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Au service de monsieur — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Au service de monsieur
Chapitre 3
Je franchis le seuil de la chambre, terriblement excité quand je vis mon amant sur le lit dans les bras d’un autre homme... Je fus d’abord choqué, déçu, déconcerté et presque triste ! Je ne pouvais croire qu’il allait me laisser frustré sans m’offrir cet assaut que j’attendais depuis des heures. Alain ne me remarqua pas immédiatement. Je les observais donc et je reconnus Paul, qui nous avait quittés deux heures auparavant. Allongé sur Alain, il l’embrassait et se frottait à lui en jouant de son bassin. Alain lui caressait les fesses et le doigtait avec vigueur de sa main droite. J’étais tétanisé... Mais, peu à peu, l’excitation succéda à la frustration. Il fallut plusieurs minutes avant qu’Alain ne remarque ma présence... Abrégeant ses ébats d’un bref baiser à son amant, il se décala pour me fixer.
— Eh bien ma petite Justine ! Il t’en a fallu du temps ! Tu as bien fait ta toilette ? Je ne voudrais pas que tu me fasses honte devant notre invité ! Tu reconnais Paul bien sûr. Il a finalement eu envie d’aller un peu plus loin et m’a rappelé pendant ta toilette. Allez, viens par ici !
Je m’approchai doucement. Les deux hommes, nus, rivalisaient dans la vigueur de leur érection. Et je dois dire que je n’avais rien à leur envier de ce côté-là.
— Voyons un peu si tu es bien propre et prête. Penche-toi un peu pour nous faire voir ta chatte.
Au bord du lit, je me penchai conformément à l’ordre qui m’avait été donné, et pris la peine d’écarter mes fesses de mes deux mains pour me livrer à cette nouvelle et délicieuse humiliation. Alain s’approcha et posa un long baiser sur une fesse.
— C’est bien ma Justine... ne bouge pas ma petite souillon. En tout cas c’est bien... tu sens un peu moins la bite.
Il conduisit Paul vers moi, avant de lui intimer l’ordre de me lécher :
— Regarde cette belle chatte mon chéri. Montre-moi comment tu lèches notre Justine.
Paul s’avança et introduisit directement sa langue dans mon trou... il tint mes fesses de ses mains et joua de longues minutes de sa langue aussi profond qu’elle put me pénétrer. Sa succion bruyante me rassura sur le fait qu’il prenait autant de plaisir à me lécher que j’en avais à l’être.
Alain quant à lui s’était reculé et regardait la scène, adossé à la tête de lit. Les jambes bien écartées, il se caressait en nous matant. Puis il se leva pour se placer face à moi et me donner sa queue à sucer.
Je le suçai avec gourmandise. Je caressais ses couilles et tournais ma langue avec insistance autour de son gland. Paul prit alors l’initiative de me doigter en alternance de son anulingus. Puis il tira ma queue en arrière pour la sucer. Nos “slurp” bruyants et nos râles de plaisir rendaient le moment torride. Puis, sur les ordres d’Alain, il lâcha prise pour le rejoindre et me faire face. J’en profitai pour me mettre à genoux devant eux. Ils s’enlacèrent et s’embrassèrent longuement, puis se tournant de trois quarts, Alain passa sa main derrière ma tête pour m’inviter à le sucer... que dis-je... à les sucer tous les deux ! Un nouveau fantasme était en train de se réaliser. Les deux bites bien dures me faisaient face. Je commençai par sucer celle d’Alain, et branlai la seconde. Très vite, je m’emparai de celle de Paul, à la fois plus grosse et plus odorante. Notre invité n’avait probablement pas eu le temps de se doucher entre les deux séances de baise. Je ne fus pourtant pas gêné et dégustai avec plus de plaisir encore sa grosse queue.
Je tentai de les prendre en même temps dans ma bouche, mais n’y parvins pas, compte tenu de leurs tailles. Je frottai les glands entre eux en les flattant de ma langue devenue experte... j’aurais adoré que l’un ou l’autre jouisse pour lécher sa jute sur la queue encore bandée de l’autre, mais il n’en fut rien à ce moment précis.
Mon maître m’invita à me relever et poussa Paul à prendre ma place, ce qu’il fit avec un enthousiasme peu dissimulé. Il joua avec nos queues, les branla ensemble et les suça avec entrain. Puis, après que nous eûmes passé un long moment à nous embrasser, Alain m’interpella.
— Justine ma petite cochonne. Tu voudrais bien laisser mon invité prendre ta bonne chatte ?
— Oui ! répondis-je immédiatement.
— Oui ! répondis-je immédiatement.
Sa main qui me caressait les fesses s’attarda sur ma rondelle encore chaude et humide des bons soins de la langue de Paul.
— Ahahah ! Je n’avais pas beaucoup de doute. Tu mouilles comme une vraie pute. Allez, pose-toi sur le lit...
Je m’exécutai, en me posant sur le bord du lit. Paul quant à lui se leva. Il bandait haut et fort. Son visage était rouge de plaisir, de rage et de désir... Alain monta sur le lit. Il me poussa délicatement pour que je sois sur le dos, puis tira mes jambes en arrière de sorte que mon cul soit offert et grand ouvert en bordure du lit. De fait, Alain était pratiquement à califourchon au-dessus de moi, et ses couilles pendaient sur mon visage. Très vite, je sentis le gland de Paul glisser dans ma raie et pousser maladroitement à la recherche du trou. Je ne lui résistai guère et le sentis me pénétrer entièrement. Je laissai échapper un gémissement aigu de pur plaisir.
Paul plaça mes jambes au niveau de ses épaules et commença son va-et-vient. Je songeais avoir pris ma femme il y a peu avec cette position, et fus excité de me sentir à sa place. Je me faisais défoncer par une bite plus grosse que la mienne. Alain s’était quant à lui décalé pour m’offrir sa queue à sucer. Les coups de reins de Paul devenaient de plus en plus forts et de plus en plus rapides. Je gémissais sans retenue. Je me sentais tellement femelle ! Malgré mon excitation, ma queue ne bandait plus qu’à moitié ! Après quelques minutes, je finis par jouir sans érection et Paul, à son tour, se retira d’un coup pour jouir sur ma propre queue et mon ventre. J’avais cessé de sucer Alain qui s’était reculé. Paul et moi récupérions quand Alain nous appela :
— Venez là mes petites chéries.
Assis, les jambes écartées, il nous invitait à venir le sucer. Encore haletant, je dois dire que je n’avais plus vraiment envie de continuer, mais me sentis obligé de lui rendre la pareille afin qu’il jouisse à son tour.
Paul et moi nous retrouvâmes donc entre ses jambes pour le satisfaire.
Pendant plusieurs minutes, nous suçâmes alternativement. J’attendais mon tour avec impatience, alors que je trouvais qu’il s’attardait trop.
— Allez, là moi un peu ! dis-je à plusieurs reprises.
Parfois, nous partagions en faisant coulisser nos bouches le long de sa tige. Nos langues se disputaient le gland et nous échangions par moments de bonnes pelles.
Puis le souffle d’Alain nous alerta sur l’imminence de l’explosion. Paul et moi insistâmes avec plus de vigueur encore. Et alors même que nos deux langues jouaient de son gland, un jet énorme de sperme nous aspergea enfin ! Nous continuâmes à le lécher, à le sucer et à nous embrasser en nous régalant du sperme de notre homme.
Je me reculai enfin. La peau de mon visage me tirait un peu sous l’action du sperme en train de sécher. J’avais du sperme dans les cheveux, sur le ventre, sur mes couilles... bref, j’étais couvert de sperme. Me levant avec douceur, je regardai Alain, qui avait l’air satisfait, et restait dans sa position le dos posé contre la tête de lit. Paul, sans un mot, commençait à se rhabiller. Je me dirigeai une nouvelle fois vers la douche, je déposai les bas résille maculés de traces suspectes et pris une douche, cette fois rapide. À mon retour dans la chambre, seul Alain était présent, et avait enfilé un caleçon. Je lui souris, et m’habillais lorsqu’il vint à moi.
— Ça va ? Moi j’ai adoré... vraiment... j’ai eu l’impression que toi aussi, me demanda-t-il.
— Oui... c’était incroyable...
— Et Paul ?
— Oui il était super... mais j’ajoutais un peu gêné : Pour tout te dire, là de suite, je le sens un peu bizarre, un peu sonné. Je ressens comme de la honte. Enfin je sais pas...
— C’est normal, me dit-il. Ça va passer très vite, tu verras, si tu es comme moi, tu ne tarderas pas à avoir envie de recommencer très vite... et si tu en as envie, moi je serai toujours partant.
— Oui... c’était incroyable...
— Et Paul ?
— Oui il était super... mais j’ajoutais un peu gêné : Pour tout te dire, là de suite, je le sens un peu bizarre, un peu sonné. Je ressens comme de la honte. Enfin je sais pas...
— C’est normal, me dit-il. Ça va passer très vite, tu verras, si tu es comme moi, tu ne tarderas pas à avoir envie de recommencer très vite... et si tu en as envie, moi je serai toujours partant.
Je souris une nouvelle fois, un peu gêné, et finis de m’habiller. Alain me raccompagna. Arrivé à la porte, il m’embrassa une nouvelle fois fougueusement. Je remarquais qu’une nouvelle fois son caleçon enflait de sa queue en érection. Cela me fit sourire... mais il faut savoir s’arrêter... Je le quittai donc ainsi ; sans trop savoir si je donnerai ou non suite.
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