Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L’effet Vitruve — Chapitre 3 · Application débridée
Auteur
L’effet Vitruve
Chapitre 3 · Application débridée
Je ne fis aucune remarque quand l'un comme l'autre recueillait du bout des doigts un peu de liquide pré-séminal pour le porter à ses lèvres. Qui étais-je pour refuser une pareille gourmandise ?
Nous prîmes d'abord les mesures de Paul. Puis celles d'Adam. Le cercle et le carré étaient parfaits. Léonardo avait vu juste, mâle en rut ou petit pénis au repos. La démonstration était faite.
J'étais trop excité pour refuser de m'abaisser devant le bel Adam, lécher ses couilles, déguster sa hampe trempée de pré-sperme, sucer son gland, pomper son dard.
Paul passa dans mon dos et s'occupa d'abaisser mon pantalon pour voir ma raie, puis de le retirer entièrement. Je le laissai faire, ayant toujours aimé me faire déshabiller par un beau mâle nu. Surtout avec une bonne queue en bouche.
Je me retrouvai enfin aussi nu qu'eux. Le sexe de l'un en bouche, les mains de l'autre caressant ma peau, se promenant dans ma raie, constatant que mon anus était aussi souple que le leur.
Paul me demanda :
— Et maintenant, professeur, que préférez-vous ? Que nous prenions vos mesures pour avoir un troisième sujet de vérification des calculs de ce bon vieux Léonard, ou bien que je vous encule ?
Ma réponse fut un simple grognement. Impossible de parler tout en faisant une gorge profonde au délicieux petit phallus d'Adam ! Comme je ne bougeai pas, il interpréta avec justesse ma réponse.
J'assurai mieux ma position en levrette tandis que Paul se penchait vers mon fessier offert. Il écarta mes fesses, poussa un petit sifflement admiratif.
— Waouh ! Un bel anus de pédé parfaitement rasé ! Ça c'est un joli cul de mâle qui aime les mâles !
— Tu en doutais ? râla Adam qui peinait à contrôler son plaisir.
Paul ne perdit pas de temps. Sa langue baveuse balaya aussitôt ma raie. Il s'en délecta un petit moment, insistant de plus en plus sur mon anus. Sa langue se mit à faire des mouvements circulaires autour de mon anneau. Puis elle le perça. Et là je fus convaincu : ces étudiants étaient bien des as du dépucelage anal ! Ce n'était pas de la vantardise, mais une passion sans doute commune pour la préparation anale. Ce que l'un faisait à l'autre, l'autre le reproduisait sur l'un.
La langue s'enfonça vite pour farfouiller à l'intérieur de mon conduit. Je râlais. Paul grognait. Adam gémissait. J'entendis Paul dire :
— Ce n'est pas la peine d'insister : ce cul de pédé a l'habitude d'être besogné !
Je souris, sachant ô combien il avait mille fois raison.
J'entrevis Paul sortir de son sac un flacon de lubrifiant et en enduire son gros sexe. J'écartai plus encore les cuisses et les fesses.
Il perça mon anneau d'un coup sec, sans ménagement. Je hululai de plaisir. Mais il resta en place, laissant à mon anus le temps de s'habituer à ce merveilleux écartèlement.
Tandis que je multipliais les gorges profondes, il enfonça tranquillement sa queue en moi, lentement, inexorablement, jusqu'à ce que je sente les caresses de ses poils contre mes fesses, jusqu'à ce que je sois emmanché jusqu'à la garde. Sa superbe queue bien longue et large était divine.
Il resta inerte en moi pour se coucher dans mon dos. Posant son menton sur mon épaule, je compris qu'il voulait que je partage la tige de son petit ami. Adam s'adapta à ces deux bouches grandes ouvertes et les coïta alternativement.
Les yeux de Paul exultèrent de plaisir salace quand je me mis à lécher la tige qui entrait et sortait d'entre ses lèvres. Nous fîmes évoluer le jeu en léchant les couilles d'Adam tandis qu'il butinait la bouche de l'autre.
Paul grognait de bonheur. Il était bien ancré dans mon cul et se faisait besogner la bouche. Actif et passif en même temps. Le pur bonheur pour un pédé réversible !
Arriva ce que j'attendais de plus en plus impatiemment. À moins que ce fût moi qui, le premier, me mis à remuer mon cul pour me faire lutiner : Paul entama ses va-et-vient.
Il m'encula avec le vrai savoir-faire du gay expérimenté, alternant les cadences, attentif aux réactions de mon cul, m'attrapant par les flancs ou les épaules pour déchaîner ses coups de boutoir, se couchant sur moi pour danser en moi tout en suçant ensemble son petit ami au bord de l'orgasme.
Ce fut merveilleusement bon. Une belle et bonne enculade maîtrisée, à réjouir le plus pédé des pédés. Mais ce fut malgré tout trop court. Je les avais trop chauffés, contre mon gré, puis de plein gré.
L'explosion devint inexorable. Je sentis en bouche un délicieux goût métallique affirmé. Mes sphincters se resserrèrent volontairement.
Paul éjacula bruyamment dans mon cul, dans une magnifique explosion orgasmique. Quelques secondes plus tard, Adam gicla dans ma bouche en m'offrant une abondante quantité de sperme que j'avalai avec un plaisir décuplé en tentant de faire durer le plaisir.
Pendant que je me régalais et nettoyais le dard à peine amolli d'Adam, je laissai à Paul le temps de se remettre.
Je sus qu'il était ressuscité, revenu de sa petite mort, quand je l'entendis dire :
— Ah ouais, quand même, ça c'est un super cul de pédé ! Putain, prof, c'est un régal de t'enculer !
— Putain, élève, c'est un régal d'être enculé par toi ! Et de te sucer, beau mâle ! Quant à ton jus, humm, c'est une merveille !
— Merci, prof ! s'amusa Adam en me donnant des petites claques sur les joues avec son sexe courbe et baveux.
Je tentai de le reprendre en bouche. Il me le refusa, amusé à l'idée de le faire durcir à nouveau en me baffant.
Je sentais déjà le flot de sperme de Paul dans mon cul. Je le sentis d'autant plus quand le bouchon qui me comblait décula. Je n'allais pas le leur dire, mais sentir le sperme couler hors de mes fesses après avoir été enculé était un de mes petits plaisirs favoris.
Les genoux endoloris par le carrelage du sol, je me redressai péniblement. Les étudiants m'aidèrent à me remettre droit. Nous nous roulâmes des pelles, je pelotai et fessai leur petit cul, je caressai la courbure de leur dos.
Ils finirent par réaliser que je bandais complètement alors que leur belle queue moite restait courbe. Ils la caressèrent. Ils s'abaissèrent pour me sucer l'un après l'autre, puis ensemble.
Je les laissai jouer avec mon membre qu'ils léchaient et suçaient en bons experts de la queue. Ils étaient beaux, comme le sont tous les amants excités.
Je finis par les arrêter et les faire se redresser.
— Vous avez été bien vilains. Des mauvais élèves qui avez perturbé mon cours avec vos questions salaces.
— Nous ? s'exclamèrent-ils d'une seule voix, le corps plein d'espérance en devinant où j'allais en venir.
— Oui, vous, qui m'avez obligé à un complément de cours parce que vous avez la comprenette un peu lente sur l'anatomie masculine.
— Oh non, pas nous, réfuta Paul. Au contraire, nous la connaissons mieux que la plupart des gars de la classe !
— Non ! Ce n'est pas parce que vous vous jetez sur une queue ou un cul comme la vérole sur le bas clergé que vous la connaissez, l'anatomie masculine ! La preuve, l'asymétrie des organes, la dissymétrie des couilles, les jugements rapides sur les petites ou les grosses queues sans vous soucier de la proportion. La proportion, les hommes ! C'est essentiel dans toutes les formes d'art !
— L'art d'enculer aussi ? demanda Adam.
— L'art de l'enculade et de la fellation aussi, oui, mon joli bougre ! Toutes, absolument toutes les formes d'art. Car, je veux bien vous reconnaître cela, vous copulez comme des artistes de la queue !
— Ce compliment me touche, prof, dit Paul. Vraiment.
— « Artistes de la queue » : nous sommes tous deux des artistes de la queue ! Tu vois mon Paulo, on a bien fait de baiser comme des lapins depuis tout ce temps, s'exclama Adam.
— Et de ne pas hésiter à nous faire baiser ! Et de ne pas hésiter à baiser ensemble des tas de mecs, pédés ou bis ! ajouta Paul.
— Et de ne pas hésiter à solliciter un cours complémentaire avec vous, prof, me dit Adam dans un grand sourire. Vous avez merveilleusement su nous chauffer !
— C'est « l'homme de Vitruve » de Léonardo Da Vinci qui vous a chauffé, jeunes pédés. Mais n'essayez pas de m'amadouer. Je dois vous punir pour votre arrogance !
— Oh oui ! Tout ce que vous voudrez, prof ! s'enthousiasma Paul en scrutant mon phallus.
— Mettez-vous là, devant le bureau. Présentez-moi vos petits culs. Et regardez la beauté de l'homme de Vitruve. Imaginez-le en train de bander, mais seulement quand je vous aurai enculé.
— Oui ! Enculez-nous tous les deux, s'enflamma Adam qui se dépêcha de prendre position en entraînant Paul avec lui.
Ils s'accrochèrent au plateau du bureau, se collèrent l'un contre l'autre, reculèrent leur bassin et cambrèrent leur dos au maximum.
Mon regard était aimanté par ces deux magnifiques petits culs. L'un musclé et plutôt plat. L'autre plus rond et délicat.
Je décidai de commencer par lécher le cul de Paul qui m'avait si agréablement préparé. Je pelotai les fesses d'Adam en même temps. Ils se roulaient des pelles passionnées.
Je changeai de rondelle, me délectant de ce nouvel anneau tout aussi souple. Je fessai Paul instinctivement, car c'était lui qui m'avait enculé et fait un court instant frémir douloureusement lors de l'intromission.
Ayant le nez entre leurs fesses, je ne voyais pas trop ce qu'ils faisaient. Mais à chaque changement de cul je remarquai qu'ils se pourléchaient et s'embrassaient.
Après un dernier léchage insistant dans leur raie et dans leur anus qui fit gémir chacun, je me redressai et les fessai en leur reprochant de ne pas obéir à la consigne.
— Laquelle ? demanda Paul avec sincérité. On vous offre nos petits culs !
— Laquelle ? Je vous ai demandé de regarder « l'homme de Vitruve », pas de vous bécoter ! Admirez cette perfection mâle, fruit de tous les hommes nus qu'a vus Léonardo, de tous les homos avec qui il a frayé ! C'est une œuvre d'art que vous avez devant vous ! Une œuvre d'art fruit d'une expérience humaine ! Comment croyez-vous que Léonardo a eu l'idée de ces formes géométriques, si ce n'est en multipliant les visions d'hommes nus offerts à son désir, prêts à se faire sucer et enculer, et peut-être, certainement même, à enculer le maître ? Le premier gars qui a constaté que nous avons une couille plus basse que l'autre, c'est évidemment un gars qui en a vu de nombreuses, et de très près ! Si ce n'est pour les lécher avant de sucer des phallus, comment voulez-vous qu'il réalise cela ?
Les étudiants gloussèrent lascivement en remuant leur petit cul. Je les arrêtai en enfonçant un majeur lubrifié de salive dans chacun. Ils gémirent de bonheur. Et je vis leur belle saucisse courbe frémir.
Je ne commençai mon double massage prostatique qu'après avoir mis du lubrifiant.
Ils entamèrent un chant lubrique fait de gémissements plus ou moins aigus et de grognements sourds. Je les obligeai à admirer l'œuvre tandis que je les doigtai. Je leur demandai de la commenter, mais à part que l'homme avait un pénis trop petit ou décevant, je n'en tirai rien.
Je prolongeai longtemps cette éducation prostatique, tant leur posture me ravissait, tant mes doigts se régalaient de leur conduit totalement assoupli. Ils étaient magnifiques ainsi, soumis à mes caprices.
Je pénétrai Adam en premier, m'enfonçant plus rapidement que prévu tant son cul aspirait ma queue. Je le secouai un petit moment avant de prendre Paul qui sembla moins apprécier la pénétration. Je lui laissai plus de temps pour s'habituer, puis je compris qu'il ne recevait probablement que le phallus plus fin d'Adam. Le mien, de bonne facture, ne devait pas être habituel pour lui, alors qu'Adam avait l'habitude de faire mettre par des braquemarts.
Je pris tout mon temps, passant d'un cul à l'autre, doigtant un cul tandis que je besognai l'autre. Je les fessai à chaque changement en les traitant de mauvais élèves. Ils ricanaient. Ils adoraient.
Rares furent leurs baisers échangés. Cette fois ils étaient concentrés sur la beauté de l'œuvre qu'ils semblaient recevoir au plus profond d'eux en même temps qu'ils l'admiraient.
J'aurais voulu que ce moment ne s'achève jamais. Mais ma sève était tellement en ébullition que je compris que le moment était venu.
Je me retirai du petit cul d'Adam qui fut donc le premier et le dernier que je pris ce jour-là. Je me mis à leur place en les faisant agenouiller devant moi. Et je m'astiquai en leur demandant de regarder encore l'homme de Vitruve.
C'était pour eux mission impossible entre admirer la queue d'un mâle qui se termine et la beauté de l'œuvre de Léonardo. Ils firent comme ils purent, tout en ouvrant grand la bouche.
J'éjaculai brusquement en râlant, aspergeant les deux visages joue contre joue, emplissant les deux bouches qui dégustèrent aussitôt ma liqueur.
Je dus les empêcher de se pourlécher mutuellement le visage afin de le faire moi-même. Nous étions assez chauds pour tout partager.
Quand leur visage fut propre, ils me forcèrent à m'abaisser et me présentèrent leur queue. Je constatai qu'elles étaient toutes deux à nouveau raides et naturellement lubrifiées. Je savais que j'allais encore déguster. J'en fus ravi.
Je les suçai d'abord en les léchant l'une et l'autre, en gobant toutes les couilles, en pompant chacun, en suçotant les deux glands en bouche.
C'est moi qui décidai de prendre la position que je leur avais imposée. Je regardai à mon tour « l'homme de Vitruve ». Je sentis d'abord Adam entrer en moi pour, rapidement, me butiner le cul. Paul, le visage extatique, nous regardait en se masturbant doucement. Puis me prit à son tour. J'encaissai en quelques secondes la différence de taille et me laissai besogner.
Ils furent pires que moi. Ils mirent plus de vingt minutes à me bourrer alternativement le cul, se retirant régulièrement pour retarder l'échéance.
Je me focalisai sur l'œuvre, acceptant par moment des roulages de pelles de l'un ou de l'autre. Je me projetai à l'époque de Léonardo Da Vinci, rêvant du capricieux Salaï, espérant que le regard du maître s'arrête sur moi pour me demander de me déshabiller, admirer mon corps, me dessiner, me baiser de toutes les manières possibles. Peut-on refuser quoi que ce soit à un tel génie des arts et de la science ?
Adam finit par inonder mon cul de sperme, éjaculant majestueusement en moi. Paul m'encula encore quelques minutes, luttant contre l'excès de lubrifiant mâle qui faisait glisser sa queue hors de mes fesses, mais réussissant néanmoins à me secouer intensément et à jouir en moi.
Tous les trois hagards nous mîmes un moment à nous remettre d'une telle chevauchée anale. Les garçons étaient inquiets à la vue de la quantité de sperme qui coulait le long de mes cuisses. Je leur demandai de me montrer leur sous-vêtement. Je choisis le joli slip blanc d'Adam pour m'essuyer les jambes, puis nettoyer l'excès de jus dans mon cul.
— Merci Adam. Tu vas rentrer sans. Je vais le garder en souvenir de toi.
— Vous pouvez, ce cours était divin !
— C'est l'art qui est divin !
— Et les artistes, mon maître, me glissa Paul avant de m'embrasser.
Nous restâmes encore un bon moment à partager des tendresses buccales et linguales tout en pétrissant nos chairs et en caressant nos épidermes.
Je finis par jeter un œil à ma montre. Il était plus de vingt heures.
— Cela fait deux heures de cours particulier, remarqua Adam.
— Des comme cela, j'en donnerais tous les jours !
— En serez-vous capable, vraiment ? La semaine prochaine, ce sera déjà bien. Quel sera le thème ?
— J'avoue que je ne sais pas. Votre professeure ne m'a donné les instructions que pour celui-là. Nous verrons bien, mais il sera certainement plus sage.
— Je n'ai pas envie de me rhabiller, gémit doucement Adam.
— Nous ne sommes pas au paradis, ici, il va bien falloir, même si à nous deux, Paul et moi, nous valons bien une Ève, m'amusai-je.
Je m'essuyai les fesses une dernière fois. Nous nous rhabillâmes. Je humai le petit slip maculé d'Adam et me réjouis de ce parfum si mâle. Nous nous embrassâmes encore, incapables de nous séparer. Puis j'eus cette remarque finale qui resta dans nos mémoires :
— Je ne regarderai plus jamais « l'homme de Vitruve » de la même manière ! Sûr que je banderai en l'admirant !
Ils éclatèrent de rire.
— Nous aussi, dirent-ils d'une seule voix.
Nous déverrouillâmes la classe et sortîmes, espérant que personne n'y rentrerait avant que le parfum de copulation n'ait disparu.
Fin
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