Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'austère Lise ou le soleil retrouvé ! — Chapitre 1 · Quand deux êtres que tout sépare, se rencontrent
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
L'austère Lise ou le soleil retrouvé !
Chapitre 1 · Quand deux êtres que tout sépare, se rencontrent
Récit entre le vrai et le fantasmé ... L'histoire de notre amie Lise !
Lise aujourd'hui, est une jeune femme à la trentaine à peine dépassée qui, dans son enfance vivait dans le même village que Véronique.
Elle laisse aux villageois le souvenir d'une petite Lise joueuse et rieuse, déambulant entre les tracteurs et les bovins que le fermier amenait à la pâture. C'est l'image que Véronique, dix ans plus âgée, a gardé de cette petite jeune fille.
Lise aujourd'hui, est une jeune femme à la trentaine à peine dépassée qui, dans son enfance vivait dans le même village que Véronique.
Elle laisse aux villageois le souvenir d'une petite Lise joueuse et rieuse, déambulant entre les tracteurs et les bovins que le fermier amenait à la pâture. C'est l'image que Véronique, dix ans plus âgée, a gardé de cette petite jeune fille.
Parlons-en du fermier ... Brave homme, aimant ses enfants. Agriculteur à l'ancienne, ayant une préférence pour l'aîné destiné à reprendre l'exploitation. Bon père débordant d'affection pour sa petite fille et, soucieux de sa bonne éducation, sa femme et lui souhaitaient pour elle, un autre avenir, que la vie à la ferme !
Malheureusement, un banal accident routier, en a décidé autrement pour celle qui, orpheline désormais, se préparait à rentrer à l'Université !
Son frère, devenu l'heureux et unique propriétaire de l'exploitation et des hectares de terres environnant, bosseur, mais roublard, sans aucune considération pour sa petite sœur, a vu l'intérêt à l'exploiter gratuitement !
Son frère, devenu l'heureux et unique propriétaire de l'exploitation et des hectares de terres environnant, bosseur, mais roublard, sans aucune considération pour sa petite sœur, a vu l'intérêt à l'exploiter gratuitement !
— Tu ne crois pas aller t'amuser sur les bancs d'une école HEIN ! Alors qu'ici il y a de quoi bosser !
— Fous-moi au feu tes livres et tes cahiers et habille-toi correctement pour aller traire mes vaches !
— Fous-moi au feu tes livres et tes cahiers et habille-toi correctement pour aller traire mes vaches !
Des mois, des années sont passés ! Lise n'a plus jamais gambadé autour des animaux de la ferme.
Les jeunes gens désœuvrés à l'affût des ragots de bistrot se régalaient des propos salaces du frère éméché, la voyant passer avec ses sacs de courses !
Les jeunes gens désœuvrés à l'affût des ragots de bistrot se régalaient des propos salaces du frère éméché, la voyant passer avec ses sacs de courses !
— Alors souillon ... Qu'est-ce que tu vas encore me faire à manger !
Si le frère ne l'a jamais touchée, s'il n'a jamais tenté de l'agresser sexuellement les jeunes, devant le visage fermé de cette blonde pourtant belle et soignée, qui avait perdu le sourire depuis longtemps, lui donnèrent l'aimable sobriquet de « L'austère Lise » et eurent la tentation de lui mettre la main aux fesses. A l'occasion, tentant même leur chance en joignant le geste à la parole ...
— Tiens ! Regarde-la bien ma queue ! Elle vaut bien celles des taureaux de ton frère ! Tu la veux ?
Bien plus tard, Lise nous a dit avoir beaucoup pleuré, craignant à vingt-trois ans de se voir coincée par un ou plusieurs de ces connards avinés...
La « souillon » avait gardé ses cahiers, et seule, continuait à s'instruire, sans désespérer de voir un jour, un garçon la soustraire aux insultes et autres quolibets de cette bande de débiles.
Et faire comprendre à ce frère inepte que sa sœur n'était pas faite pour cette vie à la ferme !
La « souillon » avait gardé ses cahiers, et seule, continuait à s'instruire, sans désespérer de voir un jour, un garçon la soustraire aux insultes et autres quolibets de cette bande de débiles.
Et faire comprendre à ce frère inepte que sa sœur n'était pas faite pour cette vie à la ferme !
Dans le village voisin, un jeune militaire revient définitivement du désert africain. Absent plusieurs années. Il a enfin terminé son temps et ne souhaite plus rempiler. Revenir à la vie civile et peut-être fonder une famille !
Après la fête à la maison, il souhaite revoir ses potes, habitant le village voisin ... La première et dernière fois qu'ils le verront avec son uniforme et ses décorations !
Ses copains l'attendent et lui promettent un accueil chaleureux ... Le retour du héros, en quelque sorte !
La fiesta bat son plein. Les souvenirs du lycée fusent ...
Après la fête à la maison, il souhaite revoir ses potes, habitant le village voisin ... La première et dernière fois qu'ils le verront avec son uniforme et ses décorations !
Ses copains l'attendent et lui promettent un accueil chaleureux ... Le retour du héros, en quelque sorte !
La fiesta bat son plein. Les souvenirs du lycée fusent ...
— EH !! Dites-moi, les gars c'est quoi ces types qui embêtent la petite blonde ?
— Laisse tomber. Ce sont cinq poivrots qui ont pris l'habitude de taquiner la sœur de Robert ... Tu te souviens de Robert !
— Merde ! Mais ils vont la ... Garde moi au chaud ma veste et mon béret !
— Laisse tomber. Ce sont cinq poivrots qui ont pris l'habitude de taquiner la sœur de Robert ... Tu te souviens de Robert !
— Merde ! Mais ils vont la ... Garde moi au chaud ma veste et mon béret !
Et voilà le militaire qui prend fermement par le col le type qui s'apprête à mettre ses doigts dans la chatte de la jeune femme... Les quatre autres courageux s'éloignent. Le bidasse est connu et ils ne se sentent pas de taille !
La fille rajuste ses vêtements et, timidement au bras du bidasse, traverse la rue et rentre dans le bistrot !
La fille rajuste ses vêtements et, timidement au bras du bidasse, traverse la rue et rentre dans le bistrot !
— Vous êtes quand même gonflés les gars ... Vous n'auriez pas bougé ?
Le bistrotier et les autres clients sont également visés !
Tout ce petit monde entoure Lise, la réconforte, lui offre à boire et elle, n'a d'yeux que pour l'uniforme, la veste avec ses écussons, la Barrette, la « Pucelle » La fourragère sur l'épaule gauche, tout l'impressionne. La fascine !
Elle regarde le jeune homme bronzé qui la revêt. Elle lui adresse un sourire timide !
Tout ce petit monde entoure Lise, la réconforte, lui offre à boire et elle, n'a d'yeux que pour l'uniforme, la veste avec ses écussons, la Barrette, la « Pucelle » La fourragère sur l'épaule gauche, tout l'impressionne. La fascine !
Elle regarde le jeune homme bronzé qui la revêt. Elle lui adresse un sourire timide !
— Eh ! T'as vu José ? L'austère Lise qui lui décoche un sourire !!
— Tais-toi ... Bon sang !
— Tais-toi ... Bon sang !
Le plus dur est de rencontrer son frère et lui dire qu'à l'avenir, il va laisser tranquille sa sœur et, qu'il a tout intérêt à trouver un journalier pour exploiter sa terre avec lui ...
Déjà, avec un Bac en poche, en candidate libre, elle se lance à vingt six ans !
Elle a fait ses premiers pas universitaires ...
Chaque soir, un ancien militaire l'attend en bas des marches. Ils s'en vont, main dans la main vers leur petit appartement où, tous deux réapprennent patiemment ces gestes de l'amour, qu'ils ont oublié un temps !
Elle a fait ses premiers pas universitaires ...
Chaque soir, un ancien militaire l'attend en bas des marches. Ils s'en vont, main dans la main vers leur petit appartement où, tous deux réapprennent patiemment ces gestes de l'amour, qu'ils ont oublié un temps !
Un week-end, l'ancien soldat interrompt le repas dominical qui se passe chez ses parents.
Un genou au sol, prenant la main de Lise dans la sienne, il fait sa demande en mariage et glisse au doigt de sa belle, une bague de fiançailles.
Ils se sont mariés un week-end en été deux mille vingt-trois. Lise, en jupe de mariée courte, était rayonnante.
Et parmi les convives, le marié a retrouvé ses meilleurs amis soldats. Des militaires de son unité venus pour honorer leur camarade.
Aujourd'hui, deux décembre deux milles vingt-quatre, la famille est réunie autour du jeune couple. Il est loin le temps des quolibets odieux et fielleux ... Aujourd'hui, l'austère Lise n'existe plus. Son sourire, tel un soleil radieux, illumine le berceau et le visage de l'enfant qu'elle vient de donner à mon frère cadet !
Un genou au sol, prenant la main de Lise dans la sienne, il fait sa demande en mariage et glisse au doigt de sa belle, une bague de fiançailles.
Ils se sont mariés un week-end en été deux mille vingt-trois. Lise, en jupe de mariée courte, était rayonnante.
Et parmi les convives, le marié a retrouvé ses meilleurs amis soldats. Des militaires de son unité venus pour honorer leur camarade.
Aujourd'hui, deux décembre deux milles vingt-quatre, la famille est réunie autour du jeune couple. Il est loin le temps des quolibets odieux et fielleux ... Aujourd'hui, l'austère Lise n'existe plus. Son sourire, tel un soleil radieux, illumine le berceau et le visage de l'enfant qu'elle vient de donner à mon frère cadet !
A toi, ma belle-sœur adorée... A toi mon frère aimé !!
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Commentaires ()
Une histoire pour un calembour, c’est un plaisir ^^’