Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le weekend a Paris — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le weekend a Paris
Chapitre 1
Le week-end qui a tout fait basculer
Ce séjour à Paris ne devait être qu’une parenthèse familiale. Quelques jours chez mon cousin, dans sa maison lumineuse de banlieue. Rien ne laissait présager le carnage.
L’histoire a commencé deux mois plus tôt. J'échangeais avec L. sur WhatsApp pour organiser les cadeaux de Noël des gamins ; je ne connaissais pas les pointures de ses garçons et elle venait de me répondre. Dans la précipitation, j'ai cliqué sur son contact qui trônait en haut de ma liste pour envoyer un sexto destiné à ma femme. Une photo de ma queue — une arme bien dressée de 22 centimètres.
Paniqué, je lui écris de ne pas ouvrir. Trop tard. Sa réponse m'a flingué : — « C’est… Joli. Ta femme ne doit pas s’ennuyer… » Le jeu était lancé.
Le Jour J : Tension sous surveillance
Elle nous attend sur le pas de la porte. Robe ivoire moulante, sans soutien-gorge. En l’embrassant, ma main s'attarde sur ses fesses. Elle sourit, un regard de défi dans les yeux.
Tout le week-end n'a été qu'un immense champ de mines. Le samedi soir, pendant l'apéro, tout le monde est au salon. Mon cousin raconte une anecdote, fier de sa nouvelle installation de caméras. Sous la table basse, je sens soudain un pied glisser le long de mon mollet. C'est L. Elle retire son escarpin et remonte lentement vers mon entrejambe. Je manque de renverser mon verre quand ses orteils pressent ma queue qui durcit instantanément. Je croise son regard ; elle boit son vin tranquillement tout en discutant avec ma femme. Un frisson de terreur et d'excitation me traverse : si mon cousin baisse les yeux, tout explose.
Plus tard, alors que les enfants courent dans le couloir, je sors de la salle de bain. L. passe au même moment. Elle me plaque contre le mur, dans l'angle mort d'une caméra. Elle attrape ma main et la glisse sous sa robe. Elle est déjà trempée. — « On prend des risques, hein ? » murmure-t-elle. Le bruit des pas d'un des petits nous fait sursauter. On se sépare à la seconde même où mon neveu déboule dans le couloir. Mon cœur cogne à s'en rompre les côtes.
L’après-midi : Le risque ultime
Le dimanche, alors que les autres sont au jardin pour le barbecue, je rejoins L. en cuisine. Dès qu'on est seuls, elle s'appuie contre le plan de travail. Je soulève sa robe, j'écarte son string et je m'accroupis. Je me mets à dévorer sa chatte. Elle s'accroche au rebord en plastique, ses gémissements étouffés par le bruit de la hotte aspirante.
Soudain, la porte vitrée du jardin s'ouvre. C'est mon cousin qui rentre chercher du sel. J'ai juste le temps de me relever et de faire semblant de chercher un truc dans le frigo, le visage en feu. — « Tout va bien ? » demande-t-il, un peu surpris par le silence. — « Impeccable, on gère la salade ! » répond L. d'une voix un peu trop aiguë, tout en ajustant discrètement son bas. Il repart sans rien voir. On se regarde, à bout de souffle. L'adrénaline est une drogue.
Le départ : L'authenticité
Le jour du départ, je prétexte d'avoir oublié une serviette pour la faire monter à l'étage. Les escaliers grincent. Elle entre dans la chambre, laisse la porte entrouverte. Je la saisis par les seins. Tétons durs.
— « Mets-moi plutôt ta queue, je veux savoir l’effet que ça fait ! » murmure-t-elle. Elle veut de l'authentique. J'attaque la pénétration. Elle subit mes coups de reins, la retenue disparaît. — « Fais attention au bruit, les autres sont juste en bas… » Cette contrainte rend chaque seconde plus électrique. Je la baise en lui caressant le clito jusqu’à ce qu’elle jouisse sur moi. Quand je lui annonce que je vais venir, elle se retourne brusquement : — « Pas dans moi !! »
Elle prend l'initiative. Elle me suce comme personne. Je jouis dans sa bouche en la traitant de salope, elle se régale. — « Il a très bon goût. Mieux que celui de mon mari. » Avant de redescendre, elle me glisse à l'oreille : « Et si vous restiez une semaine de plus ? »
Le retour à Marseille : La chute
Le train du retour est une agonie. Je me sens à l'étroit dans mon propre froc. J'ai volé un de ses strings, trempé de sa mouille, que je cache contre ma peau. À Marseille, ma femme sent le malaise. — « Tu as changé de parfum ? » Elle ne se trompe pas. J'ai l'odeur de l'interdit sur moi.
Le soir, le téléphone vibre. Une photo de L. derrière la buée du miroir. Mon corps s'enflamme. L : « Je coule rien qu'à l'idée que tu sois coincé avec elle. »
Ma femme apparaît sur le seuil de la chambre, le regard noir. — « J'espère que cette petite salope te fait oublier tes devoirs conjugaux... » Elle sait. Le choc me donne une décharge d'adrénaline. La cage est ouverte.
La substitution : Le massacre
Je monte dans la chambre. Ma femme m'attend, rigide. Je sors le string de L. de ma poche. Je commence un cunnilingus féroce, mais j'enroule la dentelle de ma belle-sœur autour de mes doigts. J'enfonce le tissu chargé de l'essence de L. dans l'intimité de ma femme. Je mélange leurs fluides. Je porte ensuite le string à ma bouche pour goûter ce cocktail de trahison.
Puis, je la retourne. Je la plaque à quatre pattes. L'image de L. écartant ses jambes à Paris occulte tout. Je force le passage de l'anus. Elle a toujours refusé, mais ce soir, je n'en ai rien à foutre. Elle lâche un cri de douleur qui vire au râle de soumission. Je la baise avec la férocité d'un homme qui marque son territoire, le front collé contre son dos trempé.
Le Pacte de Sang
Dans la salle de bain, je prends en photo le string saturé de leur mélange. J'envoie l'image à L. : « Ton jus et le sien ne font plus qu'un. Je viens de lui prendre son cul en pensant à toi. »
La réponse arrive en vidéo. L. est sur son lit, se masturbant violemment en lisant mon message. — « Tu es un démon… Je veux que tu reviennes me faire la même chose. Prends-moi par derrière… ta salope de Paris n’attend que ça. »
Elle jouit devant la caméra et montre ses doigts trempés. — « Voilà ta part. Garde le string, c'est notre contrat. »
Je retourne m'allonger près de ma femme. Elle cherche ma main dans son sommeil. Je lui donne, mais mon esprit est déjà sur l'autoroute, filant vers le nord. La guerre ne fait que commencer.
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