Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L’effet Vitruve — Chapitre 2 · Travaux pratiques
Auteur
L’effet Vitruve
Chapitre 2 · Travaux pratiques
Tout à ma satisfaction égotique, je ne remarquai pas que Paul et Adam étaient restés. Ils me posèrent des questions sur la vie de Léonardo Da Vinci. À force d'allusions interrogatives, je leur confirmai que le maître était homosexuel.
— Lors de ses débuts à Florence, le jeune Léonardo âgé de vingt-quatre ans a été jeté en prison et risquait d'être brûlé vif. Motif ? Une lettre anonyme l'accusant, lui et trois autres hommes, de « sodomie active » sur un jeune modèle, Jacopo Saltarelli ! L'affaire avait enflammé la ville. Heureusement, au bout de deux mois, Léonardo fut relâché faute de preuves. Marqué par cette épreuve, il restera très secret sur sa vie intime. Les historiens sont néanmoins à peu près certains que ses disciples Salaï et Francesco Melzi ont été ses amants.
— L'homme de Vitruve a-t-il été un de ses amants ? demande Adam.
— Ou juste un modèle homme ? complète Paul.
— Probablement ni l'un ni l'autre. Il est une invention, une synthèse de tous les hommes qu'il a connus, ou plutôt vus car rien ne dit qu'il ait eu une sexualité aussi abondante que peuvent l'avoir les gays d'aujourd'hui. Le risque était si grand ! En revanche, il a certainement vu beaucoup de modèles nus, masculins ou féminins, dans son atelier. N'oubliez pas qu'il a dessiné « l'homme de Vitruve » en 1490, à trente-huit ans. Soit douze ans après son incarcération. Le temps de digérer cette mauvaise passe. Le temps de se décider à passer outre le risque, en vivant pleinement ses pulsions. C'est humain.
— Nous nous disions, avec Adam, que la démonstration de cette géométrie du corps était quand même un peu légère.
— Ah bon ? Pourquoi ? C'était cela le sujet de vos messes basses ? Adam n'avait pas l'air aussi convaincu que vous.
— Euh… Ce n'est pas pour cela que je n'étais pas trop convaincu.
— Ah ? Pourquoi étiez-vous réticent ?
— Ben voilà, commença Adam alors que je vis Paul prendre la clef de la porte de la classe et s'éloigner vers elle. Paul pense qu'il faudrait, pour en être certain, prendre des mesures géométriques, mais pas habillés.
— Pardon ?
— Nus, quoi.
— Nus ? Ici ?
— Rassurez-vous, prof, dit Paul en tournant le penne dans la serrure, personne ne viendra nous déranger. D'ailleurs à cette heure-ci il n'y a plus personne qui circule dans ce bâtiment.
— Oui, enfin, d'accord. Mais rouvrez cette porte ! Vous n'êtes pas sérieux !
— Oh que si ! Adam, déshabille-toi pour qu'on puisse vérifier tout cela ! lui dit Paul.
— Adam… Se… Vous êtes fous !
Le jeune homme, le visage néanmoins empourpré, commença à se déshabiller.
— Non, mais… Adam, rhabillez-vous !
— Ben, sur le plan esthétique bien sûr, vous ne trouvez pas qu'il est mignon, mon Adam ?
— Votre… Sur le plan esthétique ? Vous voulez rire ?
Mes yeux ne pouvaient quitter le jeune homme qui se retrouva vite entièrement nu et se campa devant moi, jambes écartées.
— Je ris, je ris, mais vous aussi. Ne nous dites pas que vous n'êtes pas gay ! affirma Paul.
— Gay ? Moi ? Pourquoi ? Qu'est-ce qui vous fait dire cela ? Adam, rhabillez-vous, s'il vous plaît.
Au lieu de cela l'éphèbe se colla contre la cloison, là où toute la classe était passée pendant le cours, écartant bras et jambes dans une posture d'abandon.
— Vous vous êtes trahi dix fois par le vocabulaire employé. Peut-être qu'un hétéro ne s'en rend pas compte. Mais nous, gays comme vous, savons détecter la manière de parler d'un homo.
— Je parle homo, moi ? Cela ne va pas bien !
— Mais ne vous en faites pas, Adam et moi utilisons les mêmes mots. On trouve tous les deux que vous êtes un sacré bel homme !
— Vous n'êtes pas sérieux ! Allez, cela suffit ! Adam, rhabillez-vous maintenant. Et vous, Paul, ouvrez cette porte.
Aucun des deux ne bougea. Tous deux me regardaient.
Et progressivement des visages narquois naquirent.
J'avais le plus grand mal à détacher mes yeux du magnifique corps fin. D'autant plus que je voyais parfaitement sa verge gonfler au fur et à mesure où il prenait de l'assurance.
Je tentais de ne pas montrer mon intérêt pour son entrejambe, ce qui était pire que tout. Mes yeux tombèrent sur celle de Paul. L'évidente bosse dans son pantalon disait tout.
Le vicieux enfonça le clou.
— Vous voyez, vous bandez autant que moi.
— Et alors ? Cela ne vous arrive jamais de connaître une érection incontrôlée et incontrôlable dans la journée ?
— Oh que si ! insista l'excité. Je n'ai pas arrêté de bander en vous regardant, tout au long du cours, du début à la fin ! Adam aussi, d'ailleurs.
— Vous déconnez !
— Pas du tout ! Vous nous avez sérieusement chauffés avec ce beau mec nu dessiné par un super pédé ! Et le plus marrant, vous savez ce que c'est ? Je n'ai pas arrêté de tripoter la queue d'Adam sous la table, et vous n'avez rien vu !
— Et bien sûr, ajouta Adam, j'ai bien palpé Paul, moi aussi !
— Sous la table ? Mais, et les autres ? Comment vous pouvez faire cela sans être vu ?
— Les autres s'en foutent ! Ils ont l'habitude. Ils nous voient nous rouler des pelles, nous pétrir le cul, nous palper l'entrejambe. Ils s'en moquent. Ils sont ouverts. Même les hétéros. Alors vous pensez, les trois bisexuels du groupe…
— Trois bis ?
— Oui. On a couché avec deux d'entre eux. Pour le troisième, cela ne devrait plus tarder. Il en a tellement envie que maintenant c'est nous qui le faisons bouillir. On va bientôt le cueillir chaud comme la braise et forniquer avec lui. Et un de ces soirs, tous ensemble dans une orgie sauvage.
— Les bis, c'est génial, ajouta Adam, un phallus gonflé à l'horizontale. Ils font semblant de ne pas vouloir, d'être soft, mais en réalité tout ce qu'ils veulent c'est être enculés. On adore les dépuceler du cul ! Et comme on veut qu'ils y reviennent, on fait ça bien.
— Des artistes du dépucelage anal, nous sommes ! s'amusa Paul. Mais vous, vous devez être un pédé d'expérience. Je vous imagine dépucelé du cul assez jeune et addict à l'enculade depuis.
— Je parie que vous êtes un bon enculeur, aussi. Paul pense plutôt que vous avez une sexualité exclusivement passive. Moi je pense que vous êtes réversible. Vous êtes trop bien foutu, trop mignon, trop viril dans votre attitude, même si on lit bien la féminité en vous. Ouais, j'adorerais que vous me preniez ! Et que vous enculiez Paul devant moi, aussi. Ce serait chouette, non ?
— Une manière de conclure le cours, en quelque sorte.
Je restais d'autant plus interdit que la violence de mon érection était douloureuse. Je n'avais pas besoin de baisser la tête pour savoir que mon excitation était aussi visible que celle de Paul. Et bien sûr de celle d'Adam, majestueusement exhibée.
Je regardais l'un, puis l'autre. La raison. Le désir. La pulsion.
— Vous devriez faire comme moi, dit Paul, déboutonnant son pantalon, abaissant sa braguette à moitié et faisant jaillir un gland décalotté luisant d'excitation.
— Paul a un prépuce assez lâche, dit Adam. Il se décalotte tout seul dès qu'il est excité. Le mien est plus serré. Il a besoin d'une main ou, de préférence, de lèvres, pour libérer mon gland. Vous savez faire cela ?
Les étudiants sourirent en voyant le bout de ma langue humidifier légèrement mes lèvres, d'instinct. Je me sentais pris au piège. Je voulais céder. Je voulais résister.
— Écoutez, les gars…
— Vous êtes aussi pédé que nous ! me coupa Paul. Laissez-vous aller.
— Vous pourriez dire « les beaux gars », « les beaux mâles », « les belles queues », ce serait plus sympa, compléta Adam, toujours nu et offert, bras et jambes toujours écartées, le phallus bien droit maintenant.
— Écoutez les hommes, oui, bon, je suis pédé. D'accord. Vous êtes super mignons. Vous êtes super excitants. Mais pas ici. Pas avec mes étudiants. Jamais.
— Nous ne sommes pas vos étudiants mais ceux de Madame Lecoeur.
— Je…
— Puis-je vous proposer quelque chose, prof, demanda Adam. Ce n'est pas reposant comme position, pour moi. Vous ne voulez pas juste aider Paul à prendre les mesures ?
— Juste ? Bon, d'accord, on prend les mesures. Juste cela.
— Mais si moi je ne veux pas ? dit Paul.
— Fais-le pour moi, lui dit Adam d'une voix excessivement implorante.
— Bien sûr, mais j'ai mal pour vous, prof.
— Pour moi ?
— Allez, on prend ensemble les mesures, mais, pitié, libérez comme moi votre queue ! Je m'en voudrais de l'abîmer !
J'hésitai. Je savais que ce serait le point de bascule. Je regardais l'un et l'autre. Le bel athlète d'un mètre quatre-vingt-dix, musclé, viril à souhait. Le beau minet tout fin, tout mignon, tout excité.
C'est en voyant un léger filet pré-séminal s'écouler depuis son gland que je craquai. Je défis la boucle de ma ceinture, l'arrachai des pans du pantalon, déboutonnai le jean, ouvris entièrement ma braguette et, enfin, libérai mon sexe douloureux.
Le murmure d'admiration qui sortit de leur gorge me réjouit au plus haut point.
— Es-tu certain que la porte est bien fermée à clef ?
— Oui prof ! Nous sommes tranquilles entre mâles.
— Alors prends le mètre et approche.
Je m'approchai d'Adam dont les yeux passaient du bout de mon sexe à mon visage. Son phallus vibrait d'émotion tout en coulant en continu.
Je pris mon temps pour rectifier sa position, caressant un flanc, l'intérieur d'une cuisse, un bras. Je rectifiai peu, je caressai beaucoup.
Face à mes douceurs sur le corps amant, Paul se mit à mouiller autant que son petit copain.
— Fais comme Adam, enlève tout, dis-je à Paul. Tu vas tacher toutes tes fringues.
Le jeune gay hésita un instant avant de se décider brusquement et de se mettre au plus vite à poil.
Deux beaux mâles nus, en rut, autour de moi. Quel pied !
Je pris un temps sadique pour observer Paul dans toute sa nudité. Lui aussi rougit légèrement, tout à coup plus très fier.
— Adam a raison de se tailler un peu les poils du pubis. Tu devrais en faire autant.
— C'est que… Je fréquente des clubs de sport. Vous comprenez, les vestiaires, les douches…
— Et alors ? Tu crois que personne ne remarque que vous avez tous deux les couilles et le sexe rasés ? Voyons… C'est un truc bien nul de masculinisme, ça. Les filles sont bien plus créatives avec leur pubis ! Taillé, ticket de métro, glabre, elles osent tout ! Elles sont bien plus courageuses que vous, les mecs. Tu devrais lancer la mode. Il y a bien un homme qui, le premier, a assumé mettre des produits cosmétiques. Et ce n'est pas réservé aux pédés ! Les produits de beauté comme le rasage intime concernent aussi bien les homos que les hétéros.
— Vous croyez que ça se voit que je me les rase ?
— Comme le nez au milieu de la figure ! As-tu déjà eu une remarque ?
— Non.
— Alors demande à Adam comment il préfère ton pubis, et laisse-le te le tailler s'il en a envie ! Tu lui présentes bien tes fesses pour qu'il te rase tout autour de l'anus, non ? Alors ?
— Moi aussi je lui présente mon cul pour qu'il me rase l'anus ! revendiqua Adam.
— Évidemment. C'est la moindre des choses dans les couples gay.
— Ah ? Tout le monde fait cela ? Nous c'est un peu un jeu.
— Tous les couples gays se rasent mutuellement l'anus avant de se le bouffer, de se doigter, de s'enculer. Ne crois pas qu'il n'y ait que vous deux.
— Je suis content de le savoir ! Alors, comment le trouvez-vous, mon Paul ?
— Encore plus beau gosse nu qu'habillé ! Du muscle, du muscle, du muscle ! Du poil, du poil, du poil ! Quel torse ! Quelles cuisses ! Des épaules puissantes ! Bien bâti, vraiment. Et bien monté ! Tu dois prendre ton pied quand tu accueilles ce superbe morceau dans le cul !
— Pas que dans mon cul. À sucer aussi.
— Bien sûr ! Elle doit être délicieuse.
— Elle l'est !
— Mais ce n'est pas parce que Paul en a une plus grosse et une plus longue que tu dois être complexé. Tiens, Paul, passe-moi ton téléphone, déverrouille-le et colle-toi contre le mur, à côté d'Adam.
— Pourquoi ?
— Je vais vous prendre tous deux ensemble en photo. Je poursuis mon cours d'anatomie. Mais cela restera une photo privée, uniquement pour vous, rassure-toi.
L'étudiant s'exécuta et se plaça à côté de son copain. Je rectifiai leur position pour avoir un strict parallèle, malgré leur différence de taille.
Je les photographiai ensemble, puis chacun séparément. Je pris les épaules de chacun en photo, les tétons, les cuisses, les visages en feu.
Je pris enfin des gros plans de leur sexe, de face d'abord, puis de côté, en ayant celui de l'autre en arrière-plan.
Je leur permis de relâcher la position. Ils m'entourèrent, leur parfum mâle de sueur et de sperme emplissant salacement mes narines. Je leur montrai d'abord une photo de tous les deux ; côte à côte.
— Regardez bien. Il est évident que le phallus de Paul est plus grand et gros que celui d'Adam, sommes-nous d'accord ?
Ils approuvèrent.
— Maintenant concentrez-vous non pas sur la pine que vous rêvez de prendre en bouche et dans le cul, mais sur la proportion. C'est un cours particulier que je vous offre ! Regardez la distance du gland avec le nombril. Une différence ?
— Non, dirent-ils d'un seul chœur.
— Nous pourrions admirer chacun des phallus en gros plan sans pouvoir deviner lequel est à qui. Mais, et c'est plutôt amusant dans une relation, vous avez deux différences qui sautent aux yeux. D'abord le prépuce, plus serré sous la couronne du gland chez Adam.
— Ah oui, je n'avais pas vu cela d'aussi près ! s'extasia Paul. C'est dingue comme nos glands sont différents !
— Pas vos glands, les mignons. Ils sont tous les deux en forme de cerise bien mûre. Il y en a des plus pointus avec des pénis en forme de ciseau, des plus gros en forme de champignon. Là, non, ils sont pareils.
— Des belles cerises mûres… Oui, cela ouvre l'appétit ! s'amusa Adam.
— Cinq fruits et légumes par jour, rappelle-toi ! Non, ce ne sont pas vos glands mais vos prépuces enroulés qui font la différence.
— Ah oui, maintenant que vous le dites, c'est évident.
— Et alors, la seconde grande différence ? leur demandai-je.
— Les couilles pendantes de Paul, bien sûr ! Les miennes sont bien plus remontées, les siennes pendent superbement ! C'est d'abord cela qui m'a plu chez Paul. C'est pour cela que je l'ai dragué.
— Il t'a dragué ? demandai-je à Paul. C'est lui qui a fait le premier pas ?
— Il n'a pas cessé de m'allumer, oui. Je n'étais pas certain d'être hétéro. Avec lui j'ai vite été convaincu d'être homo ! Totalement homo ! Un pédé complet et, avec mon homme, comblé !
— Vite, vite… Tu as mis trois mois avant de te laisser sucer !
— Oui, je voulais voir ce que ça donnait d'être sucé par un mec. Par un mec ou par une nana, je me disais que ça ferait la même chose, que ça ne faisait pas de moi un pédé.
— Sauf que tu as aimé cela, qu'on a remis cela des tas de fois, moi en lopette affamée, que tu as aimé m'offrir les éjacs faciales que les filles te refusaient, que tu as aimé jouir dans ma bouche, que tu as fini par adorer quand, après t'avoir pompé et fait jouir, je te roulais des pelles à la saveur de plus en plus intense de ton bon sperme.
— Et qu'il n'a plus pu résister au besoin de sucer à son tour. Classique. Dis-je.
— Eh oui ! La première fois qu'il m'a sucé, s'enflamme Adam. La meilleure fellation jamais reçue !
— Tu parles, j'ai été nul ! Je fais bien mieux depuis.
— La meilleure parce que la première ! remarque Adam.
— C'est comme la première fois qu'il t'a sodomisé, répondis-je à Adam. Maladroite, mais magnifique car c'était la première fois !
— C'est moi qui me suis fait enculer en premier, rectifie Paul.
— Pardon ? Toi ? Alors là, j'aurais parié l'inverse.
— Comme tout le monde. Mais quand j'ai commencé à goûter à son corps, j'ai aussitôt voulu tout connaître. J'adore quand il m'encule !
— Tu aimes bien aussi m'enculer, heureusement ! s'amusa Adam.
— Ah oui, vous êtes vraiment chauds tous les deux. Approchez vos lèvres, ordonnai-je en les prenant par le cou pour se donner un baiser triple, se lécher mutuellement la langue et les lèvres ludiquement.
Très vite mes mains quittèrent leur cou pour se poser sur leur petit cul, le peloter, visiter la raie inter-fessière, titiller leur anus. Des anus que je remarquai immédiatement comme bien souples.
— Je ne sais pas si on est plus chauds que les autres gays qui baisent entre eux, susurra Adam. Nous sommes jeunes. Nous avons besoin de sexe. Comme Léonardo Da Vinci à notre âge, je suppose.
— Tu as raison, vous êtes chauds comme tous les jeunes pédés. Mais vous êtes bien plus mignons !
— C'est vous qui êtes mignon, rétorqua Paul. J'aimerais bien être gaulé comme vous, à votre âge.
— Traite-moi de vieux pendant que tu y es !
— Si vous acceptez de me punir en me prenant le cul !
— Totalement pédé le Paulo ! Cela promet ! Mais je n'ai pas fini ma leçon d'anatomie. Regardez les photos suivantes. Vos couilles…
— Ah oui, c'est clair, la gauche pend plus que la droite, remarqua Adam.
— Chez toi comme chez moi !
— Dites-moi, professeur, demanda encore Adam d'un ton espiègle, est-ce que vous croyez que si pendant six mois je ne suce que sa couille droite et non plus l'une après l'autre ou les deux ensemble, est-ce qu'elle va se détendre et pendre autant que la gauche ?
— C'est une expérience à vivre, petit coquin ! Essaye, tu sauras. En attendant, finissons de prendre les mesures pour vérifier la géométrie de vos belles anatomies mâles.
à suivre...
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