Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Au service de monsieur — Chapitre 2 · Douce toilette intime
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Au service de monsieur
Chapitre 2 · Douce toilette intime
Alors que je refermai la porte, je sentis Alain dans mon dos.
Il se colla à moi. Il m’embrassa dans la nuque en saisissant ma queue sous la soubrette :
Il se colla à moi. Il m’embrassa dans la nuque en saisissant ma queue sous la soubrette :
— Tu as aimé ça hein ? Tourne-toi.
Je lui fis face comme il me l’avait demandé. Il s’avança de sorte qu’à me bloquer entre lui et la porte.
Il m’embrassa. Il me caressa les fesses de ses deux mains et intensifia ses baisers.
Il m’embrassa. Il me caressa les fesses de ses deux mains et intensifia ses baisers.
Je sentis son souffle s’intensifier, témoin de son envie.
Son corps plaqué contre le mien me permettait de sentir sa queue raide se frotter contre la mienne.
Je crus qu’il allait me prendre directement, et pour tout dire je le souhaitai !
Son corps plaqué contre le mien me permettait de sentir sa queue raide se frotter contre la mienne.
Je crus qu’il allait me prendre directement, et pour tout dire je le souhaitai !
Mais il s’écarta et me regarda fixement quelques secondes l’air sévère...
— Ma petite Justine, cette odeur de bite qui t’accompagne n’est pas digne de cette maison ! Et je ne parle pas de ton haleine qui exhale le foutre ! Mais quelle cochonne tu fais ! Tu n’as pas honte ? Tu sens plus fort que la pire des prostituées du bois de Boulogne ! Allez, suis-moi. On va s’occuper de ça.
Je rentrai dans son jeu, exagérant les gestes de soumission. Mais je ne saurais décrire à ce moment précis mon niveau d’excitation... je me sentais prêt à tout.
C’était presque une souffrance... jamais le terme « chienne en chaleurs » n’avait mieux convenu. Je ressentais comme un besoin impérieux, absolu, urgent, de sucer une bite, de me faire prendre par n’importe qui. J’étais soumis, prêt à écarter les jambes ; à ouvrir ma bouche en grand, à caresser, à avaler ... oui une chienne sans retenue.
Je suivais donc mon homme jusqu’à la salle de bain.
— Approche... m’intima-t-il ; mets-toi là ; juste là, devant le lavabo.
L’image qui se forma dans le miroir me fut presque insupportable. Un peu débraillé dans ma soubrette, la queue débordant du mini-tablier... j’avais honte et je détournai les yeux.
— Allons, Justine... regarde comme tu es belle ma petite cochonne.
Placé derrière moi, il me colla et m’embrassa dans le cou...
— On va faire un brin de toilette pour évacuer cette vilaine odeur de bite que tu as l’air de tant aimer. Tu veux ?
— Oui, répondis-je timidement.
— Oui, répondis-je timidement.
Il prit l’initiative de m’ôter la soubrette avec délicatesse, qui tomba à mes pieds.
Je me retrouvai devant la glace avec mes seuls bas et une érection spectaculaire...
Je me retrouvai devant la glace avec mes seuls bas et une érection spectaculaire...
Restant derrière moi, Alain prit un gant qu’il mouilla et se lança dans ma toilette...
Il passa avec délicatesse le gant tiède et mouillé sur mon torse en me regardant dans la glace.
— Alors ma petite souillon... raconte-moi ce qui s’est passé... qu’as-tu encore fait pour sentir à ce point la bite et le sperme”.
Je ne répondis rien.
— Tu aimes ça hein sucer des queues ? Tu ne peux pas t’en passer ! insista-t-il.
— Oui ! dis je.
— Oui ! dis je.
Il interrompit un moment la toilette pour m’interpeller plus directement
— Dis-moi clairement que tu aimes ça !
Je me surpris à prendre une voix presque aiguë, douce, timide et le suppliai ...
— Oui Monsieur, c’est vrai, j’aime sucer des bites. Et j’aime le goût du sperme... laissez-moi, vous sucer, je vous en prie !”
Alain se mit à rire...
— Tu n’en auras donc jamais assez ! On verra ça plus tard. Finissons d’abord ta toilette. Tiens, pose ton pied ici sur le rebord...
Je m’exécutai et levai la jambe pour poser mon pied droit sur le bord de la baignoire qui jouxtait le lavabo. Alain me fit pencher en avant.
Les jambes ainsi écartées et le cul en arrière, je sentis le gant resté tiède sur mes fesses. Ses caresses étaient douces. Prolongeant le geste plus avant, cette main de velours s’empara avec délicatesse de mes couilles et de mon sexe turgescent.
Je laissai échapper des couinements de plaisir et regardai Alain dans la glace, toujours habillé mais dont je mesurai sans difficulté l’émoi.
Il s’attardait sur ma raie en m’écartant bien mes fesses pour y accéder plus largement.
Puis, sa main gantée fit le tour de mon bassin pour s’emparer de ma bite.
Puis, sa main gantée fit le tour de mon bassin pour s’emparer de ma bite.
Il me carrossait avec douceur lorsque j’entendis le cliquetis de sa ceinture suivi du zip de sa fermeture éclair. Bien que je lui tournai le dos, le va-et-vient se sa queue dans ma raie me confirma qu’il avait ôté enfin son pantalon et qu’il était enfin prêt à me donner ce que j’attendais tant...
— Tu la veux, n’est-ce pas ma petite souillon ? J’ai rarement vu une chatte qui mouille autant que la tienne... mais si tu la veux, demande-le-moi.
— Oui... enculez-moi, s’il vous plaît Monsieur ! Baisez-moi !
— Oui... enculez-moi, s’il vous plaît Monsieur ! Baisez-moi !
Je ne suis pas certain d’avoir eu le temps de finir ma phrase que je sentis son chibre me pénétrer d’un coup sans ménagement.
Et malgré mon manque d’expérience et la taille honorable de sa queue, cela ne fut pas le moins du monde douloureux. Au contraire... j’adorai cette sensation.
Bien enfoncé, il se serra plus encore comme pour tenter d’aller plus loin et entama des gestes lents ; de petits mouvements circulaires du bassin. Ainsi, je pouvais sentir sa queue m’explorer de l’intérieur. Elle s’imposait à moi. Elle me colonisait.
Des sensations jusqu’alors inconnues s’imposèrent à moi. Sans m’en apercevoir, et malgré mon extrême excitation, j’avais cessé de bander, mais je jouissais réellement. Une jouissance que je ne connaissais pas ! Moins éclatante qu’une éjaculation ; plus douce, mais littéralement divine et prolongée !
Je me laissais aller à gémir sans retenue...
— Regarde-toi ma soubrette... quelle cochonne !! Je devrais te mettre sur le trottoir.
Il me regarda fixement dans le miroir et me fit sucer ses doigts.
Sans cesser, mes gémissements en furent étouffés.
Sans cesser, mes gémissements en furent étouffés.
Alain donna alors un grand coup de reins. Un coup puissant qui déclencha chez moi un grand râle !
Suivi d’un second, puis d’un autre plus fort encore ...
Suivi d’un second, puis d’un autre plus fort encore ...
Très vite, je jouis bruyamment et ma queue pourtant devenue molle laissa suinter du sperme ! Cette fois, mes gémissements étaient presque devenus de cris.
Quant à Alain, une dizaine de grands coups lui suffirent à jouir à son tour et à m’inonder de son sperme.
Quant à Alain, une dizaine de grands coups lui suffirent à jouir à son tour et à m’inonder de son sperme.
Nos corps s’agitèrent encore de spasmes pendant de longues secondes avant qu’il se retire.
Toujours dans ma position initiale, un pied sur le rebord de la baignoire, je pus sentir sa semence couler doucement sur le haut de ma cuisse avant de souiller le haut de mon bas résille.
Je me retournais enfin pour embrasser mon amant... un long baiser fougueux et langoureux.
Je suçai sa langue... je me serrai fort contre lui.
Je suçai sa langue... je me serrai fort contre lui.
Et pour conclure ce moment de feu, je me baissai pour prendre en bouche son membre au repos et le nettoyer des dernières traces de notre ébat. Je léchai ses couilles avec délectation et suçai son gland encore maculé de son sperme.
Alain me fit relever... et me regardant dans les yeux me susurra :
Alain me fit relever... et me regardant dans les yeux me susurra :
— Tu es merveilleuse... Prends quelques minutes pour te rafraîchir et récupérer. Prends un bain, même si tu veux... on a le temps. Je t’attends dans la chambre, mais laisse-moi un moment récupérer. Tu es insatiable et j’ai besoin moi aussi d’un moment de repos. Quand tu reviendras, inutile de remette ta soubrette... ton service est terminé... Par contre, tu remettras tes bas. Juste tes bas qui te vont si bien. J’ai hâte de te retrouver...
Il sortit de la salle de bain en laissant sur place son pantalon et son caleçon...
La porte refermée, je restai quelques minutes littéralement sonné par ce que je venais de vivre.
Le personnage de soubrette que j’incarnai depuis quelques heures avait pris le dessus... je ne résistai pas et me laissai aller. J’étais Justine ! Et mon maître m’attendait dans la pièce à côté ! À cette idée, déjà, ma queue commença à regonfler.
Comme pour calmer mes ardeurs, je sentis le sperme flasque couler de mon cul. Je me décidai à prendre le bain qu’Alain me recommandait.
Je me forçai à prendre mon temps dans la perspective de le retrouver dans la chambre. Je pris un long bain en me cajolant de façon bien peu virile...
Je crois être resté ainsi trois bons quarts d’heure avant de sortir de mon bain.
Je pris encore le temps de me sécher ; doucement...
Mon cœur battait fort dans l’attente d’un nouveau moment torride avec Alain. Je le savais là, de l’autre côté de la porte. Je l’espérai nu, et commençai à bander à la seule idée de ce que nous ferions bientôt dans ce lit.
Mon cœur battait fort dans l’attente d’un nouveau moment torride avec Alain. Je le savais là, de l’autre côté de la porte. Je l’espérai nu, et commençai à bander à la seule idée de ce que nous ferions bientôt dans ce lit.
Je me mirai une minute devant la glace. J’ajustai mes bas.
Je me décidai enfin à rejoindre Alain et ouvris la porte vers la chambre.
Je me décidai enfin à rejoindre Alain et ouvris la porte vers la chambre.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Vivement la suite