Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Veuve noire — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Veuve noire
Chapitre 1
Faustine est veuve depuis plus d'un an, maintenant. Sa meilleure amie la presse sans cesse de reprendre une vie sociale, et de se trouver un nouveau compagnon. Faustine lui répond à chaque fois qu'elle estime que son défunt mari mérite un temps de recueillement avant qu'elle ne recommence à fréquenter.
Finalement, sous l'insistance de plusieurs de ses amies liguées contre elle, Faustine accepte de sortir, mais en leur précisant qu'elle n'a personne en vue. Sa meilleure amie réplique aussitôt :
Finalement, sous l'insistance de plusieurs de ses amies liguées contre elle, Faustine accepte de sortir, mais en leur précisant qu'elle n'a personne en vue. Sa meilleure amie réplique aussitôt :
— Faustine, j'ai quelqu'un à te présenter.
Faustine hésite en apprenant que l'homme est plus jeune qu'elle, avant d'accepter finalement de faire connaissance dans un café. Sa meilleure amie l'accompagne jusqu'au lieu du rendez-vous, lui présente le jeune homme, puis s'esquive en prétextant une urgence.
Ce n'est pas un véritable coup de foudre, mais le jeune homme est charmant, séduisant même. Il est grand, bel homme, et, c'est important pour elle, célibataire. Ils discutent ensemble un long moment, il lui semble cultivé, il lui plaît physiquement, et elle accepte de faire quelques pas en sa compagnie. En fin de soirée, il la raccompagne jusque chez elle, et il tente de la séduire devant sa porte.
Mais Faustine reste fermement sur la défensive et, malgré le baratin convaincant du jeune homme, n'accepte qu'un baiser sur la joue avant de le chasser de chez elle. Après plusieurs semaines de fréquentation, leur relation n'a guère évolué. La faute à Faustine qui est difficile à dégeler. Bien sûr, quand ils se promènent ensemble, elle accepte de glisser son bras sous le sien, mais pas question de la prendre par la taille, et de l'enlacer.
Devant sa porte, malgré son désir de prolonger la soirée à l'intérieur, il ne parvient pas à obtenir qu'elle se détende un peu. Tout au plus, elle accepte de répondre à son étreinte par un chaste baiser sur la joue, c'est tout. En pensant à ses difficultés pour la dessaler, il estime qu'il manque de temps pour l'intéresser. Une soirée de temps en temps, c'est beaucoup trop court pour la séduire. Il lui faut plus de temps en tête à tête avec elle. Un week-end ?
Il lui propose un week-end avec lui, dans un chalet, à la montagne. D'abord surprise, elle refuse tout net. Mais après lui avoir montré des photos de l'endroit, lui avoir fait envie avec la beauté du site, les balades fabuleuses qu'ils pourraient faire ensemble, lui avoir vanté le calme et l'air pur, Faustine revient à de meilleurs sentiments. Après en avoir parlé avec sa meilleure amie, Faustine accepte, mais elle pose ses conditions.
— Le chalet n'a qu'une chambre, on peut partager le même lit, mais pas de câlin par traîtrise. J'accepte les gestes tendres, les bisous, mais pas plus. Pas avant que je sois prête.
Le jeune homme accepte, à contrecœur, mais il se résigne. Le trajet en voiture est agréable, l'endroit est romantique, elle se surprend elle-même à se blottir contre lui à plusieurs reprises pendant la soirée. Dans la chambre, et vraiment seule avec ce jeune homme pour la première fois, elle lui tourne anxieusement le dos pour se déshabiller en même temps que lui. Elle ne garde que sa culotte, une chaste culotte en dentelle noire.
Puis elle se retourne pour se présenter nue devant lui, à l'exception de sa culotte en dentelle noire. Il lui tourne le dos en finissant de se déshabiller, il se penche pour retirer ses chaussettes, et elle ne peut s'empêcher d'admirer ses fesses bien musclées. Ce n'est pas si souvent qu'elle se retrouve seule, nue, en présence d'un homme. Elle retient son souffle, impatiente de découvrir son membre. Lorsqu'il se tourne vers elle, souriant, il est nu, son sexe n'est pas encore en pleine érection.
Son pénis paraît déjà imposant, plus gros que celui de son défunt mari, et il n'est même pas encore totalement dressé ! Gênée mais intérieurement émoustillée, Faustine détourne rapidement son regard. Des images frappent son esprit : celle d'être conquise, vraiment prise, pour la première fois depuis longtemps.
Pendant qu'elle le dévisage, il la regarde aussi, et son regard embrasse toute la silhouette de sa conquête. Faustine est encore très belle pour une femme de son âge. Ses cheveux roux tombent en cascade sur les épaules. Sa poitrine, bien formée, reste ferme et ne présente qu'un léger affaissement. Son ventre est un peu rond bien sûr, après avoir eu deux enfants. Satisfait de ce qu'il voit, il lui demande :
— Pourquoi cette culotte noire ?
Elle jette un nouveau coup d'œil involontaire à son membre qui se dresse peu à peu, et elle rougit en réalisant qu'il a surpris son regard. Mais ce regard confirme qu'il est effectivement très bien doté, même si cette constatation la plonge encore plus dans l'embarras. Sa voix tremble lorsqu'elle répond :
— Je t'en prie, comprends-moi, je ne me sens pas encore prête à tout te céder. Si tu veux, tu peux caresser ma peau nue, mes seins, tout mon corps t'appartient, mais sous ma culotte, je me sens encore en deuil.
Il comprend qu'il ne pourra pas tenter sa chance ce soir-là, et son érection, presque complète, commence à retomber lamentablement. Il a tout vu, pour la première fois, de son corps mûr, de ses formes magnifiques, de sa poitrine généreuse. Et il a même pu deviner les contours de son vagin, dont le duvet roux dépasse de sa culotte. Mais il n'ose pas la caresser. S'il le faisait, il risquerait de la pousser plus loin qu'elle ne le souhaite.
En parfait gentleman, il la prend dans ses bras pour la rassurer. Il lui parle doucement, lui dit qu'elle est belle, qu'il l'aime, et qu'il ne lui veut aucun mal. Ils s'embrassent passionnément, mais elle ne le laisse pas aller plus loin, et il n'ose pas insister. À peine une heure plus tard, ils font tous les deux semblant de dormir.
De nouveau, les images de cette énorme verge s'impriment dans son esprit. Son imagination s'enflamme. Les déceptions connues avec son défunt mari ressurgissent. Cette fois, cet homme pourra peut-être lui donner les orgasmes tant désirés, sans qu'elle ait besoin de se masturber. Mais malgré tout, coucher avec un presque inconnu, et encore plus baiser avec un homme si jeune, lui semble déplacé. En plus, cela ne fait guère plus d'un an que son mari est décédé.
Le soir suivant est en tout point identique : elle se tient là, vêtue seulement de sa culotte noire, anxieuse. Il se déshabille, puis disparaît dans la salle de bain, et lorsqu'il en ressort, nu comme un ver, il est en pleine érection, son membre recouvert d'un préservatif noir.
Comme il porte un préservatif noir, elle se sent moins stressée, plus libre de l'examiner sans détourner le regard. Plus grand que dans son souvenir, il est en effet impressionnant, tant en longueur qu'en épaisseur. Elle reste plusieurs secondes à contempler son érection impressionnante, les yeux écarquillés d'admiration. Puis, en se mordant la lèvre, elle lui demande :
— Dis-moi... pourquoi ce préservatif noir ?
Souriant, il lui répond :
— Je tiens à te présenter mes plus profondes condoléances.
— Je tiens à te présenter mes plus profondes condoléances.
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