Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Léa est là — Chapitre 1 · La voyeuse
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Léa est là
Chapitre 1 · La voyeuse
Je suis au travail ce vendredi après midi lorsque mon téléphone sonne, c'est Anne, ma femme depuis 20 ans, jolie femme de 42 ans, elle est chef de projet dans une boîte de publicité.
— Salut Frédot ça va ?
— Bonjour, Anne, oui ça va. Pourquoi tu m'appelles, rien de grave, j'espère ?
— Bonjour, Anne, oui ça va. Pourquoi tu m'appelles, rien de grave, j'espère ?
Là, elle m'explique que sa collègue Léa devait prendre le train comme tous les vendredis pour rentrer chez elle. Léa habite en province, vit la semaine dans un tout petit studio qu'elle loue en coloc du lundi au vendredi, et repart les week-ends dans sa maison où elle vit avec son mari Stéphane, je les connais un peu pour les avoir rencontrés lors de fêtes au travail d'Anne. La trentaine, ils sont très sympathiques, Stéphane bosse sur une plate forme pétrolière, et s'absente durant trois à six mois d'affiliée puis revient pour un mois. Mais voilà, il y a un problème sur les rails et tous les trains sont bloqués en gare, Léa ne peut pas partir chez elle et elle doit laisser le studio au coloc les week-ends. Elle ne sait pas où passer la nuit, car normalement demain la SNCF a prévu un retour à la normale.
— Je lui ai proposé de venir passer la nuit à la maison, mais je voulais te prévenir et aussi avoir ton accord, mon chéri.
— Mais il n'y a aucun problème Anne, bien sûr qu'elle peut venir passer la nuit.
— Mais il n'y a aucun problème Anne, bien sûr qu'elle peut venir passer la nuit.
18 heure, je sors du boulot, enfourche ma moto et rentre à la maison, petit pavillon de banlieue. Anne et Léa sont déjà arrivées, après les salutations, Léa semble gênée de s'imposer ainsi et s'excuse de nous déranger.
— Tu ne nous déranges pas du tout, nous n'allons pas te laisser en galère non plus, et puis ça nous fait plaisir, dis-je en lui faisant un clin d'œil pour la détendre un peu.
— Viens, dit Anne en lui prenant la main, je t'emmène dans ta chambre. Tu vas pouvoir te mettre à l'aise.
— Merci en effet, je vais me changer, j'adore ce travail, mais nous sommes obligées de nous habiller assez classe.
— Viens, dit Anne en lui prenant la main, je t'emmène dans ta chambre. Tu vas pouvoir te mettre à l'aise.
— Merci en effet, je vais me changer, j'adore ce travail, mais nous sommes obligées de nous habiller assez classe.
Une heure plus tard, Léa nous rejoint au salon, après avoir pris une douche et s'être changée, elle est beaucoup plus décontractée vêtue d'un jean et d'un petit haut assez décolleté, laissant apparaître la naissance d'une belle poitrine.
Le dîner se passe très bien entre rire et discussion, avec quelques verres de vin. Nous passons ensuite au salon, continuons à échanger. Nous passons tous les trois une très agréable soirée, mais il commence à être tard, Léa nous souhaite une bonne nuit et monte se coucher. Anne et moi débarrassons la table, elle se met à faire la vaisselle, je me colle derrière puis lui embrasse le cou. Mes mains se posent sur ses seins et les massent doucement pendant que je bouge mon bassin contre son postérieur.
Le dîner se passe très bien entre rire et discussion, avec quelques verres de vin. Nous passons ensuite au salon, continuons à échanger. Nous passons tous les trois une très agréable soirée, mais il commence à être tard, Léa nous souhaite une bonne nuit et monte se coucher. Anne et moi débarrassons la table, elle se met à faire la vaisselle, je me colle derrière puis lui embrasse le cou. Mes mains se posent sur ses seins et les massent doucement pendant que je bouge mon bassin contre son postérieur.
— Dis donc mon coquin, je te sens durcir, lâche Anne, visiblement aussi excitée que moi.
— Ça n'a pas l'air de te déplaire, je sens tes tétons devenir bien durs. J'ai envie de toi ma chérie.
— Ça n'a pas l'air de te déplaire, je sens tes tétons devenir bien durs. J'ai envie de toi ma chérie.
Anne ne répond pas, comme une approbation. Je descends ma main à l'intérieur de sa culotte, son sexe est déjà bien humide, son clito est dur et gonflé. Je lui enlève rapidement sa culotte et déboutonne sa robe qui est maintenant grande ouverte dévoilant son très joli corps. Je l'allonge sur la table de la cuisine, lui écarte les cuisses au maximum et commence à lui lécher son intimité d'abord doucement puis avec passion, je lui mordille le clito, enfonce ma langue entre ses lèvres trempées. Elle essaie timidement de me repousser, mais sans en avoir envie.
— Arrête, me dit-elle, Léa peut nous surprendre !
— Cela rajoute encore plus de piment et je suis sûr que ça te plaît beaucoup, moi ça m'excite encore plus.
— Cela rajoute encore plus de piment et je suis sûr que ça te plaît beaucoup, moi ça m'excite encore plus.
Anne gémit de plus en plus fort, la sentant proche de jouir, j'accélère les mouvements avec ma langue, des petits jets viennent arroser mon visage et remplissent ma bouche, Anne ne peut plus retenir ses cris, son corps tremble.
— Ta langue est vraiment merveilleuse fredot, j'ai envie de te sucer, dit Anne en reprenant un peu ses esprits.
— Oui, regarde comme je suis dur, tu suces si bien, fais-toi plaisir.
— Oui, regarde comme je suis dur, tu suces si bien, fais-toi plaisir.
Anne se met à genoux et enfonce entièrement ma queue dans sa bouche. Je remarque un mouvement vers la porte qui est restée ouverte. C'est Léa en petite nuisette transparente, probablement alertée par les cris d'Anne, qui est là à regarder ma femme me sucer. Elle profite du spectacle qui semble ne pas lui déplaire, et commence à se caresser les seins puis le sexe.
Après m'avoir sucé, Anne me demande de la prendre sauvagement sur la table de la cuisine, ne se doutant pas que sa collègue nous observe en se caressant. Je frotte doucement mon gland sur son sexe, je l'enfonce brusquement et fais des va-et-vient lents mais profonds. Léa me fixe dans les yeux, elle met deux doigts dans sa bouche puis se les enfonce dans le vagin, ne quittant pas mon regard. Elle se branle la cochonne, pendant que je baise ma femme, ça me rend dingue. Je défonce Anne comme rarement, elle adore et gémit très fort.
Léa aussi gémit, mais ne veut pas faire de bruit, elle colle sa main contre sa bouche, ne tient plus sur ses jambes, se retrouve à genoux, se masturbe très vite et très fort.
Ma queue est très gonflée, je sens l'explosion qui arrive, je me retire et me branle, pour éjaculer sur le pubis et le ventre d'Anne qui elle aussi est prise d'un violent orgasme. Léa aussi s'est amenée à un gros orgasme. Magnifique.
Ma queue est très gonflée, je sens l'explosion qui arrive, je me retire et me branle, pour éjaculer sur le pubis et le ventre d'Anne qui elle aussi est prise d'un violent orgasme. Léa aussi s'est amenée à un gros orgasme. Magnifique.
Après une douce nuit, je déjeune seul dans la cuisine lorsque Léa entre dans la cuisine.
— Bonjour, Léa, tu as passée une bonne nuit ?
— Bonjour Fredot, oui très bonne, dit-elle avec un grand sourire. Anne n'est pas là ?
— Non, elle est partie voir sa mère, elle sera de retour pour le déjeuner !
— J’ai appelé la SNCF, je suis encore bloquée chez vous pour la journée. Je ne veux pas vous déranger Anne et toi.
— Non, tu ne nous déranges pas, ta présence nous fait très plaisir.
— Bonjour Fredot, oui très bonne, dit-elle avec un grand sourire. Anne n'est pas là ?
— Non, elle est partie voir sa mère, elle sera de retour pour le déjeuner !
— J’ai appelé la SNCF, je suis encore bloquée chez vous pour la journée. Je ne veux pas vous déranger Anne et toi.
— Non, tu ne nous déranges pas, ta présence nous fait très plaisir.
Puis je rajoute sur un ton blagueur :
— Dis donc Léa, ça t'arrive souvent de mater les gens qui baisent ?
— Non, fredot, j'ai entendu Anne crier, j'ai voulu m'assurer qu'il n'y avait rien de grave et en vous voyant, je suis resté hypnotisée ; la situation était terriblement excitante, je n'ai pas pu m'empêcher de me masturber. Comme tu me regardais, le désir était encore plus fort. J’ai honte.
— Tu ne devrais pas, j'ai adoré te regarder te branler pendant que je prenais ma femme. Ça me plairait beaucoup que tu recommences, là tout de suite.
— Non, fredot, j'ai entendu Anne crier, j'ai voulu m'assurer qu'il n'y avait rien de grave et en vous voyant, je suis resté hypnotisée ; la situation était terriblement excitante, je n'ai pas pu m'empêcher de me masturber. Comme tu me regardais, le désir était encore plus fort. J’ai honte.
— Tu ne devrais pas, j'ai adoré te regarder te branler pendant que je prenais ma femme. Ça me plairait beaucoup que tu recommences, là tout de suite.
Léa semble troublée par ce que je viens de lui demander, elle réfléchit un instant. Mais je sens que ce petit jeu lui plaît, alors je décide de jouer avec elle, après tout, elle doit être en manque de sexe, son mari est parti depuis déjà deux mois. Je prends un ton plus autoritaire :
— À présent, tu vas m'obéir et faire tout ce que je te demande, c'est compris ?
— Oui Fredot, c'est compris. Mais si Anne débarque, tu te rends compte ?
— Aucun risque, nous avons toute la matinée, déshabille-toi et montre-moi comment tu te fais plaisir !
— Oui Fredot, c'est compris. Mais si Anne débarque, tu te rends compte ?
— Aucun risque, nous avons toute la matinée, déshabille-toi et montre-moi comment tu te fais plaisir !
Lentement, elle enlève son long tee-shirt, elle ne porte rien dessous. Son corps est superbe, ses tétons sont très durs et pointent fièrement, son sexe est entièrement épilé. Je me retiens, j'ai très envie de la prendre et elle le sait, la cochonne.
— Je vois que je te fais assez d'effet, dit-elle en regardant la bosse que forme mon érection, et elle commence à jouer avec ses tétons.
— Tu es terriblement bandante, comme tu peux le constater, tu me fais un effet fou.
— Hey je ne constate rien, je devine. Alors, montre-moi vraiment l'effet que je te fais.
— Tu es terriblement bandante, comme tu peux le constater, tu me fais un effet fou.
— Hey je ne constate rien, je devine. Alors, montre-moi vraiment l'effet que je te fais.
J'ai parfaitement compris ce qu'elle veut, je me lève de ma chaise, retire mes vêtements et me rassois, toujours en érection. Ses yeux restent fixés sur ma queue.
— Tu préfères comme ça ? Tu vas pouvoir bien mater, grosse voyeuse. Branle-toi maintenant. Montre-moi comment tu te fais du bien.
Léa joue avec son clito, qui gonfle à vue d'œil. Des gémissements sortent de sa bouche, le plaisir l'envahit doucement, mais elle veut vraiment aller plus loin et s'assoit sur la table juste devant moi, les jambes bien écartées. Le spectacle qu'elle m'offre est magnifique, je prends ma queue dans ma main, la serre fort et commence une lente masturbation. Léa met deux doigts dans ma bouche.
— Mouille-les bien, je vais les enfoncer en moi !!! Humm, continue avec ta bite.
Les doigts bien lubrifiés de ma salive se posent sur ses lèvres humides, appuyant assez fort du clito au petit trou, puis les enfoncent d'un seul coup en poussant un petit cri et ne quittant pas mon regard. Les doigts s'activent de plus en plus vite, sa tête bouge de droite à gauche, elle s'allonge sur la table, les jambes repliées ; avec son autre main, elle maltraite son clito et ne retient plus ses cris. L'orgasme est proche et il s'annonce puissant. De mon côté aussi, mes mouvements sont plus rapides, je serre très fort ma queue, mon gland est violet. Je me lève et m'approche de son visage.
— Oh ouii, branle-toi fort, je vais venir, lâche Léa entre deux gémissements.
Ses mains vont très vite, elle jouit, des jets sortent, elle tourne la tête dans ma direction, moi aussi je jouis, mon sperme gicle vers son visage, ça dure un moment, elle ouvre la bouche pour en recueillir le plus possible et est prise à nouveau de spasmes. Après avoir repris nos esprits suite à ce moment extraordinaire, nous nous embrassons longuement, tendrement.
— Pour vous remercier de votre hospitalité, Anne et toi devez venir passer un week-end chez moi, propose Léa.
Mais ça, c'est une autre histoire.
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