Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les routiers et la lycéenne — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les routiers et la lycéenne
Chapitre 1
Tout comme ma première histoire, cette dernière est une histoire vraie, de mon passé de lycéenne de 18 ans.
Peu de temps après mon premier gangbang, les relations traditionnelles ne me suffisaient plus. Il faut dire qu'après s'être fait démolir correctement, une levrette semble fade...
Une idée me vient alors : pourquoi ne pas explorer mon côté sombre et mes plus noirs fantasmes ? J'était, depuis toujours, attirée par les coups rapides, les inconnus et le danger.
Me voici donc, un mercredi après-midi durant les vacances, en route vers la plus grosse aire d'autoroute du coin, avec l'envie d'assouvir mes désirs avec de rudes camionneurs.
Je me suis habillée, disons-le, assez court pour l'occasion : mes talons de 14 centimètres me font une silhouette élancée, ma minijupe est tellement courte qu'elle remonte, laissant entrevoir mon vagin lorsque je marche, et mon soutien-gorge de dentelle transparent est mon seul habit qui me fait office de haut.
Je déambule de la sorte, à travers les rangées de camions, attirant tous les regards. Une fois mon manège terminé, et pendant qu'un des routiers me suit, je me dirige vers les toilettes pour hommes les plus éloignés de l'aire. Je me retrouve alors face à lui :
— Tu n'as donc pas peur avec ta tenue ... Dit-il avec un accent de l'est.
Sans un mot, je dégrafe mon soutien-gorge, laissant apparaître mes seins. Un sourire se dessine sur son visage, tandis que je m'approche de lui. Je me tourne, descend ma jupe et la laisse tomber au sol, avant de me cambrer et prenant appui sur le lavabo. Me voici nue, à la merci d'un inconnu, m'offrant a lui. L'excitation et la peur montent en moi, que c'est bon !
Visiblement excité par la situation, et après s'être mis en forme, mon routier me claque les fesses de manière si violente qu'un énorme cri sort de ma bouche. Il me saisit alors par les hanches, se positionne et s'insère en moi d'une violence extrême. Il me baise ainsi pendant 10 longues minutes, me faisant me cogner contre le lavabo avec ses coups de reins. Dans un dernier râle, il lâche en moi toute sa semence, avant de remettre son pantalon et de partir.
Je reste là, accoudée sur ce lavabo, me remettant de mes émotions. Le sperme de cet inconnu coule le long de mes cuisses. Un frisson de peur me parcourt: et s'il avait des maladies ? Ou pire ? Mes pensées sont vite balayées par deux autres hommes qui viennent d'entrer dans les toilettes. Mes cris ont dû les attirer, car rapidement, deux bites se dressent devant moi. Instinctivement, je me suis mise par terre, à quatre pattes, prête à les recevoir.
— "Baisez-moi !" C'étaient les uniques mots qui sont sortis de ma bouche.
Le premier homme s'approche, et, tout comme son prédécesseur, et me pilonne d'une violement. Les deux hommes se relaient, leur permettant de reprendre leur souffle. Au bout d'une vingtaine de minutes, l'un d'entre eux tente de passer par mon cul, me déchirant de l'intérieur. Je pousse alors un cri de douleur. Voyant que ça ne passera pas sans lubrifiant, ils continuent de me prendre en levrette, se vidant chacun deux fois en moi.
Dégoulinante de sperme, le premier repart, tandis que le deuxième commence à me parler :
— Tu aimes ça venir chauffer des mecs sur les aires ?
— J'avais besoin de me sentir salie, de réaliser mon fantasme ...
— J'avais besoin de me sentir salie, de réaliser mon fantasme ...
Ma voix était tremblante, encore sous le choc des trois hommes qui m'avaient défoncés.
— Et tu serais prête à encaisser toute la journée ? Voir la nuit ?
— Oh oui, je ferais ça tant qu'il y a des hommes à satisfaire !
— Oh oui, je ferais ça tant qu'il y a des hommes à satisfaire !
Ma réponse était si naturelle...
— Cette aire est la plus fréquentée de la région, laisse-moi passer le message à la radio, et tu auras à tous les routiers du coin en toi. J'espère que t'es prête ?
Le voyant repartir, je l'interpelle:
— Attends, je veux voir ça !
Je lui emboîte le pas, encore nue et dégoulinante, en talon, et on se dirige vers son camion. Il m'aide à monter, et décroche sa radio :
— À tous, j'ai une pute qui prend gratuitement, Aire de la Corrèze, kilomètre 152, dans les toilettes nord.
En s'adressant à moi :
— J'espère que tu es prête ... Tu vas y passer la nuit, et sûrement la journée de demain.
— J'espère bien !
— J'espère bien !
Je suis tellement sûr de moi...
— J'espère pour toi que tu as une bonne contraception ! Elle va être nécessaire !
En détournant le regard, il comprend très vite que je n'en ai pas.
— Eh bien toi alors ... tu es un sacré cas...
Je suis descendu du camion, et je suis repartie dans mes toilettes, attendant mon sort. Peu de temps après, un premier homme est vient, puis deux, puis trois. Ils font tous la queue, me baisent à même le sol, finissent tous en moi. Une heure, deux heures, trois heures, quatre heures, les hommes défilent, cela ne s'arrête plus. Je suis arrivé vers 15 h de l'après-midi, et le soleil est maintenant couché. Certains reviennent, après une courte pause dans leur camion.
Vers 22h, un routier m'amene de quoi manger.
— Poussez-vous ! Il faut qu'elle reprenne des forces !
Me voyant par terre, le sol rempli de sperme et tout glissant, il prend pitié de moi durant un court instant. Mon vagin entier est en feu, me faisant terriblement mal à force de se faire pilonner. Mes genoux sont rouges, et commencent à saigner, et mon anus est grand ouvert grâce à certains chanceux qui s'y sont aventurés, le sperme d'autre servant de lubrifiant. Je suis maintenant dans un sale état.
Je lui lance un merci, en prenant le sandwich qu'il me tend, et en buvant un gorgé d'eau. Je suis hors de moi, comme suspendu dans le temps tellement c'est éprouvant. Après avoir bu, je me retourne, le sandwich à la main, et je lui présente mon cul en levrette. Je commence à manger dans cette position, en attendant la prochaine bite en moi. Il entre doucement, me laissant manger tout en me baisant. Ce fut l'homme le plus doux de la soirée.
Une fois terminé, le manège reprend de plus belle. Les hommes défilent, mon cul dilaté est pilonné et commence à saigner. Mon vagin était en feu, complètement dilaté et ouvert. Mes genoux mains et pieds sont en sang à force de frotter par terre, et mes talons sont cassés. Une nouvelle pratique s'instaure : tous les hommes prennent maintenant le temps de m'uriner dessus quand ils en ont envie. Certains ramassent le sperme par terre et me le font avaler, pendant que d'autres préfèrent les fessées.
Vers 3h30 du matin, plus personne n'est là, sûrement tous en tain de dormir. Assommée par la fatigue, je m'endors à même le sol, dans le sperme et l'urine par terre. L'odeur est horrible, mais je ne peux plus bouger. Je suis réveillée vers 6h, par un homme qui me secoue, voulant de nouveau me baiser.
Durant toute la journée suivante, jusqu'à 20h le soir, je suis resté dans ces toilettes, à disposition. Sans pause, je me suis faite démolir toute la journée, avant de rentrer chez moi le soir, car je n'en pouvais plus. En partant, je découvre un tableau dessiné au feutre sur le mur, montrant le nombre de personnes qui me se sont amusé avec moi ... le chiffre me fait bondir au plafond. Un total de 117 hommes m'a baisé.
Un mois après, le test de grosses se révéla positif...
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Commentaires ()
C'est illisible je ne comprends pas pourquoi cest présenté comme un recit réaliste.
Continue, comme disait Mac Mahon ! J'attends la suite
Pourquoi chercher à faire croire que c’est une histoire vraie ?
Et c’est là que l’analyse devient intéressante et doit selon moi se faire selon deux points de vue, le feminin et le masculin
* Si l’auteur est bel et bien une femme, ce fantasme de souillure extreme et de maltraitance tout aussi extrême de son propre corps est intéressant. C’est le fantasme de la séparation extrême du corps et de l’esprit, des excès sans limites dans une posture singulière de « sac à foutre » comme on dit… Et là le nombre de 117 pourrait tout autant avoir été 50 ou 200, ce n’est finalement pas ça l’important puisqu’il s’agit juste de signifier la notion d’excès.
Le point qui ne colle pas : Pourquoi dire que c’est réel ? Ça n’a aucun sens…
Si l’auteur était finalement un homme… Alors le fantasme prendrait un tout autre sens ! Car il ne serait plus là question de se projeter dans une situation où l’on s’offrirait soi même, mais plutôt dans celle où l’on imaginerait une pauvre jeune lycéenne de 18 ans offerte en pâture à toute une horde de mâles en rut et sans aucune considération pour sa féminité et finalement son humanité, puisqu’elle n’en serait réduite qu’à n’être qu’un « chiotte » de plus dans le bloc sanitaire…
Donc à chacun de voir. Mon jugement personnel est fait. L’auteur est sans aucun doute un homme, misogyne, machiste, masculiniste et certainement très frustré sexuellement…
Concernant le récit en lui même, au delà du fait qu’il aurait dû être classé dans la catégorie TRASH, il n’a pas grand intérêt. Ce n’est pas mal écrit mais c’est très froid, sans émotions, désincarné… Raison de plus s’il en fallait pour penser que ce n’est que pure fiction…
Ah oui ! Dernier détail : Elle tombe enceinte bien sûr, sans que ça n’ait l’air de l’émouvoir plus que ça… Et là on se situe purement dans le fantasme très masculin de la continuité de l’existence… Ce désir nécessitant plus que tout de laisser dans la chair féminine (et jeune en l’occurrence ici…), la marque indélébile de son viril passage…
Super récit, très excitant….
Mais quels seront tes prochains besoins….
Merci