Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La joie de la colocation universitaire — Chapitre 4 · La nuit de tout les désirs & plaisirs orgasmiques
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
La joie de la colocation universitaire
Chapitre 4 · La nuit de tout les désirs & plaisirs orgasmiques
– Le poids du non-dit
La soirée était tombée, douce et lourde à la fois.
Une lumière jaune baignait le salon, et le tic-tac discret de l’horloge résonnait dans le silence.
Élodie était affalée dans le canapé, un livre ouvert sur les genoux, mais ses yeux ne suivaient pas les lignes.
Une lumière jaune baignait le salon, et le tic-tac discret de l’horloge résonnait dans le silence.
Élodie était affalée dans le canapé, un livre ouvert sur les genoux, mais ses yeux ne suivaient pas les lignes.
Quand la porte s’ouvrit, elle releva la tête.
Mila et Julie entraient, un peu décoiffées, souriantes — mais ce n’était pas un sourire habituel.
Il y avait dans leurs regards quelque chose de nouveau, une complicité qui ne cherchait plus à se cacher.
Mila et Julie entraient, un peu décoiffées, souriantes — mais ce n’était pas un sourire habituel.
Il y avait dans leurs regards quelque chose de nouveau, une complicité qui ne cherchait plus à se cacher.
— « Vous rentrez tard », lança Élodie d’un ton neutre.
Julie répondit par un léger sourire.
— « On est passées prendre un café après la bibliothèque. »
Julie répondit par un léger sourire.
— « On est passées prendre un café après la bibliothèque. »
— « Un café ? À cette heure-là ? »
Le ton d’Élodie n’était ni moqueur ni accusateur, juste chargé d’un calme tendu.
Le ton d’Élodie n’était ni moqueur ni accusateur, juste chargé d’un calme tendu.
Mila évita son regard.
— « Oui… enfin, on avait besoin de parler. »
— « Oui… enfin, on avait besoin de parler. »
Élodie referma son livre doucement, et posa les yeux sur elle.
— « Parler de quoi ? »
— « Parler de quoi ? »
Julie sentit la question venir, elle fuyait à la douche
Mila, elle, se figea. Ses mains se crispèrent sur la anse de son sac.
Mila, elle, se figea. Ses mains se crispèrent sur la anse de son sac.
— « De nous », finit-elle par souffler.
— « De vous ? » répéta Élodie.
— « Oui. »
— « De vous ? » répéta Élodie.
— « Oui. »
Un silence lourd s’abattit.
La lampe semblait trop vive, l’air trop chaud.
La lampe semblait trop vive, l’air trop chaud.
Élodie croisa les jambes, son regard pesant sur Mila.
— « Vous savez que je ne suis pas idiote. J’ai compris qu’il y avait eu quelque chose. »
— « Vous savez que je ne suis pas idiote. J’ai compris qu’il y avait eu quelque chose. »
Julie sorti de la douche à se moment là détourna les yeux.
Mila, elle, tenta d’esquisser un sourire nerveux, mais sa voix trembla :
— « Ce n’était pas prévu. On ne l’a pas cherché. C’est arrivé… »
Mila, elle, tenta d’esquisser un sourire nerveux, mais sa voix trembla :
— « Ce n’était pas prévu. On ne l’a pas cherché. C’est arrivé… »
— « Et maintenant ? » demanda Élodie doucement.
— « Maintenant… je ne sais pas », répondit Mila. « Je me sens bien, mais perdue aussi. »
— « Maintenant… je ne sais pas », répondit Mila. « Je me sens bien, mais perdue aussi. »
Élodie resta silencieuse un long moment.
Elle aurait voulu se contenter de cette explication, mais ses pensées s’embrouillaient.
Elle sentait la chaleur lui monter au visage, ce mélange d’excitation, de frustration et d’incompréhension.
Elle aurait voulu se contenter de cette explication, mais ses pensées s’embrouillaient.
Elle sentait la chaleur lui monter au visage, ce mélange d’excitation, de frustration et d’incompréhension.
— « Tu sais, Mila », dit-elle enfin, « j’aimerais comprendre. Ce que tu ressens. Ce que ça t’a fait. »
Mila releva la tête, surprise.
— « Pourquoi tu veux savoir ça ? »
— « Pourquoi tu veux savoir ça ? »
Élodie haussa les épaules, presque gênée.
— « Peut-être parce que je ne pensais pas que quelque chose comme ça pouvait exister entre vous. Et… peut-être aussi parce que ça me fait réfléchir à moi-même. »
— « Peut-être parce que je ne pensais pas que quelque chose comme ça pouvait exister entre vous. Et… peut-être aussi parce que ça me fait réfléchir à moi-même. »
Mila - tu est pas censée être hétéro et en couple ?
Élodie rougis ..
Les mots tombèrent comme une confession.
Un instant, personne ne parla.
Un instant, personne ne parla.
Puis Mila murmura :
— « On n’a pas voulu que ça change les choses. Mais je crois que c’est déjà trop tard. »
— « On n’a pas voulu que ça change les choses. Mais je crois que c’est déjà trop tard. »
Julie leva les yeux, croisa ceux d’Élodie, et un frisson silencieux traversa la pièce.
Plus rien n’était simple désormais.
Plus rien n’était simple désormais.
— La bouteille de vin et le passage à l’acte —
La soirée s’était installée doucement.
Le vent faisait bruisser les arbres dehors et l’appartement était éclairé d’une lumière douce et chaude.
Sur la table basse trônait une bouteille de vin à moitié vide et trois verres.
Le vent faisait bruisser les arbres dehors et l’appartement était éclairé d’une lumière douce et chaude.
Sur la table basse trônait une bouteille de vin à moitié vide et trois verres.
Julie, Mila et Élodie s’étaient rapprochées, assises sur le canapé, et la conversation avait commencé innocemment, autour de leurs journées, de rires et de souvenirs d’étudiants.
Mais peu à peu, les mots avaient glissé vers des sujets plus personnels.
Mais peu à peu, les mots avaient glissé vers des sujets plus personnels.
— « Vous savez… parfois, je me surprends à ressentir des choses que je ne comprends pas », dit Mila, sa voix tremblante et légère à la fois.
Julie hocha la tête, un sourire à peine perceptible sur les lèvres.
— « Moi aussi. Et je crois que ce n’est pas facile à dire à voix haute. »
Julie hocha la tête, un sourire à peine perceptible sur les lèvres.
— « Moi aussi. Et je crois que ce n’est pas facile à dire à voix haute. »
Élodie resta silencieuse un moment, le regard sur ses colocataires.
Elle sentit une chaleur étrange lui monter aux joues, un mélange de curiosité et d’excitation qu’elle ne s’était jamais autorisée à ressentir auparavant.
Leurs gestes, leurs regards, la proximité… tout semblait amplifier ce trouble intérieur.
Elle sentit une chaleur étrange lui monter aux joues, un mélange de curiosité et d’excitation qu’elle ne s’était jamais autorisée à ressentir auparavant.
Leurs gestes, leurs regards, la proximité… tout semblait amplifier ce trouble intérieur.
— « On se connaît bien, mais parfois je me demande si on se connaît vraiment », ajouta Julie, son regard croisant celui d’Élodie un peu trop longtemps pour être anodin.
Élodie sentit son cœur s’accélérer. Elle buvait une gorgée de vin pour se donner contenance, mais la sensation de proximité, de tension, était presque palpable.
— « Je… je ne sais pas quoi dire », murmura-t-elle.
— « Je… je ne sais pas quoi dire », murmura-t-elle.
Mila, consciente de son trouble, esquissa un sourire malicieux.
— « Tu n’as pas besoin de dire quelque chose. Juste ressentir, parfois, ça suffit. »
— « Tu n’as pas besoin de dire quelque chose. Juste ressentir, parfois, ça suffit. »
Le silence qui suivit fut lourd de sens.
Trois femmes assises autour d’une bouteille de vin, riant un peu, se parlant doucement, et pourtant toutes conscientes de la tension qui flottait entre elles.
Leur complicité semblait s’être transformée en quelque chose de plus ambigu, plus excitant, et Élodie comprit qu’elle découvrait une partie d’elle-même qu’elle n’avait jamais explorée.
Trois femmes assises autour d’une bouteille de vin, riant un peu, se parlant doucement, et pourtant toutes conscientes de la tension qui flottait entre elles.
Leur complicité semblait s’être transformée en quelque chose de plus ambigu, plus excitant, et Élodie comprit qu’elle découvrait une partie d’elle-même qu’elle n’avait jamais explorée.
— « C’est étrange », murmura Élodie, sa voix presque étranglée par l’émotion.
— « De quelle façon ? » demanda Julie doucement.
— « Je… je ne pensais pas ressentir ça… et pourtant, je ne peux pas l’ignorer », répondit-elle, incapable de détourner le regard de ses colocataires.
— « De quelle façon ? » demanda Julie doucement.
— « Je… je ne pensais pas ressentir ça… et pourtant, je ne peux pas l’ignorer », répondit-elle, incapable de détourner le regard de ses colocataires.
Le reste de la soirée continua ainsi : rires, confidences, regards échangés, gestes anodins mais chargés d’une énergie nouvelle.
Aucune action n’avait besoin de franchir une limite pour que la tension entre elles trois soit incroyablement palpable, une sorte d’excitation douce et confuse, pleine de curiosité et de désirs implicites.
Aucune action n’avait besoin de franchir une limite pour que la tension entre elles trois soit incroyablement palpable, une sorte d’excitation douce et confuse, pleine de curiosité et de désirs implicites.
Élodie savait qu’elle venait de franchir une frontière intérieure, qu’elle avait ouvert une porte vers des émotions et des sensations qu’elle n’avait jamais explorées — et qu’elle ne pouvait pas encore nommer
Julie lança les hostilités en ramenant sa boîte à chaussures
« les filles c’est ce soir , ou jamais ,
Qui est partante ?»
Qui est partante ?»
Mila la regarda avec désir .. pour Élodie c’était de l’appréhension et de l’excitation
Élodie aussi allait cherchez une espèce de boîte …
Mila curieuse de voir ce qui ce cacha dans cette boîte fut surpris de voir autant d’accessoires dans une si petite boîte
— il y a que moi qui n’est pas ramené mes jouets ! Je me sens comme la pucelle de service lance Mila en regardant Élodie et Julie
L’atmosphère est chargée en tension sexuelle
Julie commence à lèche les obus d’Élodie qui écarte le string de Mila et ne fait pas d’en la dentelle et pénètre sauvagement Mila avec un gode de 10 cm …et lui arrache des crie avec ses vas et viens en elle
Élodie se crispe mais continue les vas et viens en Mila quand Julie atteint à son tour son clito lui mordille et lui aspire avant de la doigté et la faire montée au septième ciel…
Qui déclenche l’orgasme bruyant de Mila …
Mila inverse les rôles et commence à caresser la chatte d’Élodie et elle s’attarde sur son petit trou .. pendant qu’Élodie s’attarde sur les seins de Julie
La fougue de Mila rends fébrile Élodie qui se fait remplir de tout les côtés …
De son côté Julie s’essaye au facesitting sur Élodie qui a le visage recouvert de cyprine de Julie
Élodie ce crispe … jouis pendant que Mila lui enfonce 3 doigts en elle et fini à son tour par Recevoir une gicle , la première fini dans sa bouche la deuxième sur son visage Élodie avait oublié de préciser quel été fontaine
Sa la grande surprise de Mila ….
Sa la grande surprise de Mila ….
Qui jubile à l’idée d’avoir faire jouir Élodie qui veut toujours tout contrôle et qui a finir par jouir dans une bestialité entre fille où chacune des caresses , des doigté , des lechouilles..essaye de faire jouir l’une ou l’autre…
Les fille finissent en apothéose par se faire jouir mutuellement les 3 quasiment en même temps et finissent par s’endormir nue est épuisé après leur nuit torride à trois …
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Commentaires ()
C'est long, c'est lent, c'est hyper redondant et c'est truffé de fautes !
Tout ça pour ça comme dirait l'autre.
Cette histoire gagnerait en intensité et dynamique en étant réduite à un gros chapitre unique ou deux plus petits.
Bonne continuation!
Ça baise
Fin