Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Anne,Marc et moi — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Anne,Marc et moi
Chapitre 2
-Tu as fait quoi ?
— Tu as très bien entendu.
— Répète, s'il te plaît.
—J'ai couché avec un couple.
Même pas honteuse, j'observe la réaction de ma meilleure amie à qui je viens de faire cette confession qui la sidère.
— Tu as léché sa chatte ?
— Pratiquement ? Non. Mais elle, oui.
— Et tu as aimé ?
— Oh oui !
Elle rit de ma réaction spontanée.
— Tu vas les revoir ?
— Je ne sais pas.
— Tu as très bien entendu.
— Répète, s'il te plaît.
—J'ai couché avec un couple.
Même pas honteuse, j'observe la réaction de ma meilleure amie à qui je viens de faire cette confession qui la sidère.
— Tu as léché sa chatte ?
— Pratiquement ? Non. Mais elle, oui.
— Et tu as aimé ?
— Oh oui !
Elle rit de ma réaction spontanée.
— Tu vas les revoir ?
— Je ne sais pas.
Pourtant, au fond de moi ,j'ai très envie de revivre un moment d'une telle sensualité et je suis toute émoustillée lorsque je reçois le coup de fil tant espéré. C'est finalement Anne qui me rappelle un vendredi matin pour m'inviter à dîner le soir même, en l'absence de Marc, en formation pour le week-end.
— Avec plaisir.
— Super. Nous allons passer un agréable moment.
Agréable comme le restaurant qu'elle a choisi, agréable comme son sourire séduisant, agréable enfin , comme son baiser furtif déposé au coin des lèvres.
— Tu es magnifique.
— Merci.
Il faut dire que ma robe noire est suffisamment sexy pour capter l'attention de ma complice qui ne peut s'empêcher d'admirer mon décolleté.
— Je suis rassurée que tu sois là.
— Pourquoi ?
— On avait peur de t'avoir choquée.
— Pas de souci. Je suis une adulte consentante.
— Parfait.
Son sourire est chaleureux comme l'ambiance feutrée de l'établissement dont l'éclairage tamisé permet quelques rapprochements discrets. Anne joue parfois doucement avec mes doigts sur la nappe, tandis que son pied gainé de nylon frôle ma cheville sensible. Le vin aidant, je suis rapidement euphorique, sentant mon corps réagir à ces attouchements loin d'être innocents, et c'est tout naturellement que j'accepte de finir la soirée chez elle.
Le chauffeur d'Uber se souviendra très certainement longtemps du trajet vers le centre-ville. Sitôt installée sur la banquette arrière, Anne cherche ma bouche que je lui offre bien volontiers, d'autant que sa main frôle mon genou pour rapidement se faufiler sous ma robe.Je gémis sous le double assaut, déjà submergée par un désir incontrôlable qu'elle ne manque pas de relever lorsqu'elle atteint mon string moite.
— Hum.
Les mains crispées sur le siège, je la laisse agacer ma vulve à travers la dentelle si fine qu'elle paraît absente.
— Pas ici…
Comprenant mon trouble, elle ralentit ses caresses, n'abandonnant pas ma bouche pour autant, suçant ma langue comme elle le ferait avec mon clitoris. Ouvrant brièvement les yeux, je croise dans le rétroviseur le regard du chauffeur qui n'en perd pas une miette, mais se dispense , heureusement, de toute remarque.
Arrivées à destination, nous tentons de reprendre une posture plus convenable, mais Anne ne peut s'empêcher d'ajouter :
— Pour le pourboire , vous avez eu le spectacle !
Et de quitter la voiture en éclatant de rire, contente de son effet.
— Avec plaisir.
— Super. Nous allons passer un agréable moment.
Agréable comme le restaurant qu'elle a choisi, agréable comme son sourire séduisant, agréable enfin , comme son baiser furtif déposé au coin des lèvres.
— Tu es magnifique.
— Merci.
Il faut dire que ma robe noire est suffisamment sexy pour capter l'attention de ma complice qui ne peut s'empêcher d'admirer mon décolleté.
— Je suis rassurée que tu sois là.
— Pourquoi ?
— On avait peur de t'avoir choquée.
— Pas de souci. Je suis une adulte consentante.
— Parfait.
Son sourire est chaleureux comme l'ambiance feutrée de l'établissement dont l'éclairage tamisé permet quelques rapprochements discrets. Anne joue parfois doucement avec mes doigts sur la nappe, tandis que son pied gainé de nylon frôle ma cheville sensible. Le vin aidant, je suis rapidement euphorique, sentant mon corps réagir à ces attouchements loin d'être innocents, et c'est tout naturellement que j'accepte de finir la soirée chez elle.
Le chauffeur d'Uber se souviendra très certainement longtemps du trajet vers le centre-ville. Sitôt installée sur la banquette arrière, Anne cherche ma bouche que je lui offre bien volontiers, d'autant que sa main frôle mon genou pour rapidement se faufiler sous ma robe.Je gémis sous le double assaut, déjà submergée par un désir incontrôlable qu'elle ne manque pas de relever lorsqu'elle atteint mon string moite.
— Hum.
Les mains crispées sur le siège, je la laisse agacer ma vulve à travers la dentelle si fine qu'elle paraît absente.
— Pas ici…
Comprenant mon trouble, elle ralentit ses caresses, n'abandonnant pas ma bouche pour autant, suçant ma langue comme elle le ferait avec mon clitoris. Ouvrant brièvement les yeux, je croise dans le rétroviseur le regard du chauffeur qui n'en perd pas une miette, mais se dispense , heureusement, de toute remarque.
Arrivées à destination, nous tentons de reprendre une posture plus convenable, mais Anne ne peut s'empêcher d'ajouter :
— Pour le pourboire , vous avez eu le spectacle !
Et de quitter la voiture en éclatant de rire, contente de son effet.
Ma robe n'a pas dépassé le hall d'entrée, sa jupe non plus, tandis que son chemisier a résisté jusqu'au salon. Ses gestes sont précis et les miens plus fébriles, mais c'est bien en sous-vêtements – vite ôtés – que nous nous enlaçons sur son grand lit. Sa peau est chaude comme notre baiser qui relance mon excitation, à peine calmée. Anne est dans le même état que moi et me le confirme bientôt.
— Tu me fais mouiller grave.
Et de glisser ma main entre ses cuisses au contact de son sexe trempé et si sensible qu'elle frémit aussitôt. Pour la première fois de ma vie, je caresse une autre vulve que la mienne, tentant de reproduire les gestes qui me font jouir à chaque fois. Sa toison de vraie blonde est peu fournie , me facilitant l'accès à ses petites lèvres, puis rapidement à son clitoris , source de tant de plaisir.
— Vas-y…
Anne abandonne ma bouche un instant puis m'embrasse à nouveau, caressant au passage mes seins à la peau laiteuse qui attirent immanquablement ses mains expertes. À mon tour de gémir lorsqu'elle agace les tétons dressés, me faisant perdre un instant le fil de notre étreinte. Mais je me reprends, débusquant sa crête sensible, ce qui la fait frissonner et s'abandonner entre mes doigts sans expérience. Sur le dos, les yeux clos, Anne est magnifique de sensualité et j'embrasse délicatement son cou gracile pour doucement atteindre ses seins à peine marqués par le temps.
— Lèche-les.
Sa voix rauque est suffisamment troublante pour que j'obéisse, découvrant le plaisir de faire frémir ses aréoles gonflées et ses pointes durcies par l'excitation.
— Oui… Continue.
Et je m'applique, frôlant dans le même temps son clitoris, cible de mes caresses pendant les minutes suivantes, oubliant mon inexpérience de moins en moins visible. Anne caresse mon cou, mon dos, mes fesses trop larges à mon goût, mais qui semblent lui plaire. J'écarte les cuisses pour lui faciliter la tâche et ma maîtresse ne perd pas le nord, caressant ma vulve gonflée.
— Tu dégoulines, ma chérie.
Je ne peux que gémir, tant les sensations sont excitantes, surtout quand elle me doigte habilement.
— Tu sens bon le sexe.
Je grogne sous le compliment inhabituel pour moi, que mes partenaires trouvent parfois presque frigide.
—Tourne toi. On va se bouffer la chatte.
Et me voici dans la célèbre position du 69,avec pour la première fois à proximité de ma bouche, une vulve gonflée ornée d'une toison blonde , et une langue féminine qui se glisse sans attendre entre mes lèvres offertes à l'appétit de la maîtresse.
— Hum.
Je frémis au premier contact, oubliant quasiment qu'Anne attend la même chose que moi. Follement excitée, je plonge entre ses cuisses, dégustant maladroitement ses chairs sensibles, m'enivrant de sa cyprine odorante et abondante. La découverte de ce goût, bien différent du sperme, ne me rebute pas – bien au contraire – et c'est toute fière de moi que je sens Anne perdre peu à peu pied.
— Oui…
Anne tremble lorsque je suçote son clitoris avant de lécher puis de recommencer. À priori, la belle quinquagénaire adore cela , oubliant même un instant de s'occuper de mon sexe offert et béant.
Même pas frustrée , je suis bien décidée à la faire jouir, ce qui ne tarde pas trop, Anne rendant les armes lorsque mes doigts s'activent dans sa chatte, complétant l'hommage de ma bouche qui la dévore.
— Ahhhh.
Son cri est rauque et son corps tétanisé par son orgasme si prolifique que ma bouche ne peut tout accepter. Sa mouille macule mon menton et les draps froissés par notre étreinte. Un instant repue, elle semble absente avant de reprendre le contrôle de la situation avec un appétit de bon aloi.
— Tu es douée, ma rouquine préférée. On va bien s'entendre toutes les deux.
Je ris avant de me laisser faire et de retrouver avec bonheur sa poitrine contre la mienne et nos cuisses se mêlent automatiquement dans une partie de ciseaux , prélude à une joute génératrice de plusieurs orgasmes qui finissent par nous épuiser.
— Tu me fais mouiller grave.
Et de glisser ma main entre ses cuisses au contact de son sexe trempé et si sensible qu'elle frémit aussitôt. Pour la première fois de ma vie, je caresse une autre vulve que la mienne, tentant de reproduire les gestes qui me font jouir à chaque fois. Sa toison de vraie blonde est peu fournie , me facilitant l'accès à ses petites lèvres, puis rapidement à son clitoris , source de tant de plaisir.
— Vas-y…
Anne abandonne ma bouche un instant puis m'embrasse à nouveau, caressant au passage mes seins à la peau laiteuse qui attirent immanquablement ses mains expertes. À mon tour de gémir lorsqu'elle agace les tétons dressés, me faisant perdre un instant le fil de notre étreinte. Mais je me reprends, débusquant sa crête sensible, ce qui la fait frissonner et s'abandonner entre mes doigts sans expérience. Sur le dos, les yeux clos, Anne est magnifique de sensualité et j'embrasse délicatement son cou gracile pour doucement atteindre ses seins à peine marqués par le temps.
— Lèche-les.
Sa voix rauque est suffisamment troublante pour que j'obéisse, découvrant le plaisir de faire frémir ses aréoles gonflées et ses pointes durcies par l'excitation.
— Oui… Continue.
Et je m'applique, frôlant dans le même temps son clitoris, cible de mes caresses pendant les minutes suivantes, oubliant mon inexpérience de moins en moins visible. Anne caresse mon cou, mon dos, mes fesses trop larges à mon goût, mais qui semblent lui plaire. J'écarte les cuisses pour lui faciliter la tâche et ma maîtresse ne perd pas le nord, caressant ma vulve gonflée.
— Tu dégoulines, ma chérie.
Je ne peux que gémir, tant les sensations sont excitantes, surtout quand elle me doigte habilement.
— Tu sens bon le sexe.
Je grogne sous le compliment inhabituel pour moi, que mes partenaires trouvent parfois presque frigide.
—Tourne toi. On va se bouffer la chatte.
Et me voici dans la célèbre position du 69,avec pour la première fois à proximité de ma bouche, une vulve gonflée ornée d'une toison blonde , et une langue féminine qui se glisse sans attendre entre mes lèvres offertes à l'appétit de la maîtresse.
— Hum.
Je frémis au premier contact, oubliant quasiment qu'Anne attend la même chose que moi. Follement excitée, je plonge entre ses cuisses, dégustant maladroitement ses chairs sensibles, m'enivrant de sa cyprine odorante et abondante. La découverte de ce goût, bien différent du sperme, ne me rebute pas – bien au contraire – et c'est toute fière de moi que je sens Anne perdre peu à peu pied.
— Oui…
Anne tremble lorsque je suçote son clitoris avant de lécher puis de recommencer. À priori, la belle quinquagénaire adore cela , oubliant même un instant de s'occuper de mon sexe offert et béant.
Même pas frustrée , je suis bien décidée à la faire jouir, ce qui ne tarde pas trop, Anne rendant les armes lorsque mes doigts s'activent dans sa chatte, complétant l'hommage de ma bouche qui la dévore.
— Ahhhh.
Son cri est rauque et son corps tétanisé par son orgasme si prolifique que ma bouche ne peut tout accepter. Sa mouille macule mon menton et les draps froissés par notre étreinte. Un instant repue, elle semble absente avant de reprendre le contrôle de la situation avec un appétit de bon aloi.
— Tu es douée, ma rouquine préférée. On va bien s'entendre toutes les deux.
Je ris avant de me laisser faire et de retrouver avec bonheur sa poitrine contre la mienne et nos cuisses se mêlent automatiquement dans une partie de ciseaux , prélude à une joute génératrice de plusieurs orgasmes qui finissent par nous épuiser.
— Tu restes dormir ?
— Je n'ai pas de culotte de rechange.
— Ne t'inquiète pas. J'en ai de toutes les tailles.
Son sourire coquin se passe de commentaires sur le nombre de leurs conquêtes qui ont fini la nuit dans ce lit.
— D'accord.
Et de me blottir dans ses bras pour un dernier baiser avant de nous endormir.
— Je n'ai pas de culotte de rechange.
— Ne t'inquiète pas. J'en ai de toutes les tailles.
Son sourire coquin se passe de commentaires sur le nombre de leurs conquêtes qui ont fini la nuit dans ce lit.
— D'accord.
Et de me blottir dans ses bras pour un dernier baiser avant de nous endormir.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Peut être une suite bientôt
Lucie qui redécouvre le plaisir d'une bite et moment d'intimité lors d'une première soirée
Hâte de lire la suite