Fac : le début de ma vraie sexualité
Chapitre 1
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✦ Hugo<3 Fac : le début de ma vraie sexualité XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Gays Orientation principale dans ce chapitre

Fac : le début de ma vraie sexualité — Chapitre 1

26 minutes
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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Hugo<3
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Fac : le début de ma vraie sexualité

Chapitre 1

C’est la rentrée. Me voici enfin, moi Hugo, à l’Université. Je m’en sors bien. Je n’ai jamais été un élève talentueux même si je n’ai jamais été catastrophique non plus. Enfin, je peux faire ce que je veux : une licence d’histoire. Je débarque dans une nouvelle ville, Strasbourg, où j’ai pu emménager dans un petit appartement. Merci à mes parents pour me payer le loyer à l’année. J’ai la chance, à 18 ans, de connaître « l’indépendance » !
Partir de chez moi n’a pas été simple, même si j’attendais ce moment. Je ne le redoutais pas, mais je savais comme Louise que cela signifiait la fin de notre relation. Nous avons connu le lycée ensemble, l’amour ensemble, le sexe ensemble. Mais nous sommes tombés d’accord ; la distance n’est pas concevable. Surtout qu’elle partait à l’étranger. Heureusement, l’été a été mémorable et les souvenirs resteront gravés à vie.
En cette journée estivale, j’ai l’impression de débuter une nouvelle vie, et j’ai hâte de découvrir de nouvelles choses et de nouvelles personnes.
Arrivé à la fac, je tente de me repérer vers l’amphithéâtre qui accueille ma promotion. Mon Dieu que c’est grand ici ! Il y a un monde fou dans les couloirs. Devant l’entrée d’un bâtiment, je repère un plan des lieux. Je suis perdu, et bientôt en retard ... pour ma première journée ... un autre étudiant, brun aux cheveux ondulés, au look skaterboy avec son baggy et son t-shirt manches courtes sur un autre manches longues, un peu plus petit que mon 1m77, arrive à côté de moi et semble nerveux ... il regarde le plan.
— Merde, je ne sais même pas où je suis ! grommelle-t-il.
— On est ici, tiens regarde, dis-je en tendant le doigt sur le point repère. Je suis perdu aussi, t’inquiète pas, c’est immense ici !
— Merci c’est gentil ! Ouais c’est dingue comme c’est grand ! Je cherche l’amphi Bernanos. Je fais ma première année en histoire. Tu le vois pas par hasard ?
— Moi aussi ! La proba de tomber sur un camarade ! Attends, on va finir par le trouver !
Après deux trois minutes à chercher, nous trouvons l’amphi sur le plan et nous nous mettons en chemin. Il s’appelle Antoine. Il a l’air sympa. Contrairement à moi, lui vient de Strasbourg. Il connaît bien la ville, qu'il s’est instinctivement proposé de me faire découvrir dans la semaine, ce que j’ai accepté bien volontiers.
On s’installe à côté dans l’amphi comme les deux cents étudiants qui composent notre promotion. Nous sommes en haut, en plein milieu, et à côté de nous deux connaissances du lycée d’Antoine, Marie et Victoire, pendant que les professeurs sur l’estrade commencent à présenter leur spécialité et le programme de l’année. J’écoute attentivement. Antoine est déjà au bout de sa vie. A deux cents dans un amphi, mine de rien, ça peut faire du bruit et de la distraction. Je l’apprendrai à mes dépens ...
Au bout d’un moment, je sens qu’on me fixe. Je tourne la tête et je tombe nez à nez avec un autre étudiant assis sur un côté de l’amphi, en bas. Appuyé sur le mur, un léger sourire aux lèvres, il me fixe.
Je le trouve bizarre. Pourquoi me sourit-il, cet imbécile ? Je cligne des yeux et détourne le regard. Je me reconcentre sur les professeurs en bas, mais quelques minutes plus tard, je tourne de nouveau la tête et retombe sur lui. Il a l’air plutôt mince, les cheveux courts sur le côté et bouclés châtains au-dessus. Je ne comprends pas ce qu’il veut.
Soudain, il me fait un clin d’œil. Instinctivement, je lui en renvoie un avant d’écouter de nouveau. Pourquoi j’ai fait ça ? Je l’ignore. Mais il ne semblait pas vraiment hostile.
À midi, les présentations sont enfin terminées. À la sortie de l’amphi, on débriefe avec Antoine, Marie et Victoire. Je sens que ça va être une bonne année ! Les cours semblent intéressants.
Déjà, l’asso d’histoire de notre licence nous attend autour d’un stand à la sortie de l’amphi. Elle nous annonce que jeudi soir aura lieu la première soirée de la promo.
— Ah ils ne perdent pas de temps ici ! dit Marie, tout sourire.
— Tu m’étonnes, j’attends ça avec impatience, répond Antoine tout en levant les bras en l’air ! Ça va être trop cool !
— En plus, on dirait que c’est dans une énorme maison la soirée, précise Victoire. Regarde leur flyer.
Je récupère le bout de papier sur lequel on voit la photo d’un bâtiment qui ressemble à une vieille maison alsacienne.
— Ah ouais, ça a l’air vraiment cool, m’exclamé-je.
Nous continuons à parler tous les quatre à proximité de l’amphi. Autour de nous, beaucoup d’étudiants le quittent, l’air joyeux dans l'ensemble. La rentrée se passe plutôt bien pour tout le monde, il faut dire que l’annonce du début des cours repoussée d'une semaine couplée à celle de la soirée de promo de jeudi fait plaisir à tout le monde.
Soudain, dans le flot des étudiants qui passent dans le couloir, une tête dépasse. Je reconnais celui qui me fixait dans l’amphithéâtre. Lui aussi m’a vu et me fixe de ses yeux noisette. Tranquillement, il s’approche de notre groupe.
— Rémi ! Je ne savais pas que tu avais choisi histoire toi aussi !
Victoire s’est lancée dans ses bras avec joie.
— Eh oui, ils n’ont pas pu rejeter une candidature comme la mienne ! dit-il en riant.
— Rémi était le meilleur élève de notre lycée, m’explique Antoine.
Alors que Rémi enlace Marie, Antoine me glisse à l’oreille en rigolant :
— Tu verras, il s’en vante assez comme ça ! Rémi, voici Hugo, il vient d’arriver à Strasbourg.
— Ah sympa, un nouveau venu, me dit-il tout en me serrant la main, avec son léger sourire que je n’arrive toujours pas à interpréter.
Je reconnais que son attitude est un peu troublante. Qu’est-ce qu’il me veut ? Il a de quoi impressionner avec son 1m85 ou 90 (il fait bien une tête de plus que moi) et ses cheveux bouclés qui lui donnent un côté détaché. Il porte un jean délavé avec des converses et une simple chemise noire aux manches retroussées et aux boutons légèrement ouverts. Son corps est plutôt fin. Ses joues sont couvertes de fines taches de rousseur. Il fait quelques pas avec son sac en bandoulière avant de se retourner vers nous.
— Désolé, je dois filer. On se voit jeudi à la soirée ? On aura l’occasion de rattraper le temps perdu. Et d’apprendre à se connaître, dit-il en me faisant un nouveau clin d’œil.
Avant que je n’aie le temps de dire quoi que ce soit, Victoire avait déjà confirmé notre présence.
Les jours suivants, j’appréhendais un peu la soirée à cause de Rémi. Mais Antoine, Victoire et Marie m’ont déjà permis de découvrir Strasbourg et de tisser ensemble des premiers liens amicaux. Rien de mieux que de partager des moments en dehors de la fac pour connaître les gens. Je pense que j’ai eu de la chance de tomber sur ce petit groupe.
Jeudi, après une nouvelle journée en ville à déambuler seul cette fois-ci, j’en profite pour m’inscrire dans une salle de sport que j’avais repérée.
De retour de cette salle, je regarde l’heure. Mince, il est 20h, et je suis en retard. Je dois me presser !
Je passe directement sous la douche. Le temps d’enfiler un jean, une chemise bleu ciel, ouverte sur un débardeur blanc, et me voilà parti. Ça suffira pour la soirée car il fait encore chaud en ce mois de septembre.
Arrivé sur place, je franchis le seuil de la porte et tombe sur un salon immense où règnent déjà ambiance et musique forte. Il y a un monde fou.
Sans réfléchir, je me fraye un chemin au bar pour récupérer une bière. ''Soirée avec buffet gratuit pour le soft. Et ils intègrent la bière dans le soft ! '' J’aime déjà cette asso étudiante !
Alors que je commence à grignoter au buffet, je reçois une tape légère sur l’épaule. C’est Antoine. Il a l’air tout joyeux. Il est déjà un peu en sueur dans son tee-shirt blanc qui fait ressortir ses bras musclés. Antoine est plus petit que moi, il doit faire 1m70. Ses épais cheveux bruns ondulés lui arrivent au milieu du front et derrière la nuque. Cette grosse touffe de cheveux lui donne un côté sauvage, surtout quand il s’agite. Il a une peau mate qui vient de ses origines espagnoles. La seule différence majeure, c’est qu’il est imberbe. On dirait que ce détail a dû sauter une génération. On sent en le voyant qu’il prend soin de son corps musclé. Il n’est pas énorme, mais il a l’air vraiment sec. Ce que j’aime chez lui, c’est que c’est un vrai sportif. Il va souvent à la salle aussi et pratique le basket, sa passion. On a déjà prévu d’aller s’entraîner ensemble à la salle.
— Mec, on te cherche depuis une heure ! Tu nous avais dit 20h !
— Je viens d’arriver ! Tu verras, j’ai souvent un problème d’horaire moi.
— Ah t’es ce genre de gars ! dit-il en rigolant et en se servant une bière. Les filles sont là-bas, me dit-il en m’indiquant d’un signe de tête l’autre côté de la pièce. On va les retrouver. Elles sont déjà un peu éméchées.
— Déjà ? Avec une bière ? dis-je en rigolant.
— Hugo, nous on est là depuis 18h30, ça fait deux heures que ça boit comme des trous ! Si tu t’étais pointé à l’heure, tu serais pareil !
— Je vois ça, remarqué-je en posant ma main sur l’épaule d’Antoine qui saute partout au rythme de la musique. Je vais tâcher de vous rattraper alors !
Alors qu’on part les rejoindre, Antoine me dit :
— T’inquiète, elles tiennent bien l’alcool ! Même si elles parlent beaucoup ! Les deux te trouvent super cool et beau gosse. C’est le côté brun, cheveux en bataille, corps svelte et yeux bleus ça d’après elles !
Il est hilare. Moi aussi d’ailleurs. Je le regarde rire. Effectivement, Antoine est arraché !
— C’est gentil comme tout ! Je vous trouve tous sympas aussi et beaux gosses ! On a un groupe de BG. On va passer une super année !
La soirée se passe plutôt bien. Ça danse, ça boit, ça déconne ! L’ambiance est détendue. On fait connaissance avec les gens de la promo. Je profite de recharger mon verre en bière pour aller fumer une cigarette dans le jardin. Cette maison est dingue, avec son immense jardin sur l'arrière.
Je pose mon verre sur une table. Il faut que je ralentisse le rythme, là. Je commence à fumer tranquillement ma cigarette lorsque je suis rejoint par Rémi qui arbore son léger sourire.
— Monsieur fume, en plus !
— Et alors ? C’est trop pour M. l’intello ?
— Touché, dit-il en rigolant.
Il vient me tenir compagnie en allumant sa cigarette. On parle alors de Strasbourg. Je commence à bien aimer la ville. Il me parle d’endroits sympas à découvrir. Nous sommes rejoints par le groupe et passons notre temps à rigoler et à picoler. C’est décidément une belle soirée d’intégration !
De retour dans le salon, nous nous amusons à danser et à nous pousser gentiment dans la foule. Mais nous sommes surtout bourrés. Rémi et moi, nous nous découvrons. Et la crainte que j’avais ressentie le premier jour est partie. Nous devenons déjà potes comme avec Marie, Victoire et Antoine, grâce à l’alcool.
Alors que nous continuons à nous amuser, on me pousse dans le dos. Je tombe à la renverse et mon verre se vide intégralement sur le gars devant moi. En me relevant, sous les éclats de rire d’Antoine, Victoire et Marie, je m’aperçois que j’ai littéralement vidé ma pinte sur Rémi. Victoire est par terre, à se tordre de rire ; je comprends alors qui est la fautive...
— Oh putain. Désolé Rémi !
— Tu vas devoir m’aider à nettoyer tout ça ! dit-il en rigolant et en se contemplant.
Sa chemise est trempée et colle à sa peau.
— Viens, on va arranger ça.
Je me fraye un chemin dans la foule, devant Rémi sur mes talons, pour quitter le salon et monter l’escalier. Au bout de l’étage, les toilettes. Il va nous falloir des quantités industrielles de papier pour essuyer ça. !
— Tu ne m’as vraiment pas loupé, dit-il en rigolant devant le miroir.
En fait, c’est bien pire que prévu. La lumière tamisée de l’immense salon n’avait pas vraiment rendu justice à mon lancer. Une partie de sa chemise est trempée oui ... tout comme son jean au niveau de la taille et de l’entrejambe.
— Je suis vraiment désolé, et très gêné.
— C’est rien, tu vas t’occuper de moi, dit-il en me faisant un clin d’œil.
Il part dans la cabine la plus éloignée, la dernière au fond.
Alors que je l’attends tout penaud en plein centre du salon, il ouvre soudainement la porte et brise le silence du lieu. On entend juste la musique du salon en bas. Avec son léger sourire, il me dit :
— Hey ! Tu crois pas que toute cette bière va s’enlever sans toi ? Ramène tes fesses ici !
J’arrive lentement devant la cabine. Il prend mon bras et me pousse vers l’intérieur. Alors que je me retrouve tout près de lui, il referme et verrouille la porte. Il souffle comme pour se détendre.
— Bon, à toi de jouer maintenant, dit-il en se marrant. Répare ton erreur !
Il me montre le rouleau de papier toilette.
Alors que je prends du papier, il défait progressivement les boutons de sa chemise vert sapin. Petit à petit, il me dévoile son torse fin imberbe et ses abdominaux bien visibles.
— Vas-y, essuie, dit-il en rigolant. Ça t’apprendra à vider des pintes autrement que par ta bouche.
— J’ai pas l’habitude de faire autrement normalement, répliqué-je à mon tour, toujours un peu honteux.
Je m’applique à essuyer son torse et je m’aperçois vite, à mesure que je le découvre, à quel point il est ferme et musclé. Il en profite pour essorer les pans de sa chemise. Puis il s’appuie contre le mur et se laisse faire.
Plus un bruit dans ces toilettes, hormis la musique lointaine. Pendant un moment, je prends du papier, j’essuie son torse, ses aisselles, chacun de ses abdominaux dessinés et jette le papier. Puis je recommence.
— J’ai l’impression que c’est bon, maintenant, déclare-t-il.
— Oui ! On va pouvoir redescendre.
Au moment où je pose ma main sur la poignée, il plaque la sienne sur mon bras pour m’arrêter.
— Attends, c’est pas fini. Il reste une partie de ton œuvre à faire, dit-il en montrant son pantalon.
— T’es sérieux ?
— Hey, c’est toi qui as fait ça ! Allez, c’est bientôt fini.
Je souffle en allant reprendre du papier. Alors que je me retourne vers Rémi, celui-ci a défait sa ceinture et les boutons de son jean qu’il a ensuite baissé à mi-cuisses, libérant son caleçon blanc à rayures roses devant moi.
Devant mon regard surpris, il me dit avec son léger sourire :
— Le jean c’est supportable ; occupe-toi juste de mon caleçon. Parce que de la bière à ce niveau-là, je t’avoue que c’est pas le genre de liquide que j’aime bien recevoir.
Alors que je titube devant lui en regardant le sous-vêtement mouillé, il en rajoute une couche :
— Tu peux te mettre à genoux, ça sera plus simple.
Je me retrouve agenouillé devant lui dont le le caleçon est tout près de mon visage, une main posée sur son jean. Je lève la tête et vois Rémi, appuyé contre le mur, chemise ouverte sur son torse ferme et ses solides abdominaux, qui semble plutôt ravi de la situation. Il me fixe avec un léger sourire. Puis il prend ma main et la pose sur sa cuisse finement poilue et me la fait bouger pour essuyer.
Alors que je continue le nettoyage, je me surprends à passer sous le pan du caleçon. Il faut dire que je suis bourré ... et un peu décontenancé par la situation. Qui aurait dit il y a quelques heures que je serais dans cette position lors d’une soirée étudiante ?... Clairement pas moi !
Pendant que je fais ma tâche, je suis persuadé de voir son caleçon prendre du volume, du moins ce qu’il y a en dessous. Mes pensées s’arrêtent lorsque j’entends des gens entrer dans les toilettes. Rémi met un doigt devant sa bouche. J’acquiesce.
C’est assez gênant comme ça. Il me caresse les cheveux. Surpris par ce geste, je le regarde dans les yeux, il soupire. Il me fait comprendre de continuer. Son caleçon semble à peu près sec ; j’ai évité délibérément la partie centrale ! C’est déjà très gênant comme ça... Et surtout, le rouleau de papier est désormais vide...
Je me relève silencieusement et je m’approche de son oreille.
— C’est bon. On peut redescendre.
Il pose une main sur ma taille pour m’attirer à lui. De l’autre il caresse délibérément mes fesses. Surpris par la situation et les rires dans la pièce, je n’ose plus bouger. Lentement, il chuchote, à quelques centimètres de mes lèvres, le regard planté dans le mien.
— Presque. Je sens encore de la bière.
— Ah bon ? Où ça ?
— Ici même. Regarde. Il m’écarte de lui et se baisse.
Je n’en reviens pas. Sans la moindre gêne et malgré la présence et le bruit des autres étudiants dans la pièce, Rémi baisse son caleçon. Devant moi, il se tient fièrement appuyé contre le mur, en me regardant dans les yeux. Mon regard se pose alors inévitablement sur son sexe mou, circoncis, sur une petite touffe de poils châtains. Au repos, je trouve sa queue très épaisse. Je titube, à cause de l’alcool et du spectacle que j’ai sous les yeux, et je tombe à genoux.
— Il faut que tu fasses quelque chose, chuchote-t-il entre les deux éclats de rire d’un groupe de gars qui parlent dans la pièce.
— T’es dingue. Tu peux t’en occuper toi-même. En plus il n’y a plus de papier.
— Tu vas trouver une idée, je suis sûr.
Paralysé devant son sexe qui a pris un peu de volume, les secondes passent sous le bruit des étudiants dans les toilettes. Il me relève et me pousse délicatement contre le mur de la cabine et s’approche de moi. J’ai la tête qui tourne. Qu’est-ce que je fais là déjà ?
Sa main vient saisir la mienne pour la déposer sur son sexe mouillé en m'imposant de lents va-et-vient. De son autre main il vient caresser mes cheveux bruns en bataille. Il se penche à mon oreille :
— Voilà. Comme ça c’est très bien. Continue. C’est pas l’idée première que j’avais en tête, mais j’ai l’impression que c’est la première fois que tu tiens un pénis, à moins que ce ne soit la taille du mien qui te surprenne.
Sans comprendre, ni ce qui se passe vraiment ni comment réagir face à ce mec entreprenant et directif, je ne peux lui répondre que difficilement :
— Un peu les deux.
— Mmmh. T’en fais pas. Tu vas faire des miracles, tu sais.
— Euh ... C’était quoi ton idée première ?
— Je t’en parlerai une autre fois, t’inquiète.
Alors que je continue mes mouvements imposés par la main de Rémi, je sens durcir son sexe qui devient lourd et encore plus épais dans ma main.
— Continue, c’est bien, Hugo. Continue, oui. Tu vois ce que t’arrives à faire ?
— Hein ? répliqué-je, confus par ce qui se passe.
— T’arrives à me faire dresser la queue !
Rémi prend mon autre main et vient la placer sous ses couilles légèrement poilues et lourdes. La sensation est étrange. Pour la première fois, je masturbe un mec et lui touche littéralement les couilles ; un mec que je ne connais que depuis trois jours !
Sa tête enfouie dans mon cou, je l’entends gémir à mon oreille. Ses mains posées sur mon torse ont éloigné ma chemise derrière mes épaules, il caresse mon torse à sa merci.
— Mmh t’es bien foutu Hugo, tu fais du sport, toi.
Je n’arrive plus à répondre. Mon regard est désormais focalisé sur le sexe de Rémi qui semble enfin à son apogée. Un sacré morceau ! et d’une épaisseur ...
Rémi me caresse encore jusqu’à s’arrêter sur mes tétons, qu’il triture. Soudain, à mon tour et à mon grand étonnement, je lâche un petit gémissement que je n’ai pas réussi à contenir. Il se redresse, surpris par ce bruit. Je commence à avoir très chaud. Heureusement, personne ne semble avoir entendu, tellement il y a de bruit ici. Jamais on ne m’avait fait ça, pas même Louise.
— Ma parole, t’as l’air d’aimer ça hein ? T'es bien réceptif, non ?
— Non ... Enfin ... Je, je ne sais pas...
Il relève mon débardeur et me le fait tenir dans ma bouche, penche sa tête et se met à me lécher les tétons. L’un après l’autre, lentement puis plus rapidement. Je sens sa langue sur moi. Je me retiens difficilement jusqu’à ce qu’il les mordille. Je n’ai jamais ressenti ça. Je ne comprends pas ce qui m’arrive ... Je sens ma bite enfler. Il me regarde droit dans les yeux.
— T’es bonne avec ton débardeur dans la bouche, Hugo. Et ces abdos ... mmh ... Continue à être silencieuse. Tu vas sans doute aimer ça aussi.
Délicatement, ses mains descendent sur mon ventre plat pour ouvrir mon jean. Hugo se contente de défaire les boutons de mon caleçon dont il extrait ma bite et mes couilles.
Étrangement, les toilettes redeviennent calmes. Plus personne, on dirait ! Nous sommes collés l’un à l’autre, les yeux dans les yeux, quasiment bouche contre bouche. Je sens son souffle entrer en moi. Nos sexes désormais dressés se font face, se touchent, se caressent. Le sien, circoncis, est un peu plus grand que mes seize centimètres. Il est foncé, presque noir jusqu’à son gland rose, ce qui détonne avec sa peau plutôt blanche. Mais il est surtout bien plus épais. Il sourit. Il est content que je regarde son sexe dur, heureux que j’utilise mes deux mains pour le masturber.
— Continue, Hugo, c’est bon ce que tu me fais. Tu aimes ce que je te fais ?
Je lâche mon débardeur pour lui répondre devant son ton autoritaire, concentré sur sa branlette qui commence à me faire du bien.
— Euh ouais ouais, c’est bon ouais, répliqué-je sans vraiment comprendre ce qu’il se passe.
— Elle est belle tu sais ta bite Hugo, pas un poil à l’horizon, t’aimes prendre soin d’elle non ?
— J’aime bien me raser ouais, j’aime pas les poils, encore moins sur ma queue.
— C’est bon à savoir ça Hugo. C’est beau comme tout, tu sais, ça va me faire cracher.
— Hein ?
C’est alors que je sens le rythme de Rémi s’accélérer ; son souffle sur ma bouche aussi. Il ferme les yeux et pose sa tête contre mon oreille, et comme s’il ne dialoguait qu’avec elle, il gémit de plus belle. Je sens sa langue qui me mordille le lobe. Il lâche ma bite et cherche juste à la libérer de mon caleçon pour le baisser. Je ne comprends toujours pas ce qui se passe. Il reprend sa queue en main et se branle très vite.
Rapidement, je sens plusieurs jets épais, interminables, ou plutôt un torrent de jets. Les trois premiers atteignent mon débardeur au niveau du ventre. Ensuite Rémi dirige plus bas sa bite qui continue à déverser des tonnes de sperme sur mon bas-ventre, sur la mienne et mes couilles. J’en ai partout ... Ces énormes doses commencent déjà à couler sur mes cuisses et à s’échouer dans mon caleçon. Comment peut-on jouir autant ?...
Rémi reprend ses esprits et recommence à me masturber. Alors je sens à mon tour le plaisir monter. Est-ce à cause de son éjaculation ? Comment fait-il ça alors qu’aucun mec ne m’a jamais touché ? Va-t-il me faire jouir moi aussi ? Je suis perdu, je ne sais pas quoi faire. Je me sens complètement abandonné. Je commence à gémir dans son cou à mon tour.
— Ça te plaît Hugo ?
— C’est super bon là ouais...
— T’aimes ça te faire branler ? T’aimes sentir ma main sur ta belle queue ?
— Ouais ouais continue s'il te plaît, lui demandé-je, de plus en plus gêné par mon excitation.
Il me prend par la nuque pour me faire baisser lentement la tête et voir la scène. Sa main enchaîne de lents va-et-vient pour décalotter mon gland. Puis il accélère. Il joue avec moi. Il chuchote à mon oreille :
— Regarde-toi, couvert de mon sperme, regarde ta queue couverte de mon sperme. C’est comme ça que je t’imaginais depuis que je t’ai vu dans l’amphi. Mon sperme te va bien, bébé.
Personne ne m’a jamais parlé aussi crûment. Et ça me fait quelque chose. Je tremble de partout.
D’une main il m’administre la meilleure branlette qu'on m'ait jamais faite, tellement meilleure que celle de Louise, de l’autre il étale son sperme sur mon ventre. Je sens le plaisir monter.
Alors, il prend sa queue encore épaisse et vient caresser mon gland avec le sien. C’en est trop. Je me déverse sur lui. Ma tête vient terminer son chemin sur son épaule, mes mains enserrent ses pectoraux fermes. Entraîné dans le mouvement, Rémi m’empêche de tomber. Il continue ses va-et-vient, il ne veut pas lâcher ma queue, je continue de me libérer de mon jus. Son autre main inondée est occupée à me caresser et m’empoigner les fesses. Je sens mes derniers jets fuser contre son bas-ventre. Des spasmes parcourent mon corps à chacun de ses va-et-vient.
Je reprends mon souffle difficilement. Rémi vient me serrer contre lui. Nos corps se calment petit à petit, nos spermes se mélangent.
Avant qu'on se sépare, Rémi dépose un baiser dans mon cou. J'ai la chair de poule. Je suis perdu. Que vient-il de se passer, bordel ? Mes jambes tremblent.
Il remonte tranquillement son caleçon et son jean, reboutonne sans aucune gêne sa chemise trempée par la bière et mon sperme. Je le regarde faire. Il me dépose un nouveau baiser, cette fois sur la joue, en souriant. Je crois enfin savoir ce que signifie son léger sourire : j’étais juste sa proie.
— Bébé, tu as bien fait de renverser ta bière sur moi. À partir d’aujourd’hui, tu as une dette envers moi. Tu vas devoir te racheter.
— Euh, me racheter de quoi ? Tu viens pas d’abuser là ? protesté-je, tremblant et choqué en montrant mon corps couvert de son sperme.
— Non, dit-il en jouant avec un filet de liqueur entre deux de ses doigts tout proches de mon visage. On ne sera vraiment à égalité que lorsque je t’aurai versé l’équivalent de ta pinte, bébé ; mais bientôt tu te rachèteras, j’en suis sûr ! me dit-il avec un clin d’œil avant de sortir lentement de la cabine.
Je souris à sa provocation ridicule moi aussi... Ce mec m’a complètement déstabilisé. Je commence à réaliser le plaisir indescriptible que j’ai pris et que je n’imaginais pas. Mais je ne comprends rien à ce qu’il me raconte depuis le début.
Mon sourire retombe lorsque je vois dans quel état je suis : en sueur, les jambes tremblantes, mon jean sur les cuisses. Mon débardeur est trempé de son jus que je tente d’enlever, mais rien n'y fait, je ne fais que l’étaler, il y en a trop. Et il n’y a plus de papier pour enlever ça. J’essuie ma main sur mon caleçon. Il faut bouger. Ma bite est toujours dure et elle aussi recouverte de son sperme. Je me rhabille comme je peux. Je ferme les boutons de ma chemise pour couvrir les traces de Rémi. Mais ma chemise bleu clair, très légère, laisse apparaître quelques traînées blanchâtres. Je suis dépité.
Je redescends l’escalier en titubant et en grimaçant. Que c’est compliqué de faire un pas devant l’autre dans un caleçon trempé de foutre... Ça continue à couler à chaque pas, putain !
En bas, il y a peu de monde. Il est bien tard, j’imagine. Des étudiants en petits groupes tous plus bourrés les uns que les autres. Je retrouve le mien dehors ,dans le jardin à peine éclairé. Une chance pour moi...
Marie est étendue avec Victoire dans l’herbe et elles décuvent. Comme Antoine un peu plus loin. Je m’allonge à côté de lui. Bourrés, on parle un peu :
— Il serait temps de rentrer les gars, dit Marie.
— En plus j’ai faim, répondit Victoire.
— Oui, allons-y, allons manger un truc au buffet sur la route, proposé-je en relevant difficilement Antoine.
Il fait son poids le vilain !
Les filles partent devant.
Alors que nous regagnons la maison, Antoine trébuche et s’agrippe à ma taille. Je crains le pire. Il titube. J’arrive à le relever, mais plusieurs de mes doigts sont encore pleins de sperme.
— C’est quoi ça ? Hugo
— C’est rien, t’inquiète.
— Ça sent bizarre en plus ... dit-il en portant ses doigts à son nez.
Pris de panique, je prends sa main pour l'essuyer dans son tee-shirt, qu'une large traînée vient alors imbiber...
— Tu fais quoi ?
— C’est rien, lui dis-je. Allons-y, retrouvons les filles.
Ça promet, cette année ! ...
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Remi22000
16 février 2026 à 10:25
Magnifique récit, continue d'écrire pour notre plaisir et le tien ! Merci
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de papidu26
papidu26
16 février 2026 à 10:00
un bon début d"année
Soyez respectueux
Répondre

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