Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une fois que la porte est ouverte…. — Chapitre 2 · Grande ouverte.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Une fois que la porte est ouverte….
Chapitre 2 · Grande ouverte.
Résumé de l'épisode précédent.
Rachel souffre de dilatation vaginale. Pascal, son mari constate que depuis quelques temps elle n'a plus cette jouissance qui déclenche des orgasmes dantesques. Elle apprécie le cuni, la sodomie, mais ce n'est pas au niveau de ses orgasmes vaginaux. Pascal lui propose d'inviter un homme qui est bien équipé et qui pourrait lui faire retrouver ces jouissances qui la font hurler de plaisir.
Afonso est le candidat retenu. Ils le rencontrent trois fois avec succès. Mais il ne peut plus se libérer. Il leur propose de le retrouver dans le bar qu'il tient dans un quartier populaire.
Rachel souffre de dilatation vaginale. Pascal, son mari constate que depuis quelques temps elle n'a plus cette jouissance qui déclenche des orgasmes dantesques. Elle apprécie le cuni, la sodomie, mais ce n'est pas au niveau de ses orgasmes vaginaux. Pascal lui propose d'inviter un homme qui est bien équipé et qui pourrait lui faire retrouver ces jouissances qui la font hurler de plaisir.
Afonso est le candidat retenu. Ils le rencontrent trois fois avec succès. Mais il ne peut plus se libérer. Il leur propose de le retrouver dans le bar qu'il tient dans un quartier populaire.
Samedi soir. 23 H. Devant le bar d'Afonso.
Il fait chaud. Cette année l'été est en avance… Comme bien souvent maintenant… La rue est assez silencieuse malgré les gens qui se promènent. Pas de circulation, pas de vélos, que des piétons. Beaucoup de cafés, restaurants. Celui d'Afonso est juste en face de nous.
La décision de venir n'a pas été prise tout de suite. C'est seulement après deux lundis, deux lundis ou nous n'avons pas retrouvé Afonso, que Rachel, beaucoup, et moi, un peu, avons senti un manque. En seulement trois rencontres, cet homme nous avons rendu addicte. Je n'étais pourtant pas chaud pour cette proposition qui m'inquiétait tout de même un peu. Nous retrouvons dans un café ! Avec des inconnus !
Il nous avait dit :
—Venez après 23 heures, il ne restera que les habitués. Mais surtout faites-vous élégants. Aussi bien toi Rachel que toi Pascal. Mes clients sont des ouvriers, des éboueurs, vous savez ceux qu'on disait en première ligne au moment du Covid, mais ils ne supportent pas ceux qui cherchent à se mettre à leur niveau par des attitudes, artifices. Par contre, en particulier ceux que je vais sélectionner…
—Ceux ? Je questionne. Parce que tu penses à plusieurs ?
—Rien n'est écrit, ni définitif. Cela dépendra de la… De la gourmandise de Rachel. De toute façon rien n'est imposé. Si vous ne voulez pas rester pour une raison quelconque vous serez libre de partir. Mes clients ont bien plus d'éducation que certain bourgeois.
On ne peut pas dire que le silence se fait alors que nous entrons et avançons, mais certains regards insistants montrent que notre arrivée est remarquée. On ne peut pas dire que nous sommes élégants, du genre grande robe et costard. Cela aurait été trop. Mais Rachel a une belle robe d'été, il a fait trente degrés et il fait encore chaud, chaud et lourd. Le décolleté n'est pas provoquant, la robe pas moulante, mais légère, aérienne. Elle porte aussi ses bijoux, ce large collier qui, s'il n'est pas en or, en a toute l'apparence, de nombreux bracelets, deux bagues et aussi deux boucles d'oreilles, longues, fines, avec comme une pierre à l'extrémité. Moi, je suis en pantalon, toile et non pas jean avec une chemise d'un blanc immaculé, cintrée, affinant ma silhouette et faisant presque oublier mon petit ventre. D'un coup d'œil j'aperçois Afonso derrière le bar. Il nous voit arriver.
—Oh, vous êtes venu. J'avais peur qu'au dernier moment vous renonciez. Soyez rassuré, ici, vous êtes en sécurité et rien ne peut arriver. Du moins rien que vous ne vouliez pas. Pour le reste… Ah, laissez-moi vous présenter Gabrielle…
C'est une belle métisse. Polo blanc, pantalon, petit tablier. Même sa tenue assez stricte laisse deviner de belles formes.
—Bonsoir.
—Bonsoir… Bonsoir…
—Je te présente Rachel et son mari Pascal.
—Enchantée.
—Nous allons passer dans la salle de billard, tu surveilles la salle ?
—Bien sur patron.
Il nous montre le chemin. Mais avant de franchir la porte il nous dit, à voix basse :
—J'ai pris mes précautions et tout vérifié. Si Rachel veut pouvoir profiter sans s'inquiéter. Elle peut.
—Tu veux dire quoi ? Je questionne, bien que j'aie ma petite idée.
—Tiens, prends, ce sont les résultats de tests.
—Ah ! J'ai quatre feuilles entre les mains. Quatre feuilles ! Quatre hommes ! Quatre candidats ! Ciel, on est où ?
Il ouvre la porte.
La pièce est grande. Le billard occupe évidemment la majorité de la surface. Autour, contre les murs, des râteliers… Non, on n'appelle pas cela un râtelier lorsque ce sont des… Queues qu'ils supportent… Ce sont des porte-queues… Je ne peux me retenir de sourire de ce jeu de mots. Contre les murs, aussi des bancs capitonnés.
La pièce parait grande car un mur est recouvert d'une grande surface de miroir.
Il fait chaud, très chaud.
—Avec les travaux la climatisation n'a pas encore été rebranchée. Explique Afonso qui semble lire dans mes pensées.
Autour du billard, trois joueurs. Ils n'ont pas remarqué notre arrivée. Trois joueurs ?
Trois joueurs en short et débardeurs. Etant donné la chaleur dans la pièce leur tenue n'est pas étonnante. Pourtant je ne peux m'empêcher, qu'évidemment, cela fasse partie de la mise en scène. Mise en scène organisée pour mettre en valeur les trois hommes. Un noir, noir comme la nuit que son marcel blanc illumine et met en valeur une musculation du genre à soulever un parpaing avec deux doigts. Les deux autres à coté font pâle figure. Enfin je dis bien, "à coté," car ils sont plutôt de genre Afonso, râblés, puissants.
—Messieurs je vous en prie. Lance Afonso.
Ils nous découvrent. Ils avancent vers nous. Le noir fait au moins une tête de plus que les deux autres.
—Rachel et Pascal, je vous présente "Issa". Notre ami est camerounais. Voici "Yusuf" qui est d'origine turque. Et "Amir", originaire de ce beau pays qui est le Maroc. Messieurs je vous présente Rachel dont je vous ai parlé, ainsi que Pascal son mari.
Des bonsoirs sont échangés. Le sourire des trois hommes indique qu'ils savent pertinemment pourquoi nous sommes tous là ce soir, d'ailleurs, Issa prend la parole :
—Fonso nous avait parlé de votre beauté, mais il est en dessous de la réalité.
—Merci. Répond mon épouse.
—Il nous a dit aussi que vous étiez à la recherche d'hommes, de vrais hommes, des hommes capables de vous donner du plaisir. Il se tourne vers moi : Sans offense Monsieur Pascal. C'est bien votre envie ?
—Oui. C'est moi qui réponds. C'est ce que Nous recherchons. J'insiste sur le "Nous". Afonso a dû vous dire aussi que si mon épouse et moi voulons tous cesser, ce sera sans discussion.
—Il nous l'a dit. Mais ce n'est pas notre genre d'insister. Nous avons un peu d'expériences. Nous avons déjà rencontré des épouses qui recherchaient un peu d'exotisme, mais sans que leur mari le sache. C'est la première fois qu'un mari accompagne son épouse. Je vous félicite Monsieur Pascal pour votre abnégation et votre sens du devoir envers votre femme.
Je suis un peu soufflé par ce que vient de dire Issa, dans un langage parfait.
—Merci. Je dis, me sentant presque valorisé.
Mais Afonso me montre une banquette.
—Allons-nous assoir. Je vais rester un peu avec toi pour voir si tout se passe bien. Aide-moi juste à recouvrir le billard. Je l'aide à dérouler un feutre rouge sur celui déjà existant. Pourquoi ?
Nous voici assis à quelques pas. Rachel est restée avec les trois hommes.
Trois hommes qui l'entourent. Trois hommes qui la caressent. Six mains qui la dénudent. Six mains qui jouent avec elle, profitant de sa lingerie que j'ai choisi provoquante. Soutien-gorge balconnet, ne servant que de faire valoir à sa poitrine ferme et laissant pointer des tétons que j'imagine déjà excités. String de dentelle, transparent, magnifiant sa fente et les petites bosses. Ils vont bientôt découvrir que la vitrine qui parait si fragile, cache en réalité une grotte large et profonde.
Lorsque j'arrive à voir son visage, je vois que déjà, Rachel est dans le jeu. C'est comme si c'était naturel. J'entends déjà des soupirs et si je ne vois pas, sauf le soutien-gorge et le string qui tombent au sol, je devine que les caresses se font déjà plus intimes.
Et puis Issa la prend dans ses bras et la soulève. Il fait, avec son doux fardeau les quelques pas qui le rapproche du billard, du petit côté du rectangle de feutre rouge. Je comprends qu'Afonso n'a pas choisi cette banquette par hasard.
Il la dépose sur le billard. Les fesses blanches tranchent sur le feutre rouge. Les deux autres ont suivi. Ils passent de l'autre côté, le grand côté, nous faisant face avec Rachel devant eu, maintenant allongée nue sur le tissu. C'est un manège bien réglé. Nous sommes au meilleur endroit pour voir…
Voir le grand noir soulever les jambes de ma femme et plonger son visage entre les cuisses grands ouvertes. Il passe ses bras sous les cuisses, les guidant afin qu'elles reposent sur ses larges épaules. Je vois aussi une large main, se glisser sous les reins et comme l'autre main doit faire la même chose, il est manifeste qu'elles font cambrer les reins de celle qu'il commence à lutiner. Lutiner ? Le mot me parait déjà dépassé. Rachel réagit déjà…
Voir les deux autres se déshabiller. Quelques secondes plus tard, Yusuf a saisi une main de ma femme, une main qui disparait derrière la bordure du billard afin de… De probablement, saisir le sexe que le billard et le corps de Rachel me cache.
Voir Amir qui n'est pas en reste. Lui est plus grand et je peux voir son pubis. D'une main, il invite Rachel à tourner la tête de son côté. Elle doit découvrir… Oui, c'est ça… Oh, cette tige, c'est son sexe ? Si souple ? Si long, Si…Si… Elle ouvre la bouche et il pousse l'extrémité…
—Tu va voir, ce sont de vrais pro. Ta Rachel devrait apprécier. Toi aussi. Me dit L'organisateur, l'amant de trois fois, trois fois qui ont suffi a susciter une envie de "revenez-y" proche de l'addiction. Je te laisse, il faut que j'aille m'occuper du bar, mais je t'envoie Gabrielle pour te tenir compagnie.
J'entends à peine Afonso. Je le vois juste s'éclipser en silence.
Et moi, je reste, fasciné, devenu voyeur, compère vicieux qui ne proteste même pas de voir mon épouse entourée de cette façon. De toute façon si l'envie me venait de vouloir revenir à la raison, et demander de tout arrêter… Impossible. Comment faire cesser ce que je vois ? Ce que j'entends ? Ce que je découvre ? Ce qui me trouble ?
Mon épouse cambrée. Elle n'a plus besoin des mains d'Issa pour l'inviter. Oh, non, elle cherche de toute ses forces à offrir sa fente, son clitoris, ses lèvres, grandes et petites.
—Doucement. Dit Yusuf qui doit se faire martyriser la queue par une femme en proie au plaisir.
Quant à Amir, il a bien du mal à conserver son dard dans la gorge de celle qui cherche sa respiration et veut expulser ses râles. Une queue qui s'est tout de même développée sous les caresses d'une langue curieuse. Un dard, oui elle mérite ce nom. Longue et fine. Enfin à ce que je peux voir un peu plus fine que la mienne, mais plus longue, avec un gland à peine marqué, du moins profilé comme la tige.
Elle crie. Elle se tortille. Issa lui a attrapé les tétons et le torture délicieusement.
Elle crie. Elle a lâché la queue de Yusuf et a posé ses deux mains sur la tête crépue pour la guider, la plaquer contre son intimité.
Je suis jaloux. Jaloux et choqué de ce plaisir, de cette jouissance qui n'est pas provoquée par une grosse queue mais par une bouche, une langue, des lèvres normales. Je suis bon à ce petit jeu. Pour lui donner du plaisir je sais comment la faire monter, monter afin que sa jouissance explose. Et j'ai sous les yeux une jouissance comme rarement je n'ai obtenu. Il est évident que les circonstances, cette queue qu'elle branle, ce dard qu'elle suce lui fournissent une ambiance qui l'excite. Rachel s'est si bien prise au jeu. Mon dieu…
Voilà, Issa se redresse. Il s'essuie les lèvres d'un revers de main. La salope a du bien couler…
Il se déshabille. Le torse, en sueur, une sueur qui magnifie sa musculation. Puis le short, un short qui libère son sexe. Un de ces sexes que l'on voit sur les sites de "black", les sites ou des femmes devant leur mari ou pas, se font posséder par des engins que la nature distribue parcimonieusement mais en priorité dans les populations à la peau sombre. Il pend. Il semble bien calé par les bourses.
Mais Yusuf a fait le tour. Lui aussi, je découvre son engin. Lui, il bande. La main de ma femme a su l'exciter. Sa queue est comme celle d'Afonso, grosse mais plus longue. Elle penche sous son propre poids.
C'est Yusuf qui sera le premier. C'est évident. Issa lui cède sa place. Il va se placer entre les jambes que Rachel a laissé tomber. Il attrape les mollets, il tire les jambes vers le haut, les écartant, lui donnant ainsi l'accès à…
D'un coup de rein, il balance son chibre afin qu'il se pose sur la bordure du billard. Placé ainsi… Manifestement ce n'est pas la première fois qu'il baise dans ces conditions. Combien de femmes sont passées ici… Mais pour l'instant c'est la mienne. Elle s'est légèrement redressée. Elle ne peut que découvrir ce qui arrive. Elle bouge un peu. La salope se place afin que l'engin soit bien en place. Elle ne semble même pas inquiète, effrayée. Certes elle a connu le bâton d'Afonso mais tout de même.
Putain mais c'est trop facile. Je ne peux me retenir de me lever car la cuisse me cache le principal. Déjà le gland a disparu. La hampe le pousse en avant.
—Ohhhh. Laisse échapper Rachel qui s'est rallongée.
L'homme semble stopper sa progression. Il recule. Il avance. Une fois. Deux fois. Trois fois. Encore… Encore… Chaque avancée déclenche un "Ohhhh"
Elle me découvre. Elle attrape ma main.
—Chéri il… Ohhhh… Jamais… Ohhh… Elle me serre la main me faisant sentir ses ongles… C'est… Ohhh…
Et puis la main se fait plus molle. En regardant son visage je n'avais pas vu que l'homme avait progressé et que maintenant son engin avait totalement disparu. Il a même légèrement attiré Rachel vers lui afin que la bordure de la table ne soit pas un obstacle.
Quelques secondes ou il reste immobile ne faisant que rassembler les jambes de Rachel, les plaquer contre son torse, les retenir avec ses bras afin de les immobiliser.
Il bouge du bassin. Il la baise doucement. Elle a fermé les yeux.
Je me rassieds.
—C'est toujours Yusuf qui commence. Il les prépare pour Issa. Me susurre ma voisine. Je n'avais même pas remarqué l'arrivée de Gabrielle.
"Il les prépare". C'est bien ce que je pensais. Il doit s'en passer des choses dans cette pièce. En tout cas Rachel est déjà bien remplie.
Yusuf la prépare… Pour moi, Yusuf suffirait bien. Avec ce qu'elle a dans le ventre, mas salope de femme doit le sentir passer.
Il bouge.
Oh, il la fait tourner un peu. Les jambes entrainent le corps, le corps entraine la tête.
J'avais oublié Issa qui a échangé sa place avec celle de son complice.
Oh, je comprends. En la faisant tourner un peu, le machin que l'homme guide de sa main trouve plus facilement les lèvres de Rachel.
Je me relève. A nouveau c'est un spectacle digne d'un site de cul. Yusuf la prépare. Il la baise maintenant sans retenue. J'entends le claquement des chairs qui se heurtent. Amir, lui se branle doucement, entretenant son érection, une érection que ma femme a provoqué de sa bouche. Comme… Oh, ce bâton noir qui se développe, qui se raidit qui se tend, qui cherche la chaleur de la gorge de ma chienne de femme.
Je me sens dépossédé. D'autres ont pris ma place. D'autres qui se donnent du plaisir et qui en font profiter une épouse qu'un mari trop attentionné leur a apporté sur un plateau.
Le feutre du billard, un plateau…
Elle ne peut plus. Elle ne peut plus accepter le bâton sombre. Il faut qu'elle respire, qu'elle reprenne son souffle, que sa gorge puisse laisser passer tous ses gémissements, ses grondements, ses cris à chaque fois que le coup de rein de l'homme propulse son engin au plus profond de son vagin. Même Yusuf se laisse emporter. Il remet la pute qu'il enfile, bien à plat sur le feutre. Il sépare les jambes, les écartent se donnant ainsi encore plus d'amplitude dans ses mouvements.
Elle jouit. Elle s'accroche aux bordures du billard comme une pute se retient au bastingage alors que les marins se soulagent en elle. Celui qui la laboure parle, parle, mais c'est dans sa langue. Je ne comprends pas les paroles mais j'en devine le sens. Il parle en regardant Rachel, mais aussi il parle en me regardant. Le ton, le sourire servent de traducteurs. Moi, à sa place… Si on m'avait amené une bourgeoise à baiser, afin que mon gros machin la fasse jouir et cela sous le regard du mari complaisant.
—Salope, tu me sens ? Et là, bien à fond, tu aimes. Mais oui tu aimes. Inutile de répondre je te vois, je te sens, je t'entends. Oh que tu aimes lorsque je te laboure, que je pousse ma queue au plus profond de ton vagin. Et toi le mari tu es content ? Tu la vois ta femme que je baise, que je fais jouir. Il lui faut une grosse queue. La tienne est trop petite pour la satisfaire.
Les mots suivants n'ont pas besoin de traduction. Ils sont universels. C'est le cri de l'homme qui jouit, qui crache son foutre. Ses derniers mouvements sont les ponctuations.
—Tu vois, vous avez bien fait de venir. Me susurre Gabrielle. Et ce n'est que le début… Je crois qu'elle a aimé. Non ?
—C'est évident. Qu'est-ce qu'il lui a mis.
—Je suis d'accord. Mais il y a aussi l'ambiance. Quelle femme n'apprécierait pas d'être le centre d'intérêt de trois hommes… A propos d'ambiance, on devrait se mettre à l'aise, tu ne crois pas ?
Sans attendre ma réponse, elle enlève son chemisier libérant une poitrine magnifique, s'attaquant à son pantalon. Je la découvre nue, enfin presque car elle a gardé son petit tablier de soubrette et une culotte que je devine, plus que je ne vois.
—Laisse-moi t'aider.
Qui refuserait une telle proposition ? Se faire dénuder par une belle fille… Je découvre que je bande… Gabrielle sourit, mais ne dit rien.
On se rassied. Les autres ne sont pas resté inactifs.
Yusuf libère les jambes. Il s'est retiré. Son sexe parait encore bien raide, raide et gras de son foutre et de la liqueur de ma salope de femme.
Rachel se relève. Elle parait sonnée. Assise sur le bord du billard elle semble indécise. Mais la réponse est déjà devant elle. Issa est là. Il bande, mais son gourdin est si gros et si long qu'il plie sous son propre poids. Mais quel engin ! Cela existe donc en vrai. Cela n'est pas qu'une illusion, illusion apportée sur les sites de cul, par le zoom, l'angle de prise de vue, le manque de comparaison.
Mon épouse découvre Issa. Elle le regarde. C'est vrai qu'il est beau, bien taillé, triangle du torse, hanches étroites, cuisses imposantes, mollets de la taille de mon bras.
Lui avance. Il va la prendre, c'est sûr. D'ailleurs elle va pour s'allonger, mais lui se penche, passe ses bras sous les cuisses qui pendent. On devine qu'il passe ses mains sous les fesses, car cela fait soulever Rachel. Et puis, comme tout à l'heure il la soulève. Elle s'accroche à son cou, mais on sent que les mains sous ses fesses la supportent sans effort. Cela parait si facile pour lui. Je me souviens de ma tentative, il y a longtemps, de jouer les fiers à bras et de porter Rachel de cette façon. Mais je n'avais pas prévu la douleur dans les reins qui nous avait stoppé en plein vol. Le résultat avait été une sciatique qui m'avait handicapé quelques semaines. Mais le bon côté des choses est que Rachel qui se sentait, indirectement coupable, avait été une maitresse toute attentionnée. Elle m'avait sucé comme jamais, chevauché comme jamais.
Mais pour l'instant c'est Issa qui la maintient. Tout est "Plus" chez lui.
Sans effort il la fait monter plus haut.
Oh, Rachel, qui doit se sentir bien assurée, ose libérer un bras. Un bras qu'elle tend… Oh, en se penchant un peu en arrière la main se retrouve au niveau de la queue sombre, la redresse pour la guider.
Oh, sans qu'on le voie Issa a dû la faire descendre un peu car… Si la queue tient seule cela veut dire que…
—C'est… Ahhhh… Nonnnnn…. Siiiiiiii
Des paroles indistinctes. Un râle sans fin.
Je vois bien que Rachel s'accroche à Issa, mais lui, petit à petit doit la faire descendre car son mandrin disparait lentement.
—Il n'a pas beaucoup de femme capable, comme la tienne, de tout le recevoir.
Me dit ma voisine. Une voisine qui ne se contente pas de me parler, mais qui pose une main sur ma cuisse, une cuisse qui n'est que le chemin pour venir me prendre le sexe.
—Tu as l'air d'apprécier.
Elle a raison. Elle a raison sur tout. En effet l'engin de l'homme a disparu, ne reste que les couilles. Mais aussi, je bande. Putain, déjà avec Afonso cela m'excitait, mais là… Déjà avec Yusuf j'ai senti que mon sexe était à l'étroit… Mais maintenant voir mon épouse, guenon accrochée à un mâle en rut et quel "Rut" m'excite. Une année plus tôt si on m'avait demandé ce que je pensais des couples libertins, des mari ou épouses Candaulistes, j'aurais répondu que les gens font ce qu'ils veulent mais que moi je n'en vois pas l'intérêt.
En tout cas il y en a une qui y trouve son intérêt. Son vagin doit être satisfait. Enfin il a trouvé ce qu'il lui fallait pour bien le remplir, sentir sur ses parois le frottement d'un sexe, d'un sexe gros, long et le pervers doit imaginer qu'un tel engin doit avoir des couilles en proportion, donc des couilles bien pleines qui vont déverser un flot de foutre… Mais c'est trop tôt. Pour l'instant il faut profiter, déguster…
Issa soulève Rachel, les mains bien plaquées contre les fesses. Il la soulève pour la faire redescendre. Une fois, deux fois, trois fois. Elle soupire à chaque descente. Moi je suis aux premières loges. Je vois le bâton noir apparaitre, brillant de liqueur, la chienne mouille, puis disparaitre.
Rachel me tourne le dos. Je ne vois pas son visage, mais sa respiration, ses soupirs, ses grondements parlent pour elle. Et puis, maintenant que chacun a pris la mesure de l'autre, Issa déplace ses mains sous les cuisses, faisant s'ouvrir un peu plus la femelle et reprend ses mouvements mais au rythme d'une baise, associant ses mains et ses reins pour bien l'enfiler profond. Chaque mouvement est ponctué par le claquement des chairs et les cris de Rachel. Oh, pas des cris de douleurs, mais de ceux dont je connais bien le sens, que nous avions perdu, que nous avions retrouvés avec Afonso, amplifiés avec Yusuf et maintenant, magnifié avec Issa.
—C'est beau, hein. Me confie ma voisine qui a toujours mon sexe en main, une main qui ne bouge pas vraiment, mais qui me masse au rythme de ce que nous voyons.
Et puis Issa fléchit les jambes. Je vois ses muscles se tendre. Ses cuisses servent maintenant de support aux cuisses de celle qui est toujours accrochée à son coup. C'est elle maintenant qui se baise. Et, oh, elle se tortille, ses fesses bougent, elle tourne un peu, elle enveloppe la queue par son vagin hystérique, nous offrant la vision qui est plus qu'érotique, pornographique, digne de la plus hard des vidéos. Putain Rachel, c'est bien toi cette femelle qui se tortille sans pudeur…
Tiens je redécouvre Amir qui était de l'autre côté du billard. Il s'approche et parle à Issa. Celui-ci sourit. Il sourit et me regarde.
Alors il se redresse.
Etrangement il vient se coller contre le billard.
Il fait mine de s'assoir. Mais non, il s'assied vraiment sur la bande.
Maintenant il, oui, il se déplace, posant ses fesses sur le feutre et reculant de quelques centimètres.
Il s'allonge, entrainant la femelle avec lui.
Les mains maintenant libérées de leur doux fardeau, il pose les bras sur le tissu.
Oh, il avance sur le feutre, en réalité il recule, sans que Rachel par son poids ne semble le gêner.
Voilà il est au centre du billard. Rachel, maintenant le surplombe et recommence à se baiser.
Mais derrière eux, Amir à son tour monte sur le tissu. Il est debout, se penchant pour éviter l'éclairage qui pend du plafond.
Rachel le découvre alors qu'il enjambe les jambes d'Issa. Elle comprend. C'est une évidence car Amir affiche son érection.
—Viens, viens, approchons nous. Prends moi, j'ai trop envie.
Gabrielle se lève. Oh, elle ne va pas bien loin, juste contre le billard. Evidemment, je la suis. Elle se penche, elle attrape mon dard, elle le guide. Je comprends qu'elle veut que je la prenne comme Amir va prendre mon épouse.
—Non, pas toi… C'est trop… Vous allez… Dit celle qui voit un long dard se diriger vers son cul.
—Chut… N'ai pas peur… Il va le faire doucement… Laisse toi aller… Viens contre moi. Conseille Issa
Elle se laisse aller. Elle se love contre, lui, elle pose sa tête contre la sienne, reposant sur les muscles saillant des épaules.
—Oh, c'est bon, tu es si dur. C'est Gabrielle que sans vraiment me rendre compte je possède.
Putain. Je suis à moins d'un mètre du trio. Pour un peu j'aurais pu recevoir des gouttes de la salive qu'il fait tomber entre les fesses, qu'il étale avec un doigt. Encore de la salive. Cette fois ci le doigt entre, tourne, bouge un peu…
Je suis jaloux. Bien sûr, un peu de ce que ces hommes peuvent proposer à mon épouse, mais surtout de ce je vois. Je vois Rachel enveloppée par les bras puissants mais qui se font délicats. De ces mains qui caressent son dos, ses hanches, ses fesses. D'Issa qui se fait tendre. Qui passe une main sur la nuque, sur la tête de Rachel. De ces lèvres qui lui susurrent, tout en l'embrassant.
—Laisse-toi aller, laisse-toi aller.
Ils peuvent la baiser, la faire hurler de plaisir, déclencher des jouissances que je ne peux plus lui apporter, mais pas la câliner comme un amant de cœur. Je me sens rejeter juste par cette tendresse.
Mais elle bouge et tourne la tête. Elle regarde de mon côté. Elle découvre Gabrielle et son mari juste derrière.
—Chéri… Chéri tu es là… Tu vois ce qu'il… Elle tend le bras vers nous… Prend ma main. Donne-moi la main. Je veux que nous soyons ensemble pour…
Comment refuser, d'autant que par cette intention, ce geste, j'ai l'impression de retrouver ma place. Mari libertin, candauliste, oui. Mais mari par le cœur aussi.
Alors c'est comme jamais je n'aurais pu l'imaginer, le fantasmer même.
Ses ongles s'incrustent dans ma peau alors que le long dard se fraie un chemin dans son petit trou. Elle parle mais c'est presque incompréhensible. Une succession de non, de oui, de chuintements, de soupirs, des mots machés.
Et puis Amir est entré tout entier. Un instant le temps s'arrête. Ils sont tous immobiles. Même moi et Gabrielle.
Et puis il bouge.
Et puis Issa bouge.
Ce sont de vrais complices. Chacun sait ce qu'il doit faire.
Le cul est envahi, le vagin est libéré.
Le vagin est occupé, le cul est soulagé.
Elle me tient toujours la main. Ses pressions sont le reflet de ce qu'elle subit.
Et puis ils accélèrent. Ils accélèrent si vite que la belle organisation disparait. Ils se laissent emporter par leur plaisir.
Et pendant ce temps, ma femme, mon épouse n'est plus qu'une petite chose que des hommes possèdent. Mais une petite chose qui couine, qui gémit, qui gronde, qui pleure de plaisir.
Moi, moi le mari, le voyeur, le complice relié a celle qui lui transmet par sa main toutes les ondes de plaisir, que sa chienne de femme ressent, oui, moi, j'encule Gabrielle. Son cul m'est ouvert. J'y coulisse grassement avec délice, même si petit à petit, moi aussi, je me laisse emporter par ce spectacle torride.
Et puis les hommes s'arrêtent. Quelques secondes ou Rachel semble perdue, en manque. Alors elle décide de bouger.
C'est une furie. Elle a lâché ma main pour mieux se retenir. Elle s'empale sur deux engins qui la remplissent au plus profond.
Une furie. Elle transpire. Elle crie. Elle pleure. Mais elle semble sans limite, sans fatigue…
Et puis les jouissances arrivent. Amir, Issa, Rachel, Gabrielle, moi, dans un joyeux désordre…
Jamais, non, jamais je n'oublierai la vision perverse et dérangeante de tout ce foutre qui s'écoule lorsqu'Amir se retire et que Rachel se libère du mandrin d'Issa….
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Le lendemain. 10 h
—Eh bien, tu te réveilles seulement ?
—Oui. Cela sent bon le café… Oh, des croissants… Chéri tu me gâtes.
—Tu dois avoir besoin de reprendre des forces après ton expérience d'hier.
—C'est vrai. Toi aussi coquin.
—Moi… A côté de toi, j'ai été sage.
—C'est vrai… Oh, j'ai mal partout…
—J'imagine. Mais il faut qu'on parle.
—Oh, de quoi ?
—De l'orientation que prend notre sexualité.
—Ah !
—J'ai conscience que ce que tu as vécu hier et avant avec Afonso, soit de bon de moments. Mais…
—Mais ?
—Je crois que nous allons trop loin. J'ai peur que nous nous perdions dans ce genre de relations. Que la sexualité prenne le pas sur la tendresse, l'amour, notre vie commune.
—Tu crois ?
—J'en suis persuadé.
—Tu propose quoi ?
—Que nous revenions juste nous deux. J'ai appris de nos expériences et je pense pouvoir t'apporter le plaisir que tu mérites. Je sais que je te demande beaucoup mais il en va de notre couple.
—Je suis d'accord. Tu as raison. Hier c'était trop. Ce n'était pas moi.
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Deux mois plus tard.
On vient de baiser. Rachel à jouit. Sa jouissance n'est plus simulée depuis des semaines. J'ai appris de ce que nous avons vécu avec Afonso et les autres. Oh, je n'ai pas pu gonfler ma queue, mais j'utilise maintenant un gode creux qui me fait un gourdin de bonne taille, un gourdin avec un réservoir qui permet de lessiver un vagin bien remplit. Mais aussi j'utilise un autre gode, plus fin pour son petit trou. L'association des deux donne de bons résultats. Elle parait satisfaite. Chaque jour nous éloigne de cette parenthèse de folie sexuelle. Rachel retrouve sa joie de vivre. Un changement dans son travail contribue aussi à lui donner un peu de temps libre dans la journée. La boutique ou elle travaille a décidé d'ouvrir, pour une période d'essai, un soir par semaine. En contrepartie de ce nouvel horaire qui ne la libère qu'à 22 h 30 mn le jeudi, elle a une compensation horaire dans la journée.
Ce soir, j'ai décidé de lui faire une surprise. J'ai réservé dans un bar pour une soirée en amoureux.
Mais, la boutique est fermée. Les horaires d'ouverture n'indiquent pas une nocturne le jeudi.
Le mensonge est patent. Pourquoi ? Pourquoi me raconter cela, si ce n'est pour. Un amant ? Mon Dieu, non… Elle n'aurait pas osé.
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La semaine suivante, le jeudi, je suis devant la boutique à l'heure de fermeture.
Elle sort. Une voiture l'attend. Un Uber manifestement. Je le suis. En quelques minute je sais où il la conduit.
Je tourne un peu avant de trouver une place.
J'hésite avant d'en franchir le seuil. Que vais-je découvrir ? De la rue on ne voit pas l'intérieur.
J'entre. Un coup d'œil. Elle n'est pas là. Mais Afonso est derrière son comptoir.
—Oh, Pascal. Je suis content de te voir. Tu vas mieux ? Moins de travail ?
—Pourquoi tu demandes ça ?
—Eh bien comme je m'étonnais que Rachel vienne sans toi, elle m'a répondu que tu avais beaucoup de boulot et qu'en plus tu avais un coup de fatigue.
La salope ! La garce ! La chienne ! C'est donc bien là qu'elle vient chaque fois. Ce n'est donc pas un hasard si en la suivant, je me retrouve chez Afonso. D'ailleurs elle est où ? Dans la salle au billard surement. Elle doit y avoir retrouver les trois hommes. Depuis trois semaines maintenant, en cachette elle se fait tringler.
—C'est vrai. D'ailleurs ce soir je devais bosser et la visio-conférence a été annulée. Je me suis dit que j'allais lui faire la surprise.
—Elle va être contente. Ils sont dans la salle de billard. Tu vas voir, elle est incroyable. Elle n'est jamais satisfaite. Les mecs l'adorent.
—Je ne voudrais pas la déranger. Elle se sentirait moins libre si j'étais présent. J'aurais voulu la voir discrètement. Il n'y a pas une autre porte que celle-là. Il m'avait semblé que…
—Oui, il y a bien une autre porte. Mais j'ai mieux. Attends…. Gabrielle. Gaby tu peux venir. Il fait signe à la serveuse. Elle approche. Elle me sourit. J'ai encore le souvenir de son petit cul… Tu peux emmener Pascal. Il voudrait voir discrètement sa femme. Tu le conduis dans la salle du fond. Tu vois ?
—Bien sûr. Avec plaisir.
Elle m'entraine. Mais au lieu de se diriger vers la salle, elle va vers le fond du bar. Une porte. Un couloir. Une autre porte.
La pièce n'est éclairée que par une lumière diffuse. Je distingue un canapé mais surtout je découvre que l'on voit dans la salle de billard. Le grand miroir ! C'est un miroir sans tain, transparent pour nous, réfléchissant pour eux. Le billard n'est plus au centre de la pièce mais a été repoussé pour faire de la place. Et de la place il en faut.
Ils sont six ou sept, nus, des jeunes, des plus vieux qui font comme une ronde. Une ronde ou le mouvement des corps me laisse apercevoir mon épouse, Rachel, à genoux, littéralement prisonnière d'une forêt de bittes. Mais une prisonnière qui prend du plaisir à d'occuper des barreaux de sa prison. J'ai une vision discontinue, mais elle passe de l'une à l'autre. Elle suce, elle branle, elle bouffe les couilles.
C'est donc ça. A ce que je peux deviner la plupart ont des queues normales. Même pas comme Issa ou Yusuf. La quantité à la place de la qualité ?
—Mets-toi à l'aise. Me susurre ma guide.
Elle n'attend pas ma réponse. Elle s'attaque à ma chemise, mon pantalon, mon slip. Moi je suis comme hypnotisé par ce que le miroir sans tain me montre.
Mais, si on entend ce qui se passe à côté, un feulement me fait tourner la tête alors que jusque-là je ne voyais que le miroir. Il y a un autre canapé et sur ce canapé je découvre Amir. Il me fait un signe de la main, mais il n'est pas seul. Il est avec une femme, une femme en levrette qui se fait posséder.
—Salut Pascal. Content de te revoir. Ah, tu ne veux pas déranger Rachel ! C'est pratique ce miroir. N'est-ce pas Simone ?
—Oui, oui.
—Tu sais que c'est sa femme ?
—Sa femme ? Vraiment ?
—Oui, il dit vrai. Je me dis que cette femme va me plaindre, mais…
—Elle en a de la chance. Ce n'est pas mon mari qui accepterait ça. Oh, mon Dieu, s'il savait que… Même si moi, je n'aurais pas le courage qu'a cette femme. Mon Dieu, tous ces hommes…Déjà la semaine dernière…
—Chut, il ne le saura pas. Tu es très discrète et nous sommes des tombes.
Je comprends par cet échange que ce lieu sert à recevoir des femmes, des voyeurs, des voyeuses…
Mais Amir reprend ses mouvements. Pendant un moment je regarde ce couple, cette bourgeoise qui vient chercher ici ce que son mari ne peut lui offrir. D'ailleurs le long bambou d'Amir est dans le cul de la femme. Je remarque qu'il porte une capote.
—Sur mon visage. Crache sur mon visage. Comme elle… Regarde…
Comme Amir je regarde. La bourgeoise a raison. C'est une douche de foutre que les hommes balancent sur le visage, les seins. Rachel en pute… Putain la salope…
Amir obéit. Il retire sa capote. Il se fait sucer tout en branlant la femme. Il se retire. Quelques va et vient par la main de la femme et le sperme jaillit. Elle joue avec le foutre. Elle en fait une crème de visage. Elle aussi est une vraie vicieuse.
—Assied toi. Gabrielle me parle. Je remarque qu'elle aussi s'est déshabillée. Elle a encore gardé son petit tablier. Elle a raison cela donne une touche de mystère.
Toute mon attention est revenue de l'autre côté du miroir. Je remarque à peine qu'à coté de nous le couple se rhabille. C'est lorsqu'Amir vient me parler à l'oreille que je réalise :
—Je raccompagne Madame, mais après je vais baiser ta petite femme. Tu as envie que je la prenne pour toi ?
Lui aussi, comme tous les autres doit penser que Rachel est ici avec mon accord. Si je refuse, je vais passer pour ce que je suis, un mari cocu et de la pire des manières. Je vais être ridicule. Alors cocu pour être cocu, au moins que je conserve mon apparence.
—Oui, mais ne dis pas que je suis là.
Je veux être maitre du moment où je vais la confondre. Juste entre nous. Un mari, une épouse… Punition ? Séparation ? Divorce ?
Ils partent. De l'autre côté ma chienne de femme est venue chevaucher un des hommes. Au moins il a une capote. Elle le chevauche mais les autres continuent de la caresser et de se faire caresser.
—Ohhh.
Une main sur ma cuisse. Une main qui glisse sur mon sexe. Une main qui empoigne un bâton rigide. Que je suis con ! Je bande.
Gabrielle bouge. Elle se penche pour venir me sucer. Putain que c'est bon. Elle sait y faire. Ma salope de femme aussi. J'avais bien remarqué que lorsqu'elle me suçait, elle me gobait presque. Pas étonnant avec son entrainement.
Ah, Amir apparait dans le champ. Il me fait un coucou de la main. Justement Rachel se relève. Elle a vidé le mec. Il lui fait signe. Il lui parle à l'oreille. Mine de rien il l'entraine plus près du miroir.
Que lui a-t-il dit ? J'espère qu'il a bien compris que je voulais rester anonyme. Pourtant elle regarde le miroir.
Et si elle ne savait pas que c'est un miroir sans tain. Après tout pourquoi ils lui auraient dit, se gardant la possibilité de montrer ses prouesses aux autres.
Si, il a dû lui expliquer. Elle regarde le miroir différemment. Comme si elle cherchait à regarder à travers.
Mais il lui parle de nouveau à l'oreille. Elle sourit. Et, tout en jetant des regards vers le miroir, elle s'agenouille et tire le zip afin de faire apparaitre la longue tige qu'elle connait déjà… Lorsque j'étais avec eux… Et surement sans moi.
Elle le prend en main. Elle le prend en bouche. Elle le lèche, le suce, le pompe, le branle, gobe ses couilles. Et toujours avec ce regard vers le miroir… Vers celui ou celle que lui a "vendu" Amir… Vers moi en réalité.
La tige s'est tendue, durcie, allongée avec toujours ce gland aérodynamique. Amir la fait se relever. La pousse contre le miroir, pour qu'elle se retrouve "presque" face à "moi", un peu de profil, penchée, cambrée, un pied sur le tabouret qu'il vient de pousser vers elle, l'autre à terre, les jambes écartées.
Elle sourit. Elle me sourit sans le savoir. La salope devenue garce, chienne, pute… Son sourire disparait cependant lorsqu'Amir lui pousse son dard dans son petit trou. Mais cela ne dure pas. Dès qu'il est bien à fond et qu'il commence de bouger le visage change. Amir a su parfaitement la placer. Je vois son visage, sa cambrure, la queue qui lui laboure le cul.
Putain et si moi… J'invite Gabrielle à se relever. Elle découvre le spectacle. Je la pousse moi aussi contre le miroir. C'est naturellement qu'elle se place comme ma femme, qu'elle guide mon mandrin vers son petit trou que j'envahis avec impatience. Aussitôt je commence à la labourer.
Et il se passe alors une chose étonnante. Sans m'en rendre compte je me synchronise avec Amir. Il ralentit. Je ralentis. Il l'encule avec puissance. Je l'encule avec puissance. C'est comme si j'étais à sa place.
Pourtant non. La preuve, à ce petit jeu je finis par ne pas pouvoir tenir plus longtemps. Une petite voix essaye de me dire que c'est par ce que je suis excité par le couple de l'autre côté et que de voir mon épouse en chienne ne me met pas seulement en colère mais contribue à mon désir.
Je crache mon foutre. Pendant ce temps Amir continue. Il la fait mettre en levrette.
Gabrielle se redresse.
—Qu'est-ce que tu m'as mis. C'était encore meilleur que l'autre fois. Tu ne pourras pas dire que de voir Rachel ne te met pas en forme. Moi aussi d'ailleurs.
Elle me montre son petit tablier. Il est déformé. Elle l'enlève.
Alors je découvre un sexe. Un sexe d'homme. En érection. Un vrai. Pas un gode ceinture. Une vraie bitte…
—Mais tu… Je suis sidéré.
—Oui. Il dit sans avoir à préciser. Et tout cela m'excite aussi. Je m'assieds sur le canapé. Je voudrais te prendre.
—Mais…
—Rachel nous a dit pour le gode ceinture.
—Oh, elle n'aurait pas dû. C'était notre secret.
—Il ne faut pas avoir honte. Si tu savais le nombre d'homme qui se font prendre comme toi.
—Je n'ai pas honte, mais c'était entre nous.
—Tu n'as jamais essayé avec une vraie ?
—Non.
—Alors c'est l'occasion. Si tu commençais par me sucer.
—Mais…
—Essaye tu vas voir…
—Je…
—Prend moi dans ta main…
—Je…
Mais je le fais.
—Caresse moi avec tes mains.
Je le fais.
—Tu as aimé quand je t'ai sucé ?
—Oui, mais…
Il pousse son dard vers ma bouche. J'entrouvre les lèvres.
C'est chaud. Le gland est… Cette sensation !... Un peu plus…
—Avec ta langue. Pense à ce que te fais Rachel…
Je ferme les yeux. Je me concentre. C'est facile. C'est chaud. C'est doux. J'essaie d'oublier qui je suis. J'oublie ou je suis.
Mais qu'est-ce que je fais ? Je suis devenu fou ? Je m'étais retiré du monde. La réalité est revenue.
Je suis à genoux sur le canapé, en appui sur le dossier. On me lèche le petit trou et ce n'est pas Rachel. La garce. Non seulement elle se fait baiser par tout le monde mais elle raconte à qui veux l'entendre que chez elle, elle encule son mari avec un gode ceinture. J'ai l'air de quoi, moi ?
On me lèche.
Oh, je sens. Je me retourne et vois que Gabrielle a un flacon dans sa main… Du lubrifiant…
Oh, elle masse mon anus.
Oh, je sens qu'elle m'ouvre. Elle fait attention.
Et puis plus rien. Je me retourne à nouveau. Elle enduit sa queue de lubrifiant. Elle ne sait pas, du moins j'ose espérer que Rachel n'a pas été jusqu'à ce détail, que parallèlement ou moi j'augmentais la taille du gode creux, elle avait voulu faire la même chose pour le gode ceinture.
Mais elle a terminé. Une main sur mon épaule, comme un homme qui va baiser une femme. L'autre main doit guider ce qui pointe contre mon cul.
Elle… IL pousse. Mon cul accepte. Il entre. Il glisse en moi. Je le sens. C'est souple et rigide. C'est chaud. Ma bouche l'avait découvert. Mon cul le reconnait.
—Oh, mais tu es bien ouvert. Coquin. C'est vraiment la première fois avec une vraie ?
—Oui.
—Alors je vais faire ce qu'il faut pour que ce soit un bon souvenir.
Il bouge. Je sens cette chose vivante qui m'explore. Il bouge. Il bouge.
—Alors ? Il questionne.
—C'est bon.
—Attends ce n'est que le début.
On me baise. Elle me baise. Il me baise. C'est vrai que c'est bon. Bien différent d'un gode, même le mieux imité.
Il accélère. C'est encore meilleur.
—Eh bien, on prend du bon temps à ce que je vois.
Une voix ? Celle d'Amir qui est de retour. Je ne peux m'empêcher de regarder vers le miroir auquel je tourne le dos. Rachel n'est plus visible. Il y a du mouvement, mais sans elle. Elle est partie ?
—Ou est Rachel ? Elle est partie ?
—Tu plaisantes ? La soirée ne fait que commencer. Comme pour toi. Je serais curieux de voir si tu suces aussi bien qu'elle.
Décidemment !
—Pas mal. Dit Gabrielle. Le traitre.
Il fait chaud. Cette année l'été est en avance… Comme bien souvent maintenant… La rue est assez silencieuse malgré les gens qui se promènent. Pas de circulation, pas de vélos, que des piétons. Beaucoup de cafés, restaurants. Celui d'Afonso est juste en face de nous.
La décision de venir n'a pas été prise tout de suite. C'est seulement après deux lundis, deux lundis ou nous n'avons pas retrouvé Afonso, que Rachel, beaucoup, et moi, un peu, avons senti un manque. En seulement trois rencontres, cet homme nous avons rendu addicte. Je n'étais pourtant pas chaud pour cette proposition qui m'inquiétait tout de même un peu. Nous retrouvons dans un café ! Avec des inconnus !
Il nous avait dit :
—Venez après 23 heures, il ne restera que les habitués. Mais surtout faites-vous élégants. Aussi bien toi Rachel que toi Pascal. Mes clients sont des ouvriers, des éboueurs, vous savez ceux qu'on disait en première ligne au moment du Covid, mais ils ne supportent pas ceux qui cherchent à se mettre à leur niveau par des attitudes, artifices. Par contre, en particulier ceux que je vais sélectionner…
—Ceux ? Je questionne. Parce que tu penses à plusieurs ?
—Rien n'est écrit, ni définitif. Cela dépendra de la… De la gourmandise de Rachel. De toute façon rien n'est imposé. Si vous ne voulez pas rester pour une raison quelconque vous serez libre de partir. Mes clients ont bien plus d'éducation que certain bourgeois.
On ne peut pas dire que le silence se fait alors que nous entrons et avançons, mais certains regards insistants montrent que notre arrivée est remarquée. On ne peut pas dire que nous sommes élégants, du genre grande robe et costard. Cela aurait été trop. Mais Rachel a une belle robe d'été, il a fait trente degrés et il fait encore chaud, chaud et lourd. Le décolleté n'est pas provoquant, la robe pas moulante, mais légère, aérienne. Elle porte aussi ses bijoux, ce large collier qui, s'il n'est pas en or, en a toute l'apparence, de nombreux bracelets, deux bagues et aussi deux boucles d'oreilles, longues, fines, avec comme une pierre à l'extrémité. Moi, je suis en pantalon, toile et non pas jean avec une chemise d'un blanc immaculé, cintrée, affinant ma silhouette et faisant presque oublier mon petit ventre. D'un coup d'œil j'aperçois Afonso derrière le bar. Il nous voit arriver.
—Oh, vous êtes venu. J'avais peur qu'au dernier moment vous renonciez. Soyez rassuré, ici, vous êtes en sécurité et rien ne peut arriver. Du moins rien que vous ne vouliez pas. Pour le reste… Ah, laissez-moi vous présenter Gabrielle…
C'est une belle métisse. Polo blanc, pantalon, petit tablier. Même sa tenue assez stricte laisse deviner de belles formes.
—Bonsoir.
—Bonsoir… Bonsoir…
—Je te présente Rachel et son mari Pascal.
—Enchantée.
—Nous allons passer dans la salle de billard, tu surveilles la salle ?
—Bien sur patron.
Il nous montre le chemin. Mais avant de franchir la porte il nous dit, à voix basse :
—J'ai pris mes précautions et tout vérifié. Si Rachel veut pouvoir profiter sans s'inquiéter. Elle peut.
—Tu veux dire quoi ? Je questionne, bien que j'aie ma petite idée.
—Tiens, prends, ce sont les résultats de tests.
—Ah ! J'ai quatre feuilles entre les mains. Quatre feuilles ! Quatre hommes ! Quatre candidats ! Ciel, on est où ?
Il ouvre la porte.
La pièce est grande. Le billard occupe évidemment la majorité de la surface. Autour, contre les murs, des râteliers… Non, on n'appelle pas cela un râtelier lorsque ce sont des… Queues qu'ils supportent… Ce sont des porte-queues… Je ne peux me retenir de sourire de ce jeu de mots. Contre les murs, aussi des bancs capitonnés.
La pièce parait grande car un mur est recouvert d'une grande surface de miroir.
Il fait chaud, très chaud.
—Avec les travaux la climatisation n'a pas encore été rebranchée. Explique Afonso qui semble lire dans mes pensées.
Autour du billard, trois joueurs. Ils n'ont pas remarqué notre arrivée. Trois joueurs ?
Trois joueurs en short et débardeurs. Etant donné la chaleur dans la pièce leur tenue n'est pas étonnante. Pourtant je ne peux m'empêcher, qu'évidemment, cela fasse partie de la mise en scène. Mise en scène organisée pour mettre en valeur les trois hommes. Un noir, noir comme la nuit que son marcel blanc illumine et met en valeur une musculation du genre à soulever un parpaing avec deux doigts. Les deux autres à coté font pâle figure. Enfin je dis bien, "à coté," car ils sont plutôt de genre Afonso, râblés, puissants.
—Messieurs je vous en prie. Lance Afonso.
Ils nous découvrent. Ils avancent vers nous. Le noir fait au moins une tête de plus que les deux autres.
—Rachel et Pascal, je vous présente "Issa". Notre ami est camerounais. Voici "Yusuf" qui est d'origine turque. Et "Amir", originaire de ce beau pays qui est le Maroc. Messieurs je vous présente Rachel dont je vous ai parlé, ainsi que Pascal son mari.
Des bonsoirs sont échangés. Le sourire des trois hommes indique qu'ils savent pertinemment pourquoi nous sommes tous là ce soir, d'ailleurs, Issa prend la parole :
—Fonso nous avait parlé de votre beauté, mais il est en dessous de la réalité.
—Merci. Répond mon épouse.
—Il nous a dit aussi que vous étiez à la recherche d'hommes, de vrais hommes, des hommes capables de vous donner du plaisir. Il se tourne vers moi : Sans offense Monsieur Pascal. C'est bien votre envie ?
—Oui. C'est moi qui réponds. C'est ce que Nous recherchons. J'insiste sur le "Nous". Afonso a dû vous dire aussi que si mon épouse et moi voulons tous cesser, ce sera sans discussion.
—Il nous l'a dit. Mais ce n'est pas notre genre d'insister. Nous avons un peu d'expériences. Nous avons déjà rencontré des épouses qui recherchaient un peu d'exotisme, mais sans que leur mari le sache. C'est la première fois qu'un mari accompagne son épouse. Je vous félicite Monsieur Pascal pour votre abnégation et votre sens du devoir envers votre femme.
Je suis un peu soufflé par ce que vient de dire Issa, dans un langage parfait.
—Merci. Je dis, me sentant presque valorisé.
Mais Afonso me montre une banquette.
—Allons-nous assoir. Je vais rester un peu avec toi pour voir si tout se passe bien. Aide-moi juste à recouvrir le billard. Je l'aide à dérouler un feutre rouge sur celui déjà existant. Pourquoi ?
Nous voici assis à quelques pas. Rachel est restée avec les trois hommes.
Trois hommes qui l'entourent. Trois hommes qui la caressent. Six mains qui la dénudent. Six mains qui jouent avec elle, profitant de sa lingerie que j'ai choisi provoquante. Soutien-gorge balconnet, ne servant que de faire valoir à sa poitrine ferme et laissant pointer des tétons que j'imagine déjà excités. String de dentelle, transparent, magnifiant sa fente et les petites bosses. Ils vont bientôt découvrir que la vitrine qui parait si fragile, cache en réalité une grotte large et profonde.
Lorsque j'arrive à voir son visage, je vois que déjà, Rachel est dans le jeu. C'est comme si c'était naturel. J'entends déjà des soupirs et si je ne vois pas, sauf le soutien-gorge et le string qui tombent au sol, je devine que les caresses se font déjà plus intimes.
Et puis Issa la prend dans ses bras et la soulève. Il fait, avec son doux fardeau les quelques pas qui le rapproche du billard, du petit côté du rectangle de feutre rouge. Je comprends qu'Afonso n'a pas choisi cette banquette par hasard.
Il la dépose sur le billard. Les fesses blanches tranchent sur le feutre rouge. Les deux autres ont suivi. Ils passent de l'autre côté, le grand côté, nous faisant face avec Rachel devant eu, maintenant allongée nue sur le tissu. C'est un manège bien réglé. Nous sommes au meilleur endroit pour voir…
Voir le grand noir soulever les jambes de ma femme et plonger son visage entre les cuisses grands ouvertes. Il passe ses bras sous les cuisses, les guidant afin qu'elles reposent sur ses larges épaules. Je vois aussi une large main, se glisser sous les reins et comme l'autre main doit faire la même chose, il est manifeste qu'elles font cambrer les reins de celle qu'il commence à lutiner. Lutiner ? Le mot me parait déjà dépassé. Rachel réagit déjà…
Voir les deux autres se déshabiller. Quelques secondes plus tard, Yusuf a saisi une main de ma femme, une main qui disparait derrière la bordure du billard afin de… De probablement, saisir le sexe que le billard et le corps de Rachel me cache.
Voir Amir qui n'est pas en reste. Lui est plus grand et je peux voir son pubis. D'une main, il invite Rachel à tourner la tête de son côté. Elle doit découvrir… Oui, c'est ça… Oh, cette tige, c'est son sexe ? Si souple ? Si long, Si…Si… Elle ouvre la bouche et il pousse l'extrémité…
—Tu va voir, ce sont de vrais pro. Ta Rachel devrait apprécier. Toi aussi. Me dit L'organisateur, l'amant de trois fois, trois fois qui ont suffi a susciter une envie de "revenez-y" proche de l'addiction. Je te laisse, il faut que j'aille m'occuper du bar, mais je t'envoie Gabrielle pour te tenir compagnie.
J'entends à peine Afonso. Je le vois juste s'éclipser en silence.
Et moi, je reste, fasciné, devenu voyeur, compère vicieux qui ne proteste même pas de voir mon épouse entourée de cette façon. De toute façon si l'envie me venait de vouloir revenir à la raison, et demander de tout arrêter… Impossible. Comment faire cesser ce que je vois ? Ce que j'entends ? Ce que je découvre ? Ce qui me trouble ?
Mon épouse cambrée. Elle n'a plus besoin des mains d'Issa pour l'inviter. Oh, non, elle cherche de toute ses forces à offrir sa fente, son clitoris, ses lèvres, grandes et petites.
—Doucement. Dit Yusuf qui doit se faire martyriser la queue par une femme en proie au plaisir.
Quant à Amir, il a bien du mal à conserver son dard dans la gorge de celle qui cherche sa respiration et veut expulser ses râles. Une queue qui s'est tout de même développée sous les caresses d'une langue curieuse. Un dard, oui elle mérite ce nom. Longue et fine. Enfin à ce que je peux voir un peu plus fine que la mienne, mais plus longue, avec un gland à peine marqué, du moins profilé comme la tige.
Elle crie. Elle se tortille. Issa lui a attrapé les tétons et le torture délicieusement.
Elle crie. Elle a lâché la queue de Yusuf et a posé ses deux mains sur la tête crépue pour la guider, la plaquer contre son intimité.
Je suis jaloux. Jaloux et choqué de ce plaisir, de cette jouissance qui n'est pas provoquée par une grosse queue mais par une bouche, une langue, des lèvres normales. Je suis bon à ce petit jeu. Pour lui donner du plaisir je sais comment la faire monter, monter afin que sa jouissance explose. Et j'ai sous les yeux une jouissance comme rarement je n'ai obtenu. Il est évident que les circonstances, cette queue qu'elle branle, ce dard qu'elle suce lui fournissent une ambiance qui l'excite. Rachel s'est si bien prise au jeu. Mon dieu…
Voilà, Issa se redresse. Il s'essuie les lèvres d'un revers de main. La salope a du bien couler…
Il se déshabille. Le torse, en sueur, une sueur qui magnifie sa musculation. Puis le short, un short qui libère son sexe. Un de ces sexes que l'on voit sur les sites de "black", les sites ou des femmes devant leur mari ou pas, se font posséder par des engins que la nature distribue parcimonieusement mais en priorité dans les populations à la peau sombre. Il pend. Il semble bien calé par les bourses.
Mais Yusuf a fait le tour. Lui aussi, je découvre son engin. Lui, il bande. La main de ma femme a su l'exciter. Sa queue est comme celle d'Afonso, grosse mais plus longue. Elle penche sous son propre poids.
C'est Yusuf qui sera le premier. C'est évident. Issa lui cède sa place. Il va se placer entre les jambes que Rachel a laissé tomber. Il attrape les mollets, il tire les jambes vers le haut, les écartant, lui donnant ainsi l'accès à…
D'un coup de rein, il balance son chibre afin qu'il se pose sur la bordure du billard. Placé ainsi… Manifestement ce n'est pas la première fois qu'il baise dans ces conditions. Combien de femmes sont passées ici… Mais pour l'instant c'est la mienne. Elle s'est légèrement redressée. Elle ne peut que découvrir ce qui arrive. Elle bouge un peu. La salope se place afin que l'engin soit bien en place. Elle ne semble même pas inquiète, effrayée. Certes elle a connu le bâton d'Afonso mais tout de même.
Putain mais c'est trop facile. Je ne peux me retenir de me lever car la cuisse me cache le principal. Déjà le gland a disparu. La hampe le pousse en avant.
—Ohhhh. Laisse échapper Rachel qui s'est rallongée.
L'homme semble stopper sa progression. Il recule. Il avance. Une fois. Deux fois. Trois fois. Encore… Encore… Chaque avancée déclenche un "Ohhhh"
Elle me découvre. Elle attrape ma main.
—Chéri il… Ohhhh… Jamais… Ohhh… Elle me serre la main me faisant sentir ses ongles… C'est… Ohhh…
Et puis la main se fait plus molle. En regardant son visage je n'avais pas vu que l'homme avait progressé et que maintenant son engin avait totalement disparu. Il a même légèrement attiré Rachel vers lui afin que la bordure de la table ne soit pas un obstacle.
Quelques secondes ou il reste immobile ne faisant que rassembler les jambes de Rachel, les plaquer contre son torse, les retenir avec ses bras afin de les immobiliser.
Il bouge du bassin. Il la baise doucement. Elle a fermé les yeux.
Je me rassieds.
—C'est toujours Yusuf qui commence. Il les prépare pour Issa. Me susurre ma voisine. Je n'avais même pas remarqué l'arrivée de Gabrielle.
"Il les prépare". C'est bien ce que je pensais. Il doit s'en passer des choses dans cette pièce. En tout cas Rachel est déjà bien remplie.
Yusuf la prépare… Pour moi, Yusuf suffirait bien. Avec ce qu'elle a dans le ventre, mas salope de femme doit le sentir passer.
Il bouge.
Oh, il la fait tourner un peu. Les jambes entrainent le corps, le corps entraine la tête.
J'avais oublié Issa qui a échangé sa place avec celle de son complice.
Oh, je comprends. En la faisant tourner un peu, le machin que l'homme guide de sa main trouve plus facilement les lèvres de Rachel.
Je me relève. A nouveau c'est un spectacle digne d'un site de cul. Yusuf la prépare. Il la baise maintenant sans retenue. J'entends le claquement des chairs qui se heurtent. Amir, lui se branle doucement, entretenant son érection, une érection que ma femme a provoqué de sa bouche. Comme… Oh, ce bâton noir qui se développe, qui se raidit qui se tend, qui cherche la chaleur de la gorge de ma chienne de femme.
Je me sens dépossédé. D'autres ont pris ma place. D'autres qui se donnent du plaisir et qui en font profiter une épouse qu'un mari trop attentionné leur a apporté sur un plateau.
Le feutre du billard, un plateau…
Elle ne peut plus. Elle ne peut plus accepter le bâton sombre. Il faut qu'elle respire, qu'elle reprenne son souffle, que sa gorge puisse laisser passer tous ses gémissements, ses grondements, ses cris à chaque fois que le coup de rein de l'homme propulse son engin au plus profond de son vagin. Même Yusuf se laisse emporter. Il remet la pute qu'il enfile, bien à plat sur le feutre. Il sépare les jambes, les écartent se donnant ainsi encore plus d'amplitude dans ses mouvements.
Elle jouit. Elle s'accroche aux bordures du billard comme une pute se retient au bastingage alors que les marins se soulagent en elle. Celui qui la laboure parle, parle, mais c'est dans sa langue. Je ne comprends pas les paroles mais j'en devine le sens. Il parle en regardant Rachel, mais aussi il parle en me regardant. Le ton, le sourire servent de traducteurs. Moi, à sa place… Si on m'avait amené une bourgeoise à baiser, afin que mon gros machin la fasse jouir et cela sous le regard du mari complaisant.
—Salope, tu me sens ? Et là, bien à fond, tu aimes. Mais oui tu aimes. Inutile de répondre je te vois, je te sens, je t'entends. Oh que tu aimes lorsque je te laboure, que je pousse ma queue au plus profond de ton vagin. Et toi le mari tu es content ? Tu la vois ta femme que je baise, que je fais jouir. Il lui faut une grosse queue. La tienne est trop petite pour la satisfaire.
Les mots suivants n'ont pas besoin de traduction. Ils sont universels. C'est le cri de l'homme qui jouit, qui crache son foutre. Ses derniers mouvements sont les ponctuations.
—Tu vois, vous avez bien fait de venir. Me susurre Gabrielle. Et ce n'est que le début… Je crois qu'elle a aimé. Non ?
—C'est évident. Qu'est-ce qu'il lui a mis.
—Je suis d'accord. Mais il y a aussi l'ambiance. Quelle femme n'apprécierait pas d'être le centre d'intérêt de trois hommes… A propos d'ambiance, on devrait se mettre à l'aise, tu ne crois pas ?
Sans attendre ma réponse, elle enlève son chemisier libérant une poitrine magnifique, s'attaquant à son pantalon. Je la découvre nue, enfin presque car elle a gardé son petit tablier de soubrette et une culotte que je devine, plus que je ne vois.
—Laisse-moi t'aider.
Qui refuserait une telle proposition ? Se faire dénuder par une belle fille… Je découvre que je bande… Gabrielle sourit, mais ne dit rien.
On se rassied. Les autres ne sont pas resté inactifs.
Yusuf libère les jambes. Il s'est retiré. Son sexe parait encore bien raide, raide et gras de son foutre et de la liqueur de ma salope de femme.
Rachel se relève. Elle parait sonnée. Assise sur le bord du billard elle semble indécise. Mais la réponse est déjà devant elle. Issa est là. Il bande, mais son gourdin est si gros et si long qu'il plie sous son propre poids. Mais quel engin ! Cela existe donc en vrai. Cela n'est pas qu'une illusion, illusion apportée sur les sites de cul, par le zoom, l'angle de prise de vue, le manque de comparaison.
Mon épouse découvre Issa. Elle le regarde. C'est vrai qu'il est beau, bien taillé, triangle du torse, hanches étroites, cuisses imposantes, mollets de la taille de mon bras.
Lui avance. Il va la prendre, c'est sûr. D'ailleurs elle va pour s'allonger, mais lui se penche, passe ses bras sous les cuisses qui pendent. On devine qu'il passe ses mains sous les fesses, car cela fait soulever Rachel. Et puis, comme tout à l'heure il la soulève. Elle s'accroche à son cou, mais on sent que les mains sous ses fesses la supportent sans effort. Cela parait si facile pour lui. Je me souviens de ma tentative, il y a longtemps, de jouer les fiers à bras et de porter Rachel de cette façon. Mais je n'avais pas prévu la douleur dans les reins qui nous avait stoppé en plein vol. Le résultat avait été une sciatique qui m'avait handicapé quelques semaines. Mais le bon côté des choses est que Rachel qui se sentait, indirectement coupable, avait été une maitresse toute attentionnée. Elle m'avait sucé comme jamais, chevauché comme jamais.
Mais pour l'instant c'est Issa qui la maintient. Tout est "Plus" chez lui.
Sans effort il la fait monter plus haut.
Oh, Rachel, qui doit se sentir bien assurée, ose libérer un bras. Un bras qu'elle tend… Oh, en se penchant un peu en arrière la main se retrouve au niveau de la queue sombre, la redresse pour la guider.
Oh, sans qu'on le voie Issa a dû la faire descendre un peu car… Si la queue tient seule cela veut dire que…
—C'est… Ahhhh… Nonnnnn…. Siiiiiiii
Des paroles indistinctes. Un râle sans fin.
Je vois bien que Rachel s'accroche à Issa, mais lui, petit à petit doit la faire descendre car son mandrin disparait lentement.
—Il n'a pas beaucoup de femme capable, comme la tienne, de tout le recevoir.
Me dit ma voisine. Une voisine qui ne se contente pas de me parler, mais qui pose une main sur ma cuisse, une cuisse qui n'est que le chemin pour venir me prendre le sexe.
—Tu as l'air d'apprécier.
Elle a raison. Elle a raison sur tout. En effet l'engin de l'homme a disparu, ne reste que les couilles. Mais aussi, je bande. Putain, déjà avec Afonso cela m'excitait, mais là… Déjà avec Yusuf j'ai senti que mon sexe était à l'étroit… Mais maintenant voir mon épouse, guenon accrochée à un mâle en rut et quel "Rut" m'excite. Une année plus tôt si on m'avait demandé ce que je pensais des couples libertins, des mari ou épouses Candaulistes, j'aurais répondu que les gens font ce qu'ils veulent mais que moi je n'en vois pas l'intérêt.
En tout cas il y en a une qui y trouve son intérêt. Son vagin doit être satisfait. Enfin il a trouvé ce qu'il lui fallait pour bien le remplir, sentir sur ses parois le frottement d'un sexe, d'un sexe gros, long et le pervers doit imaginer qu'un tel engin doit avoir des couilles en proportion, donc des couilles bien pleines qui vont déverser un flot de foutre… Mais c'est trop tôt. Pour l'instant il faut profiter, déguster…
Issa soulève Rachel, les mains bien plaquées contre les fesses. Il la soulève pour la faire redescendre. Une fois, deux fois, trois fois. Elle soupire à chaque descente. Moi je suis aux premières loges. Je vois le bâton noir apparaitre, brillant de liqueur, la chienne mouille, puis disparaitre.
Rachel me tourne le dos. Je ne vois pas son visage, mais sa respiration, ses soupirs, ses grondements parlent pour elle. Et puis, maintenant que chacun a pris la mesure de l'autre, Issa déplace ses mains sous les cuisses, faisant s'ouvrir un peu plus la femelle et reprend ses mouvements mais au rythme d'une baise, associant ses mains et ses reins pour bien l'enfiler profond. Chaque mouvement est ponctué par le claquement des chairs et les cris de Rachel. Oh, pas des cris de douleurs, mais de ceux dont je connais bien le sens, que nous avions perdu, que nous avions retrouvés avec Afonso, amplifiés avec Yusuf et maintenant, magnifié avec Issa.
—C'est beau, hein. Me confie ma voisine qui a toujours mon sexe en main, une main qui ne bouge pas vraiment, mais qui me masse au rythme de ce que nous voyons.
Et puis Issa fléchit les jambes. Je vois ses muscles se tendre. Ses cuisses servent maintenant de support aux cuisses de celle qui est toujours accrochée à son coup. C'est elle maintenant qui se baise. Et, oh, elle se tortille, ses fesses bougent, elle tourne un peu, elle enveloppe la queue par son vagin hystérique, nous offrant la vision qui est plus qu'érotique, pornographique, digne de la plus hard des vidéos. Putain Rachel, c'est bien toi cette femelle qui se tortille sans pudeur…
Tiens je redécouvre Amir qui était de l'autre côté du billard. Il s'approche et parle à Issa. Celui-ci sourit. Il sourit et me regarde.
Alors il se redresse.
Etrangement il vient se coller contre le billard.
Il fait mine de s'assoir. Mais non, il s'assied vraiment sur la bande.
Maintenant il, oui, il se déplace, posant ses fesses sur le feutre et reculant de quelques centimètres.
Il s'allonge, entrainant la femelle avec lui.
Les mains maintenant libérées de leur doux fardeau, il pose les bras sur le tissu.
Oh, il avance sur le feutre, en réalité il recule, sans que Rachel par son poids ne semble le gêner.
Voilà il est au centre du billard. Rachel, maintenant le surplombe et recommence à se baiser.
Mais derrière eux, Amir à son tour monte sur le tissu. Il est debout, se penchant pour éviter l'éclairage qui pend du plafond.
Rachel le découvre alors qu'il enjambe les jambes d'Issa. Elle comprend. C'est une évidence car Amir affiche son érection.
—Viens, viens, approchons nous. Prends moi, j'ai trop envie.
Gabrielle se lève. Oh, elle ne va pas bien loin, juste contre le billard. Evidemment, je la suis. Elle se penche, elle attrape mon dard, elle le guide. Je comprends qu'elle veut que je la prenne comme Amir va prendre mon épouse.
—Non, pas toi… C'est trop… Vous allez… Dit celle qui voit un long dard se diriger vers son cul.
—Chut… N'ai pas peur… Il va le faire doucement… Laisse toi aller… Viens contre moi. Conseille Issa
Elle se laisse aller. Elle se love contre, lui, elle pose sa tête contre la sienne, reposant sur les muscles saillant des épaules.
—Oh, c'est bon, tu es si dur. C'est Gabrielle que sans vraiment me rendre compte je possède.
Putain. Je suis à moins d'un mètre du trio. Pour un peu j'aurais pu recevoir des gouttes de la salive qu'il fait tomber entre les fesses, qu'il étale avec un doigt. Encore de la salive. Cette fois ci le doigt entre, tourne, bouge un peu…
Je suis jaloux. Bien sûr, un peu de ce que ces hommes peuvent proposer à mon épouse, mais surtout de ce je vois. Je vois Rachel enveloppée par les bras puissants mais qui se font délicats. De ces mains qui caressent son dos, ses hanches, ses fesses. D'Issa qui se fait tendre. Qui passe une main sur la nuque, sur la tête de Rachel. De ces lèvres qui lui susurrent, tout en l'embrassant.
—Laisse-toi aller, laisse-toi aller.
Ils peuvent la baiser, la faire hurler de plaisir, déclencher des jouissances que je ne peux plus lui apporter, mais pas la câliner comme un amant de cœur. Je me sens rejeter juste par cette tendresse.
Mais elle bouge et tourne la tête. Elle regarde de mon côté. Elle découvre Gabrielle et son mari juste derrière.
—Chéri… Chéri tu es là… Tu vois ce qu'il… Elle tend le bras vers nous… Prend ma main. Donne-moi la main. Je veux que nous soyons ensemble pour…
Comment refuser, d'autant que par cette intention, ce geste, j'ai l'impression de retrouver ma place. Mari libertin, candauliste, oui. Mais mari par le cœur aussi.
Alors c'est comme jamais je n'aurais pu l'imaginer, le fantasmer même.
Ses ongles s'incrustent dans ma peau alors que le long dard se fraie un chemin dans son petit trou. Elle parle mais c'est presque incompréhensible. Une succession de non, de oui, de chuintements, de soupirs, des mots machés.
Et puis Amir est entré tout entier. Un instant le temps s'arrête. Ils sont tous immobiles. Même moi et Gabrielle.
Et puis il bouge.
Et puis Issa bouge.
Ce sont de vrais complices. Chacun sait ce qu'il doit faire.
Le cul est envahi, le vagin est libéré.
Le vagin est occupé, le cul est soulagé.
Elle me tient toujours la main. Ses pressions sont le reflet de ce qu'elle subit.
Et puis ils accélèrent. Ils accélèrent si vite que la belle organisation disparait. Ils se laissent emporter par leur plaisir.
Et pendant ce temps, ma femme, mon épouse n'est plus qu'une petite chose que des hommes possèdent. Mais une petite chose qui couine, qui gémit, qui gronde, qui pleure de plaisir.
Moi, moi le mari, le voyeur, le complice relié a celle qui lui transmet par sa main toutes les ondes de plaisir, que sa chienne de femme ressent, oui, moi, j'encule Gabrielle. Son cul m'est ouvert. J'y coulisse grassement avec délice, même si petit à petit, moi aussi, je me laisse emporter par ce spectacle torride.
Et puis les hommes s'arrêtent. Quelques secondes ou Rachel semble perdue, en manque. Alors elle décide de bouger.
C'est une furie. Elle a lâché ma main pour mieux se retenir. Elle s'empale sur deux engins qui la remplissent au plus profond.
Une furie. Elle transpire. Elle crie. Elle pleure. Mais elle semble sans limite, sans fatigue…
Et puis les jouissances arrivent. Amir, Issa, Rachel, Gabrielle, moi, dans un joyeux désordre…
Jamais, non, jamais je n'oublierai la vision perverse et dérangeante de tout ce foutre qui s'écoule lorsqu'Amir se retire et que Rachel se libère du mandrin d'Issa….
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Le lendemain. 10 h
—Eh bien, tu te réveilles seulement ?
—Oui. Cela sent bon le café… Oh, des croissants… Chéri tu me gâtes.
—Tu dois avoir besoin de reprendre des forces après ton expérience d'hier.
—C'est vrai. Toi aussi coquin.
—Moi… A côté de toi, j'ai été sage.
—C'est vrai… Oh, j'ai mal partout…
—J'imagine. Mais il faut qu'on parle.
—Oh, de quoi ?
—De l'orientation que prend notre sexualité.
—Ah !
—J'ai conscience que ce que tu as vécu hier et avant avec Afonso, soit de bon de moments. Mais…
—Mais ?
—Je crois que nous allons trop loin. J'ai peur que nous nous perdions dans ce genre de relations. Que la sexualité prenne le pas sur la tendresse, l'amour, notre vie commune.
—Tu crois ?
—J'en suis persuadé.
—Tu propose quoi ?
—Que nous revenions juste nous deux. J'ai appris de nos expériences et je pense pouvoir t'apporter le plaisir que tu mérites. Je sais que je te demande beaucoup mais il en va de notre couple.
—Je suis d'accord. Tu as raison. Hier c'était trop. Ce n'était pas moi.
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Deux mois plus tard.
On vient de baiser. Rachel à jouit. Sa jouissance n'est plus simulée depuis des semaines. J'ai appris de ce que nous avons vécu avec Afonso et les autres. Oh, je n'ai pas pu gonfler ma queue, mais j'utilise maintenant un gode creux qui me fait un gourdin de bonne taille, un gourdin avec un réservoir qui permet de lessiver un vagin bien remplit. Mais aussi j'utilise un autre gode, plus fin pour son petit trou. L'association des deux donne de bons résultats. Elle parait satisfaite. Chaque jour nous éloigne de cette parenthèse de folie sexuelle. Rachel retrouve sa joie de vivre. Un changement dans son travail contribue aussi à lui donner un peu de temps libre dans la journée. La boutique ou elle travaille a décidé d'ouvrir, pour une période d'essai, un soir par semaine. En contrepartie de ce nouvel horaire qui ne la libère qu'à 22 h 30 mn le jeudi, elle a une compensation horaire dans la journée.
Ce soir, j'ai décidé de lui faire une surprise. J'ai réservé dans un bar pour une soirée en amoureux.
Mais, la boutique est fermée. Les horaires d'ouverture n'indiquent pas une nocturne le jeudi.
Le mensonge est patent. Pourquoi ? Pourquoi me raconter cela, si ce n'est pour. Un amant ? Mon Dieu, non… Elle n'aurait pas osé.
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La semaine suivante, le jeudi, je suis devant la boutique à l'heure de fermeture.
Elle sort. Une voiture l'attend. Un Uber manifestement. Je le suis. En quelques minute je sais où il la conduit.
Je tourne un peu avant de trouver une place.
J'hésite avant d'en franchir le seuil. Que vais-je découvrir ? De la rue on ne voit pas l'intérieur.
J'entre. Un coup d'œil. Elle n'est pas là. Mais Afonso est derrière son comptoir.
—Oh, Pascal. Je suis content de te voir. Tu vas mieux ? Moins de travail ?
—Pourquoi tu demandes ça ?
—Eh bien comme je m'étonnais que Rachel vienne sans toi, elle m'a répondu que tu avais beaucoup de boulot et qu'en plus tu avais un coup de fatigue.
La salope ! La garce ! La chienne ! C'est donc bien là qu'elle vient chaque fois. Ce n'est donc pas un hasard si en la suivant, je me retrouve chez Afonso. D'ailleurs elle est où ? Dans la salle au billard surement. Elle doit y avoir retrouver les trois hommes. Depuis trois semaines maintenant, en cachette elle se fait tringler.
—C'est vrai. D'ailleurs ce soir je devais bosser et la visio-conférence a été annulée. Je me suis dit que j'allais lui faire la surprise.
—Elle va être contente. Ils sont dans la salle de billard. Tu vas voir, elle est incroyable. Elle n'est jamais satisfaite. Les mecs l'adorent.
—Je ne voudrais pas la déranger. Elle se sentirait moins libre si j'étais présent. J'aurais voulu la voir discrètement. Il n'y a pas une autre porte que celle-là. Il m'avait semblé que…
—Oui, il y a bien une autre porte. Mais j'ai mieux. Attends…. Gabrielle. Gaby tu peux venir. Il fait signe à la serveuse. Elle approche. Elle me sourit. J'ai encore le souvenir de son petit cul… Tu peux emmener Pascal. Il voudrait voir discrètement sa femme. Tu le conduis dans la salle du fond. Tu vois ?
—Bien sûr. Avec plaisir.
Elle m'entraine. Mais au lieu de se diriger vers la salle, elle va vers le fond du bar. Une porte. Un couloir. Une autre porte.
La pièce n'est éclairée que par une lumière diffuse. Je distingue un canapé mais surtout je découvre que l'on voit dans la salle de billard. Le grand miroir ! C'est un miroir sans tain, transparent pour nous, réfléchissant pour eux. Le billard n'est plus au centre de la pièce mais a été repoussé pour faire de la place. Et de la place il en faut.
Ils sont six ou sept, nus, des jeunes, des plus vieux qui font comme une ronde. Une ronde ou le mouvement des corps me laisse apercevoir mon épouse, Rachel, à genoux, littéralement prisonnière d'une forêt de bittes. Mais une prisonnière qui prend du plaisir à d'occuper des barreaux de sa prison. J'ai une vision discontinue, mais elle passe de l'une à l'autre. Elle suce, elle branle, elle bouffe les couilles.
C'est donc ça. A ce que je peux deviner la plupart ont des queues normales. Même pas comme Issa ou Yusuf. La quantité à la place de la qualité ?
—Mets-toi à l'aise. Me susurre ma guide.
Elle n'attend pas ma réponse. Elle s'attaque à ma chemise, mon pantalon, mon slip. Moi je suis comme hypnotisé par ce que le miroir sans tain me montre.
Mais, si on entend ce qui se passe à côté, un feulement me fait tourner la tête alors que jusque-là je ne voyais que le miroir. Il y a un autre canapé et sur ce canapé je découvre Amir. Il me fait un signe de la main, mais il n'est pas seul. Il est avec une femme, une femme en levrette qui se fait posséder.
—Salut Pascal. Content de te revoir. Ah, tu ne veux pas déranger Rachel ! C'est pratique ce miroir. N'est-ce pas Simone ?
—Oui, oui.
—Tu sais que c'est sa femme ?
—Sa femme ? Vraiment ?
—Oui, il dit vrai. Je me dis que cette femme va me plaindre, mais…
—Elle en a de la chance. Ce n'est pas mon mari qui accepterait ça. Oh, mon Dieu, s'il savait que… Même si moi, je n'aurais pas le courage qu'a cette femme. Mon Dieu, tous ces hommes…Déjà la semaine dernière…
—Chut, il ne le saura pas. Tu es très discrète et nous sommes des tombes.
Je comprends par cet échange que ce lieu sert à recevoir des femmes, des voyeurs, des voyeuses…
Mais Amir reprend ses mouvements. Pendant un moment je regarde ce couple, cette bourgeoise qui vient chercher ici ce que son mari ne peut lui offrir. D'ailleurs le long bambou d'Amir est dans le cul de la femme. Je remarque qu'il porte une capote.
—Sur mon visage. Crache sur mon visage. Comme elle… Regarde…
Comme Amir je regarde. La bourgeoise a raison. C'est une douche de foutre que les hommes balancent sur le visage, les seins. Rachel en pute… Putain la salope…
Amir obéit. Il retire sa capote. Il se fait sucer tout en branlant la femme. Il se retire. Quelques va et vient par la main de la femme et le sperme jaillit. Elle joue avec le foutre. Elle en fait une crème de visage. Elle aussi est une vraie vicieuse.
—Assied toi. Gabrielle me parle. Je remarque qu'elle aussi s'est déshabillée. Elle a encore gardé son petit tablier. Elle a raison cela donne une touche de mystère.
Toute mon attention est revenue de l'autre côté du miroir. Je remarque à peine qu'à coté de nous le couple se rhabille. C'est lorsqu'Amir vient me parler à l'oreille que je réalise :
—Je raccompagne Madame, mais après je vais baiser ta petite femme. Tu as envie que je la prenne pour toi ?
Lui aussi, comme tous les autres doit penser que Rachel est ici avec mon accord. Si je refuse, je vais passer pour ce que je suis, un mari cocu et de la pire des manières. Je vais être ridicule. Alors cocu pour être cocu, au moins que je conserve mon apparence.
—Oui, mais ne dis pas que je suis là.
Je veux être maitre du moment où je vais la confondre. Juste entre nous. Un mari, une épouse… Punition ? Séparation ? Divorce ?
Ils partent. De l'autre côté ma chienne de femme est venue chevaucher un des hommes. Au moins il a une capote. Elle le chevauche mais les autres continuent de la caresser et de se faire caresser.
—Ohhh.
Une main sur ma cuisse. Une main qui glisse sur mon sexe. Une main qui empoigne un bâton rigide. Que je suis con ! Je bande.
Gabrielle bouge. Elle se penche pour venir me sucer. Putain que c'est bon. Elle sait y faire. Ma salope de femme aussi. J'avais bien remarqué que lorsqu'elle me suçait, elle me gobait presque. Pas étonnant avec son entrainement.
Ah, Amir apparait dans le champ. Il me fait un coucou de la main. Justement Rachel se relève. Elle a vidé le mec. Il lui fait signe. Il lui parle à l'oreille. Mine de rien il l'entraine plus près du miroir.
Que lui a-t-il dit ? J'espère qu'il a bien compris que je voulais rester anonyme. Pourtant elle regarde le miroir.
Et si elle ne savait pas que c'est un miroir sans tain. Après tout pourquoi ils lui auraient dit, se gardant la possibilité de montrer ses prouesses aux autres.
Si, il a dû lui expliquer. Elle regarde le miroir différemment. Comme si elle cherchait à regarder à travers.
Mais il lui parle de nouveau à l'oreille. Elle sourit. Et, tout en jetant des regards vers le miroir, elle s'agenouille et tire le zip afin de faire apparaitre la longue tige qu'elle connait déjà… Lorsque j'étais avec eux… Et surement sans moi.
Elle le prend en main. Elle le prend en bouche. Elle le lèche, le suce, le pompe, le branle, gobe ses couilles. Et toujours avec ce regard vers le miroir… Vers celui ou celle que lui a "vendu" Amir… Vers moi en réalité.
La tige s'est tendue, durcie, allongée avec toujours ce gland aérodynamique. Amir la fait se relever. La pousse contre le miroir, pour qu'elle se retrouve "presque" face à "moi", un peu de profil, penchée, cambrée, un pied sur le tabouret qu'il vient de pousser vers elle, l'autre à terre, les jambes écartées.
Elle sourit. Elle me sourit sans le savoir. La salope devenue garce, chienne, pute… Son sourire disparait cependant lorsqu'Amir lui pousse son dard dans son petit trou. Mais cela ne dure pas. Dès qu'il est bien à fond et qu'il commence de bouger le visage change. Amir a su parfaitement la placer. Je vois son visage, sa cambrure, la queue qui lui laboure le cul.
Putain et si moi… J'invite Gabrielle à se relever. Elle découvre le spectacle. Je la pousse moi aussi contre le miroir. C'est naturellement qu'elle se place comme ma femme, qu'elle guide mon mandrin vers son petit trou que j'envahis avec impatience. Aussitôt je commence à la labourer.
Et il se passe alors une chose étonnante. Sans m'en rendre compte je me synchronise avec Amir. Il ralentit. Je ralentis. Il l'encule avec puissance. Je l'encule avec puissance. C'est comme si j'étais à sa place.
Pourtant non. La preuve, à ce petit jeu je finis par ne pas pouvoir tenir plus longtemps. Une petite voix essaye de me dire que c'est par ce que je suis excité par le couple de l'autre côté et que de voir mon épouse en chienne ne me met pas seulement en colère mais contribue à mon désir.
Je crache mon foutre. Pendant ce temps Amir continue. Il la fait mettre en levrette.
Gabrielle se redresse.
—Qu'est-ce que tu m'as mis. C'était encore meilleur que l'autre fois. Tu ne pourras pas dire que de voir Rachel ne te met pas en forme. Moi aussi d'ailleurs.
Elle me montre son petit tablier. Il est déformé. Elle l'enlève.
Alors je découvre un sexe. Un sexe d'homme. En érection. Un vrai. Pas un gode ceinture. Une vraie bitte…
—Mais tu… Je suis sidéré.
—Oui. Il dit sans avoir à préciser. Et tout cela m'excite aussi. Je m'assieds sur le canapé. Je voudrais te prendre.
—Mais…
—Rachel nous a dit pour le gode ceinture.
—Oh, elle n'aurait pas dû. C'était notre secret.
—Il ne faut pas avoir honte. Si tu savais le nombre d'homme qui se font prendre comme toi.
—Je n'ai pas honte, mais c'était entre nous.
—Tu n'as jamais essayé avec une vraie ?
—Non.
—Alors c'est l'occasion. Si tu commençais par me sucer.
—Mais…
—Essaye tu vas voir…
—Je…
—Prend moi dans ta main…
—Je…
Mais je le fais.
—Caresse moi avec tes mains.
Je le fais.
—Tu as aimé quand je t'ai sucé ?
—Oui, mais…
Il pousse son dard vers ma bouche. J'entrouvre les lèvres.
C'est chaud. Le gland est… Cette sensation !... Un peu plus…
—Avec ta langue. Pense à ce que te fais Rachel…
Je ferme les yeux. Je me concentre. C'est facile. C'est chaud. C'est doux. J'essaie d'oublier qui je suis. J'oublie ou je suis.
Mais qu'est-ce que je fais ? Je suis devenu fou ? Je m'étais retiré du monde. La réalité est revenue.
Je suis à genoux sur le canapé, en appui sur le dossier. On me lèche le petit trou et ce n'est pas Rachel. La garce. Non seulement elle se fait baiser par tout le monde mais elle raconte à qui veux l'entendre que chez elle, elle encule son mari avec un gode ceinture. J'ai l'air de quoi, moi ?
On me lèche.
Oh, je sens. Je me retourne et vois que Gabrielle a un flacon dans sa main… Du lubrifiant…
Oh, elle masse mon anus.
Oh, je sens qu'elle m'ouvre. Elle fait attention.
Et puis plus rien. Je me retourne à nouveau. Elle enduit sa queue de lubrifiant. Elle ne sait pas, du moins j'ose espérer que Rachel n'a pas été jusqu'à ce détail, que parallèlement ou moi j'augmentais la taille du gode creux, elle avait voulu faire la même chose pour le gode ceinture.
Mais elle a terminé. Une main sur mon épaule, comme un homme qui va baiser une femme. L'autre main doit guider ce qui pointe contre mon cul.
Elle… IL pousse. Mon cul accepte. Il entre. Il glisse en moi. Je le sens. C'est souple et rigide. C'est chaud. Ma bouche l'avait découvert. Mon cul le reconnait.
—Oh, mais tu es bien ouvert. Coquin. C'est vraiment la première fois avec une vraie ?
—Oui.
—Alors je vais faire ce qu'il faut pour que ce soit un bon souvenir.
Il bouge. Je sens cette chose vivante qui m'explore. Il bouge. Il bouge.
—Alors ? Il questionne.
—C'est bon.
—Attends ce n'est que le début.
On me baise. Elle me baise. Il me baise. C'est vrai que c'est bon. Bien différent d'un gode, même le mieux imité.
Il accélère. C'est encore meilleur.
—Eh bien, on prend du bon temps à ce que je vois.
Une voix ? Celle d'Amir qui est de retour. Je ne peux m'empêcher de regarder vers le miroir auquel je tourne le dos. Rachel n'est plus visible. Il y a du mouvement, mais sans elle. Elle est partie ?
—Ou est Rachel ? Elle est partie ?
—Tu plaisantes ? La soirée ne fait que commencer. Comme pour toi. Je serais curieux de voir si tu suces aussi bien qu'elle.
Décidemment !
—Pas mal. Dit Gabrielle. Le traitre.
Le sexe est tout mou. Je craignais qu'il soit encore "pollué" mais non, manifestement il a fait une toilette. Il pendait, nonchalant à la sortie du pantalon. Son propriétaire doit le soulever pour me le proposer.
Pourquoi je ne dis pas non ? Qu'est-ce qu'il se passe ? D'accord Gabrielle me fait du bien, plus que du bien, rien à voir avec le gode ceinture, froid, trop rigide, sans vie. Mais Avec Amir, cela prend une autre tournure.
Pourtant j'apprécie cette chose qui me remplit la bouche. Cette chose qui semble prendre vie, qui se déploie, qui se tend, qui durcit.
Voila… Putain Gabrielle est déchainée. Il me laboure. Son ventre claque mes fesses. Il me semble même entendre. Oh, non, j'ai honte. Ce clapotis ! Ma liqueur ? Le lubrifiant ?
Amir bande. J'ai sous les yeux, comme jamais, ce bambou de chair. J'ai dans la bouche, ce gland, ce sillon, cette hampe. Ma main, mais oui ma main qui ne me demande pas la permission, va se saisir des couilles.
Non, n'y pense pas. Il ne va pas cracher dans ta gorge. Tu n'aimes pas ça. Rachel t'en fais souvent le reproche. Elle, elle doit boire ton foutre, mais toi tu refuses même un baiser de sa part alors qu'elle a encore ton gout dans sa bouche.
Ouf il se retire.
—Pas mal. Tu as encore des progrès à faire. Fais-toi aider par Rachel…
Toujours elle.
Gabrielle ne se retient plus, si encore elle ne s'était retenue. Sa queue me laboure et j'aime. Je mouille du cul. Ce n'est pas… Oh, mais c'est quoi ? Je n'ai jamais… Quoi ? Oh, mon Dieu ! Je coule… Je jouis… Je n'avais jamais ressenti ça… Juste du plaisir… Encore… Encore… Et ça c'est quoi ? Il jouit ! Il balance son sperme. Il m'inonde. Le clapotis devient infame. Mon cul est rempli.
Amir ne me laisse même pas le temps de respirer.
—Eh, regarde elle est bien là.
Gabrielle s'est retirée. Faute d'accord ? Déjà que je suis nul en orthographe alors en plus avec lui, elle. Oh merde.
Je suis libre. Je peux me retourner.
Il a raison. Rachel est bien là. Et pour être là, elle est là. Alors que je me faisais fourrer le cul, de l'autre côté, ils ont installé une balançoire. Vous savez ce genre d'accessoire que l'on ne voit jamais dans les jardins, ou du moins dans les familles avec enfants. Non, c'est une balançoire pour adulte. Une toile pour poser le corps. Des cordes, ou des chaines, pour que bras et jambes soient immobilisés, vers le haut, ne laissant que la corp et la tête à l'horizontal. Mais avec l'effet balançoire. Et le mec qui l'enfile sait s'en servir. Et elle dit quoi ma salope d'épouse ? Mais rien. Enfin si on oublie ses cris lorsque le mouvement l'entraine et surtout la fait revenir mais le dard que l'homme sait tenir afin qu'une fente et un vagin l'engloutisse.
—Approche toi, tu verras mieux. M'invite Amir.
En réalité je vois déjà très bien, mais je l'écoute. D'autant qu'il semble qu'aucun homme ne vient se placer entre la balançoire et nous. Amir aurait il fait la leçon à tous ? Mais comment il a justifié cette mise en scène ? Pas en parlant de moi j'espère.
Le mec jouit déjà. Il enlève sa capote, se branle et vient éclabousser Rachel de sa liqueur.
—On dit que c'est très beau pour la peau.
Amir est juste derrière moi.
Un autre homme vient posséder Rachel. Un complice se place à l'opposé et très vite l'effet balançoire facilite la possession par la vagin et la gorge.
—Ta femme est une perle. Tu sais que mine de rien ce soir-là on double notre chiffre d'affaires.
—Vous lui donnez une partie.
—Oh, non, d'abord elle ne veut pas et on n'est pas des macs. Mais si s'occupait un peu de toi. Il se plaque contre moi. Je sens son dard entre mes reins. Je n'ai jamais enculé le mari et la femme dans une même soirée.
—Je… Gabrielle…
—Allons ne fais pas ta pucelle. Rachel m'a confié que tu adorais ça. D'ailleurs tu sais qu'elle veut te proposer d'inviter un mec pour vous deux ?
—Non.
—Alors ne lui dit pas que je t'en ai parlé.
Il me fait pencher.
Il me fait écarter les jambes.
Je me retrouve comme Gabrielle que j'ai possédé devant la glace.
Son engin glisse en moi, sans effort.
—Putain Gaby c'est toujours un plaisir de passer derrière toi.
J'ai l'impression que cela ne s'arrêtera jamais, que son dard est sans fin, que bientôt il va me sortir par la bouche.
Enfin il est tout en moi.
—Regarde celui-là il l'encule.
En effet, un autre homme… Mais j'ai du mal à regarder… Amir me baise… Il brasse le foutre de Gabrielle…
—Tu as de la chance, tu es mon troisième ce soir. Je vais pouvoir te baiser toute la nuit.
----------------------------------
Pourquoi je ne dis pas non ? Qu'est-ce qu'il se passe ? D'accord Gabrielle me fait du bien, plus que du bien, rien à voir avec le gode ceinture, froid, trop rigide, sans vie. Mais Avec Amir, cela prend une autre tournure.
Pourtant j'apprécie cette chose qui me remplit la bouche. Cette chose qui semble prendre vie, qui se déploie, qui se tend, qui durcit.
Voila… Putain Gabrielle est déchainée. Il me laboure. Son ventre claque mes fesses. Il me semble même entendre. Oh, non, j'ai honte. Ce clapotis ! Ma liqueur ? Le lubrifiant ?
Amir bande. J'ai sous les yeux, comme jamais, ce bambou de chair. J'ai dans la bouche, ce gland, ce sillon, cette hampe. Ma main, mais oui ma main qui ne me demande pas la permission, va se saisir des couilles.
Non, n'y pense pas. Il ne va pas cracher dans ta gorge. Tu n'aimes pas ça. Rachel t'en fais souvent le reproche. Elle, elle doit boire ton foutre, mais toi tu refuses même un baiser de sa part alors qu'elle a encore ton gout dans sa bouche.
Ouf il se retire.
—Pas mal. Tu as encore des progrès à faire. Fais-toi aider par Rachel…
Toujours elle.
Gabrielle ne se retient plus, si encore elle ne s'était retenue. Sa queue me laboure et j'aime. Je mouille du cul. Ce n'est pas… Oh, mais c'est quoi ? Je n'ai jamais… Quoi ? Oh, mon Dieu ! Je coule… Je jouis… Je n'avais jamais ressenti ça… Juste du plaisir… Encore… Encore… Et ça c'est quoi ? Il jouit ! Il balance son sperme. Il m'inonde. Le clapotis devient infame. Mon cul est rempli.
Amir ne me laisse même pas le temps de respirer.
—Eh, regarde elle est bien là.
Gabrielle s'est retirée. Faute d'accord ? Déjà que je suis nul en orthographe alors en plus avec lui, elle. Oh merde.
Je suis libre. Je peux me retourner.
Il a raison. Rachel est bien là. Et pour être là, elle est là. Alors que je me faisais fourrer le cul, de l'autre côté, ils ont installé une balançoire. Vous savez ce genre d'accessoire que l'on ne voit jamais dans les jardins, ou du moins dans les familles avec enfants. Non, c'est une balançoire pour adulte. Une toile pour poser le corps. Des cordes, ou des chaines, pour que bras et jambes soient immobilisés, vers le haut, ne laissant que la corp et la tête à l'horizontal. Mais avec l'effet balançoire. Et le mec qui l'enfile sait s'en servir. Et elle dit quoi ma salope d'épouse ? Mais rien. Enfin si on oublie ses cris lorsque le mouvement l'entraine et surtout la fait revenir mais le dard que l'homme sait tenir afin qu'une fente et un vagin l'engloutisse.
—Approche toi, tu verras mieux. M'invite Amir.
En réalité je vois déjà très bien, mais je l'écoute. D'autant qu'il semble qu'aucun homme ne vient se placer entre la balançoire et nous. Amir aurait il fait la leçon à tous ? Mais comment il a justifié cette mise en scène ? Pas en parlant de moi j'espère.
Le mec jouit déjà. Il enlève sa capote, se branle et vient éclabousser Rachel de sa liqueur.
—On dit que c'est très beau pour la peau.
Amir est juste derrière moi.
Un autre homme vient posséder Rachel. Un complice se place à l'opposé et très vite l'effet balançoire facilite la possession par la vagin et la gorge.
—Ta femme est une perle. Tu sais que mine de rien ce soir-là on double notre chiffre d'affaires.
—Vous lui donnez une partie.
—Oh, non, d'abord elle ne veut pas et on n'est pas des macs. Mais si s'occupait un peu de toi. Il se plaque contre moi. Je sens son dard entre mes reins. Je n'ai jamais enculé le mari et la femme dans une même soirée.
—Je… Gabrielle…
—Allons ne fais pas ta pucelle. Rachel m'a confié que tu adorais ça. D'ailleurs tu sais qu'elle veut te proposer d'inviter un mec pour vous deux ?
—Non.
—Alors ne lui dit pas que je t'en ai parlé.
Il me fait pencher.
Il me fait écarter les jambes.
Je me retrouve comme Gabrielle que j'ai possédé devant la glace.
Son engin glisse en moi, sans effort.
—Putain Gaby c'est toujours un plaisir de passer derrière toi.
J'ai l'impression que cela ne s'arrêtera jamais, que son dard est sans fin, que bientôt il va me sortir par la bouche.
Enfin il est tout en moi.
—Regarde celui-là il l'encule.
En effet, un autre homme… Mais j'ai du mal à regarder… Amir me baise… Il brasse le foutre de Gabrielle…
—Tu as de la chance, tu es mon troisième ce soir. Je vais pouvoir te baiser toute la nuit.
----------------------------------
A la maison. 23 h
J'ai le cul en feu. Amir n'avait pas menti. Il m'a possédé, possédé. Il m'a fait bouger. Sur le canapé, il m'a enculé en me surplombant. Ensuite allongé sur le dos avec Gabrielle qui me baisait la gorge et qui s'est vidé sans que je puisse le refuser.
J'ai honte. Je me suis laissé emporter par mes amants. Je n'ai rien refusé. J'étais venu pour savoir ce que Rachel faisait de ses Jeudi soirs. J'ai découvert qu'elle se faisait baiser par tous. Mais moi… Moi…
Bien sûr je ne le dirai pas. Je vais chasser ces moments si vicieux, mais si bons, de ma mémoire.
Elle arrive.
—Bonsoir Chéri.
—Bonsoir. Tu as l'ait fatiguée. Beaucoup de clients.
—Oh, c'est fou, on n'arrête pas.
—Tu te fou de ma gueule. Je sais ce que tu fais tous les jeudis. Tu vas chez Afonso et tu te fais baiser par tout le monde.
—Tu divagues, allons, Pascal.
—Je t'ai vu. J'ai tout vu, tu sais derrière le miroir. Amir t'a même enculée juste devant moi.
—Mais non, ce n'est pas possible, il m'a dit que c'était…
Elle se rend compte de son erreur. En disant cela, elle avoue
—Au fait, la balançoire bravo. C'est dommage qu'on n'ait pas de place chez nous… Salope. Tu es une salope. Une garce, une chienne, une pute…
—Ça va ? Tu as terminé.
Je suis étonné de son sang-froid.
—Quoi ?
—Tu ne te sens pas une part de responsabilité ?
—Mais, jamais…
—Qui a proposé d'inviter un mec avec un gros sexe ?
—Moi, bien sûr, mais c'était pour que tu puisses retrouver le plaisir.
—Peut-être, mais ne me dis pas que tu n'y as pas trouvé aussi du plaisir de regarder.
—Mais c'est toi qui voulais que je reste.
—Parce que je voyais bien que tu avais envie.
—Mais non… Du moins pas au début… Bon, je reconnais, tu es contente ? Donc tout est de ma faute. Si tu vas chez Afonso, c'est donc ma faute.
—Non, évidemment, non. Mais, déjà avec Afonso, c'est comme si tu avais ouvert une porte, une porte qui donnait dans un univers différent. Toi aussi d'ailleurs, tu t'es bien laissé inviter par Afonso. Tu veux que je te rappelle…
—Non, mais c'était "privé", "chez nous". Lui, toi et moi. Si tu parles de porte ouverte, elle était ouverte pour nous trois pas pour d'autres.
—Mais tu as bien vu que déjà, la fois ou tu es arrivé en retard, je n'avais pas pu attendre.
—Oui, mais cela ne m'a pas paru grave. Au contraire, j'étais heureux qu'Afonso te donne ce que nous avions recherché.
—Mettons. Alors tu as accepté son invitation dans son bar. Il avait été assez clair. Plusieurs hommes.
—J'ai hésité, mais je voyais bien que son absence te manquait.
—Oui, mais cette invitation a ouvert la porte un peu plus. Surtout elle est restée grande ouverte après.
—J'avais remarqué, c'était une évidence, que tu t'étais totalement libérée dans les bras de ces hommes. Et cela m'a fait peur. C'est pour cela que je n'ai pas voulu que nous continuions.
—C'était trop tard. Malgré tout tes efforts avec les gadgets, jamais je n'ai retrouvé cette jouissance. Chaque nuit je revivais cette soirée dans la salle de billard. Je la revivais, je fantasmais, j'inventais. Je suis même allé sur des sites… J'ai vu que je n'étais pas la seule à apprécier les hommages de plusieurs hommes. Alors j'ai repris contact avec Afonso. Je lui ai dit que tu étais d'accord, mais très occupé. Ecoute, je sais que ce que j'ai fait n'est pas bien, surtout que tu as été à l'origine de cette découverte, de mon gout pour des rapports renouvelés… Enfin que j'avais besoin de me sentir…
—Salope.
—Oui, salope. Mais pas comme tu le pense. Salope comme une femme libérée, qui n'a pas peur d'assumer ses désirs, même si beaucoup les considèreraient comme pervers ou vicieux.
—Au moins tu le reconnais. Mais moi, je suis le cocu de service. Je ne pense pas pouvoir le supporter. J'étais derrière le miroir. J'ai tout vu. Tu peux imaginer ce que j'ai pensé.
—Que… Que… Que tu étais fier de ce que tu avais rendu possible pour apporter le plaisir à ton épouse.
—Pas vraiment.
—Je plaisante… Où est passé ton sens de l'humour ? Tu n'as pas aimé ma prestation acrobatique sur la balançoire.
—Rachel ? Je suis sérieux. Je me demande si nous pouvons rester ensemble.
—Oh, a ce point ? Pourquoi tu ne redeviendrais pas ce mari complaisant, qui trouvait son plaisir en regardant son épouse avec un… Avec des autres hommes…
—Tu m'a mentis.
—Pour te protéger. Mais maintenant je sais que toi aussi tu pourrais d'une façon… Ou d'une autre… Avoir du plaisir.
—Comment cela maintenant ? Pourquoi maintenant ?
—Laisse moi te montrer.
Elle me fait installer devant la télé. Je ne vois pas ce qu'elle fait, mais lorsqu'elle vient s'assoir à côté de moi, elle me dit :
—On m'a donné cette vidéo. J'ai pu la regarder avant de rentrer.
—De quoi tu parles ?
Elle parle de ce que j'ai fait. Tout a été filmé.
—Alors. Chéri. Qu'est-ce que tu en penses ? Je ne te savais pas si coquin.
—Je… Je…
—Et si j'invitais quelqu'un à la maison. Un bel homme, bien monté. Je serais curieuse de te voir avec lui. Quand je pense qu'avec moi tu fais la chochotte lorsque je veux t'embrasser avec ton foutre…
—Je… Je…
—Bon, ça va, je te pardonne.
—Tu me pardonnes ? Quel culot !
—J'ai bien envie de te prendre avec le gode ceinture.
—Ah, non, j'ai le cul qui me brule.
—Une autre fois, peut être…
Alors ! Alors ! c'est un autre qui parle. Un mari qui a franchis la porte et qui retrouve son épouse qui a pris de l'avance. J'ajoute :
—Quand on a gouté à une vraie, bien vivante, bien chaude…
—Bienvenu au club, mon chéri. Si tu veux j'ai une pommade qui soulage bien…. Ah, non, avant je vais te sucer, tu vas cracher dans ma gorge et je vais te faire gouter à ta propre liqueur. Tu verras, chéri, chacun a un gout différent.
—Salope.
—Tu verras, c'est bon d'être une salope…
J'ai le cul en feu. Amir n'avait pas menti. Il m'a possédé, possédé. Il m'a fait bouger. Sur le canapé, il m'a enculé en me surplombant. Ensuite allongé sur le dos avec Gabrielle qui me baisait la gorge et qui s'est vidé sans que je puisse le refuser.
J'ai honte. Je me suis laissé emporter par mes amants. Je n'ai rien refusé. J'étais venu pour savoir ce que Rachel faisait de ses Jeudi soirs. J'ai découvert qu'elle se faisait baiser par tous. Mais moi… Moi…
Bien sûr je ne le dirai pas. Je vais chasser ces moments si vicieux, mais si bons, de ma mémoire.
Elle arrive.
—Bonsoir Chéri.
—Bonsoir. Tu as l'ait fatiguée. Beaucoup de clients.
—Oh, c'est fou, on n'arrête pas.
—Tu te fou de ma gueule. Je sais ce que tu fais tous les jeudis. Tu vas chez Afonso et tu te fais baiser par tout le monde.
—Tu divagues, allons, Pascal.
—Je t'ai vu. J'ai tout vu, tu sais derrière le miroir. Amir t'a même enculée juste devant moi.
—Mais non, ce n'est pas possible, il m'a dit que c'était…
Elle se rend compte de son erreur. En disant cela, elle avoue
—Au fait, la balançoire bravo. C'est dommage qu'on n'ait pas de place chez nous… Salope. Tu es une salope. Une garce, une chienne, une pute…
—Ça va ? Tu as terminé.
Je suis étonné de son sang-froid.
—Quoi ?
—Tu ne te sens pas une part de responsabilité ?
—Mais, jamais…
—Qui a proposé d'inviter un mec avec un gros sexe ?
—Moi, bien sûr, mais c'était pour que tu puisses retrouver le plaisir.
—Peut-être, mais ne me dis pas que tu n'y as pas trouvé aussi du plaisir de regarder.
—Mais c'est toi qui voulais que je reste.
—Parce que je voyais bien que tu avais envie.
—Mais non… Du moins pas au début… Bon, je reconnais, tu es contente ? Donc tout est de ma faute. Si tu vas chez Afonso, c'est donc ma faute.
—Non, évidemment, non. Mais, déjà avec Afonso, c'est comme si tu avais ouvert une porte, une porte qui donnait dans un univers différent. Toi aussi d'ailleurs, tu t'es bien laissé inviter par Afonso. Tu veux que je te rappelle…
—Non, mais c'était "privé", "chez nous". Lui, toi et moi. Si tu parles de porte ouverte, elle était ouverte pour nous trois pas pour d'autres.
—Mais tu as bien vu que déjà, la fois ou tu es arrivé en retard, je n'avais pas pu attendre.
—Oui, mais cela ne m'a pas paru grave. Au contraire, j'étais heureux qu'Afonso te donne ce que nous avions recherché.
—Mettons. Alors tu as accepté son invitation dans son bar. Il avait été assez clair. Plusieurs hommes.
—J'ai hésité, mais je voyais bien que son absence te manquait.
—Oui, mais cette invitation a ouvert la porte un peu plus. Surtout elle est restée grande ouverte après.
—J'avais remarqué, c'était une évidence, que tu t'étais totalement libérée dans les bras de ces hommes. Et cela m'a fait peur. C'est pour cela que je n'ai pas voulu que nous continuions.
—C'était trop tard. Malgré tout tes efforts avec les gadgets, jamais je n'ai retrouvé cette jouissance. Chaque nuit je revivais cette soirée dans la salle de billard. Je la revivais, je fantasmais, j'inventais. Je suis même allé sur des sites… J'ai vu que je n'étais pas la seule à apprécier les hommages de plusieurs hommes. Alors j'ai repris contact avec Afonso. Je lui ai dit que tu étais d'accord, mais très occupé. Ecoute, je sais que ce que j'ai fait n'est pas bien, surtout que tu as été à l'origine de cette découverte, de mon gout pour des rapports renouvelés… Enfin que j'avais besoin de me sentir…
—Salope.
—Oui, salope. Mais pas comme tu le pense. Salope comme une femme libérée, qui n'a pas peur d'assumer ses désirs, même si beaucoup les considèreraient comme pervers ou vicieux.
—Au moins tu le reconnais. Mais moi, je suis le cocu de service. Je ne pense pas pouvoir le supporter. J'étais derrière le miroir. J'ai tout vu. Tu peux imaginer ce que j'ai pensé.
—Que… Que… Que tu étais fier de ce que tu avais rendu possible pour apporter le plaisir à ton épouse.
—Pas vraiment.
—Je plaisante… Où est passé ton sens de l'humour ? Tu n'as pas aimé ma prestation acrobatique sur la balançoire.
—Rachel ? Je suis sérieux. Je me demande si nous pouvons rester ensemble.
—Oh, a ce point ? Pourquoi tu ne redeviendrais pas ce mari complaisant, qui trouvait son plaisir en regardant son épouse avec un… Avec des autres hommes…
—Tu m'a mentis.
—Pour te protéger. Mais maintenant je sais que toi aussi tu pourrais d'une façon… Ou d'une autre… Avoir du plaisir.
—Comment cela maintenant ? Pourquoi maintenant ?
—Laisse moi te montrer.
Elle me fait installer devant la télé. Je ne vois pas ce qu'elle fait, mais lorsqu'elle vient s'assoir à côté de moi, elle me dit :
—On m'a donné cette vidéo. J'ai pu la regarder avant de rentrer.
—De quoi tu parles ?
Elle parle de ce que j'ai fait. Tout a été filmé.
—Alors. Chéri. Qu'est-ce que tu en penses ? Je ne te savais pas si coquin.
—Je… Je…
—Et si j'invitais quelqu'un à la maison. Un bel homme, bien monté. Je serais curieuse de te voir avec lui. Quand je pense qu'avec moi tu fais la chochotte lorsque je veux t'embrasser avec ton foutre…
—Je… Je…
—Bon, ça va, je te pardonne.
—Tu me pardonnes ? Quel culot !
—J'ai bien envie de te prendre avec le gode ceinture.
—Ah, non, j'ai le cul qui me brule.
—Une autre fois, peut être…
Alors ! Alors ! c'est un autre qui parle. Un mari qui a franchis la porte et qui retrouve son épouse qui a pris de l'avance. J'ajoute :
—Quand on a gouté à une vraie, bien vivante, bien chaude…
—Bienvenu au club, mon chéri. Si tu veux j'ai une pommade qui soulage bien…. Ah, non, avant je vais te sucer, tu vas cracher dans ma gorge et je vais te faire gouter à ta propre liqueur. Tu verras, chéri, chacun a un gout différent.
—Salope.
—Tu verras, c'est bon d'être une salope…
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Commentaires ()
Bises.
DeuxD
Et bien non, patatras! Il y a « deux mois après » la rechute, le stupre, la luxure, la débauche.
Ouf, on retrouve notre DeuxD. Ça fait mal aux fesses, mais c’est plus ludique…
C’est certain que je continue à vous lire “ Les Deux D”
je suis (un peu) d'accord sur vos critiques pour le final de cette histoire. Je me suis laissé emporter.
En tous cas, merci pour continuer de me lire.
Salut Jacques.
Merci de nous permettre de nous évader du quotidien le temps de la lecture.
L idée de départ est très bonne. Mais la fin laisse à désirer.
J ai bien conscience qu il ne s'agit que d un fantasme, et que dans votre imagination la fin de votre récit fut exaltante. Mais, à mon idée, elle gâche l entièreté du récit. C est dommage.
Ceci dit, votre.texte est extrêmement bien écrit. Et.se se lis facilement. Je vous felicites pour cela.
Quant à l'histoire je suis d'accord avec vous tous. Pas cool le comportement de madame. Après c'est toujours un plaisir de lire DeuxD ;-)
Merci pour le partage
Par contre Deux est "parfait" dans la description du récit.