Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Annonce sur X et weekend avec deux Maîtres — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Annonce sur X et weekend avec deux Maîtres
Chapitre 1
L'annonce sur X : le déclic
Ça fait des mois que ça me ronge, ce besoin viscéral de me faire démonter, de devenir une salope soumise, un trou à remplir, une cuve à sperme pour des mecs qui me traiteraient comme une merde. Je fantasme sur des corps en sueur, des grognements bestiaux, des bites qui giclent sans retenue, et moi au milieu, humilié, exhibé, utilisé jusqu'à l'épuisement. Un soir, seul chez moi, la main déjà sur ma queue raide, je craque. J'ouvre X et je tape mon annonce :
— Soumis, 32 ans, cherche plan hardcore et réel. Mise à dispo, abattage, gang bang, bareback. Pluralité masculine, humiliation, exhibition. Je veux être une sous-merde, un objet à sperme. Limites : pas de sang, pas de scato. DM si vous pouvez me briser.
Les réponses fusent, des curieux, des mythos, mais un message me chope direct. Marc et Léo, un couple de dominateurs. Marc m'appelle le lendemain, sa voix rauque me donne déjà des frissons :
—T'es sûr de vouloir te faire baiser comme une chienne ? On rigole pas, nous.
—T'es sûr de vouloir te faire baiser comme une chienne ? On rigole pas, nous.
Je dis oui, la gorge nouée, le cœur qui tapait. Léo enchaîne en message :
— On a une ferme à deux heures de train, une porcherie aménagée pour des salopes dans ton genre. Quatre jours chez nous, t'es à nous et à nos potes. T'en dis quoi ?
— On a une ferme à deux heures de train, une porcherie aménagée pour des salopes dans ton genre. Quatre jours chez nous, t'es à nous et à nos potes. T'en dis quoi ?
Je réponds que c'est mon fantasme ultime, que je veux être leur jouet, leur vide-couilles. On pose les bases : tout sauf sang et scato. Ils me promettent une soumission hardcore, déshumanisante, avec du sexe brut et des mecs en pagaille. Je bande toute la nuit en y pensant.
L'arrivée : la descente commence
Le jour J, je prends un train, sac à dos léger, bite déjà à moitié dure dans mon jean. Marc m'attend à la gare d'un bled perdu, un colosse en débardeur gris taché de sueur, barbe mal rasée, odeur de tabac et de transpiration qui me prend au nez quand il me fait signe.
— Monte, salope, grogne-t-il en ouvrant la portière de sa camionnette qui pue l'essence et les fringues sales.
— Monte, salope, grogne-t-il en ouvrant la portière de sa camionnette qui pue l'essence et les fringues sales.
Sur la route, il me mate dans le rétro, un sourire mauvais aux lèvres.
— T'as voulu jouer, t'es dans la merde maintenant. T'as pigé ?
Je hoche la tête, excité et terrifié, mes mains moites serrent mes cuisses.
— T'as voulu jouer, t'es dans la merde maintenant. T'as pigé ?
Je hoche la tête, excité et terrifié, mes mains moites serrent mes cuisses.
On arrive à la ferme, un terrain isolé avec une maison en pierre et une grange à côté, la fameuse porcherie. Léo m'attend devant, plus mince, cheveux courts, piercing à l'oreille, un air vicieux dans les yeux.
—Entre, dit-il en me poussant vers la grange.
—Entre, dit-il en me poussant vers la grange.
À l'intérieur, l'air est tiède, ça sent le bois brut, la paille humide, et une odeur lourde de sueur masculine qui traîne. Le sol est en béton lisse, propre, mais marqué par l'usure. Il y a un vieux matelas sur une palette en bois, des cordes en chanvre pendues à des poutres solides, une chaise en métal pliable, un seau d'eau dans un coin, et un vieux radiateur qui chauffe l'espace.
— À poil", ordonne Léo, les bras croisés.
— À poil", ordonne Léo, les bras croisés.
Je me déshabille, mes fringues tombent en tas sur le sol froid. Ma queue est raide, ils le voient et se marrent. Marc m'attrape par la nuque, ses doigts calleux serrent fort, et me colle un collier en cuir usé qui sent le chien mouillé. Il tire dessus, me force à tomber à genoux.
Le béton me râpe la peau, ça pique, mais je bande encore plus. Léo s'approche, me crache au visage, un mollard chaud et épais qui coule lentement sur ma joue.
— T'es plus rien, t'es un trou. Dis-le, salope !
— Je suis un trou", murmuré-je, la voix tremblante.
— T'es plus rien, t'es un trou. Dis-le, salope !
— Je suis un trou", murmuré-je, la voix tremblante.
Marc me claque la joue, une gifle sèche qui fait chauffer ma peau.
— Plus fort, pute !
Je crie, et ils rigolent, satisfaits :
— Je suis un trou !
— Plus fort, pute !
Je crie, et ils rigolent, satisfaits :
— Je suis un trou !
Le premier soir : dressage brutal
Ils me traînent vers le matelas, mes genoux glissent sur le béton avant de toucher le tissu rêche et puant. Ça sent la paille moisie, la sueur rance, et un relent de sperme séché qui me fait tourner la tête. Marc baisse son jean crade, son boxer gris est trempé de sueur après une journée dehors, et son sexe jaillit, épais, veiné, avec une odeur forte de mec pas lavé depuis des heures. Il m'attrape les cheveux, tire ma tête en arrière, et me l'enfonce dans la bouche sans ménagement. Sa voix rauque vibre dans mes oreilles :
— Suce, salope ! grogne-t-il.
— Suce, salope ! grogne-t-il.
Il me baise la gorge comme un animal, ses couilles poilues et moites claquent contre mon menton à chaque coup, sa sueur goutte sur mon front et pique mes yeux. Je bave, je m'étouffe, mais il continue, ses hanches cognent sans rythme, brutales. Derrière, Léo me claque les fesses avec sa main dure, chaque coup fait vibrer ma peau, ça chauffe, ça rougit.
Il crache sur mon cul un jet tiède qui coule entre mes fesses, et me pénètre d'un coup sec, bareback. Sa bite est longue, elle me remplit, et il commence à me pilonner. Ses grognements bestiaux résonnent dans la pièce. Ses mains agrippent mes hanches, ses ongles s'enfoncent un peu, sa sueur dégouline sur mon dos et me brûle la peau. Il accélère, ses coups deviennent frénétiques, et je le sens jouir, une dose chaude et épaisse qui gicle en moi, qui me remplit jusqu'à ce que ça déborde et coule sur mes cuisses. Marc grogne plus fort, se retire d'un coup, et gicle sur mon visage. Son sperme est brûlant, collant, il m'éclabousse la bouche, le nez, les yeux, un jet après l'autre, jusqu'à ce que je sois trempé.
— Compte, sac à foutre ! hurle-t-il.
Je bredouille, la gorge râpée, le goût salé de son jus sur mes lèvres:
— Deux !
Il crache sur mon cul un jet tiède qui coule entre mes fesses, et me pénètre d'un coup sec, bareback. Sa bite est longue, elle me remplit, et il commence à me pilonner. Ses grognements bestiaux résonnent dans la pièce. Ses mains agrippent mes hanches, ses ongles s'enfoncent un peu, sa sueur dégouline sur mon dos et me brûle la peau. Il accélère, ses coups deviennent frénétiques, et je le sens jouir, une dose chaude et épaisse qui gicle en moi, qui me remplit jusqu'à ce que ça déborde et coule sur mes cuisses. Marc grogne plus fort, se retire d'un coup, et gicle sur mon visage. Son sperme est brûlant, collant, il m'éclabousse la bouche, le nez, les yeux, un jet après l'autre, jusqu'à ce que je sois trempé.
— Compte, sac à foutre ! hurle-t-il.
Je bredouille, la gorge râpée, le goût salé de son jus sur mes lèvres:
— Deux !
Ils m'attachent les poignets avec une corde en chanvre qui gratte, me laissent tomber sur le matelas, le cul dégoulinant, le visage poisseux. Léo éteint la lumière
—Dors, salope, demain tu morfles encore plus.
Je reste là, tremblant, excité, humilié, et je bande encore dans le noir.
—Dors, salope, demain tu morfles encore plus.
Je reste là, tremblant, excité, humilié, et je bande encore dans le noir.
Le gang bang : la meute déchaînée
Le lendemain, je me réveille courbatu, le cul encore humide de la veille, la peau collante de sueur et de sperme séché. Vers midi, j'entends des voix graves dehors, des rires gras, des pas lourds. La porte s'ouvre, et six mecs entrent, des potes de Marc et Léo. Ils puent la bière, la clope, et la transpiration d'une journée au soleil. Un grand barbu en veste en cuir, un chauve avec un bide qui déborde de son tee-shirt, un mec tatoué en jogging gris, un autre en chemise ouverte sur un torse poilu, et deux types plus discrets, mais avec des regards de prédateurs. Le barbu me mate :
— C'est lui, ton vide-couilles ?
Léo ricane :
— Ouais, il prend tout, tu vas voir.
— C'est lui, ton vide-couilles ?
Léo ricane :
— Ouais, il prend tout, tu vas voir.
Ils me sortent du coin où je suis attaché, me traînent au centre sur le matelas. Je suis à quatre pattes, nu, exposé, ma queue pend entre mes jambes, déjà dure malgré la peur.
Le barbu commence. Il baisse son froc, son sexe est gros, rouge, luisant de sueur. Il m'attrape par les hanches, ses mains moites glissent sur ma peau, et ils me pénètre d'un coup brutal. Il grogne comme un cochon, son ventre cogne contre mon cul à chaque poussée, sa sueur goutte sur mon dos, son odeur forte me submerge. Il me baise sans retenue, ses doigts s'enfoncent dans ma chair, ses râles remplissent l'air. Le tatoué s'approche, baisse son jogging, son sexe jaillit, long et courbé, avec une odeur âcre de transpiration. Il m'attrape la tête, me force à le sucer.
— Ouvre grand, salope ! grogne-t-il.
Et il me baise la bouche. Sa bite cogne le fond de ma gorge, je bave, je tousse, mais il continue, ses couilles claquent contre mon menton. Les autres regardent, se branlent, rient.
— Ouvre grand, salope ! grogne-t-il.
Et il me baise la bouche. Sa bite cogne le fond de ma gorge, je bave, je tousse, mais il continue, ses couilles claquent contre mon menton. Les autres regardent, se branlent, rient.
Le chauve prend la relève, il est lourd, son poids m'écrase, il me pilonne avec des coups lents, mais profonds, son souffle rauque me chauffe la nuque. À un moment, ils sont deux sur moi : le tatoué dans ma bouche, un autre, le mec poilu, dans mon cul. Ils se synchronisent, leurs grognements se mélangent, leurs corps en sueur collent au mien. Le poilu jouit en premier, une dose brûlante qui gicle en moi, qui coule entre mes cuisses. Le tatoué se retire et gicle sur mon visage, un jet épais qui me dégouline sur les joues, dans les cheveux. Les autres suivent, un à un ou à deux. Le chauve me retourne, me prend à plat ventre, son bide trempé claque contre mon dos, il râle et se vide en moi. Un autre, un des discrets, m'oblige à le sucer pendant qu'un mec me branle en riant.
Le sperme gicle partout : sur mon torse, dans ma bouche, sur mon cul, en moi. Ça coule, ça colle, ça pue, ça brûle. À la fin, je suis une loque, trempé de sueur et de foutre, le cul dégoulinant, le visage luisant. Marc hurle:
— Compte, sac à jus !
J'halète, la voix cassée.
— Huit de plus. Dix en tout.
— Compte, sac à jus !
J'halète, la voix cassée.
— Huit de plus. Dix en tout.
Ils me filment, rient, me crachent dessus, et je jouis sans me toucher, juste à l'idée d'être leur pute dépravée.
L'exhibition : le bois de drague
Le troisième jour, ils me foutent dans la camionnette. L'habitacle pue le gasoil, la sueur, leurs fringues sales sont entassées à l'arrière. On roule une demi-heure jusqu'à un bois, un spot de drague gay connu dans le coin. Ils m'attachent à un arbre, les cordes en nylon sentent l'huile et mordent mes poignets, mes bras écartés, mes jambes libres, mais tremblantes. Ils accrochent un panneau en carton autour de mon cou avec une ficelle : "À dispo". Je suis nu, le cul encore gluant de la veille, ma peau collante de sueur et de sperme séché. Les premiers mecs sortent des buissons, des ombres dans la lumière du soir. Un grand maigre en jogging s'approche, baisse son froc, son sexe est long, déjà dur. Il me prend direct, brutal, ses grognements résonnent dans les arbres, sa sueur goutte sur mon dos, son tee-shirt trempé colle à son torse pendant qu'il me pilonne.
Un autre, un mec en casquette, s'avance, sort sa bite courte, mais épaisse, et me la fourre dans la bouche. Sa voix basse me fait frissonner:
— Suce, salope, grogne-t-il
Il me baise la gorge, son goût salé me remplit, ses mains moites tiennent ma tête.
— Suce, salope, grogne-t-il
Il me baise la gorge, son goût salé me remplit, ses mains moites tiennent ma tête.
Un troisième, un voyeur barbu, se branle en matant, puis gicle sur mes cuisses, son sperme chaud éclabousse ma peau. D'autres arrivent, certains me touchent, me doigtent, me prennent à tour de rôle. Un mec costaud me retourne contre l'arbre, m'écrase de son poids, me baise comme une bête, ses râles rauques dans mon oreille, son jus gicle en moi, brûlant, abondant. Les voyeurs se rapprochent, certains se vident sur moi, leurs jets tièdes me trempent le torse, le cul, les jambes. Cinq doses ce jour-là, quinze en tout. Je suis un dépotoir, une chienne en chaleur, chaque insulte ("T'es qu'un garage à bites !", "Prends ça, salope !") me fait bander plus fort, et je jouis encore, les cordes me tenant à peine debout.
Le dernier jour : l'orgie finale
Le quatrième jour, ils ramènent quatre mecs pour un baroud d'honneur. La porcherie est une fournaise, l'air saturé de sueur, de sexe, et de testostérone. Ils me jettent sur le matelas, le tissu rêche me gratte la peau, l'odeur de paille et de foutre me prend au nez. Un mec énorme, genre rugbyman, me chope par les hanches, me retourne comme une poupée. Son sexe est massif, rouge, luisant de sueur. Il me pénètre d'un coup, brutal, ses grognements résonnent, son ventre cogne contre mon cul, sa sueur goutte sur mon dos comme une pluie chaude. Il me pilonne sans arrêt, ses mains moites me labourent, et il jouit en râlant, une dose épaisse qui me remplit, qui déborde et coule sur mes cuisses. Un autre, un mec mince, mais nerveux, me force à lécher son cul, trempé de sueur après une journée dehors. Son odeur forte me submerge, sa peau salée colle à ma langue, puis il me retourne et me baise la bouche, son sperme gicle au fond de ma gorge, brûlant, abondant.
Les deux derniers s'y mettent ensemble : un me prend par derrière, l'autre devant. Ils grognent, leurs corps en sueur glissent contre moi, leurs bites me remplissent des deux côtés. Le sperme coule encore, en moi, sur moi, un mélange collant qui me recouvre. Quatre doses de plus. Dix-neuf au total. À la fin, je suis un tas tremblant, la peau luisante de sueur et de foutre, le cul dégoulinant, la gorge en feu, le visage poisseux. Marc me balance mes fringues en grognant.
— T'as aimé, sac à sperme ?
Je suis à bout de souffle, le corps secoué de frissons.
— Oui.
— T'as aimé, sac à sperme ?
Je suis à bout de souffle, le corps secoué de frissons.
— Oui.
Le retour : noyé dans le plaisir
Dans le train du retour, je sens encore leur odeur sur moi, la sueur rance, le sperme séché qui tire ma peau. J'ai le cul encore humide sous mon jean. Dix-neuf doses en quatre jours. J'ai été leur chienne, leur trou, leur vide-couilles. Chaque coup de reins, chaque grognement bestial, chaque jet brûlant qui m'a rempli ou recouvert, chaque insulte crachée avec mépris m'a plongé dans ce que je voulais : être rien, juste un réceptacle pour leur plaisir. La sueur qui collait, les râles qui vibraient, la crasse qui me marquait, tout ça m'a rempli d'une jouissance sale, profonde, addictive.
Je ferme les yeux, je repense à chaque mec, à chaque moment où ils m'ont brisé, et ma queue se durcit encore dans mon pantalon. Je sais que je recommencerai. J'en ai besoin.
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Commentaires ()
Autre lieu , et autre milieu.
Un Maitre exigeant et dur dans mon dressage de lope à petite queue encagée.
Après une désobéissance, ce sera une soirée et une nuit offert à une dizaine de ses copains , remplis par les 2 trous par des seniors bien montés et fouetté entre chaque.
Yeux bandés en permanence , je ne sais pas qui ils étaient et je me dis qu'à chaque fois qu'un homme me regarde avec insistance, il en faisait peut être partie ....
J'ai toujours le même Maître et je sais qu'à la prochaine erreur grave, il n'hésitera pas à recommencer.
On peut en parler en MP