Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le professeur d'anglais — Chapitre 1 · Éducation du plaisir
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le professeur d'anglais
Chapitre 1 · Éducation du plaisir
Le 16 septembre marque le début d'une nouvelle année académique à la Sorbonne. Après une première année couronnée de succès, je me sens prêt à relever les défis de cette nouvelle aventure. Mon parcours en LEA, Langues Étrangères Appliquées, est une véritable passion, et l'anglais, cette langue qui ouvre tant de portes, en est le cœur battant. Mon rêve, travailler pour une maison d'édition à Londres, semble plus tangible que jamais. Londres, cette ville qui m'a enchantée lors d'un voyage scolaire en troisième, reste gravée dans mon cœur. Harper Collins ou Faber & Faber, ces noms résonnent comme des promesses de réussite.
En pénétrant dans l'amphithéâtre, je suis immédiatement frappé par la présence imposante de notre nouveau professeur d'anglais. Charles Obi, ou Charlie, comme il insiste pour que nous l'appelions, se tient devant le tableau, sa silhouette athlétique se détachant sur le fond blanc. Originaire du Nigéria, mais citoyen britannique, Charlie est un homme de 29 ans, mesurant 1m93, avec une musculature impressionnante. Ses origines se devinent dans ses traits et sa peau ébène, mais c'est sa voix grave et suave qui me surprend le plus.
Il commence le cours en nous demandant à chacun de nous présenter puis évoquer rapidement nos ambitions professionnelles. Lorsque vient mon tour, je parle de mon rêve de travailler dans l'édition à Londres.
« Je m'appelle Maxime Leroy, et mon rêve est de travailler pour une maison d'édition à Londres. J'aimerais devenir assistant d'édition, peut-être chez Harper Collins ou Faber & Faber. J'adore la littérature, et Londres, c'est la ville où tout semble possible. »
Charlie m'écoute attentivement, ses yeux perçants semblant lire en moi. Un sourire se dessine sur ses lèvres, et il hoche la tête d'un air approbateur.
« Maxime, c'est bien ça ? » demande-t-il, son accent britannique teinté d'une pointe d'accent africain.
« Oui, c'est moi, » réponds-je, essayant de garder mon calme.
« Londres est une ville qui inspire, » dit-il, ses yeux brillant d'une intensité particulière. « Chaque coin de rue, chaque bibliothèque, chaque café a une histoire à raconter. C'est là que j'ai rencontré certains des plus grands écrivains, ceux qui ont façonné ma vision de la littérature. »
« Oui, c'est moi, » réponds-je, essayant de garder mon calme.
« Londres est une ville qui inspire, » dit-il, ses yeux brillant d'une intensité particulière. « Chaque coin de rue, chaque bibliothèque, chaque café a une histoire à raconter. C'est là que j'ai rencontré certains des plus grands écrivains, ceux qui ont façonné ma vision de la littérature. »
Je suis suspendu à ses lèvres, absorbant chaque mot. Charlie parle de son expérience avec une authenticité qui me touche profondément. Il raconte comment, lors de son dernier séjour à Londres, il a assisté à une lecture d'un auteur célèbre, comment il a discuté avec des éditeurs et des écrivains, et comment cette ville l'a toujours inspiré. Ce premier cours semble être basé sur le fait d'apprendre à nous connaître et je trouve ça très bien. Nous allons passer beaucoup de temps ensemble cette année, alors c'est toujours mieux quand nous ne sommes pas que des numéros pour nos professeurs.
À la fin du cours, je m'approche de lui, mon cœur battant légèrement plus vite. Charlie se tient devant moi, sa stature imposante me dominant de toute sa hauteur. Moi, avec mon mètre soixante-dix-huit et ma silhouette plutôt mince, je me sens presque effacé à côté de lui. Pas très sportif, pas vraiment musclé non plus, j'ai toujours eu cette impression de flotter à côté des autres. Et lui, avec ses épaules larges et son assurance tranquille, il prend toute la place sans même essayer.
Ses yeux perçants semblent lire en moi, et je me sens à la fois intimidé et fasciné. Il me tend une main ferme, et je la serre, sentant la puissance de ses muscles sous ses doigts. Rien qu'à ce contact, tout mon corps se tend.
« Tu as de grandes ambitions, c'est bien. Londres est une ville qui inspire, et l'édition est un domaine passionnant. Si tu travailles dur, tu pourrais y arriver, » dit-il, son regard perçant.
Il marque une pause, son regard perçant fixé sur moi, avant de continuer.
« Pourquoi tu as dit « j'aimerais devenir » et pas « je veux devenir » ? Il faut que tu aies confiance en toi et ton projet si tu veux y arriver. »
Je sens une chaleur monter en moi, un mélange d'admiration et de quelque chose de plus intense. Charlie est non seulement un excellent professeur, mais il y a quelque chose dans sa présence qui me trouble. Peut-être est-ce son aura de confiance, ou la manière dont il occupe l'espace, mais je me surprends à vouloir en savoir plus sur lui.
« Je suppose que je ne veux pas sembler présomptueux, vous savez, » réponds-je, essayant de masquer mon trouble. « Je ne veux pas paraître arrogant en disant que je 'veux' quelque chose d'aussi prestigieux. »
Charlie sourit, ses yeux pétillant d'amusement.
« L'humilité, c'est bien, mais à petite dose, haha. Il faut savoir s'imposer des fois. Vouloir des choses ne fait pas de toi quelqu'un d'arrogant. Au contraire, ça montre que tu as de l'ambition et que tu es prêt à te battre pour tes rêves. N'aie pas peur de dire ce que tu veux, Maxime. C'est le premier pas vers la réalisation de tes ambitions. »
Je hoche la tête, ses paroles résonnant en moi.
« Merci, Charlie. Je vais essayer de garder ça en tête. »
Charlie me tape amicalement sur l'épaule, un geste qui me fait presque vaciller sous son poids.
« Je suis sûr que tu y arriveras. N'hésite pas à venir me voir si tu as besoin de conseils ou de soutien. Je suis là pour t'aider. »
En sortant de la salle, je repense à cette première rencontre avec Charlie. Il y a quelque chose d'intrigant et de captivant dans sa présence, une énergie qui me pousse à en vouloir davantage. Je me demande ce que cette nouvelle année académique me réserve, plein d'espoir et de curiosité pour les défis à venir.
Les semaines passent, et le quotidien s'installe à la Sorbonne. Les cours se succèdent, et je me plonge avec enthousiasme dans mes études en LEA. Charlie, avec son charisme et sa passion pour la littérature, reste une figure centrale dans mes ambitions. Son enseignement est non seulement inspirant, mais aussi stimulant, me poussant à toujours donner le meilleur de moi-même.
Un soir, alors que je rentre de la bibliothèque, je sens un mal de gorge pointer le bout de son nez. Je décide de descendre à l'épicerie du coin pour acheter du miel et du thé, espérant apaiser cette gêne naissante. En poussant la porte du petit magasin, je suis surpris de voir une silhouette familière : Charlie, mon professeur d'anglais, en train de faire ses courses.
« Charlie ? » dis-je, un sourire se dessinant sur mes lèvres.
Il se retourne, ses yeux s'illuminant de surprise et de plaisir.
« Maxime ! Quelle agréable surprise. Qu'est-ce qui t'amène ici ? »
« Je me suis réveillé avec un mal de gorge, alors je suis venu chercher du miel et du thé. J'habite juste à côté », réponds-je, levant légèrement mon panier pour lui montrer mes achats.
« Ah, c'est marrant, moi aussi ! » dit-il en riant, son accent britannique teinté d'une pointe d'accent africain.
« Ah bon ? » dis-je, étonné. « C'est vraiment une petite ville finalement, on finit toujours par se croiser. »
« Ah, c'est marrant, moi aussi ! » dit-il en riant, son accent britannique teinté d'une pointe d'accent africain.
« Ah bon ? » dis-je, étonné. « C'est vraiment une petite ville finalement, on finit toujours par se croiser. »
Charlie hoche la tête, une expression de sollicitude sur le visage.
« Oh, juste une petite toux ? » demande-t-il, son accent teinté d'une pointe d'accent anglais.
« Oui, rien de grave, » dis-je en haussant les épaules.
« Oui, rien de grave, » dis-je en haussant les épaules.
Charlie me regarde un instant, puis change d'allée pour se diriger vers un rayon que je n'avais pas remarqué.
« Viens avec moi, » dit-il en me faisant signe de le suivre. « Je vais te montrer quelque chose qui pourrait vraiment t'aider. »
Je le suis, intrigué, tandis qu'il s'arrête devant une étagère remplie de produits de soin. Il prend un petit pot et me le tend.
« Baume du tigre, » annonce-t-il avec un sourire. « Je jure par cela. Tu en étales un peu sur ta gorge et tu descends sur ta poitrine. Tu devrais être guéri d'ici deux jours. »
Je prends le pot, le tournant entre mes mains, étonné par cette rencontre inattendue et par la gentillesse de Charlie.
« Merci, Charlie. Je ne savais même pas que ça existait, » dis-je, sincèrement reconnaissant.
« De rien, Maxime. Prends soin de toi, d'accord ? Et n'hésite pas à venir me voir si tu as besoin de quoi que ce soit, même en dehors des cours, » répond-il, son regard perçant toujours aussi intense.
« De rien, Maxime. Prends soin de toi, d'accord ? Et n'hésite pas à venir me voir si tu as besoin de quoi que ce soit, même en dehors des cours, » répond-il, son regard perçant toujours aussi intense.
Je hoche la tête, sentant une chaleur monter en moi, un mélange de gratitude et d'admiration.
« Je le ferai. Merci encore, » dis-je en me dirigeant vers la caisse.
En sortant de l'épicerie, je me dirige vers ma résidence, passant la clé dans la porte. Alors que je m'apprête à entrer, je lève les yeux et vois Charlie, de l'autre côté de la rue, en train de rentrer chez lui dans l'immeuble en face du mien. Je reste un instant interdit, réalisant à quel point nos chemins se croisent, même en dehors du cadre académique.
Le lendemain, c'est samedi, et il n'y a pas de cours. Je me réveille tôt, comme d'habitude le week-end, mais je savoure le luxe de pouvoir traîner au lit une heure ou deux, un plaisir rare en semaine. En me réveillant, j'ouvre les volets pour laisser entrer la lumière du matin, puis je retourne sous la couette, prêt à profiter de ce moment de détente.
Après environ trente minutes à scanner différents réseaux sociaux, je décide de me faire un café. Je me lève, prépare ma tasse favorite, et retourne dans ma chambre, café en main. En posant délicatement la tasse sur ma table de nuit, je jette un coup d'œil par la fenêtre... et je reste figé.
De l'autre côté de la rue, Charlie sort de la douche, son corps encore humide et ses muscles saillants et congestionnés. Il a visiblement terminé une séance de sport intense. Même si j'avais remarqué la veille qu'il habitait en face, je n'avais pas réalisé qu'il pouvait habiter en face de chez moi, littéralement. Charlie se tient là, torse nu, une serviette autour de la taille, ses abdominaux parfaitement définis et ses biceps impressionnants. Je sens une chaleur monter en moi, une réaction physique immédiate que je ne peux ignorer.
Je commence à bander dans mon slip blanc, et une vague de confusion et de désir m'envahit. Est-ce OK de se sentir comme ça pour son professeur ? Je me pose la question pendant une trentaine de secondes, le cœur battant. Puis, sans vraiment réfléchir, je retourne dans mon lit, mon esprit et mon corps en ébullition.
Je me glisse sous les couvertures, ma main trouvant rapidement son chemin vers mon entrejambe. Je me caresse lentement, sentant le désir monter en moi. Mes doigts glissent sous l'élastique de mon slip, explorant ma peau sensible. Je ferme les yeux, imaginant Charlie, son corps parfait, ses muscles tendus. Mes mouvements deviennent plus rapides, plus intenses, tandis que je me perds dans cette sensation.
Puis, sans vraiment savoir pourquoi, je décide de pousser plus loin. Je glisse un doigt, puis deux, dans ma bouche, les humidifiant avant de les diriger vers mon arrière-train. Je me mets quelques doigts dans le cul, explorant cette zone sensible, sentant une nouvelle vague de plaisir m'envahir. Chaque mouvement est un mélange de curiosité et de désir, chaque sensation amplifiée par l'image de Charlie, gravé dans mon esprit.
Je continue ainsi, perdu dans mon plaisir, jusqu'à ce que la vague finale me submerge, me laissant haletant et comblé. En rouvrant les yeux, je réalise à quel point cette matinée a été intense et inattendue. Charlie, mon professeur d'anglais, est devenu bien plus qu'une simple figure académique dans ma vie.
Le lundi, je suis en cours avec Charlie jusqu'à 19 heures. La journée a été longue, mais l'énergie dans la salle est palpable, en grande partie grâce à la présence captivante de Charlie. À la fin du cours, alors que les étudiants commencent à quitter la salle, je m'approche de lui, mon cœur battant légèrement plus vite.
« Charlie, c'est ton dernier cours de la journée ? » je demande, essayant de garder un ton décontracté.
« Oui, » répond-il avec un sourire. « Pourquoi, tu as besoin de quelque chose ? »
« Oui, » répond-il avec un sourire. « Pourquoi, tu as besoin de quelque chose ? »
Je prends une profonde inspiration, sentant une vague de nervosité me traverser.
« Euh, non, c'est juste que... on habite littéralement en face l'un de l'autre, » dis-je en souriant. « Je t'ai vu rentrer dans l'immeuble en face après l'épicerie vendredi soir. »
Charlie hausse un sourcil, l'air surpris.
« Ah bon ? C'est marrant, je ne t'avais pas remarqué » dit-il, un sourire se dessinant sur ses lèvres. « C'est marrant. »
Je hoche la tête, sentant une chaleur monter en moi au souvenir de notre rencontre à l'épicerie et de ce qui a suivi.
« Oui, c'est sûr. Du coup, je me disais... si tu veux, on pourrait rentrer ensemble, » je propose, essayant de garder mon calme.
Charlie me regarde un instant, comme s'il réfléchissait à ma proposition.
« D'accord, pourquoi pas ? » dit-il enfin. « C'est une bonne idée. »
Nous sortons de la Sorbonne ensemble, et tandis que nous marchons, je sens une énergie particulière entre nous. Nous parlons de tout et de rien, de la journée passée, de nos projets pour le week-end, et de la manière dont nos chemins se croisent de plus en plus souvent.
Arrivés devant son immeuble, Charlie se tourne vers moi, un sourire chaleureux sur les lèvres.
« Merci pour la compagnie, Maxime. Ça fait plaisir de discuter en dehors des cours, » dit-il.
Je hoche la tête, sentant une vague d'espoir et de curiosité m'envahir.
« Avec plaisir, Charlie. C'est toujours un bonheur de te parler, » je réponds, sincère.
Il marque une pause, puis ajoute :
« Tu sais, si tu veux, tu peux monter boire un verre. Ce serait sympa de continuer cette conversation chez moi. »
« Tu sais, si tu veux, tu peux monter boire un verre. Ce serait sympa de continuer cette conversation chez moi. »
Je sens mon cœur s'accélérer, une mixture d'excitation et de nervosité me traversant.
« Avec plaisir, Charlie. Je serais ravi, » dis-je, essayant de masquer mon excitation.
Nous montons ensemble dans son appartement, et tandis que nous nous installons confortablement, je me demande ce que cette soirée me réserve. Charlie, toujours aussi charismatique et captivant, est une présence apaisante et intrigante à la fois. Je me surprends à vouloir en savoir plus sur lui, à vouloir découvrir les secrets qu'il pourrait bien cacher.
« Tu aimes la bière ? » demande Charlie en se dirigeant vers la cuisine.
« Desperados ? » je réponds avec un sourire.
« T'as de la chance, j'en ai au frigo, » dit-il en riant.
« Desperados ? » je réponds avec un sourire.
« T'as de la chance, j'en ai au frigo, » dit-il en riant.
Il revient avec deux bouteilles, en ouvre une et me la tend. Je la prends, sentant le froid de la bouteille contre ma main.
« Merci, Charlie, » dis-je, prenant une gorgée. « C'est parfait. »
Nous continuons notre conversation, parlant de tout et de rien, de nos passions, de nos rêves, et de nos aspirations. À un moment, je me décale légèrement sur le canapé, me préparant pour l'acting de ma vie.
« Oh, mais c'est ma fenêtre juste en face ! » m'exclamé-je, feignant la surprise. « C'est dingue, on est vraiment en face en fait. »
Charlie se retourne, un sourire espiègle sur les lèvres.
« Ah ouais ? » dit-il en riant. « J'espère que tu vas pas m'espionner, petit coquin. »
« Euh, non, pas du tout, » je réponds, essayant de masquer mon trouble.
« Euh, non, pas du tout, » je réponds, essayant de masquer mon trouble.
Charlie rit doucement, ses yeux pétillants de malice.
« Je plaisante, Maxime, » dit-il, son regard perçant toujours aussi intense. « À vrai dire, tu peux m'espionner si tu veux, c'est ton droit de voisin. »
Je sens une vague de chaleur m'envahir, réalisant que l'ambiance devient clairement plus chaude.
La soirée avec Charlie s'est écoulée dans une ambiance de plus en plus chaude, mais finalement, elle ne mène à rien de plus. La conversation se calme naturellement, et je décide de prendre congé à ce moment. Charlie me raccompagne à la porte, et en me faisant la bise, il pose sa main sur le bas de mon dos, juste au creux de mes reins. Ce geste, simple en apparence, envoie une décharge électrique à travers tout mon corps.
« À la prochaine, » murmure-t-il, son regard perçant toujours aussi intense.
Le court chemin qui me sépare de mon appartement est une véritable torture. Je suis excité à mort, et chaque pas me rapproche de l'inévitable. En rentrant, je vois que ses rideaux sont toujours grands ouverts, ce qui m'encourage à passer à la vitesse supérieure. J'éteins toutes les lumières chez moi, sauf une dirigée vers la fin de mon lit, face à la fenêtre, un peu comme un spot sur une scène de théâtre.
Je me déshabille lentement, en essayant secrètement de voir s'il regarde. Et il regarde. Une fois nu, j'attrape le gode que je laisse dans ma table de chevet et je commence à le sucer de manière très suggestive, tout en me mettant des doigts. Le plaisir monte en moi, intense et presque insoutenable. Je continue ainsi, sentant chaque mouvement, chaque sensation, amplifiée par le regard de Charlie.
Je ferme les yeux à cause du plaisir, me perdant dans cette extase. Quelques minutes plus tard, je les rouvre pour voir si Charlie apprécie toujours mon petit spectacle exhibitionniste. Mais à ma grande surprise, ses rideaux sont fermés. What the fuuuuck ??? Pourquoi ferait-il ça alors que je suis au paroxysme de mon plaisir ? Est-ce qu'il est revenu à la réalité et a réalisé à quel point c'est inapproprié pour un prof de regarder son élève se baiser le cul ? Est-ce que je ne l'attire pas finalement ? Je ne comprends pas...
Malgré tout, je décide de me finir, mais mon esprit est ailleurs. Je vais au lit sans manger, l'estomac noué, les questions tourbillonnant dans ma tête. Pourquoi a-t-il fermé les rideaux ? Est-ce un signe qu'il n'est pas intéressé, ou au contraire, qu'il l'est trop ? Je me tourne et me retourne dans mon lit, cherchant des réponses qui ne viennent pas. La nuit est longue, et le sommeil, loin de m'apporter du repos, ne fait qu'accentuer mes doutes et mes interrogations.
Le lendemain, j'ai cours avec Charlie pendant trois heures, et la gêne est palpable. Pour éviter toute proximité embarrassante, je décide de me mettre tout au fond de l'amphi, ce qui n'est pas mon style habituel. Une heure et demie de cours passe dans un flou presque total, mon esprit ailleurs. C'est l'heure de la pause, et tout le monde sort pour fumer, aller aux toilettes ou prendre un en-cas au distributeur. Mais pas moi. Je reste cloué à ma place, jouant à Snake sur mon ordinateur, évitant à tout prix de croiser Charlie par hasard.
La deuxième partie du cours commence, et les retardataires s'installent. Soudain, une notification s'affiche sur mon Mac : "Demande d'AirDrop de 'Charlie's iPhone'". Mon cœur s'accélère. Qu'est-ce qu'il peut bien vouloir ? D'habitude, il envoie les cours par mail. Intrigué, je clique sur accepter.
C'est une vidéo. La pièce est plongée dans une semi-obscurité, mais on distingue clairement un jeune homme se goder le cul, espionné par son voisin. Mon estomac se serre. C'est moi. La caméra zoome sur mon visage, capturant chaque expression, chaque émotion. La vidéo continue, et le moment où je réalise que les rideaux sont fermés arrive. Mon visage en entier, en 4K, laisse peu de possibilités au déni. Une vague de tristesse m'envahit, teintée d'humiliation. Je lève les yeux, et Charlie continue son cours comme si de rien n'était.
La vidéo se poursuit, et soudain, je la vois. Sa bite. Énorme, peut-être 27, 28 centimètres. Il me regardait bel et bien dans la fente entre ses rideaux, se branlant avec une intensité palpable. Le son, bas, mais audible, laisse entendre ses gémissements et grognements. La tristesse cède la place à une excitation intense, presque insoutenable. Il était attiré par moi, et cette vidéo était sa manière de me le montrer, de m'exciter en plein cours.
Je lève les yeux, et il me regarde. Un regard pervers, mais doux. Il sait que je suis arrivé à la partie où tout est clair. Mon cœur bat la chamade. Je déboutonne mon jean, glissant ma main à l'intérieur, m'enfonçant quelques doigts. La sensation est électrique, amplifiée par le regard de Charlie. Je prie pour que personne ne se retourne. Un élève pose une question, mais Charlie continue de me fixer, son regard chargé de désir et de promesses.
Je porte mes doigts à ma bouche, goûtant langoureusement à mon intimité, savourant chaque instant de ce moment interdit. Charlie, malgré les interruptions, garde son attention sur moi, comme si rien d'autre n'existait. La vidéo se termine, mais l'excitation reste, vibrante et palpable.
Je remets la vidéo au moment où il se branle, la vision de son corps puissant et de sa bite immense me rendant fou de désir. Je continue à me mettre des doigts, explorant chaque recoin de mon intimité. Charlie retourne à son cours, mais je sens son regard sur moi, intense et insistant. Je me penche sur le côté, n'ayant aucun voisin, et m'enfile deux, trois, quatre doigts, me perdant dans une extase totale, entouré de dizaines de camarades inconscients de mon plaisir.
Qu'est-ce qu'il me fait, cet homme... ?
Le cours touche à sa fin en ce qui semble être cinq minutes. Je me remets dans une position acceptable, mais je ne bouge pas. C'est à lui de décider la prochaine étape cette fois.
Charlie monte les escaliers pour me rejoindre en haut de l'amphi une fois tous les étudiants sortis.
« Alors t'as aimé, petite salope ? » demande-t-il, sa voix teintée d'une dominance naturelle qui me fait frissonner.
Maintenant que j'ai vu sa bite, je veux être sa chose, complètement à sa merci. Je baisse la tête, ma voix timide et soumise.
« Tu vas me faire quoi ? » je murmure, relevant les yeux pour croiser son regard perçant.
Il rigole, amusé par ce nouveau rôle pris si facilement. Il rentre dans mon rang de chaise, s'agenouille au sol et commence à me déshabiller. Ses mains expertes glissent sur ma peau, me mettant à nu. Il me remet de côté et se penche pour me bouffer le cul divinement. Mon trou, déjà bien dilaté, accueille sa langue avec délice. Je gémis, essayant de contenir mes cris en mettant ma main sur ma bouche, consciente que nous ne voulons pas attirer l'attention.
« T'es bien dilaté là, déjà, mais t'as besoin de plus avant d'être en capacité d'encaisser ma queue, bébé, » murmure-t-il, ses doigts s'enfonçant en moi.
Ses doigts, peut-être deux fois plus longs et trois fois plus larges que les miens, me font sentir comme s'il me baisait déjà. Je suis à sa merci, complètement sous son contrôle.
Il s'assoit sur le siège voisin et me dit d'une voix douce, mais autoritaire, « Tu vas me rider, OK bébé ? Comme ça, tu fais les choses à ton rythme au début. C'est crucial que tu sois à l'aise au début parce que je compte te démonter après. »
Je ne peux m'empêcher de glousser, sachant que ce qui m'attend va être transcendant. Sa bite est droite, prête pour moi. Je chevauche Charlie, présentant mon entrée au bout de son gland. Son gland est énorme, mais il a fait un bon travail de dilation, alors pour l'instant, ça va. Centimètre par centimètre, je me familiarise avec son énorme braquemart, remontant et redescendant pour m'habituer à la sensation. Enfin, je parviens à l'accueillir complètement en moi.
« C'est bon, tu es prêt, » murmure-t-il, me prenant dans ses bras, sa bite toujours au fond de mon cul. Il m'emmène au fond de l'amphi, là où c'est un peu plus discret. Il me met à quatre pattes et murmure à mon oreille,
« Prêt ? »
« Prêt ? »
Je hoche la tête, incapable de parler. Il s'enfonce en moi d'un coup, me remplissant complètement. Je crie, le plaisir et la douleur se mêlant en une sensation intense. Il commence à bouger, ses hanches allant et venant, ses coups de reins puissants et profonds. Sa bite est énorme, et chaque mouvement me rapproche de l'extase.
Charlie me baise avec une intensité sauvage, ses mains partout sur moi, ses lèvres capturant mes gémissements. Je me perds dans le plaisir, chaque coup de reins me rapprochant de l'orgasme. Au bout de ce qui semble être deux heures de baise, il accélère nettement ses coups de reins, me prenant par les hanches pour s'assurer d'être bien au fond. Il éjacule en moi dans un grognement animal, son sperme chaud se répandant profondément en moi.
Nous restons ainsi, haletants et comblés, savourant les derniers instants de cette étreinte passionnée. Charlie se retire lentement, un sourire satisfait sur les lèvres.
Nous restons ainsi, haletants et comblés, savourant les derniers instants de cette étreinte passionnée. Charlie se retire lentement, un sourire satisfait sur les lèvres.
« C'est que le début pour toi, » murmure-t-il, caressant doucement mon dos.
Je hoche la tête, un sourire timide aux lèvres, réalisant que cette expérience a changé quelque chose en moi, quelque chose de profond et de durable.
Nous nous rhabillons en silence, nos regards se croisant de temps en temps, chargés de promesses et de désirs inassouvis. Charlie me prend la main, et nous sortons de l'amphi, nos pas résonnant dans le couloir désert. Sur le trajet, nous parlons de tout et de rien, mais je suis dans la lune, perdu dans les échos de notre étreinte. Le sperme de Charlie coule un peu plus hors de moi avec chaque pas, et chaque goutte me ramène à une extase presque insoutenable.
« Je te fais à manger, c'est la moindre des choses ? » demande Charlie, sa voix douce et attentionnée.
J'accepte, non pas par faim, mais parce que je veux rester en sa compagnie. La dernière chose à laquelle je pense présentement, c'est consommer de la nourriture. Mon esprit est ailleurs, encore imprégné de chaque instant de notre baise, de chaque sensation, de chaque gémissement. Charlie, sentant mon trouble, me serre la main, un sourire complice aux lèvres.
« Je sais ce que tu ressens, » murmure-t-il, comme s'il pouvait lire dans mes pensées.
Je hoche la tête, incapable de trouver les mots pour exprimer ce que je ressens. Nous arrivons chez lui, et il me guide vers la cuisine, ses gestes empreints de tendresse et de désir. Je m'assois à la table, observant chaque mouvement de Charlie, chaque courbe de son corps, chaque expression de son visage. Il prépare le dîner avec une aisance décontractée, mais je sais que son esprit, comme le mien, est ailleurs, encore hanté par les échos de notre passion.
Le dîner se déroule dans une ambiance feutrée, nos regards se croisant fréquemment, nos sourires en coin chargés de sous-entendus. Je joue avec ma nourriture mécaniquement, mon appétit pour la nourriture complètement éteint, remplacé par un appétit d'un autre genre, un désir qui grandit à chaque seconde passée en sa présence.
Le dîner se déroule dans une ambiance feutrée, nos regards se croisant fréquemment, nos sourires en coin chargés de sous-entendus. Je joue avec ma nourriture mécaniquement, mon appétit pour la nourriture complètement éteint, remplacé par un appétit d'un autre genre, un désir qui grandit à chaque seconde passée en sa présence.
Charlie, sentant mon trouble, pose sa main sur la mienne, ses yeux perçants plongeant dans les miens.
« Tu veux que je te montre quelque chose ? » demande-t-il, sa voix basse et rauque, chargée de promesses.
Je hoche la tête, incapable de résister à l'appel de ses yeux, à l'attrait de son corps. Il se lève, me tend la main, et je le suis, prêt à me perdre à nouveau dans les méandres de notre passion, prêt à explorer chaque recoin de notre désir mutuel.
Charlie me conduit vers sa chambre, ses doigts entrelacés avec les miens. La pièce est plongée dans une pénombre douce, seulement éclairée par la lueur tamisée d'une lampe de chevet. Il me pousse doucement sur le lit, ses mains glissant sous mon t-shirt, caressant ma peau nue. Je frissonne sous son toucher, mon corps déjà prêt pour lui.
« Je vais te montrer quelque chose que tu n'as jamais vu, » murmure-t-il, un sourire mystérieux sur les lèvres. Il se dirige vers sa commode, ouvre un tiroir et en sort un petit objet. Il revient vers moi, tenant dans sa main une petite cage de chasteté argentée, lisse et brillante.
« C'est pour toi, » dit-il, sa voix basse et séduisante. « Je veux te préparer pour la prochaine étape. »
Il me fait tourner sur le côté, ses mains explorant mon corps avec une tendresse possessive. Il glisse la cage autour de mon sexe, la fermant soigneusement. La sensation est étrange, à la fois contraignante et excitante.
« Tu es prêt pour plus, n'est-ce pas ? » murmure-t-il, ses lèvres contre mon oreille. « Je veux te montrer à quel point je peux te faire jouir. »
Je hoche la tête, incapable de parler, complètement à sa merci. Charlie me relève et me met à quatre pattes au bord du lit. Il se positionne devant moi, son érection impressionnante à portée de ma bouche. Je commence à le sucer, mes lèvres s'adaptant difficilement à son gland énorme. Seulement quelques centimètres peuvent entrer au début, mais je suis déterminé à devenir un amant de qualité pour Charlie. Je redouble d'efforts, ma langue explorant chaque recoin de sa verge, mes lèvres s'étirant pour l'accueillir plus profondément. Petit à petit, je parviens à avaler la moitié de sa verge, ma bouche et ma gorge s'habituant à sa taille.
Charlie gémit de plaisir, ses mains se posant sur ma tête, guidant mes mouvements.
« Tu es incroyable, » murmure-t-il, sa voix rauque de désir. « J'ai choisi le bon. »
Je continue à le sucer avec ardeur, ma langue s'attardant sur son gland, mes lèvres glissant le long de sa tige. Je prends ses couilles dans ma main, les massant doucement, les léchant et les gobant sans besoin d'instructions. Charlie grogne de satisfaction, son érection devenant encore plus dure et plus humide.
Une fois son pénis bien dur à nouveau et bien mouillé, Charlie me retourne, me faisant face à son autre orifice. Il me positionne à quatre pattes, ses mains caressant mon dos, ma chute de reins, mes fesses. Je sens son érection pressée contre mon entrée, prête à me pénétrer à nouveau.
« Prêt pour la suite ? » murmure-t-il, sa voix chargée de promesses et de désir.
Je hoche la tête, incapable de parler, complètement à sa merci, prêt à explorer de nouvelles dimensions de notre passion. Charlie entre doucement en moi, étonné à quel point je suis toujours dilaté de tout à l'heure. Il réalise qu'il n'a, du coup, pas besoin d'être aussi doux et me pilonne avec plus de vigueur. Je prends du plaisir au niveau du cul, beaucoup de plaisir, mais ma bite est enfermée et c'est une sensation nouvelle. Je bande au max que je peux et fais travailler ma petite cage. Je n'ai qu'une envie, c'est de la défaire et me branler pour ressentir le plaisir au max.
« La cage est là pour ton bien, tu vas voir, » murmure Charlie, continuant à bombarder mon cul avec des va-et-vient de plus en plus cruels.
Il ressort entièrement puis rentre tout d'un coup sans crier gare. Je suis en train de fondre, mon plaisir phallique m’étant refusé, c'est comme si tout le plaisir était maintenant concentré dans mon cul, et je tremble sur la bite de Charlie.
« Tu vois, je te l'avais dit mon cœur, » murmure-t-il, réalisant mon état, un sourire satisfait sur les lèvres.
« Je... j'ai jamais... ressenti... ça... oh... mon... Dieu, » je tremble et galère à faire sortir cette phrase.
« Je... j'ai jamais... ressenti... ça... oh... mon... Dieu, » je tremble et galère à faire sortir cette phrase.
Je jouis du cul avec la bite de Charlie bien au fond de moi, et de la bite en même temps dont la semence coule sur ma cage. Il se retire de moi, me fait signe de m'agenouiller à ses pieds.
« Tu vas le goûter cette fois, pas de raison que ton cul ait tout le fun, » ordonne-t-il.
« Oui, vas-y, éjacule sur mon visage, » je réponds, impatient de sentir son sperme sur mon visage.
« Oui, vas-y, éjacule sur mon visage, » je réponds, impatient de sentir son sperme sur mon visage.
Charlie se caresse vigoureusement, ses yeux plongés dans les miens, et décharge plusieurs giclées de sperme sur mon visage. Ses couilles, bien remplies, délivrent leur précieux contenu, chaque giclée chaude et épaisse s'étalant sur ma peau. Il ramasse ensuite sa semence avec sa bite, s'assurant de ne rien gaspiller, et me la fait avaler. J'accepte chaque goutte, savourant le goût salé et musqué de son essence, me délectant de ce moment d'intimité et de soumission.
Le lendemain, Maxime se réveille avec des bisous dans le cou, la voix douce de Charlie murmurant « Bonjour mon cœur » à son oreille. Il ouvre les yeux, un sourire aux lèvres, savourant ce moment de tendresse. Charlie se penche pour l'embrasser, ses lèvres chaudes et tendres contre les siennes.
« Je dois y aller, j'ai un cours à 10h et je risque d'être en retard, » dit Charlie en se levant. « Reste là, fais comme chez toi. Sers-toi à manger ou à boire comme tu veux, et claque bien la porte en partant. On se voit à 16h. »
Maxime hoche la tête, encore ensommeillé, et se rendort quelques minutes. Lorsque le soleil filtre à travers les rideaux, il se réveille à nouveau, une idée coquine en tête. Il rentre chez lui, se douche, mange un petit quelque chose, et se prépare pour ses cours. Aujourd'hui, il a un cours à 16h avec Charlie, et il est déterminé à prendre les rênes.
Avant de partir, Maxime remet la cage sur son sexe et insère un plug anal dans son cul, savourant la sensation de plénitude. Il prend une vidéo de lui-même, exhibant clairement chaque détail, ses gémissements de plaisir résonnant dans la pièce. Il s'assure que la vidéo est bien visible, mettant en avant chaque mouvement, chaque expression de son visage. Il prend quelques photos clés également. Une fois satisfait, il s'habille, ajustant ses vêtements pour cacher la cage et le plug, mais sans trop de succès. Le tissu de son pantalon tend légèrement, trahissant ses secrets.
Maxime se met en route vers l'école, chaque pas accentuant la présence du plug dans son cul. Il marche d'un pas déterminé, ses pensées déjà tournées vers ce qui l'attend. En chemin, il croise quelques connaissances qui lui lancent des regards curieux, mais il les ignore, concentré sur son objectif.
Arrivé à l'école, Maxime se dirige vers sa première classe, un cours de communication. Il s'assoit sur une chaise, se dandinant légèrement pour sentir le plug bouger en lui. Chaque mouvement, même infime, envoie des ondes de plaisir à travers son corps, le distrayant de la leçon. Il essaie de se concentrer, mais ses pensées vagabondent, anticipant ce qui va se passer dans le prochain cours.
Enfin, l'heure du cours de Charlie arrive. Maxime se précipite vers la salle, son cœur battant d'anticipation. Il s'assoit au premier rang, choisissant délibérément une place où Charlie ne pourra pas manquer de le voir. Il croise les jambes, ajustant légèrement sa position pour s'assurer que le plug anal est bien en place, envoyant des vagues de plaisir à travers son corps. Maxime se redresse, un sourire en coin aux lèvres, prêt pour ses bêtises.
Charlie, inconscient de ce qui l'attend, commence son cours. Il se tient devant la classe, sa voix résonnant avec une passion habituelle, expliquant les concepts du jour. Ses gestes sont fluides, ses yeux brillants d'enthousiasme. Maxime, de son côté, attend patiemment le bon moment, ses sens en éveil, chaque fibre de son être concentrée sur Charlie.
Soudain, Charlie décide de laisser les étudiants travailler de leur côté.
« Prenez quelques minutes pour réfléchir à ce que nous avons vu et pour poser des questions si nécessaire, » dit-il, se dirigeant vers son bureau.
Maxime voit là l'opportunité parfaite. Discrètement, il sort son téléphone, ouvre l'application AirDrop, et envoie la vidéo qu'il a préparée avec soin.
L'effet escompté ne se fait pas attendre. Charlie, en train de consulter ses notes, reçoit la notification. Il jette un coup d'œil à son écran, et son expression change instantanément. Les photos sont ouvertes sur son écran et la vidéo attend d'être jouée. L'énorme bite de M. Obi commence à durcir, formant un gros bulge visible dans son pantalon. Quelques élèves, remarquant son inconfort, échangent des regards amusés, murmurant entre eux. Charlie, sentant l'embarras monter, essaie de rester calme, mais ses mains tremblent légèrement.
« Je... euh... continuez à travailler, » balbutie-t-il, se dirigeant vers son bureau pour s'asseoir.
Il s'installe, essayant de dissimuler son érection grandissante, mais c'est peine perdue. Il ouvre la vidéo, ses yeux fixés sur l'écran, ses mains tremblantes de désir. Chaque gémissement, chaque mouvement de Maxime sur la vidéo le plonge dans un état de transe, son esprit envahi par des images torrides.
Maxime, de son côté, observe Charlie avec un mélange de satisfaction et de malice. Il sait qu'il paiera cher ce petit jeu plus tard, mais pour l'instant, il savoure chaque instant, se délectant de l'effet qu'il a sur Charlie.
Maxime, de son côté, observe Charlie avec un mélange de satisfaction et de malice. Il sait qu'il paiera cher ce petit jeu plus tard, mais pour l'instant, il savoure chaque instant, se délectant de l'effet qu'il a sur Charlie.
Le lendemain, je me réveille avec des bisous dans le cou, la voix douce de Charlie murmurant "Bonjour mon cœur" à mon oreille. J'ouvre les yeux, un sourire aux lèvres, savourant ce moment de tendresse. Charlie se penche pour m'embrasser, ses lèvres chaudes et tendres contre les miennes.
« Je dois y aller, j'ai un cours à 10h et je risque d'être en retard, » dit Charlie en se levant. « Reste là, fais comme chez toi. Sers-toi à manger ou à boire comme tu veux, et claque bien la porte en partant. On se voit à 16h. »
Je hoche la tête, encore ensommeillé, et me rendors quelques minutes. Lorsque le soleil filtre à travers les rideaux, je me réveille à nouveau, une idée coquine en tête. Je rentre chez moi, me douche, mange un petit quelque chose, et me prépare pour mes cours. Aujourd'hui, j'ai un cours à 16h avec Charlie, et je suis déterminé à prendre les rênes.
Avant de partir, je remets la cage sur mon sexe et insère un plug anal dans mon cul, savourant la sensation de plénitude. Je prends une vidéo de moi-même, exhibant clairement chaque détail, mes gémissements de plaisir résonnant dans la pièce. Je m'assure que la vidéo est bien visible, mettant en avant chaque mouvement, chaque expression de mon visage. Je prends quelques photos clés également. Une fois satisfait, je m'habille, ajustant mes vêtements pour cacher la cage et le plug, mais sans trop de succès. Le tissu de mon pantalon tend légèrement, trahissant mes secrets.
Je me mets en route vers l'école, chaque pas accentuant la présence du plug dans mon cul. Je marche d'un pas déterminé, mes pensées déjà tournées vers ce qui m'attend. En chemin, je croise quelques connaissances qui me lancent des regards curieux, mais je les ignore, concentré sur mon objectif.
Arrivé à l'école, je me dirige vers ma première classe, un cours de communication. Je m'assois sur une chaise, me dandinant légèrement pour sentir le plug bouger en moi. Chaque mouvement, même infime, envoie des ondes de plaisir à travers mon corps, me distrayant de la leçon. J'essaie de me concentrer, mais mes pensées vagabondent, anticipant ce qui va se passer dans le prochain cours.
Enfin, l'heure du cours de Charlie arrive. Je me précipite vers la salle, mon cœur battant d'anticipation. Je m'assois au premier rang, choisissant délibérément une place où Charlie ne pourra pas manquer de me voir. Je croise les jambes, ajustant légèrement ma position pour m'assurer que le plug anal est bien en place, envoyant des vagues de plaisir à travers mon corps. Je me redresse, un sourire en coin aux lèvres, prêt pour mes bêtises.
Charlie, inconscient de ce qui l'attend, commence son cours. Il se tient devant la classe, sa voix résonnant avec une passion habituelle, expliquant les concepts du jour. Ses gestes sont fluides, ses yeux brillants d'enthousiasme. De mon côté, j'attends patiemment le bon moment, mes sens en éveil, chaque fibre de mon être concentrée sur Charlie.
Soudain, Charlie décide de laisser les étudiants travailler de leur côté.
« Prenez quelques minutes pour réfléchir à ce que nous avons vu et pour poser des questions si nécessaire, » dit-il, se dirigeant vers son bureau.
Je vois là l'opportunité parfaite. Discrètement, je sors mon téléphone, ouvre l'application AirDrop, et envoie la vidéo que j'ai préparée avec soin.
L'effet escompté ne se fait pas attendre. Charlie, en train de consulter ses notes, reçoit la notification. Il jette un coup d'œil à son écran, et son expression change instantanément. Les photos sont ouvertes sur son écran et la vidéo attend d'être jouée. L'énorme bite de M. Obi commence à durcir, formant un gros bulge visible dans son pantalon. Cette situation m'excite à mort et je me dandine davantage sur ma chaise afin de me pousser à ma limite. Quelques élèves, remarquant son inconfort, échangent des regards amusés, murmurant entre eux. Charlie, sentant l'embarras monter, essaie de rester calme, mais ses mains tremblent légèrement.
L'effet escompté ne se fait pas attendre. Charlie, en train de consulter ses notes, reçoit la notification. Il jette un coup d'œil à son écran, et son expression change instantanément. Les photos sont ouvertes sur son écran et la vidéo attend d'être jouée. L'énorme bite de M. Obi commence à durcir, formant un gros bulge visible dans son pantalon. Cette situation m'excite à mort et je me dandine davantage sur ma chaise afin de me pousser à ma limite. Quelques élèves, remarquant son inconfort, échangent des regards amusés, murmurant entre eux. Charlie, sentant l'embarras monter, essaie de rester calme, mais ses mains tremblent légèrement.
« Je... euh... continuez à travailler, » balbutie-t-il, se dirigeant vers son bureau pour s'asseoir.
Il s'installe, essayant de dissimuler son érection grandissante, mais c'est peine perdue. Il ouvre la vidéo, ses yeux fixés sur l'écran, ses mains tremblantes de désir. Chaque gémissement, chaque mouvement sur la vidéo le plonge dans un état de transe, son esprit envahi par des images torrides.
De mon côté, j'observe Charlie avec un mélange de satisfaction et de malice. Je sais que je paierai cher ce petit jeu plus tard, mais pour l'instant, je savoure chaque instant, me délectant de l'effet que j'ai sur lui.
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