Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Juste du désir, de l'amour, et des caresses — Chapitre 1 · Ce texte est un flux de pensées que j'ai écrit sur le coup.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Juste du désir, de l'amour, et des caresses
Chapitre 1 · Ce texte est un flux de pensées que j'ai écrit sur le coup.
J'ai envie de retrouver cette sensation avec elle ; dans ce lit, juste tous les deux, je la serre parce je l'aime, et elle me serre parce qu'elle aussi, et on reste comme ça longtemps, plusieurs minutes, juste pour profiter de la joie que ça procure de sentir quelqu'un qu'on aime contre soi. J'ai envie de la sentir contre moi et la serrer un peu plus fort comme pour lui dire je t'aime je t'aime je t'aime. Je suis heureux que tu aies été là aujourd'hui, je suis joyeux rien que de penser à l'idée que quoi qu'il arrive, s'il y a problème, tu seras là et on pourra se prendre dans nos bras, et ne pas s'arrêter, se consumer comme dans les âmes sœurs de la lune dans le texte du banquet.
Je t'aime je t'aime je t'aime, je te veux, je veux que tu me regardes, moi et personne d'autre, parce que je ne vois que toi, le reste est flou, plus personne n'existe, le monde est noir et toi tu es au milieu, avec tes yeux qui me regardent, et j'ai envie de te parler, j'ai envie de te manger les lèvres, et le cou, et puis passer mes mains sous ton tee-shirt, dans ton dos, et puis te serrer contre moi, sentir ta main dans mes cheveux, l'autre qui me repousse un peu pour me regarder quelques secondes, avant que tu n'enlèves mon haut, et le tien, que tu jettes pour que je puisse replonger dans ton cou, en le parcourant avec ma langue cette fois-ci pendant que mes mains descendent encore un peu plus bas dans ton dos ; au bout d'un moment, on enlève le reste, on est tous les deux nus au-dessus de la couette, et je te prends à nouveau dans mes bras, comme à la case départ, mais cette fois, je sens vraiment ton corps et rien d'autre, je touche ton bras, tes aisselles, puis continue sur ta poitrine en dessinant des formes autour de tes mamelons, puis je lève les yeux et remarque que ton regard a changé pour laisser place à du désir, alors je joue le jeu et pose ma main sur ton visage pour le caresser, puis lentement, descends sur ta gorge pour l'envelopper en posant mes doigts un par un, en sentant ta respiration s'accélérer, maintenant je te relâche, m'appuie à côté de ta tête et me rapproche de ton visage, mes lèvres se posent sur ton front, puis sur ta joue, puis sur le coin de ta bouche à la commissure, avant de la saisir en entier, et tu réponds, tu me renverses et me montes dessus et on ne s'arrête pas, on s'embrasse encore et encore, jusqu'à ce que l'un de nous sorte un peu sa langue, goûte, puis rejoigne l'autre, pour devenir plus proche qu'on ne l'a jamais été, pendant que tu me tiens le visage et moi tes hanches on s'embrasse langoureusement encore et encore jusqu'à ce que nos deux salives ne puissent plus être distinguées.
Après un temps, on se redresse quelques secondes, on sait ce qui est censé se passer à près, et on sait que rien ne sera plus jamais pareil si on franchit le pas, on pense au fait que ça va signifier la fin absolue de notre amitié, mais qu'on a probablement déjà franchi le pas dans les minutes précédentes, mais qu'on aimerait que ça n'ait pas de conséquence, on ne sait pas ce qu'on fait ni ce qu'on veut ni ce qu'il faut- ... et puis finalement on sort de cette brume de pensée commune, on se regarde et on réalise que maintenant que les soupirs et les bruits de couvertures se sont arrêtés, il y a un blanc ; alors le silence dure un peu, puis vole en éclat avec un grand rire qui résonne. On se calme, puis au moment où nos yeux se croisent à nouveau, on recommence. Jusqu'à ce que l'un de nous parvienne à articuler “ça te dirait qu'on continue juste comme ça ?”, et l'autre sourit, s'approche et murmure dans l'oreille : “grave”.
Alors on s'allonge de nouveau, on s'embrasse avec le sourire, plusieurs fois, puis elle pose sa tête sur mon torse, et finalement on s'endort tous les deux, dans cette pièce noire qui semble flotter au milieu de l'univers ; l'univers grand, l'univers vide. Ou tout ce qu'il reste, c'est elle, moi, nous deux, je t'aime
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()