Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
C 'est l'amour — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteure
C 'est l'amour
Chapitre 1
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C 'est l'amour (1)
Par linsee
1ere soumission
Par linsee
1ere soumission
(5314 mots)
Cela fait déjà quelques années qu'Isabelle et Valériane sont en couple. L'amour qu'elles se portent est toujours aussi fort. Comme un rituel lorsqu'Isabelle rentre de son travail tard le soir, Valériane l'attend en peignoir et se rue sur elle, l'embrasse, la caresse et finit par la dévêtir. Leur passion n'a jamais faibli. Bien qu'elle soit fatiguée, Isabelle accepte les délires amoureux de Valériane. La différence d'âge, bien qu'elle soit importante, n'entrave en rien leur amour.
Valériane bascule sa chérie sur le canapé et observe en souriant le corps qu'elle aime caresser et embrasser. Les yeux d'Isabelle brillent de mille feux ; elle s'attend comme chaque soir à des jouissances merveilleuses. Lentement comme une strip-teaseuse, Valériane fait tomber son peignoir. Elle commence une danse de séduction en ondulant très doucement du bassin, en prenant des poses de plus en plus érotiques.
Elle soupèse ses seins qui sont bien plus généreux que ceux d'Isabelle, sans cesser de la regarder. Isabelle déglutit bruyamment, pousse de nombreux soupirs. Sans s'en rendre compte, sa main glisse sur son ventre et atteint timidement sa vulve qui commence à suinter sérieusement.
Entre les lèvres fines de son vagin elle insère deux doigts qui voyagent doucement de bas en haut. Valériane sourit, elle regarde ces doigts qui un à un s'enfoncent dans la gaine brûlante de sa chérie pour y entreprendre un délicat va-et-vient.
Elle soupèse ses seins qui sont bien plus généreux que ceux d'Isabelle, sans cesser de la regarder. Isabelle déglutit bruyamment, pousse de nombreux soupirs. Sans s'en rendre compte, sa main glisse sur son ventre et atteint timidement sa vulve qui commence à suinter sérieusement.
Entre les lèvres fines de son vagin elle insère deux doigts qui voyagent doucement de bas en haut. Valériane sourit, elle regarde ces doigts qui un à un s'enfoncent dans la gaine brûlante de sa chérie pour y entreprendre un délicat va-et-vient.
Valériane balance son fessier avec souplesse, comme une danseuse orientale. La coquine a l'art de faire monter la pression. Isabelle commence à gémir de plus en plus fort, ses doigts s'enfoncent de plus en plus profondément dans son vagin. Elle agite doucement son bassin sans quitter de ses yeux humides le corps qui ondule devant elle.
Valériane se laisse tomber à genoux devant son amour, qui automatiquement ouvre davantage ses cuisses. Elle retire ses doigts et se cambre fortement, comme pour offrir son pubis bouillonnant à la bouche de son amante. Val passe sa tête entre les cuisses ouvertes pour humer les effluves que la vulve rejette, avant de plaquer sa bouche sur le fruit juteux. Au premier contact des lèvres sur son intimité, Isabelle gémit. Mais dès que la langue s'enfonce dans le cratère en éruption, elle bafouille :
— Oh ma chérie, tu me tues !
— Oh ma chérie, tu me tues !
Valériane lui dévore la chatte comme une affamée, lui suce voracement le clito comme une vorace. C'est si intense que les deux amantes glissent du canapé et tombent sur le sol. Elles roulent l'une sur l'autre, leurs corps glissent l'un contre l'autre comme deux serpents qui cherchent à s'accoupler. Les chattes se frottent longuement, les clitoris sont gonflés de désir.
Les deux amantes se retrouvent tête-bêche et se dévorent avidement la vulve comme des morts de faim. Les gémissements qu'elles poussent sont expressifs et non simulés. Les doigts remplacent rapidement les langues, pénétrant profondément les cavités vaginales et anales, en arrachant aux amantes des râles de bêtes blessées. Isabelle se tend comme un arc, c'est la première à jouir. Mais rapidement, elle se remet au travail pour faire exploser sa chérie de plaisir.
Valériane a la jeunesse pour elle. Plus résistante qu'Isabelle, elle lui travaille la chatte jusqu'à ce qu'elle jouisse plusieurs fois. Son corps secoué de nombreux spasmes incontrôlables tressaille. Exténuée, elle demande grâce. Les deux femmes échangent un long baiser fougueux avant de prendre une douche réparatrice. Même sous le jet, Valériane, insatiable, reprend ses attouchements. Elle s'agenouille derrière son amour et lui écarte les fesses avec ses mains. Elle dit en regardant l'anneau fripé :
— Hum ma chérie, je vais te le dévorer, il est si beau !
— Hum ma chérie, je vais te le dévorer, il est si beau !
La langue habile glisse sur l'œillet, tente en vain de le pénétrer. Mais après plusieurs assauts la coquine, tenace, réussit à forcer le passage. La langue s'enfonce de peu de centimètres dans la gaine étroite et la fouille comme elle peut. Comme il arrive fréquemment, l'effet est presque immédiat. Isabelle se cabre fortement en marmonnant des mots inaudibles. Elle jouit du cul, c'est si violent qu'elle s'appuie à la paroi de la douche pour ne pas chuter, en haletant comme un sprinteur en fin de course. Fière d'elle, Valériane dit en se redressant :
— Tu aimes jouir du cul, ma vieille salope d'amour !
Mais c'est un mot d'amour dans sa bouche. Isabelle lui répond avec humour :
— Avoue que tu l'aimes, ta vieille salope !
Avant de répondre, Valériane l'enlace et murmure :
— Je suis dingue de toi, mon amour !
— Tu aimes jouir du cul, ma vieille salope d'amour !
Mais c'est un mot d'amour dans sa bouche. Isabelle lui répond avec humour :
— Avoue que tu l'aimes, ta vieille salope !
Avant de répondre, Valériane l'enlace et murmure :
— Je suis dingue de toi, mon amour !
Elles échangent un baiser violent qui dure de longues minutes. Après le dîner, elles se couchent. Valériane se colle contre son amante en ronronnant comme une chatte heureuse que l'on flatte de la main. Blotties l'une contre l'autre, elles s'endorment jusqu'au petit matin.
C'est le week-end, les deux femmes peuvent faire la grâce matinée. En s'étirant comme des félins, les deux femmes se regardent amoureusement, Isabelle dit en souriant :
— J'ai invité mon ex à venir déjeuner !
C'est le week-end, les deux femmes peuvent faire la grâce matinée. En s'étirant comme des félins, les deux femmes se regardent amoureusement, Isabelle dit en souriant :
— J'ai invité mon ex à venir déjeuner !
Valériane saute de joie. Elle apprécie Georges, c'est un homme sympa. Avec Isabelle, ils se sont fréquentés quatre ans, avant qu'elle ne fasse la connaissance de Valériane. Bon joueur, Georges a cédé la place à sa rivale. Mais ils sont restés en bons termes et se voient de temps en temps en copains.
Après le petit-déjeuner et la douche, Isabelle, cuisinière de métier, concocte un petit repas. Valériane dresse la table sur la terrasse sous un parasol. Le soleil est au rendez-vous.
Isabelle, en attendant son invité, s'habille plus légèrement. Sa jupe à petites fleurs frissonne à chacun de ses mouvements. À la moindre brise, le fin tissu virevolte, en découvrant une partie de ses cuisses. Son corsage largement échancré laisse voir une partie de ses seins ; comme ils ne sont pas très gros, elle ne porte pas de soutien-gorge.
Valériane siffle d'admiration devant son amour, :
— Oh, mais tu vas le faire craquer ton ex, ma chérie, dit-elle avec humour ; je suis certaine qu'il est encore amoureux de toi !
Après le petit-déjeuner et la douche, Isabelle, cuisinière de métier, concocte un petit repas. Valériane dresse la table sur la terrasse sous un parasol. Le soleil est au rendez-vous.
Isabelle, en attendant son invité, s'habille plus légèrement. Sa jupe à petites fleurs frissonne à chacun de ses mouvements. À la moindre brise, le fin tissu virevolte, en découvrant une partie de ses cuisses. Son corsage largement échancré laisse voir une partie de ses seins ; comme ils ne sont pas très gros, elle ne porte pas de soutien-gorge.
Valériane siffle d'admiration devant son amour, :
— Oh, mais tu vas le faire craquer ton ex, ma chérie, dit-elle avec humour ; je suis certaine qu'il est encore amoureux de toi !
Isabelle hausse les épaules et retourne à la cuisine en souriant. Val en profite pour se changer. Elle enfile un short en jeans ultra-court moulant comme un gant ses fesses bien rebondies. Un top enveloppe sa poitrine généreuse. La coquine ferait bander un mort ! le top est si moulant qu'elle ne porte pas de soutien-gorge elle non-plus. On ne peut ignorer les mamelons épais qui appuient fortement sur le tissu comme pour le percer.
Enfin Georges sonne à la porte. C'est Isabelle qui le reçoit. Ils s'embrassent, mais comme à chaque fois ses lèvres dérapent et viennent en contact avec celles d'Isabelle qui lui fait les gros yeux comme à chaque fois. Ils arrivent sur la terrasse où Valériane a déjà servi l'apéro. Georges l'embrasse et prend place.
Les verres se suivent, l'alcool commence à faire doucement monter la température. À chaque fois qu'Isabelle se penche, Georges plonge son regard dans son décolleté ; on l'entend saliver et soupirer profondément. Cela fait sourire Val qui s'amuse de la situation.
Le repas commence, les regards qu'il lance à son ex sont brûlants. À chaque fois qu'elle le sert, il lui frôle la main, ses yeux amoureux ne la quittent pas. Quand Isabelle va à la cuisine, rapidement Georges trouve un prétexte pour la rejoindre. Elle se penche sur le four ; alors il l'enlace et, surprise, Isabelle se redresse. Il lui murmure à l'oreille :
— Je ne fais que penser à toi, tu me rends fou !
Le repas commence, les regards qu'il lance à son ex sont brûlants. À chaque fois qu'elle le sert, il lui frôle la main, ses yeux amoureux ne la quittent pas. Quand Isabelle va à la cuisine, rapidement Georges trouve un prétexte pour la rejoindre. Elle se penche sur le four ; alors il l'enlace et, surprise, Isabelle se redresse. Il lui murmure à l'oreille :
— Je ne fais que penser à toi, tu me rends fou !
Il la serre fortement contre lui, en lui disant des mots d'amour. Il ondule du bassin en se frottant langoureusement à ses fesses contre lesquelles peu à peu Isabelle sent un manche de chair prendre de plus en plus de volume. Georges bande terriblement, sans cacher son émotion. Il tire sur les hanches d'Isabelle en simulant un accouplement. Elle pousse de gros soupirs puis, reprenant ses esprits, elle se retourne et lui fait face. En le regardant dans les yeux, elle lui dit :
— Georges, tu sais qu'entre nous, il ne peut qu'y avoir que de l'amitié. J'aime Val, elle est tout pour moi. Je sais que c'est pas facile pour toi, mais il faut te faire une raison !
— Tu n'as plus aucun sentiment pour moi ? Lui demande-t-il en poussant un bruyant soupir.
Elle se pince les lèvres.
— Je n'ai pas dit ça, oui, j'éprouve encore quelque chose : l'amour que j'avais pour toi s'est transformé en amitié !
Il se plaque contre elle, les yeux pleins de larmes.
— Je veux encore te faire jouir, te pénétrer comme un diable. Tu aimais ça avant, faisons-le encore une fois !
— Georges, ne remue pas le couteau dans la plaie s'il te plaît, c'est déjà difficile comme ça, n'en rajoute pas !
— Georges, tu sais qu'entre nous, il ne peut qu'y avoir que de l'amitié. J'aime Val, elle est tout pour moi. Je sais que c'est pas facile pour toi, mais il faut te faire une raison !
— Tu n'as plus aucun sentiment pour moi ? Lui demande-t-il en poussant un bruyant soupir.
Elle se pince les lèvres.
— Je n'ai pas dit ça, oui, j'éprouve encore quelque chose : l'amour que j'avais pour toi s'est transformé en amitié !
Il se plaque contre elle, les yeux pleins de larmes.
— Je veux encore te faire jouir, te pénétrer comme un diable. Tu aimais ça avant, faisons-le encore une fois !
— Georges, ne remue pas le couteau dans la plaie s'il te plaît, c'est déjà difficile comme ça, n'en rajoute pas !
Isabelle ne peut ignorer la verge tendue qui appuie contre son ventre.
— Et Val dans tout cela, tu y penses ! réplique-t-elle en béguant.
Georges ravale sa salive.
— Qu'elle se joigne à nous, je ne suis pas contre, au contraire ! dit-il.
— Et Val dans tout cela, tu y penses ! réplique-t-elle en béguant.
Georges ravale sa salive.
— Qu'elle se joigne à nous, je ne suis pas contre, au contraire ! dit-il.
Isabelle le foudroie des yeux puis s'éclipse. Une fois à table, elle est songeuse, Georges reprend sa place sans dire un mot. Mais Valériane remarque la bosse qui déforme son pantalon. Elle regarde Isabelle, remarquant qu'elle est tracassée. Elle lui demande en fronçant les sourcils :
— Qu'est-ce que tu as ma chérie, tu es toute drôle !
— Je viens d'avoir une discussion avec Georges, répond sa chérie en faisant une moue affreuse. Il voudrait me faire l'amour encore une fois !
Val sursaute et s'esclaffe :
— C'est pour ça qu'il bande comme un cerf le pauvre ! Pourquoi tu ne lui fais-tu pas ce plaisir ?
Isabelle écarquille les yeux.
— Tu es d'accord pour que je couche avec lui ?
— Ben oui, autant le faire devant moi que derrière mon dos ; d'ailleurs tu en meurs d'envie. J'aimerais le voir te défoncer, ma chérie, ne te prive pas de ce plaisir, d'ailleurs tu la connais très bien sa queue !
— Qu'est-ce que tu as ma chérie, tu es toute drôle !
— Je viens d'avoir une discussion avec Georges, répond sa chérie en faisant une moue affreuse. Il voudrait me faire l'amour encore une fois !
Val sursaute et s'esclaffe :
— C'est pour ça qu'il bande comme un cerf le pauvre ! Pourquoi tu ne lui fais-tu pas ce plaisir ?
Isabelle écarquille les yeux.
— Tu es d'accord pour que je couche avec lui ?
— Ben oui, autant le faire devant moi que derrière mon dos ; d'ailleurs tu en meurs d'envie. J'aimerais le voir te défoncer, ma chérie, ne te prive pas de ce plaisir, d'ailleurs tu la connais très bien sa queue !
Georges n'en croit pas ses oreilles, il regarde Val comme si c'était une extraterrestre. Isabelle est surprise elle aussi ; elle sait que Valériane est extrêmement jalouse, elle ne la comprend plus. Elle se dit que c'est sûrement l'alcool. En montrant un transat, Val insiste :
— Alors vous attendez le dégel !
Isabelle, pas très rassurée, s'approche de son ex. Il repousse sa chaise, elle s'assoit à califourchon sur ses genoux en s'accrochant à son cou. Elle se met à agiter son bassin sur la verge encore dure. Valériane s'approche et par derrière ouvre brusquement le corsage de sa chérie.
— Bouffe-lui les nichons, ordonne-t-elle ; elle adore ça ma vieille salope d'amour !
— Bouffe-lui les nichons, ordonne-t-elle ; elle adore ça ma vieille salope d'amour !
Isabelle a de petits seins, mais ils ont la particularité d'avoir de très gros mamelons. Georges adorait les sucer, et là il peut recommencer à le faire. Sa bouche vorace les gobe tour à tour. Les succions sont si puissantes qu'elles arrachent des gémissements à Isabelle, qui grimace. Val est excitée de voir sa chérie se faire malmener les tétons ; sa chatte le prouve en s'humidifiant abondamment. Isabelle s'agite sur le bas-ventre de Georges qui bande terriblement. Val est impatiente.
— Georges, emmène-la sur le transat et baise-la fort. Je veux entendre ma chérie gémir et jouir, ça fait une éternité qu'elle n'a pas reçu une bite dans le ventre. Je compte sur toi pour la faire exploser !
— Georges, emmène-la sur le transat et baise-la fort. Je veux entendre ma chérie gémir et jouir, ça fait une éternité qu'elle n'a pas reçu une bite dans le ventre. Je compte sur toi pour la faire exploser !
Isabelle est contrainte de descendre de sa monture. Georges ôte son pantalon et son slip puis la prend par la main pour la diriger vers le transat. Sa verge semble tendue au maximum semble redoutable. Valériane ne la quitte pas des yeux.
Isabelle fait tomber son corsage, c'est Val qui lui dégrafe la jupe et la fait tomber sur le sol en entraînant la culotte au passage. La vicieuse sourit en remarquant que ladite culotte est fortement humide. Ses yeux pétillent, elle admire les formes de son amante qu'elle connaît parfaitement bien. Elle serre les poings pour ne pas se ruer sur elle. Georges s'allonge sur le transat, Isabelle soupire et lui saisit le membre, l'observe longuement, avant de le secouer vivement. La coquine n'a pas perdu son coup de main. À chaque descente de son poignet, elle décalotte le gland à fond. Georges commence à remuer son bassin en serrant les dents pour ne pas gémir trop fort.
Isabelle fait tomber son corsage, c'est Val qui lui dégrafe la jupe et la fait tomber sur le sol en entraînant la culotte au passage. La vicieuse sourit en remarquant que ladite culotte est fortement humide. Ses yeux pétillent, elle admire les formes de son amante qu'elle connaît parfaitement bien. Elle serre les poings pour ne pas se ruer sur elle. Georges s'allonge sur le transat, Isabelle soupire et lui saisit le membre, l'observe longuement, avant de le secouer vivement. La coquine n'a pas perdu son coup de main. À chaque descente de son poignet, elle décalotte le gland à fond. Georges commence à remuer son bassin en serrant les dents pour ne pas gémir trop fort.
Isabelle cesse de branler le membre, se penche et donne quelques coups de langue sur le gland avant de le prendre en bouche. Elle suce et tète férocement le chapeau de chair ; elle n'a pas oublié comment faire une bonne fellation. Georges est aux anges, il couine comme une bête malade. De l'écume blanchâtre s'échappe à la commissure des lèvres de la suceuse avide. Soudain, Isabelle rejette le gland de sa bouche.
— A ton tour ma chérie, suce-la, elle est bonne ! demande-t-elle à Valériane en tenant la verge gonflée.
— A ton tour ma chérie, suce-la, elle est bonne ! demande-t-elle à Valériane en tenant la verge gonflée.
Avant de saisir le manche plein de vie, Val regarde les perles visqueuses qui s'échappent du méat. Puis, sans se poser de question, elle prend la place de sa chérie. Sa bouche est aussi efficace que celle d'Isabelle. Sa langue tourne sur le gland, lape les gouttelettes que rejette la verge. En prenant une grande inspiration, elle aspire le gland marbré. Elle s'applique, suce comme une vorace. Elle retrouve enfin le plaisir de faire une fellation.
Georges n'en espérait pas tant ! il se cramponne au transat en grimaçant. Il marmonne en gémissant de plaisir :
— Je vais jouir, je vais jouir !
Valériane rejette le membre et se redresse, Isabelle l'en dissuade :
— Non, ma chérie, continue, fais-le cracher et avale sa crème !
— Je vais jouir, je vais jouir !
Valériane rejette le membre et se redresse, Isabelle l'en dissuade :
— Non, ma chérie, continue, fais-le cracher et avale sa crème !
Val reprend l'engin en bouche et le suce jusqu'à ce que Georges la lui remplissede sperme. En giclant, il s’exclame :
— Oh comme c'est bon, c'est merveilleux, je vous aime mes chéries !
— Oh comme c'est bon, c'est merveilleux, je vous aime mes chéries !
Valériane, lèvres pincées, regarde Isabelle. Un filet de sperme s'échappe au coin de ses lèvres. Son amour semble satisfaite, et c'est en lui faisant un large sourire qu'elle l'encourage :
— Avale, ma chérie, avale, nous n'avons pas souvent l'occasion de déguster ce liquide béni des Dieux !
— Avale, ma chérie, avale, nous n'avons pas souvent l'occasion de déguster ce liquide béni des Dieux !
En déglutissant lentement, Val avale la totalité du don. Elle s'essuie les lèvres d'un revers de la main, regarde la verge, qui, secouée de soubresauts, éjecte encore quelques gouttes de sperme. Georges n'en revient pas qu'Isabelle ait autorisé Valériane à le sucer, et encore mieux à avaler sa semence. Ému, il la dévore des yeux.
— Merci ma chérie du cadeau que tu viens de me faire ! lui di-elle.
Isabelle l'apostrophe :
— Mon amour ne mérite pas que je lui sois infidèle ! Alors ce que je m'autorise, elle y a droit aussi !
— Merci ma chérie du cadeau que tu viens de me faire ! lui di-elle.
Isabelle l'apostrophe :
— Mon amour ne mérite pas que je lui sois infidèle ! Alors ce que je m'autorise, elle y a droit aussi !
Valériane écarquille les yeux, Isabelle s'approche d'elle, l'enlace et l'embrasse amoureusement. Les langues se nouent, les salives se mêlent abondamment. Le baiser dure une éternité. Georges comprend que l'amour qu'elles se portent est très fort. Le baiser terminé, Valériane dit tendrement à sa chérie :
— Fais-toi prendre par Georges, tu en as tellement envie que je ne veux pas te priver de ce bonheur !
— Fais-toi prendre par Georges, tu en as tellement envie que je ne veux pas te priver de ce bonheur !
Georges se lève et cède la place à son ex. Timidement, Isabelle s'allonge sur le transat. Elle saisit la main de Valériane.
— J'ai honte, j'ai honte, ma chérie !
Ses yeux s'emplissent de larmes. Val l'encourage
— Ne pleure pas ma chérie, laisse-toi aller, je veux que tu prennes beaucoup de plaisir !
— J'ai honte, j'ai honte, ma chérie !
Ses yeux s'emplissent de larmes. Val l'encourage
— Ne pleure pas ma chérie, laisse-toi aller, je veux que tu prennes beaucoup de plaisir !
Sur les joues d'Isabelle coulent des perles salées. Val se penche et les lape avant de demander à Georges :
— Vas-y, ça va lui faire du bien !
— Vas-y, ça va lui faire du bien !
Georges prend place entre les cuisses que la soumise tient ouvertes. Et lentement il lui enfonce sa verge dans le ventre, jusqu'aux couilles. Il commence un lent va-et-vient qui, au fil du temps, prend de la vitesse. Valériane regarde la verge qui voyage dans le ventre d’Isabelle, qui lui serre la main très fort. Des larmes chaudes s'écoulent sur son visage. Ne cessant de culpabiliser, elle regarde constamment la femme de sa vie. Doucement, la bouche de Valériane s'approche de ses mamelons et à tour de rôle les gobe. Les suçons sont féroces, autant que les coups de reins que lui inflige son amant.
La tension monte de plus en plus dans le corps de la soumise. Valériane connaissant très bien Isabelle, elle sait qu'elle va exploser. Elle décolle ses lèvres des mamelons, et en saisit un entre ses doigts, en attendant l’orgasme. Elle jouit en hurlant. Val sait que c'est le moment : elle lui écrase fortement le mamelon. L'effet est immédiat : une seconde jouissance la fait encore hurler. Georges ressort sa verge pour la replonger brutalement dans le corps de sa victime. Le bourreau réitère plusieurs fois le mouvement avant de déverser son sperme dans ce ventre si accueillant qu'il connaît parfaitement.
Lors de son orgasme, pendant de longues secondes, Isabelle a écrasé la main de Valériane. C'est en grimaçant qu'elle la secoue vivement pour refaire circuler le sang. Georges se retire du ventre ; l'effort a été tel qu'il souffle comme un bœuf.
En bafouillant, le corps tremblant, Isabelle répète :
— Pardonne-moi mon amour, j'ai été folle d'accepter, oh comme j'ai honte !
Valériane lui relève le menton avec deux doigts et dépose un baiser bruyant, sur ses lèvres.
— J'ai été heureuse de te voir, tu es si belle lorsque tu jouis, ma chérie ! Un moment, je t'ai jalousée !
, formule :
— Je souhaite que, toi aussi, tu couches avec Georges, répond Isabelle en reprenant son souffle. Tu dois avoir les mêmes plaisirs que ta vieille salope !
En bafouillant, le corps tremblant, Isabelle répète :
— Pardonne-moi mon amour, j'ai été folle d'accepter, oh comme j'ai honte !
Valériane lui relève le menton avec deux doigts et dépose un baiser bruyant, sur ses lèvres.
— J'ai été heureuse de te voir, tu es si belle lorsque tu jouis, ma chérie ! Un moment, je t'ai jalousée !
, formule :
— Je souhaite que, toi aussi, tu couches avec Georges, répond Isabelle en reprenant son souffle. Tu dois avoir les mêmes plaisirs que ta vieille salope !
Valériane se penche sur elle et l'embrasse tendrement. Les deux se regardent longuement. Val lui redit pour la millième fois :
— Tu sais que je t'aime comme une malade, ma vieille salope, et seul ton amour compte pour moi !
Isabelle réplique avec beaucoup d'émotion dans la voix :
Laisse-toi faire mon amour, prends du plaisir toi aussi !
— Tu sais que je t'aime comme une malade, ma vieille salope, et seul ton amour compte pour moi !
Isabelle réplique avec beaucoup d'émotion dans la voix :
Laisse-toi faire mon amour, prends du plaisir toi aussi !
Elles échangent un baiser qui semble durer une éternité, les respirations sont bruyantes et saccadées. Georges est ému de voir tout l'amour que les deux femmes partagent. Enfin les deux amantes retrouvent leur esprit. Isabelle dégrafe le top de sa compagne, la vue des seins lourds qui lui tombent sur le buste fait sursauter Georges ; il les admire sans dire un mot. Mais lorsqu'Isabelle ôte habilement le short et la culotte de Val, face au corps nu, il ne peut s'empêcher de dire :
— Oh putain, Isabelle, quel corps elle a, ta chérie !
En se redressant comme pour le narguer, elle répond :
— C'est la femme la plus belle femme du monde et je souhaite que tu l'honores autant que tu l'as fait avec moi !
— Oh putain, Isabelle, quel corps elle a, ta chérie !
En se redressant comme pour le narguer, elle répond :
— C'est la femme la plus belle femme du monde et je souhaite que tu l'honores autant que tu l'as fait avec moi !
Valériane constate que le membre baisse la tête. C'est en faisant la moue qu'elle regarde la femme de sa vie. En fronçant les sourcils, Isabelle s'approche de l'homme défaillant, lui saisit la verge et commence à la branler énergiquement. Peu à peu, la bête se réveille. Isabelle, insatisfaite du résultat, la décalotte, gobe le gland et pratique une fellation d'enfer. Rapidement, le membre devient opérationnel. Georges serre les dents. Isabelle, déchaînée, lui dévore le gland comme une crève-la-faim. Quelques gouttelettes visqueuses sont expulsées du membre. La suceuse se dit qu'il est temps de cesser la fellation.
Valériane s'étend sur le transat, Isabelle se rue entre ses cuisses et lui dévore férocement la chatte pour la mettre en bonne condition. La coquine mouille terriblement, elle gémit comme une bête blessée. Son clito étant gonflé à l'excès, quelques aspirations pour le stimuler davantage sont nécessaires. Enfin, Isabelle cède la place. Georges regarde la chatte dégoulinante et lui présente sa queue. Elle est tellement lubrifiée qu'un petit coup de reins suffit pour que celle-ci s'enfonce profondément dans le ventre de la soumise.
Valériane pousse un long gémissement pendant la pénétration. Elle se cramponne à lui lorsque le pilonnage commence. Le pénis coulisse dans la gaine vaginale en prenant de l'assurance et de la vitesse. Isabelle, les yeux écarquillés, regarde la verge qui s'enfonce à chaque fois davantage dans le ventre de son amour. Le gland racle les parois du vagin en arrachant à des gémissements d'agonisante à Valériane. À chaque poussée, le chapeau large et épais, bute férocement contre le col de son utérus. Pour elle, c'est le délire total ! elle râle de plaisir à chaque assaut, en se cambrant fortement.
Isabelle pose ses mains moites sur le corps fébrile de Val, et caresse doucement sa peau satinée. Elle est émerveillée de voir la femme de sa vie gémir sous les coups de boutoir de son amant. Elle épie chaque mouvement avec attention ; à chaque sursaut de Valériane, elle sursaute aussi. Son regard plein d'amour et d'émotion pétille de bonheur. Ses longs doigts fins enveloppent les seins sans agressivité, s'enfoncent profondément dans les chairs souples, et les malaxent doucement. La respiration de Valériane devient de plus en plus rapide. Elle gémit en s'agrippant à Georges qui ne cesse de la défoncer en soufflant comme un dragon.
La queue fortement veinée procure un plaisir intense à la soumise. Georges sait quand il faut accélérer ou ralentir le rythme. Valériane prise entre deux feux agite son bassin en cherchant la jouissance. Isabelle active sa bouche sur ses mamelons, qu’elle sait faire doubler de volume, et elle ne s'en prive pas. Elle les mordille et les étire, la coquine, qui aime voir sa chérie dans un état second. Pendant que Georges la tringle comme un malade, Isabelle lui suce les mamelons comme un enfant qui allaite. Valériane, au bord de la syncope, gémit comme une agonisante, ses yeux sont révulsés, à la commissure de ses lèvres s'échappe de la salive, un rictus affreux déforme son visage.
Puis Isabelle délaisse les mamelons, et embrasse fougueusement sa chérie, lui dévorant la bouche. Valériane s’étouffe presque. Par moments, elle suffoque. Plusieurs fois, Isabelle doit interrompre le baiser pour la laisser respirer. En poussant un cri inhumain elle se cambre et jouit atrocement fort. Cela faisait longtemps qu'une verge ne l'avait pas pénétrée. Son corps retombe lourdement sur le transat, Georges bien accroché à elle continue en serrant les dents de lui pilonner la chatte. Enfin la délivrance arrive, il se vide de son sperme dans le ventre de la jouisseuse. Avant de se retirer, il donne encore quelques violentes estocades.
Isabelle regarde la vulve rejeter le surplus de sperme, puis ravale sa salive avant de plaquer sa bouche sur le volcan en éruption. La langue gourmande s'enfonce profondément dans le conduit gorgé du liquide blanchâtre, pour en récupérer le plus possible. Valériane reprend ses gémissements. Elle adore que son amante lui fouille le vagin avec sa langue, ses doigts ou un gode. Là, la coquine est gâtée, qui agite sa croupe en marmonnant :
— Oh ma chérie, comme je t'aime. Je suis ta chose, ton jouet, mon Dieu comme c'est bon !
— Oh ma chérie, comme je t'aime. Je suis ta chose, ton jouet, mon Dieu comme c'est bon !
Isabelle fond de bonheur sous les paroles de son amour. Elle retire sa langue du vagin et commence à lui taquiner l'anus. Isabelle sait se servir de son appendice lingual et elle le prouve. Valériane crie :
— Arrête, arrête, Isabelle, je vais jouir !
— Arrête, arrête, Isabelle, je vais jouir !
Georges reste sans voix devant le couple qui s'aime. Un nouvel orgasme fait cabrer Valériane.
Il est temps de reprendre des forces. Les trois toujours nus prennent un petit en-cas. Georges regarde Isabelle amoureusement. Bien qu'il sache qu'elle a fait son choix depuis longtemps, il espère toujours la reconquérir.
Il est temps de reprendre des forces. Les trois toujours nus prennent un petit en-cas. Georges regarde Isabelle amoureusement. Bien qu'il sache qu'elle a fait son choix depuis longtemps, il espère toujours la reconquérir.
Comme il a couché avec Valériane, il est fou de joie qu'Isabelle lui ait offert un si beau cadeau. Il ne cesse de comparer les deux corps, l'eau lui monte à la bouche. Il aimerait réitérer l'acte avec elles.
Après le petit en-cas, Valériane monte sur les genoux d'Isabelle, la tient par le cou et lui donne une multitude de baisers sur tout le visage. Georges soupire profondément en regardant les deux amoureuses. Les bouches se cherchent, se joignent, les langues se nouent pour un long baiser d'amour.
Avant de descendre de sa monture, Valériane donne quelques baisers sur les mamelons très épais de son amour. Elles s'enlacent, les deux corps fiévreux se frottent l'un à l'autre. Valériane, plus grande qu'Isabelle, place sa jambe entre les siennes et vicieusement monte son genou contre sa vulve en sueur ; elle appuie plusieurs fois sur l'abricot qui ne peut retenir son jus. Elle lui murmure à l'oreille :
— Je t'aime ma vieille salope, je mourrais si je devais te perdre !
— Moi aussi, je t'aime, ma chérie, lui répond tendrement Isabelle ; tu es la femme de ma vie et rien ne pourra nous séparer !
Les pressions se font plus intenses.
— Tu es un monstre ! dit faiblement Isabelle.
Valériane, en souriant, lui répond :
— Attends un peu, mon amour, je vais t'achever !
— Je t'aime ma vieille salope, je mourrais si je devais te perdre !
— Moi aussi, je t'aime, ma chérie, lui répond tendrement Isabelle ; tu es la femme de ma vie et rien ne pourra nous séparer !
Les pressions se font plus intenses.
— Tu es un monstre ! dit faiblement Isabelle.
Valériane, en souriant, lui répond :
— Attends un peu, mon amour, je vais t'achever !
Elle s'absente quelques secondes et revient en tenant dans ses mains deux godes, dont l'un est beaucoup plus gros que l'autre. Elle les agite en s'approchant d'Isabelle, qui en opinant de la tête déclare :
— Tu es incorrigible, ma chérie ! Allons au salon !
— Tu es incorrigible, ma chérie ! Allons au salon !
Les deux femmes semblent oublier Georges. Valériane bascule sa compagne sur la petite table et, en lui caressant la vulve, lui explique :
— Ma vieille salope, je vais bien te travailler, tes jouissances vont être monstrueuses, je vais te détruire, tu me supplieras d'arrêter !
— Ma vieille salope, je vais bien te travailler, tes jouissances vont être monstrueuses, je vais te détruire, tu me supplieras d'arrêter !
Isabelle, très amoureuse de sa jeune amante, ne peut rien lui refuser. Et comme à chaque fois, elle cède à ses caprices même les plus délirants.
Les doigts agiles s'activent sur la vulve qui rejette son jus, agacent le bouton des plaisirs un long moment. Puis, jugeant sa proie prête, Valériane approche le gode moyen du vagin, dans lequel elle l’enfonce lentement. Bien qu'Isabelle subisse régulièrement ce genre de pénétration, sa réaction est toujours la même : elle se cambre en poussant un très long gémissement. Sans précipitation, la coquine enfonce l'engin jusqu'à la garde dans le vagin sous tension. Une fois qu'il est bien en place, elle actionne la vibration.
Les doigts agiles s'activent sur la vulve qui rejette son jus, agacent le bouton des plaisirs un long moment. Puis, jugeant sa proie prête, Valériane approche le gode moyen du vagin, dans lequel elle l’enfonce lentement. Bien qu'Isabelle subisse régulièrement ce genre de pénétration, sa réaction est toujours la même : elle se cambre en poussant un très long gémissement. Sans précipitation, la coquine enfonce l'engin jusqu'à la garde dans le vagin sous tension. Une fois qu'il est bien en place, elle actionne la vibration.
Isabelle se contorsionne, grince des dents, gémit comme un animal malade. En maintenant l'engin d'une main pour qu'il ne sorte pas de sa gaine de chair. La coquine avec le pouce de sa main libre lui appuie sur l'anus. Les pressions successives sur l'anneau rectal augmentent en puissance. Le pouce semble être aspiré par le sphincter et disparaît dans le conduit étroit.
Valériane sent le gode vibrer à travers la fine paroi. Pour augmenter le plaisir, elle remue doucement son pouce dans la gaine. Cette action fait gémir encore plus Isabelle. Après un très long travail d'assouplissement, elle retire le visiteur. Elle s'empare du gode de bonne taille et le présente à l'entrée du conduit qu'elle vient de sonder, et appuie. Isabelle se cabre davantage en soufflant comme un bœuf. L'engin lui distend le rectum au fur et à mesure qu'il s'y enfonce.
Le monstre de silicone est maintenant entièrement dans le rectum d'Isabelle qui grimace. Bien que ce ne soit pas la première fois qu'elle subit ce genre de pénétration, elle a l'impression que les deux bites factices sont dans le même orifice.
Dilatée comme jamais, elle s'agrippe à la table du salon en grognant comme une bête malade. Valériane met en action le monstre. En plus des vibrations, il ondule comme un reptile. Isabelle croit mourir, c'est si intense qu'elle a plusieurs orgasmes à la suite. Sa bouche est déformée par un rictus affreux, et ses yeux écarquillés au maximum ; son corps est secoué de tremblements incontrôlables. Isabelle prend pitié de sa chérie, lui retirant le gode du vagin. Puis, avant de lui retirer celui qu'elle a dans le rectum, elle l'agite doucement en lui faisant faire de multiples va-et-vient. Isabelle marmonne dans son délire :
— Mon Dieu, mon Dieu, je meurs !
— Mon Dieu, mon Dieu, je meurs !
Enfin, après une terrible jouissance anale, Valériane retire l'engin du fondement d'Isabelle qui ne cesse de gémir. Georges bande comme un poney, sa bite est dure comme du métal, il l'agite en serrant les dents sans cesser de faire le voyeur. Après un bon moment de récupération, Isabelle se lève péniblement. C'est elle qui s'absente un court instant. Elle réapparaît harnachée d'un gode-ceinture monstrueux. Elle dit en souriant :
— Maintenant, ma chérie, tu vas être ma soumise, ta vieille salope va te faire jouir autant qu'elle a joui !
— Maintenant, ma chérie, tu vas être ma soumise, ta vieille salope va te faire jouir autant qu'elle a joui !
Elle s'allonge sur le sol et invite Valériane à venir s'empaler sur le manche de silicone. C'est volontairement et en souriant qu'elle enjambe Isabelle et sent le gode s'enfoncer lentement. Le vagin de Valériane connaît parfaitement l'engin, car régulièrement il accepte volontiers autant que son rectum d'ailleurs. Elle s'agite férocement sur le gode, serre les dents, car la coquine aime que ce soit violent. Bien qu'elle grimace, elle pousse des gémissements de plaisir. Soudain Isabelle dit entre deux coups de reins :
— Georges, viens te joindre à nous, ma chérie a un orifice de libre !
— Georges, viens te joindre à nous, ma chérie a un orifice de libre !
Le bougre n'attendait que ça ; rapidement, il prend place derrière Valériane. Il est en admiration devant les fesses bien rebondies de la soumise qui se plaque contre Isabelle en attendant de recevoir son pal. Il place son gland contre la rosette ridée et, en s'accrochant aux hanches de sa proie, le coquin impatient pousse. La verge puissante trouve rapidement place dans le conduit qu'elle dilate. Valériane accepte la sodomie sans rechigner. Prise en double, elle commence à gémir. Les assauts de ses deux amants rapidement l'amènent au point de non-retour. Valériane gémit, agite sa croupe en couinant de plaisir. La queue pleine de vie voyage dans son rectum en prenant de la vitesse. Isabelle lui donne des coups de reins féroces qui lui arrachent des gémissements non simulés.
Georges se régale, il la sodomise comme un soudard. À chaque enfoncement de son épieu dans le rectum de Valériane, il commente :
— Tiens, tiens, prends ça, oh putain ce que tu es bonne du cul, oh la vache je vais jouir !
— Tiens, tiens, prends ça, oh putain ce que tu es bonne du cul, oh la vache je vais jouir !
C'est en grimaçant qu'il lui remplit le cul de sperme. La douce chaleur liquide provoque une jouissance instantanée chez Valériane, qui se cambre au maximum et, en hurlant, explose.
Les amants échangent plusieurs fois leur place. Valériane est une machine à jouir. Ce sont les jouissances anale ou vaginale à répétition qui l'épuisent.
Georges a droit lui aussi au gode ceinture. Il est temps de prendre une douche avant que l'invité ne rentre chez lui.
Georges a droit lui aussi au gode ceinture. Il est temps de prendre une douche avant que l'invité ne rentre chez lui.
(Correction: Vachette)
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