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Sophie et Karim, mes voisins — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Sophie et Karim, mes voisins
Chapitre 3
Les jours qui suivirent furent étrangement silencieux.
Calme plat.
Calme plat.
Nos vies reprirent leur rythme habituel — du moins, en apparence.
Je partais travailler, je tondais la pelouse, je sortais les poubelles... comme si rien n'avait changé.
Je partais travailler, je tondais la pelouse, je sortais les poubelles... comme si rien n'avait changé.
Et pourtant...
Chaque fois que je passais devant la maison de Sophie, je sentais un petit frisson me parcourir.
Karim, lui, continuait ses escapades nocturnes.
Je le croisais parfois sur le trottoir, revenant de ses parties de poker, le visage rougi par l'alcool, riant tout seul de ses pseudo-victoires.
Il me saluait d'un geste vague, sans comprendre qu'en mon regard se trouvait un jugement qu'il ne verrait jamais.
Je le croisais parfois sur le trottoir, revenant de ses parties de poker, le visage rougi par l'alcool, riant tout seul de ses pseudo-victoires.
Il me saluait d'un geste vague, sans comprendre qu'en mon regard se trouvait un jugement qu'il ne verrait jamais.
Avec Sophie, nous n'avons pas échangé un mot depuis cette nuit-là.
Pas un message.
Pas un simple “Bonjour”.
Comme si nous avions tacitement décidé de geler le temps, de figer ce secret dans une boîte invisible, entre nos deux maisons.
Pas un message.
Pas un simple “Bonjour”.
Comme si nous avions tacitement décidé de geler le temps, de figer ce secret dans une boîte invisible, entre nos deux maisons.
Je tentais de me convaincre que tout redevenait normal.
Mais la vérité, c'est que rien ne l'était.
Ce silence n'était pas un oubli ni un recul.
C'était une attente.
Ce silence n'était pas un oubli ni un recul.
C'était une attente.
Et je savais qu'un jour ou l'autre, ce calme finirait par craquer.
Et ce calme n'était qu'en surface.
Derrière les murs voisins, quelque chose était en train de craquer.
Derrière les murs voisins, quelque chose était en train de craquer.
Je le compris lorsque j'entendis, plusieurs soirs de suite, leurs voix s'élever. Pas de cris violents... mais des échanges tendus, secs, comme des coups de couteau qui ne se voient pas, mais qui font mal.
Karim sortait de plus en plus.
Et Sophie n'attendait plus pour lui dire ce qu'elle pensait.
Et Sophie n'attendait plus pour lui dire ce qu'elle pensait.
— Tu m'oublies.
— Je suis fatiguée d'être seule.
— Tu joues avec tout le monde... sauf avec moi.
— Je suis fatiguée d'être seule.
— Tu joues avec tout le monde... sauf avec moi.
Karim, fidèle à lui-même, répondait avec des excuses bancales, des plaisanteries déplacées... ou pire encore : un silence méprisant.
Il refusait de voir la réalité.
Il refusait de voir la réalité.
— Si tu continues, je partirai !
Le lendemain, j'aperçus Sophie sur sa terrasse. Elle avait les yeux cernés, le visage fermé.
Elle faisait mine d'arroser ses fleurs, mais ses mains tremblaient légèrement.
Quand elle leva la tête et croisa mon regard, il y avait dans ses yeux... une question.
Une demande.
Un besoin d'être vue, simplement.
Elle faisait mine d'arroser ses fleurs, mais ses mains tremblaient légèrement.
Quand elle leva la tête et croisa mon regard, il y avait dans ses yeux... une question.
Une demande.
Un besoin d'être vue, simplement.
Je ne fis que lui adresser un signe discret.
Elle répondit d'un sourire fatigué... mais qui disait tout.
Elle répondit d'un sourire fatigué... mais qui disait tout.
Les jours suivants, le ton changea entre eux. Sophie ne criait plus.
C'était pire.
Elle parlait avec une froideur nouvelle, une assurance que je ne lui connaissais pas.
C'était pire.
Elle parlait avec une froideur nouvelle, une assurance que je ne lui connaissais pas.
— Tu veux que je reste ? Alors tu vas devoir m'écouter. Tu vas devoir accepter certaines choses.
Une pause.
Longue.
Suffocante.
Longue.
Suffocante.
Puis sa phrase tomba, lourde comme un ultimatum :
— Si tu veux que je reste avec toi... tu vas devoir accepter de me donner plus de liberté. On ne fait rien ensemble et je ne compte pas rester la à m'ennuyer.
Silence.
Je ne savais pas ce que Karim répondit, ou même s'il comprit ce que ces mots signifiaient réellement.
Mais moi, oui.
Mais moi, oui.
Sophie avait arrêté de subir.
Elle ne demandait plus la permission d'exister.
Elle annonçait un changement avec ce petit air de revanche.
Je commençais à penser que mon fantasme le plus fou allait peut-être se réaliser.
Elle ne demandait plus la permission d'exister.
Elle annonçait un changement avec ce petit air de revanche.
Je commençais à penser que mon fantasme le plus fou allait peut-être se réaliser.
Le lendemain, le téléphone vibra. Enfin. Un message de Sophie.
— Salut, serais-tu libre ce soir pour venir dîner ?
— Salut, oui avec grand plaisir. 20h ?
— Parfait. À tout à l'heure.
— Salut, oui avec grand plaisir. 20h ?
— Parfait. À tout à l'heure.
L'après-midi fut longue, j'étais nerveux comme un adolescent.
Le soir, je sortis enfin de chez moi, le cœur un peu trop rapide.
Mais arrivé au bout de mon allée, je m'immobilisai.
La voiture de Karim était toujours là, garée devant la maison.
Mais arrivé au bout de mon allée, je m'immobilisai.
La voiture de Karim était toujours là, garée devant la maison.
Un doute me traversa.
Avait-elle changé d'avis ?
Était-il rentré plus tôt ? Était-il sorti sans sa voiture ? Peut-être avait-il covoituré avec un ami ?
Était-ce un piège ou juste... une coïncidence ?
Avait-elle changé d'avis ?
Était-il rentré plus tôt ? Était-il sorti sans sa voiture ? Peut-être avait-il covoituré avec un ami ?
Était-ce un piège ou juste... une coïncidence ?
Je restai quelques secondes figé sur le trottoir, partagé entre la prudence et ce désir brûlant de la revoir.
Puis, prenant une inspiration qui se voulait courageuse, je gravis lentement les quelques marches de leur perron et frappai à la porte.
Puis, prenant une inspiration qui se voulait courageuse, je gravis lentement les quelques marches de leur perron et frappai à la porte.
Une seconde.
Deux.
Mon cœur battait trop fort.
Deux.
Mon cœur battait trop fort.
Qui allait m'ouvrir ?
Et ce qui nous attendait derrière cette porte... était-ce vraiment raisonnable ?
Et ce qui nous attendait derrière cette porte... était-ce vraiment raisonnable ?
Ce fut Sophie qui ouvrit la porte.
Je restai un instant sans voix.
Je restai un instant sans voix.
Elle était vêtue d'une manière que je ne lui avais jamais vue : une robe très sexy, légèrement transparente, qui mettait terriblement en valeur son corps. Elle était très courte, trop courte. Elle s'arrêtait juste en bas de fesses. Le décolleté était très prononcé et ne cachait pas grand-chose. Ses cheveux ondulaient sur ses épaules, son parfum flottait doucement jusque sur le pas de la porte.
Elle était... sublime.
Elle était... sublime.
— Entre donc, lança-t-elle avec un sourire qui manquait d'innocence.
Je fis quelques pas dans le hall... en la précédant, mes yeux s'attardèrent sur ses fesses et sur la marque que son string laissait apparaître.
Puis je l'aperçus.
Au fond du couloir, installé dans le salon : Karim.
Puis je l'aperçus.
Au fond du couloir, installé dans le salon : Karim.
Je sentis un léger frisson d'incompréhension.
J'eus du mal à masquer ma surprise.
Je m'attendais à un tête-à-tête...
J'eus du mal à masquer ma surprise.
Je m'attendais à un tête-à-tête...
Et à la place, Karim — présent, mais absent, déjà embué par l'alcool.
Sophie qui devait deviner mon désarroi, détendit l'atmosphère avec une légèreté presque trop fluide :
Sophie qui devait deviner mon désarroi, détendit l'atmosphère avec une légèreté presque trop fluide :
—- je te présente Karim, mon "nouveau" mari.
Karim salua en levant son verre, déjà bien entamé.
Je répondis d'un signe de tête, feignant une décontraction que je n'avais pas.
Je répondis d'un signe de tête, feignant une décontraction que je n'avais pas.
Le début de soirée se passa sans accroche.
On parla de tout et de rien : le travail, la météo, une fête de quartier à venir...
Mais entre Sophie et moi, les regards disaient autre chose.
On parla de tout et de rien : le travail, la météo, une fête de quartier à venir...
Mais entre Sophie et moi, les regards disaient autre chose.
Et je remarquai très vite un détail : à chaque fois que Karim finissait son verre, Sophie le remplissait aussitôt.
Avec générosité.
Avec insistance même.
Avec générosité.
Avec insistance même.
— Allez, bois un peu ! Ce n'est pas tous les jours qu'on invite quelqu'un à la maison, plaisantait-elle.
Karim riait à moitié, sans forcément se douter de quelque chose. Son esprit n'était pas très vif, encore moins avec l'alcool. Ou peut-être était-il inconsciemment en train de nier l'évidence ?
C'est comme s’il n'appréciait pas la nouvelle assurance de sa femme, mais qu'il n'avait guère d'autre choix que de lui faire plaisir. Alors, il acquiesça bêtement à chaque phrase de Sophie.
L'alcool commençait à faire effet sur lui de plus en plus. Je m'autorisais donc un peu plus de reluquer Sophie.
Il ne voyait pas le regard qu'elle me lançait par-dessus la table.
Un regard qui disait : Tu vois ? Voilà ma vie. Voilà ce que je supporte.
Un regard qui disait : Tu vois ? Voilà ma vie. Voilà ce que je supporte.
Puis, une fois le repas terminé, elle se leva et rangea son assiette sans un mot.
Elle prit la bouteille, servit encore un verre à Karim — généreusement — et se tourna vers nous, mains posées sur les hanches.
Elle prit la bouteille, servit encore un verre à Karim — généreusement — et se tourna vers nous, mains posées sur les hanches.
— Et si on jouait au poker ? proposa-t-elle d'une voix légère, mais avec un sourire tranchant.
Après tout, n'est-ce pas ton domaine, chéri ?
Karim acquiesça mollement, flatté, mais à moitié conscient.
Sophie installa le jeu sur la table avec une assurance glaciale, presque théâtrale.
C'était elle qui donnait le rythme.
Elle qui décidait des règles.
Elle qui contrôlait la soirée.
Elle qui décidait des règles.
Elle qui contrôlait la soirée.
Et moi, pris malgré moi dans cette partie aux enjeux invisibles, je me demandais quelle mise exacte Sophie avait en tête.
Sophie mélangea le paquet avec un soin presque cérémonial.
Ses doigts glissaient sur les cartes comme si elle tenait déjà la soirée entre ses mains — ce qui, de toute évidence, était le cas.
Ses doigts glissaient sur les cartes comme si elle tenait déjà la soirée entre ses mains — ce qui, de toute évidence, était le cas.
— Comme il n'y a pas d'argent en jeu... dit-elle en nous observant tour à tour,
on va rendre tout ça plus... amusant.
Karim redressa la tête, intrigué.
Il tenait difficilement son verre, mais essayait de faire bonne figure.
Il tenait difficilement son verre, mais essayait de faire bonne figure.
— Chaque main aura un gage, continua-t-elle avec un sourire malicieux.
Le perdant devra faire ce que les deux autres décideront.
Karim éclata d'un petit rire pâteux, convaincu que ce serait fun, sans comprendre la portée réelle de la règle.
— T'inquiète, chéri... murmura Sophie en lui tapotant la joue, tu vas t'en sortir.
Après tout, c'est ton domaine, non ?
Sophie termina de distribuer les cartes, puis croisa mes yeux.
Son regard brillait de défi... et d'une excitation difficile à ignorer.
Elle savait exactement ce qu'elle faisait.
Son regard brillait de défi... et d'une excitation difficile à ignorer.
Elle savait exactement ce qu'elle faisait.
Karim, lui, croyait encore qu'il avait une chance de gagner.
— Prêts ? lança-t-elle.
Que le meilleur... ou le plus audacieux... l'emporte.
Elle posa ses cartes, un sourire aux lèvres, déjà sûre que la soirée tournerait à son avantage.
Et moi, en la regardant, je compris que ce n'était que le début d'un jeu où elle avait toutes les cartes en main.
Et moi, en la regardant, je compris que ce n'était que le début d'un jeu où elle avait toutes les cartes en main.
La première partie commença.
Karim regardait ses cartes en plissant les yeux, déjà un peu dans le flou.
Sophie, parfaitement maîtresse d'elle-même, semblait déjà savourer l'avance qu'elle avait.
Karim regardait ses cartes en plissant les yeux, déjà un peu dans le flou.
Sophie, parfaitement maîtresse d'elle-même, semblait déjà savourer l'avance qu'elle avait.
Elle gagna sans difficulté.
— Premier gage pour monsieur, dit-elle avec une douceur venimeuse.
Hmmm... tu vas nous chanter un petit air. N'importe quoi. Et tu te donnes un peu, hein ?
Il tenta de s'exécuter, la voix hésitante, les paroles confuses.
Sophie applaudit faussement, puis me lança un regard amusé.
Sophie applaudit faussement, puis me lança un regard amusé.
Deuxième partie : il perdit encore.
— Ouh, ça devient intéressant, glissa-t-elle.
Pour ce gage... tu vas me servir un verre...
Elle fit une pause...
Elle fit une pause...
— Et tu t'inclineras en disant “oui, ma reine”.
Il s'exécuta en riant, sans comprendre qu'il venait de valider un rapport de force.
Troisième partie.
Cette fois, contre toute attente, Sophie perdit.
Cette fois, contre toute attente, Sophie perdit.
Elle souffla exagérément, comme une reine contrariée qu'on ose faire trébucher.
— Très bien... soupira-t-elle. Je suppose que je dois subir mon sort...
Voyant Karim tergiverser, je pris la parole rapidement, profitant d'avoir l'avantage pour une fois.
— Pour ton gage... ce serait... une danse.
Mais une danse pour nous.
Elle arqua un sourcil.
Puis, lentement, se leva.
Puis, lentement, se leva.
Sans un mot, elle fit reculer légèrement sa chaise.
La musique en fond prit soudain toute la place dans la pièce.
Et elle commença à bouger.
La musique en fond prit soudain toute la place dans la pièce.
Et elle commença à bouger.
C'était... maîtrisé, précis, brûlant juste ce qu'il faut.
Sa robe suivait la courbe de ses hanches comme si elle avait été cousue directement sur sa peau.
La sensualité ainsi que chaleur dans le salon sembla grimper d'un cran.
Sa robe suivait la courbe de ses hanches comme si elle avait été cousue directement sur sa peau.
La sensualité ainsi que chaleur dans le salon sembla grimper d'un cran.
Je la regardais, hypnotisé.
Et Karim, lui, fixait la scène avec des yeux écarquillés, mélange de désir et de frustration.
Et Karim, lui, fixait la scène avec des yeux écarquillés, mélange de désir et de frustration.
Elle se caressait les cheveux et les hanches en même temps qu'elle ondulait. Ses mains se baladaient sur son corps au rythme de la musique. Puis, elle les posa sur son ventre et les remonta jusqu'à sa poitrine. Elle appuya sur seins pour les compresser entre eux. Le geste se voulait provocateur. La première fois, elle le fit rapidement, presque discrètement. Les fois suivantes, ses gestes étaient de plus en plus appuyés. Elle se penchait davantage quand elle les exécutait, offrant une vue imprenable sur son décolleté.
Je commençais à bander doucement. Pour cause, on aurait plus dit le début d'un strip-tease qu'une danse.
Je commençais à bander doucement. Pour cause, on aurait plus dit le début d'un strip-tease qu'une danse.
Sophie se retourna. Dos à nous, elle se cambra légèrement, et sa robe moulante remonta de quelques centimètres. Suffisant pour voir le bas de ses fesses et son entrejambe. La danse prit une autre dimension. À ce moment-là, on apercevait son string noir en dentelle.
La chanson était sur le point de se finir, et comme pour terminer en beauté, elle se mit à twerker. Sa robe remontait lentement un peu plus à chaque mouvement. Une fois arrivé à la moitié de ses fesses bombées, sa robe trop serrée s'éleva d'un seul coup jusqu'aux hanches et nous donna vue sur son magnifique cul.
La chanson était sur le point de se finir, et comme pour terminer en beauté, elle se mit à twerker. Sa robe remontait lentement un peu plus à chaque mouvement. Une fois arrivé à la moitié de ses fesses bombées, sa robe trop serrée s'éleva d'un seul coup jusqu'aux hanches et nous donna vue sur son magnifique cul.
Puis soudain, Karim tapa du poing sur la table.
— Ça suffit ! s'exclama-t-il en se redressant trop vite, vacillant.
Qu'est-ce que tu fais là !? C'est ridicule... ce jeu débile...
Sophie s'arrêta net.
Le regard qu'elle lui lança aurait pu glacer du métal.
Le regard qu'elle lui lança aurait pu glacer du métal.
— Assieds-toi, Karim.
Sa voix était lente. Avertissement clair.
Mais il secoua la tête, se leva, prêt à protester davantage.
Alors je m'interposai.
Calmement.
Sans élever la voix et sûr de ma force, je me suis mis en face de lui en bombant le torse d'un air menaçant.
Calmement.
Sans élever la voix et sûr de ma force, je me suis mis en face de lui en bombant le torse d'un air menaçant.
— Karim. Assieds-toi.
Maintenant.
Il me regarda et comprit immédiatement que s'il continuait, il risquait de se prendre une raclée devant sa femme. Il n'était pas vraiment en état de se battre et il sait que je pratique un sport de combat depuis des années. Il n'aurait aucune chance face à moi et sa peur dans les yeux le trahit.
Alors il céda.
Comme si l'alcool avait dissous sa fierté et son courage.
Il se laissa retomber lourdement sur sa chaise, marmonnant quelque chose que personne ne prit la peine d'entendre.
Alors il céda.
Comme si l'alcool avait dissous sa fierté et son courage.
Il se laissa retomber lourdement sur sa chaise, marmonnant quelque chose que personne ne prit la peine d'entendre.
Sophie, elle, avait déjà retrouvé son calme souverain.
Elle me lança un léger sourire... un sourire de connivence...
Un sourire de pouvoir partagé.
— Le jeu... continue.
Elle me lança un léger sourire... un sourire de connivence...
Un sourire de pouvoir partagé.
— Le jeu... continue.
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