Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une semaine sous son contrôle — Chapitre 11
Auteur
Une semaine sous son contrôle
Chapitre 11
Jeudi matin, je me suis réveillé avec une queue douloureuse. Elle battait sous le drap, lourde, presque brûlante. Je n’avais pas joui depuis mardi soir. Élodie m’avait tenu toute la journée de mercredi, et la nuit avait été un enfer de frustration.
Au bureau, c’était encore pire. Élodie me souriait dans les couloirs. Elle passait près de moi, me frôlait à peine de l’épaule ou du bras, me lançait des regards lourds, presque amusés. Mais elle ne me touchait pas. Pas une seule fois. Elle me tenait à distance, et ça me rendait complètement dingue. Impossible de me concentrer. Ma queue restait semi-dure en permanence, gênante, insistante.
Vers neuf heures trente, j’ai écrit à Léa.
J’y pense encore. Ta bouche. Ta chatte contre ma langue. Je suis dur depuis que je me suis réveillé.
Elle a mis du temps à répondre.
Moi aussi j’y pense… mais j’ai du mal à me concentrer aujourd’hui.
Tu es où dans ta tête ?
Je sais pas. J’ai besoin de te parler. Ce soir, je peux venir chez toi ?
Un malaise m’a traversé la poitrine. Quelque chose clochait dans son ton.
Bien sûr. Tu viens quand tu veux.
Ok. Vers vingt heures.
J’ai essayé de la chauffer quand même.
J’ai envie de te prendre. Fort. De te sentir autour de ma queue. De te lécher jusqu’à ce que tu n’en puisses plus.
Elle a mis plusieurs minutes à répondre…
Tu me manques.
Moi aussi. On se voit ce soir.
Vers onze heures, Élodie m’a fait venir dans son bureau sous prétexte d’un dossier. Elle s’est approchée, assez près pour que je sente son parfum, et a chuchoté :
— Tu as encore cette tête. Tu n’en peux plus, hein ?
— Non…
Elle a souri, un sourire lent, presque cruel.
— Bien.
Elle n’a rien touché. Elle a juste tenu mon regard quelques secondes de plus, puis m’a renvoyé travailler.
L’après-midi a été un supplice. Chaque fois que je croisais Élodie, elle me dévisageait avec cette lueur amusée. Vers quinze heures, elle m’a interrogé dans le couloir, à voix basse.
— Léa. Elle te répond bien aujourd’hui ?
— Elle est… plus réservée. Mais elle vient chez moi ce soir.
Élodie a levé un sourcil.
— Intéressant.
Elle s’est approchée un peu plus.
— Tu vas la prendre ce soir. Et tu vas me raconter.
Puis elle est repartie sans me toucher.
À dix-huit heures trente, j’étais chez moi. La queue toujours douloureuse. Impossible de penser à autre chose. J’attendais Léa en tournant en rond.
Elle est arrivée vers vingt heures. Elle avait l’air fatiguée. Les yeux un peu rouges. On s’est embrassés, mais c’était maladroit, hésitant.
On s’est assis sur le canapé. Elle a joué avec ses doigts un long moment avant de parler.
— Hier soir… avec l’alcool… et l’envie que tu avais réveillée en moi…
Elle a repris sa respiration.
— Un homme s’est approché de moi. C’est pour ça que je t’ai écrit. Que je voulais te voir. Pour enlever ce désir.
Elle a baissé les yeux.
— Pour finir… je suis retournée avec lui. Et je me suis laissée aller.
Le silence est tombé. Lourd.
J’ai senti quelque chose que je n’avais jamais ressenti. Une jalousie sourde, qui me serrait la gorge et me brûlait le ventre. Et en même temps… autre chose. Plus bas. Plus sale. Une excitation confuse, presque honteuse.
— Je… j’ai besoin de prendre l’air. Vingt minutes. Je reviens et on en parle. Là je peux pas réfléchir.
Elle a hoché la tête, les yeux humides.
Je suis sorti. Dans la rue, le soir était frais. J’ai appelé Élodie. Elle a décroché presque tout de suite.
— Oui ?
— Elle… elle a couché avec quelqu’un hier soir.
Silence à l’autre bout.
— Et toi ? Qu’est-ce que tu ressens ?
J’ai fermé les yeux. La vérité m’est sortie sans filtre.
— Je suis jaloux. Ça m’envahit. Mais en même temps… ça m’excite. Je sais pas. C’est les deux en même temps. Je suis en colère et j’ai envie d’elle. Et j’ai envie de… je sais pas ce que j’ai envie.
Élodie a parlé calmement, presque doucement.
— C’est une occasion, Lucas. Dis-lui. Avoue. Dis-lui que toi aussi. Que c’est le moment de mettre les choses à plat. Si tu veux que ça avance… dis la vérité.
J’ai raccroché. Le cœur battait fort.
Je suis rentré. Léa était en train de pleurer silencieusement sur le canapé. Elle a relevé la tête dès que j’ai refermé la porte.
— Je suis désolée. Je t’aime. Mais tu as ouvert une excitation sexuelle chez moi que je ne connaissais pas. Je n’ai pas contrôlé. Je ne savais pas comment faire. Je ne pouvais pas te le cacher, j’étais trop mal à l’aise.
Je me suis assis en face d’elle. La gorge serrée.
— Moi aussi.
Elle a figé.
— Moi aussi j’ai… fauté. Il me manquait quelque chose dans notre relation. Et j’ai… j’ai cédé.
Léa est restée silencieuse un long moment. Elle avait l’air perdue. Déçue. Et en même temps… autre chose passait dans ses yeux.
— Qu’est-ce qu’on doit faire… ? Je suis perdue.
— Je ne sais pas. C’est nouveau pour moi. C’est beaucoup d’un coup. Je t’aime aussi. Mais je ne sais pas ce qui s’est passé. Mon désir… il n’est plus contrôlable.
Elle a hoché la tête lentement.
— Je crois savoir ce que tu ressens. Parce que c’est exactement ce que j’ai ressenti hier soir.
J’ai avalé.
— Je suis jaloux. Et en même temps… excité. J’aimerais savoir… ce que tu as fait avec lui. Qui il est.
Léa a baissé les yeux. Puis elle a parlé, d’une voix basse, presque monotone.
— Un homme plus âgé. Proche de la quarantaine. Crâne rasé. Tatoué. Yeux bleus. Bien musclé. Il m’a ramenée chez lui. Il était… dominateur. Un peu. Je l’ai sucé. Doucement d’abord, puis plus fort. Ensuite il m’a prise… en me claquant les fesses. J’étais surprise. Et… étonnamment… j’ai aimé ça.
Elle avait les larmes aux yeux.
— J’ai pris du plaisir. Et en même temps je m’en veux.
Je me suis rapproché. Je l’ai prise dans mes bras. Elle tremblait un peu.
— Peut-être que… ce n’est pas si grave. Peut-être que les choses n’arrivent pas par hasard. Peut-être que notre couple va prendre une autre ampleur.
Elle a relevé la tête contre mon épaule.
— Avec qui… ? Qu’est-ce qui s’est passé ?
J’ai hésité. Longtemps. Puis j’ai parlé, la voix un peu cassée.
— C’est… une femme. Du travail. Elle… elle me domine. C’est elle qui a commencé. C’est elle qui m’a initié. C’est même elle qui m’a conseillé ce que je t’ai fait mardi soir. La langue. Tout.
Léa est restée immobile. Je voyais la jalousie dans ses yeux. Et derrière… une lueur. De l’excitation mêlée à la douleur.
On s’est pris dans les bras. Longtemps. La tension est un peu redescendue.
Je ne savais pas où cela allait mener. Mais j’étais excité et perdu en même temps.
On est allés se coucher. Plein de questions dans la tête. Je n’ai même pas pensé à écrire à Élodie. Il y avait d’autres choses plus importantes.
Au milieu de la nuit, j’ai senti une main sur moi.
Léa était réveillée. Elle me branlait doucement, le regard fixé sur moi. Ses yeux brillaient dans le noir.
— J’ai envie de toi. Maintenant.
Je l’ai embrassée. Fort. Elle a glissé entre mes jambes et a pris ma queue dans sa bouche. Elle m’a pris en entier, les yeux levés vers moi. Ma queue était tellement gonflée que ça en faisait presque mal. Une nouvelle sensation, plus intense que tout ce que j’avais connu jusque-là.
Je me suis cambré. J’ai grogné.
— Continue… putain… c’est trop bon… vas-y… oui…
Elle a retiré ses lèvres, s’est redressée et est montée sur moi. Elle a guidé ma queue en elle et a commencé à me baiser. Lentement d’abord, puis de plus en plus fort. Ses hanches claquaient contre les miennes. Je ne la reconnaissais plus.
Elle s’est penchée, les mains sur mon torse, et m’a regardé droit dans les yeux.
— Dis-le.
— Quoi… ?
— Tu peux baiser ta patronne. Je m’en fous. Mais tu es à moi. Tu es mon homme.
Le souffle m’a manqué. J’ai pensé à Élodie. À sa bouche. À ses ordres. Et en même temps à Léa, là, sur moi, qui me prenait avec une assurance nouvelle.
— Oui… j’ai soufflé. Oui…
Elle a accéléré. Plus fort. Plus profond.
— On a confiance en notre amour, a-t-elle continué, la voix brisée par le plaisir. Même si sexuellement… on se laisse aller.
Je n’avais pas envie de la partager. L’idée me serrait le ventre. Mais j’ai pensé à Élodie. Et j’ai hoché la tête.
— D’accord…
Léa a gémi fort. Elle s’est redressée, les mains sur mes cuisses, et a commencé à me baiser vraiment fort. Ses seins rebondissaient. Elle gémissait de plus en plus fort, puis elle a joui en hurlant mon prénom. Un long cri rauque, le corps tordu, les ongles plantés dans ma peau.
Elle n’a pas ralenti tout de suite. Elle a continué de me chevaucher quelques secondes encore, puis elle s’est retirée, s’est glissée entre mes jambes, a pris ses seins dans ses mains et les a refermés autour de ma queue.
Chaud. Doux. Serré.
Elle a bougé. Lentement d’abord, puis plus vite, en me regardant. Ses gros seins glissaient le long de ma verge, la pressant, la suçant presque entre eux.
— Putain… Léa…
Je n’en pouvais plus. Ma queue était tellement gonflée. Je me suis cambré, j’ai grogné, et j’ai éjaculé. De gros jets chauds entre ses seins, sur sa poitrine, jusqu’à son menton. Elle a continué de me branler entre ses seins jusqu’à ce que je n’aie plus rien.
Ensuite, plus un mot.
Elle s’est allongée contre moi. Je l’ai prise dans mes bras. On était tous les deux trempés, essoufflés, épuisés. On s’est endormis comme ça, enlacés, sans rien dire.
Dans le noir, j’avais encore le goût de sa bouche et le souvenir de ses mots.
Tu es à moi.
Et quelque part, plus loin, la silhouette d’Élodie.
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