remplisse ? Que je te laisse pleine de moi ?
— Oui, dis-je dans un souffle.
Il commence à bouger, un rythme lent d'abord, chaque poussée profonde comme une déclaration. Mes hanches montent à sa rencontre, mes seins ballotent sous mon chemisier entrouvert. Il se penche, mord le tissu qui couvre mon épaule, tire jusqu'à ce que le bouton saute.
— Je vais te donner cet enfant, murmure-t-il contre ma peau. Encore et encore jusqu'à ce que tu n'aies plus de doute.
Sa main trouve mon clitoris, son pouce appuie en cercles précis pendant qu'il me prend. La double sensation me fait perdre pied. Mes doigts agrippent le rebord de la table, mes talons s'enfoncent dans ses reins.
— Ne t'arrête pas, je t'en supplie.
— Jamais, dit-il.
Sa respiration s'accélère, ses coups de reins deviennent plus errants, plus désespérés. Je sens la tension monter en moi, cette vague qui grossit dans mon ventre, qui remonte le long de ma colonne vertébrale. Je mords ma lèvre inférieure, mes yeux s'embuent.
— Avec moi, dit-il. Maintenant.
L'orgasme me frappe comme une décharge électrique. Ma tête bascule en arrière, un cri rauque s'échappe de ma gorge. Il plonge une dernière fois, profond, et je sens le jet chaud de sa semence qui pulse à l'intérieur de moi, qui inonde mes parois, qui ruisselle le long de mes cuisses. Il reste en moi, son front contre le mien, nos souffles mêlés. La sauce a brûlé depuis longtemps. La maison sent l'ail carbonisé et le sexe.
— Je crois que nous devrions recommencer, dis-je dans un rire essoufflé. Il sourit, ce sourire en coin qui me fait fondre à chaque fois.
— Le dîner peut attendre. Il me soulève de la table, me porte vers la chambre, mes jambes toujours nouées autour de sa taille, son sexe encore dur qui glisse contre ma cuisse mouillée. La porte claque derrière nous.
Il me dépose sur le lit défait, les draps encore froissés de notre matinée paresseuse. La lumière du couchant filtre à travers les voilages, peignant sa silhouette d'or et d'ambre. Je m'allonge sur le dos, mes cuisses s'ouvrent naturellement pour lui. Ma culotte trempée est auréolée d'une tache sur le coton blanc. Il s'agenouille au bord du matelas. Ses doigts trouvent l'élastique et descendent lentement mon tanga, le long de mes jambes. L'air caresse ma chair humide, mes lèvres gonflées, encore endolories de notre premier assaut.
— Tu veux que nous le fassions, vraiment ma chérie ? dit-il, de sa voix grave.
— Oui, dis-je en attrapant ses poignets, en guidant ses mains vers mes seins.
Je veux que nos ami(e)s me regardent, que toutes et tous voient mon ventre s'arrondir au fil des mois. Il se penche, sa bouche capture mon mamelon, sa langue tourne autour de la pointe durcie. Je cambre le dos, mes doigts s'enfoncent dans ses cheveux. Sa main libre glisse entre mes cuisses, deux doigts plongent en moi sans préparation, sans pitié.
— Tu es déjà si mouillée, murmure-t-il.
Ses doigts s'imbriquent en moi, le bruit humide se fait moins discret. Je gémis, mes hanches vont à la rencontre de sa main. Il ajoute un troisième doigt, m'étire, me prépare pour ce qui va suivre.
— Dis-moi ce que tu veux, ordonne-t-il en retirant sa bouche de mon sein. Dis-moi exactement ce que tu veux que je fasse.
— Je veux que tu me baises jusqu'à jouir en moi, dis-je, ma voix étranglée par le désir. Je veux sentir ta semence couler le long de mes cuisses cette nuit, demain matin… chaque jour, si cela est nécessaire.
Il se redresse, ses doigts quittent mon corps. Le vide est immédiat, douloureux. Il défait sa ceinture, son pantalon tombe à ses chevilles. Son sexe se dresse, luisant de ma propre humidité, la tête pourpre et gonflée. Il s'allonge sur moi, son poids m'écrase contre le matelas, exactement comme j'aime. Ses coudes fléchissent, son visage à quelques centimètres du mien. Il frotte le bout de son sexe contre mon entrée, une fois, deux fois, sans pénétrer.
— Regarde-moi, dit-il.
Je plonge dans ses yeux, ceux-ci me connaissent mieux que je ne me connais moi-même. Il s'enfonce d'un coup, un seul mouvement fluide qui me remplit jusqu'à la garde. Je crie, un son guttural, primal, qui vient du fond de mes tripes.
— C'est ça, murmure-t-il. Crie pour moi. Que tout le quartier sache à qui tu appartiens. Il commence à bouger, un rythme vif, profond, chaque poussée me cloue plus profondément dans le matelas. Mes jambes s'ouvrent plus largement, mes talons trouvent le creux de ses reins. Je veux qu'il aille plus loin, qu'il touche ce point en moi qui me fait voir des étoiles. Sa main trouve mon clitoris, son pouce appuie en cercles précis. C'est trop bon ! Je mords son épaule, mes dents s'enfoncent dans sa chair. Il grogne, accélère, ses coups de reins deviennent plus rapides, plus virulents.
— Je suis sur le point de jouir, dis-je dans un souffle.
— Pas encore, dit-il en ralentissant, en retirant presque complètement son sexe. — Pas avant que je te le dise.
Je gémis de frustration, mes ongles griffent son dos. Il sourit. Il se retire complètement, se tourne sur le dos, m'attrape par les hanches et me tire au-dessus de lui.
— Monte sur moi, ma chérie, dit-il. Montre-moi à quel point tu veux cet enfant.
Je m'assieds sur lui, son sexe glisse entre mes lèvres, trouve son chemin tout seul. Je m'empale sur lui, un gémissement de pur plaisir s'échappe de mes lèvres. Mes mains trouvent sa poitrine, mes doigts jouent avec ses mamelons pendant que je commence à bouger. Le rythme est lent d'abord, un roulement de hanches circulaire qui le fait gémir. Ses mains attrapent mes seins, les pèsent, les pétrissent. Je me penche en avant, ma bouche trouve la sienne, nos langues se mêlent.
— Je veux que nos amies voient mon ventre, dis-je contre ses lèvres. Il grogne, ses hanches montent à ma rencontre, ses coups de reins deviennent plus profonds, plus désespérés. Je sens la tension monter en moi, cette vague qui grossit dans mon ventre, qui remonte le long de ma colonne vertébrale.
— Maintenant, dis-je. Remplis-moi !
L'orgasme me frappe comme une décharge électrique. Ma tête bascule en arrière, mes mains s'enfoncent dans sa poitrine. Je sens son sexe qui pulse en moi, le jet chaud de sa semence qui inonde mes parois, qui remplit chaque recoin de moi. Je m'effondre sur lui, mon front contre le sien, nos souffles mêlés. Sa main trouve mon ventre, le couvre de sa paume.
— Tu vas le sentir grandir en toi, murmure-t-il. Dans quelques semaines, tu ne pourras plus le cacher. Je souris, mes doigts recouvrent les siens.
— Et après, je veux que tu me remplisses encore. Encore et encore. Jusqu'à ce que nous ayons une famille entière. Il rit, ce rire grave qui fait vibrer sa poitrine contre la mienne.
— Le dîner est brûlé, dis-je.
— Le dîner peut brûler, dit-il en roulant sur le côté, en me tirant contre lui, son sexe toujours dur qui glisse entre mes fesses. J'ai d'autres projets pour la soirée.
Je veux être enceinte de toi, mon mari, et non d'un ami échangiste. C'est ce que Sophie, Manon, Aurélie et les autres ne comprennent pas. Plusieurs semaines avant que mon ventre se dessine et que leurs hommes me baisent à nouveau, même enceinte, ce n'est pourtant pas difficile à comprendre.
Dans les toilettes, au-dessus de la cuvette, mon test de grossesse entre les mains, je regarde fébrile la ligne colorée qui apparait.
— Nicolas, mon amour, j'ai une nouvelle à t'annoncer.
/—/
Silhouette fine, cheveux auburn tombant sur ses épaules. Marianne, ma fille, NOTRE fille, est la fierté de ses parents.
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Tonydu8534
18 août 2026 à 08:35
Sacré chapitre
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