Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Randonnée sur le chemin des douaniers — Chapitre 2 · Un, deux, trois agriculteurs
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Randonnée sur le chemin des douaniers
Chapitre 2 · Un, deux, trois agriculteurs
Delphine fut submergée. Elle se sentait prise entre la panique (elle était la femme d'un homme, elle était là pour une randonnée) et la vague d'alcool et de désir qui montait. Elle aurait dû repousser cette femme nue, mais son corps refusa d'obéir. Elle entrouvrit ses lèvres, permettant à la langue d'Aline de venir fouiller sa bouche. Les mains de cette dernière passèrent sur son dos, descendirent sur ses reins et firent tomber le peignoir de Delphine. Leurs poitrines s'écrasèrent l'une contre l'autre et leurs mains parcoururent l'intégralité de leur corps. Les deux collègues alcoolisées, la jolie brune bisexuelle et l'initiatrice surprise, commencèrent à s'abandonner pleinement à cette situation.
Après un long moment à s'embrasser et se caresser, elles s'écartèrent l'une de l'autre, se tournant vers les trois hommes pour se rendre compte que Philippe était lui aussi debout avec sa queue de sortie. Et la surprise fut de taille, au sens littéral. Des trois, c'était lui qui avait la plus longue et la plus épaisse... et de loin ! Ils avaient tous les trois leurs membres en mains et se caressaient doucement en regardant les corps nus de ces deux magnifiques femmes enlacées.
De leur côté, Delphine et Aline étaient scotchées à regarder les trois hommes se branler devant elles. Delphine percuta alors qu'elles étaient face à eux, entièrement nues, leurs sexes et leurs seins bien exposés à leur regard. Et elle fit quelque chose d'inattendu dans cette situation : elle mit sa main sur les fesses d'Aline et commença à les caresser. Aline ne bougeait pas, son regard captivé et presque hypnotisé par la taille des sexes, celui de David, et surtout celui, imposant, de Philippe. Elle avait eu quelques bonnes aventures, mais jamais d'amants avec de si beaux sexes. Elle ne remarqua que tardivement que Delphine était en train de passer sa main sur son cul, faisant son chemin entre ses cuisses pour atteindre ses grandes lèvres trempées. Inconsciemment, elle écarta légèrement mais suffisamment les cuisses pour que Delphine pût atteindre sa cible. Une fois fait, sa collègue glissa délicatement un doigt dans sa vulve et la pénétra.
Aline poussa un léger soupir en sentant le doigt de sa collègue glisser sans effort dans son antre de plaisir, mais son esprit restait ailleurs. L'excitation montant, elle n'avait qu'une idée en tête : prendre le sexe de Philippe dans ses mains. Ce besoin, puissant et impérieux, surpassa le plaisir que lui donnait Delphine.
Elle se défit de la main de Delphine qui la regarda s'avancer vers le patriarche. Les doigts de cette dernière étaient luisants de la cyprine de sa collègue. Elle ne put s'empêcher de les lécher en portant son autre main à son entrejambe.
Arrivée à quelques centimètres de Philippe, Aline tendit sa main qui vint délicatement se poser sur son manche. Elle commença à le parcourir du bout des doigts, puis le prit dans sa main qui paraissait toute petite avec ce monstre dedans. François fit le tour de la table et vint se poster devant Delphine.
Pendant que son père se faisait branler par sa collègue, il prit un de ses seins dans une de ses grosses mains. Delphine eut un mouvement de recul, mais l'homme lui sourit tendrement malgré son physique gauche et ses traits forts. Elle se détendit alors, signal d'acceptation pour l'homme de ferme qui reprit en main le sein et alla plus loin en mettant le téton de l'autre entre ses lèvres. Delphine réagit aussitôt, comme hypnotisée, en mettant sa main libre derrière la tête de l'homme et en la plaquant contre elle pour qu'il prît ce sein qui lui plaisait tant entièrement dans sa bouche.
Aline, de son côté, apprécia le contact de ce sexe... et de la main de David qui était en train de lui parcourir le dos et les fesses. Il ne s'attarda pas longtemps et prit le même chemin qu'avait emprunté la main de Delphine quelques instants auparavant et passa sa main entre ses cuisses déjà écartées. Comme si la belle trentenaire n'attendait que ça. Les doigts épais passèrent sur la vulve d'Aline avant de finir leur découverte sur le clitoris déjà bien gonflé et qui avait pointé hors de son capuchon.
François ne s'arrêta pas à sucer et mordiller les seins de Delphine, sa main libre était descendue jusqu'au pubis de la belle et avait sans trop de soucis, lui aussi, trouvé le bouton de plaisir qui était sorti de sa cachette. Les deux femmes eurent chacune un homme qui leur caressait le clitoris. Des feulements de plaisir commencèrent à se faire entendre dans le salon. Car, malgré le fait qu'ils étaient des fermiers, ils n'en étaient pas moins très doués de leurs mains, et les deux collègues commencèrent à s'en apercevoir avec délectation.
Mais Aline avait d'autres envies en tête. Plutôt que de réfléchir, elle se jeta à genoux. Elle se posait la question depuis qu'elle l'avait vu : arriverait-elle à prendre en bouche ce sexe énorme ? Il fallait qu'elle en eût le cœur net ! David fut surpris de son mouvement et sa main quitta la chatte trempée de la belle. Il vit Aline approcher sa bouche grande ouverte du gland turgescent de son patron.
Cela n'avait pas l'air de les déranger... et tant mieux pour tout le monde ! Il regarda François en train de donner apparemment beaucoup de plaisir à Delphine avec ses mains et sa bouche. Il vit alors Aline faire entrer petit à petit le gland de Philippe. Elle fut obligée d'ouvrir sa bouche du plus qu'elle pouvait. Elle ne put donner que de petits coups de tête pour le sucer sur quelques centimètres. Mais cela suffit pour donner du plaisir au vieux comme l'appelaient les deux autres hommes.
Il s'approcha de Delphine et monta sur une chaise à côté d'elle pour se retrouver avec sa queue au niveau de la bouche de la seconde femme. Elle le regarda en criant de plaisir et il profita qu'elle tournât la tête vers lui, la bouche grande ouverte, pour y glisser son sexe, lui aussi d'une belle taille.
La bouche de la belle était petite et étroite, et il eut du mal à y rentrer. Mais Delphine lui donna un coup de main et, tout en poussant des cris de plaisir maintenant étouffés, ouvrit le plus grand qu'elle put pour qu'il pût y entrer. Elle avait déjà eu des sexes de ce calibre et elle savait que malgré l'étroitesse de sa bouche, elle était capable de les sucer !
François décida d'abandonner les seins de la belle pour aller s'allonger au sol et glisser sa tête entre les cuisses de celle qui faisait tous les efforts du monde pour prodiguer une pipe à son père. Il commença alors à lui donner des coups de langue sur son clito et sa vulve.
François décida d'abandonner les seins de la belle pour aller s'allonger au sol et glisser sa tête entre les cuisses de celle qui faisait tous les efforts du monde pour prodiguer une pipe à son père. Il commença alors à lui donner des coups de langue sur son clito et sa vulve.
— Elles sont toutes les deux trempées de mouille ces salopes ! dit-il.
— Et elles savent sucer en tout cas ! répondit son père.
— Je confirme ! ajouta David, qui se faisait sucer sur quasiment la totalité de sa longueur de queue.
— Et elles savent sucer en tout cas ! répondit son père.
— Je confirme ! ajouta David, qui se faisait sucer sur quasiment la totalité de sa longueur de queue.
Le départ de François fit qu'il n'eut plus de raison de rester debout. Aussi interrompit il la fellation de la jolie brune pour descendre de la chaise et s'asseoir dessus, son braquemart toujours dressé. Delphine ne se fit pas prier et s'agenouilla entre ses cuisses musclées pour reprendre à nouveau sa fellation. David regarda à nouveau vers son patron et il remarqua que celui-ci avait sorti son énorme chibre de la bouche d'Aline et s'appliquait à se branler pendant que la coquine s'appliquait consciencieusement à lui gober l'une après l'autre ses couilles gonflées, jouant avec avant de passer sa langue le long du tronc de chair noueux, puis de recommencer à le sucer tant bien que mal. Il eut envie de la même chose et, en jolie salope obéissante, Delphine s'appliqua à prendre en bouche les bourses de son amant, les imaginant déjà bien remplies de sperme. Le salon fut pendant un moment rempli que de bruits de succions, de gémissements parfois étouffés, et de râles de plaisir.
Même si ça lui plaisait, François eut rapidement envie de plus que de se branler en bouffant la chatte d'Aline. Il se releva et regarda autour de lui. David était assis sur une chaise en train de recevoir tantôt une gorge profonde, malgré la taille de son sexe, tantôt un gobage de couille par Delphine dont la main gauche était passée entre ses cuisses, offrant son très beau cul. Aline était à genoux devant son père et lui prodiguait une pipe sur la moitié de la queue, car trop grosse pour elle. Il sourit en ayant cette vision trop rare ici. Le salon avait été transformé en baisodrome.
La vue du cul de Delphine offert comme ça ne le laissa pas indifférent. Il s'en approcha et le caressa. Sa main rencontra celle de Delphine qui avait deux doigts plantés dans sa vulve trempée. Il les accompagna en lui en rentrant un des siens en plus. Elle apprécia et le lui fit savoir en ondulant d'avant en arrière ses hanches. N'y tenant plus, il retira son doigt et présenta son gland à l'entrée de cette grotte des plaisirs. Elle comprit le message et retira ses doigts pour lui faire de la place. À peine furent-ils retirés qu'il s'enfonça dans son vagin sans effort, sa chatte étant lubrifiée par sa mouille abondante. Elle eut un cri de plaisir étouffé par la grosse queue de David et recommença ses ondulations au plus grand bonheur de François qui admirait son sexe disparaître et réapparaître dans le sexe de la belle.
David avait une vue magnifique. Il voyait Delphine s'activer à le prendre le plus possible en bouche, et François qui s'était planté en elle. Et, aussi bien François et lui ne bougeaient, elle s'occupait de bouger d'avant en arrière pour le sucer et se faire baiser de l'autre côté. Les vibrations de ses lèvres et sa bouche, dues à sa jouissance, ne faisaient que renforcer son plaisir. Malgré tout, il avait aussi envie de tremper sa verge dans un autre trou que la bouche de Delphine.
Il laissa François s'occuper d'elle pour rejoindre Philippe et Aline. Philippe s'était assis sur une chaise et Aline était venue s'empaler sur son pieu. Elle y alla doucement au début mais s'aperçut que sa lubrification naturelle et l'élasticité de son vagin lui permettaient de l'accepter sans trop de soucis. Elle commença alors à monter et descendre sur la grosse queue du patriarche avec envie et frénésie. Son cerveau avait switché de femme qui avait envie de sexe à femme salope qui voulait se faire défoncer ! David arriva derrière elle et commença à lui lécher le cul pendant que la queue de son patron entrait et sortait de sa chatte. Cette action eut le déclic de lui procurer un plaisir qu'elle appréciait mais que son mari ne lui donnait que trop rarement. Lorsqu'il réussit à rentrer sa langue dans l'anus de la belle, il essaya d'y mettre un puis deux doigts. La décharge de plaisir mêlé de légère douleur tendit tout le corps de la belle.
Elle ne bougeait plus et c'était David qui lui travaillait le cul avec ses doigts.
— Tu aimes ça qu'on te travaille le cul, hein ma salope ?!
— Oh oui j'aime !!!
— Tu voudrais ma queue dans ton cul et celle du vieux dans ta chatte ?
— Oui !!! mais doucement ! Elles sont grosses !!!
— Oui elles sont grosses, mais tu vas les prendre toutes les deux comme une belle salope !
— Oh oui, je suis une salope !! Prenez-moi tous les deux !
— Oh oui j'aime !!!
— Tu voudrais ma queue dans ton cul et celle du vieux dans ta chatte ?
— Oui !!! mais doucement ! Elles sont grosses !!!
— Oui elles sont grosses, mais tu vas les prendre toutes les deux comme une belle salope !
— Oh oui, je suis une salope !! Prenez-moi tous les deux !
Elle jouissait tout en lui répondant car, en plus des doigts qui lui branlaient l'anus, Philippe avait commencé à bouger dans son vagin. Le plaisir était déjà incroyable mais ce n'était rien par rapport à ce qui l'attendait !
Pendant que David préparait son anus, François prenait beaucoup de plaisir à prodiguer une bonne levrette à Delphine qui avait l'air de prendre beaucoup de plaisir. Il regardait son cul qui bougeait au rythme de ses assauts dans sa chatte. Il faisait en sorte de bien faire claquer son ventre légèrement bedonnant sur ses fesses et il sentait ses couilles venir taper contre son pubis. Plus il la prenait fort et plus ses fesses s'écartaient et son petit trou palpitait au rythme de ses charges. Il ne put s'empêcher de glisser son pouce sur son anus et, sans attendre, il l'enfonça. Il n'y eut aucune résistance et son pouce disparut complètement d'un coup, arrachant un feulement plus important à la jeune qu'il avait au bout de sa queue. N'y tenant pas plus longtemps, il se retira de sa chatte et glissa son gland entre ses fesses avant de le poser sur son anus. Elle tourna la tête vers lui, et en le voyant, elle comprit qu'il attendait son aval pour s'enfoncer dans ce passage.
— Tu peux y aller, tu ne seras pas le premier…
Elle accompagna ces mots par un hochement de tête et un petit sourire en coin qui finit de décider François. Il n'y alla pas brutalement mais s'enfonça progressivement et doucement dans le fondement de la belle brune. Il ne rencontra pas autant de résistance qu'il l'aurait cru et cela ne manqua pas de l'étonner. Rapidement il se retrouva enfoncé à fond dans les entrailles de la coquine, son ventre touchant la belle paire de fesse offerte. Quel plaisir de sentir son sexe comprimé aussi délicieusement dans cette gaine chaude et accueillante.
— Putain ça se voit que ton cul a déjà été visité par des queues ma belle, grogna-t-il à Delphine.
— Oh que oui, et par un beau black si tu veux tout savoir, répondit-elle en tournant à nouveau son visage vers lui.
— Oh que oui, et par un beau black si tu veux tout savoir, répondit-elle en tournant à nouveau son visage vers lui.
Il y avait dans son regard comme un air de défi qui rendit François littéralement fou de désir pour cette belle garce.
— Je suis peut-être pas aussi bien membré que ton black, mais je vais quand même te défoncer le cul !, éructa-t-il.
Et joignant le geste à la parole, il se mit à aller et venir dans le cul de la jeune femme, d'abord lentement, mais très rapidement il perdit toute contenance et lui pilonna littéralement son boyau cuvier. Il éprouva malgré lui une satisfaction en entendant Delphine pousser un cri de surprise quand il passa la vitesse supérieure, cri qui trouva un écho démultiplié avec les hurlements que se mit à pousser Aline. David avait visiblement commencé les grandes manœuvres et s'affairait à enfoncer son chibre rigide dans le petit trou de la jolie trentenaire, dont le corps devait déjà s'accommoder de l'énorme queue de Philippe ! Elle hurlait mais il n'arrivait pas à savoir si c'était de plaisir ou de douleur. Peut-être des deux mélangés. En tout cas, elle ne repoussait pas David, au contraire ! Entre deux cris, elle lui disait de continuer.
— Défoncez-moi tous les deux ! Bande de salop !!!! Vos grosses queues en moiiiiiii !!!!! Jamais fait avec deux grosses comme les vôtres en même temps !!!!! C'est trop bon !
— T'es une vraie salope toi ! C'est pas ton premier rodéo avec deux queues ! — Non mais elles n'étaient pas aussi grosses que les vôtres !
— Tu aimes ça ? Tu les sens bien nos grosses queues, salope ?
— Oh oui je les sens !! J'aime ça !!! Elles sont si grosses !
— T'es une vraie salope toi ! C'est pas ton premier rodéo avec deux queues ! — Non mais elles n'étaient pas aussi grosses que les vôtres !
— Tu aimes ça ? Tu les sens bien nos grosses queues, salope ?
— Oh oui je les sens !! J'aime ça !!! Elles sont si grosses !
David a pris possession du cul d'Aline et commença à faire des aller-retour en obéissant à ses ordres : il y alla le plus fort et le plus profondément qu'il le put. Aline hurla de plus en plus et cela ne fit plus de doute, elle prenait son pied ! Son visage fut maintenant transfiguré de plaisir. Philippe l'agrippa par la nuque et plaqua ses lèvres contre les siennes dans un baiser rugueux. Aline fut surprise mais totalement dépassée par le plaisir, elle se laissa galocher par le vieux fermier. Ses cris furent pendant un moment étouffés par la langue du patriarche enroulée autour de la sienne.
Elle explosa une première fois dans un orgasme bruyant, son corps se raidit et fut parcouru de nombreux spasmes, tandis que de sa gorge sortait un cri rauque se finissant en un éclat de rire.
De son côté, François continuait à pilonner Delphine et il sentait qu'il n'allait pas tenir très longtemps.
Elle explosa une première fois dans un orgasme bruyant, son corps se raidit et fut parcouru de nombreux spasmes, tandis que de sa gorge sortait un cri rauque se finissant en un éclat de rire.
De son côté, François continuait à pilonner Delphine et il sentait qu'il n'allait pas tenir très longtemps.
— Je vais te remplir le cul de mon foutre !
— Non, pas dans mon cul ! Dans ma bouche !
— Non, pas dans mon cul ! Dans ma bouche !
Surpris de la réaction de la plus jeune des deux femmes, il se retira rapidement et se plaça devant elle qui l'attendait déjà bouche grande ouverte. Après s'être astiqué pendant quelques secondes, il posa son gland entre les lèvres de Delphine et lui envoya plusieurs jets jusqu'au fond de la gorge. La belle brune les reçut et fit entrer entièrement le gland de son amant pour recevoir la fin dans sa bouche et ne rien gâcher. Elle avala alors tout ce que lui avait donné François et le pompa pour le nettoyer autant que pour récupérer les dernières gouttes.
David ne tint plus lui non plus ! Le cul serré d'Aline, par la queue du patriarche de l'autre côté de la paroi fine séparant le vagin de l'anus, le fit se tordre avant de tout lâcher sans prévenir, bien planté au fond de son rectum. La jeune maman poussa alors un cri de jouissance, preuve qu'elle venait d'avoir un second orgasme. David se retira délicatement de son cul et un flot de sperme s'écoula alors de son petit trou très élargi et se répandit sur les couilles de Philippe. Delphine qui était en train de galocher François, voyant ça, le quitta et alla rejoindre les trois autres.
Elle prit la queue de David en bouche pour le nettoyer. Philippe, lui, n'était pas prêt de jouir et continua à faire rebondir Aline sur sa queue. Une fois la bite de David nettoyée, la brunette alla faire de même avec les couilles de Philippe et le cul d'Aline. Étant bi depuis la fac, elle le fit avec passion et de manière très précise pour aussi donner du plaisir aux deux comparses. C'est le moment que choisit Philippe pour faire se lever Aline.
Voir Delphine comme ça lui avait donné envie de l'embrocher aussi. Il demanda à la châtain de s'asseoir à sa place dans le fauteuil, jambes écartées, et ordonna à Delphine d'aller à quatre pattes lui bouffer la chatte. Delphine, en bonne petite salope, s'exécuta sans sourciller. Une fois qu'elle eut commencé son ouvrage, il se positionna derrière elle et lui rentra sa grosse et longue queue dans sa chatte dégoulinante de mouille. Il n'était pas un adepte de la sodomie, à l'inverse de son fils et de son garçon de ferme. Lui, c'étaient les chattes bien humides qui lui plaisaient ! Il prit un malin plaisir à bien défoncer celle de Delphine qui avait du mal à maintenir sa langue et sa bouche sur la vulve et le clito d'Aline. Celle-ci semblait vraiment apprécier les faveurs que lui prodiguait sa copine et elle ne put s'empêcher de crocheter ses doigts dans les belles boucles brunes, plaquant ainsi encore avec la main le visage de Delphine contre sa chatte.
— Comme c'est bon ce que tu me fais !!!!, cria-t-elle. Putain si j'avais su avant.....
La jolie brune ne put évidemment pas lui répondre, toute occupée à lécher consciencieusement la moule dégoulinante offerte à son appétit ou à gémir sous les coups de boutoir que lui assénait le vieux paysan. Aline, avec son unique expérience passée, comprenait maintenant la différence entre un cunnilingus donné par un homme, même compétent, et un donné par une femme !
Delphine de son côté eut beaucoup de mal à donner ce plaisir à sa collègue châtain. Philippe, malgré ses 60 ans passés, se donnait à fond et avait enclenché le mode défonce-minou ! Delphine ne savait plus trop où elle était ! Elle avait la chatte châtain entretenue mais pas épilée devant elle, et un orgasme puissant qui était en train de monter de son sexe, trop bousculée par la fougue de Philippe. Ne pouvant plus prodiguer de plaisir buccal à la douce Aline, elle lui planta deux puis trois doigts dans sa vulve palpitante et trempée de plaisir. Les cris de plaisir des deux femmes recommencèrent à remplir la salle, accompagnés par les grognements du vieil agriculteur.
Delphine n'arrivant plus à s'occuper d'Aline, François et David décidèrent, sans se concerter, de venir "finir" Aline. Ils la prirent par les mains pour la relever et l'emmenèrent sur la table du salon. David s'occupa, à genoux, de bien lécher son clito et sa vulve, pendant que François, après l'avoir embrassée à pleine bouche, prit le parti de lui sucer et mordiller les seins. Son plaisir reprit quasi immédiatement.
Les cris de Delphine s'amplifièrent et annoncèrent l'arrivée de son orgasme. David fut le premier à reprendre forme et, dès son sexe bandé, se redressa et s'enfonça sans aucun effort dans le vagin bien ouvert de la belle châtain. La surprise de celle-ci fut grande car elle ne s'attendait pas à se faire saillir de nouveau si vite ! Elle se remit à jouir instantanément et ses cris de plaisir vinrent se mêler à ceux de Delphine. François abandonna alors ses seins. Il la regarda pendant qu'elle prenait son pied sous les coups de boutoir de David. Elle le prit en main et le branla énergiquement pour lui faire reprendre forme.
L'action d'Aline et la vision de son père défonçant Delphine le firent bander encore plus que précédemment. Il s'éloigna de la belle châtain pour retourner près de la belle brune. Malgré sa corpulence, il réussit à se glisser sous elle. Il l'embrassa alors qu'elle était en train de reprendre ses esprits, toujours secouée par le patriarche derrière elle. Il fit signe à son père d'arrêter ses mouvements et, une fois fait, il la souleva pour la retourner. Elle se retrouva alors face à Philippe et allongée sur François. Elle comprit alors le désir de ce dernier lorsqu'il lui dit à l'oreille de s'empaler sur lui. Elle s'exécuta et planta la queue bandée du fils dans son petit trou en poussant un long soupir tout le temps qu'elle le fit entrer en elle. Philippe attendit de voir disparaître complètement la queue de son fils dans le cul de la belle brune avant de présenter son gland à l'entrée de sa vulve. Elle le regarda alors droit dans les yeux.
— Tu vas me prendre avec ton fils ? Tu veux me baiser avec lui ?
— Oh oui ma belle, je vais encore te prendre et jouir dans ta chatte !
— Alors vas-y ! Prenez-moi tous les deux !
— Oh oui ma belle, je vais encore te prendre et jouir dans ta chatte !
— Alors vas-y ! Prenez-moi tous les deux !
Philippe s'enfonça alors dans la belle, non sans être obligé de forcer un peu. Il se rendit compte qu'Aline était plus large que Delphine. À la façon dont Delphine serrait les dents, il comprit que la pénétration n'était pas sans douleur pour elle. Et pourtant, la lueur de perversion qu'il vit dans le regard de la jeune femme lui donna la réponse qu'il cherchait. Elle fit en sorte de se détendre et Philippe finit de s'enfoncer en elle du plus qu'il le pouvait. Elle le sentit de nouveau lui tendre ses chaires humides et, même s'il n'était pas complètement entré en elle, il arriva tout de même à venir lui titiller le col de son utérus. Et cela, ajouté à François dans son cul, lui arracha un râle de plaisir. Une fois en place, Philippe commença à lui limer tranquillement le vagin, et François bougea comme il le put le bassin pour participer lui aussi à la jouissance de la belle. Ils se synchronisèrent tous les deux et Delphine monta très rapidement dans les tours.
Aline, quant à elle, se mit à genoux devant David car celui-ci était sur le point de jouir de nouveau et elle voulut le récupérer sur elle. Elle aimait se faire recouvrir le visage et les seins de la semence de son partenaire et le lui fit comprendre. Il n'en fallut pas plus à David que la vision de cette catin châtain à grande bouche agenouillée devant lui pour sentir son éjaculation arriver.
— Vas-y, jouis sur moi ! Recouvre-moi de ton sperme !
— Oh oui je vais t'en foutre partout ! Comme la belle salope que tu es.
— Oh oui je vais t'en foutre partout ! Comme la belle salope que tu es.
Et les jets de sperme commencèrent à partir et à lui recouvrir le visage du menton au front, puis il dirigea sa queue vers sa poitrine qu'elle lui présenta. Elle prit plaisir à sentir les jets chauds la recouvrir et, une fois qu'il eut fini d'éjaculer, elle lui prit son sexe en main pour l'attirer à elle et le prendre en bouche pour le finir. Elle le suça jusqu'à ce que plus rien ne sortît de son gland. Et, tout en le regardant, récupéra le sperme sur son visage avec ses doigts pour les lécher. Et étala ensuite ce qu'elle avait sur ses seins pour bien les recouvrir. David n'en put plus et alla s'asseoir sur une chaise à la table.
Aline regarda alors le trio prendre son pied. Elle alla s'asseoir dans le fauteuil devant eux, jambes écartées, et se caressa frénétiquement le clitoris pour prendre un dernier orgasme en regardant sa collègue se prendre le père et le fils dans chacun de ses trous. Philippe commença à ne plus tenir, et la vision d'Aline en train de se caresser en face de lui n'aida pas.
— Je vais te remplir la chatte ma belle ! Je ne tiens plus !!!!
— Oh ouiiiii ! Remplis-moi !!!!!
— Oh ouiiiii ! Remplis-moi !!!!!
Et dans un grognement puissant, il se planta au plus profond du vagin de la belle et se vida les couilles avec abondance.
Cette décharge de foutre déclencha un orgasme terrible à Delphine qui eut pour effet de la faire se cambrer avec une telle violence qu'elle expulsa les deux sexes qui étaient pourtant bien ancrés en elle. Elle reçut alors les derniers jets puissants de Philippe sur le ventre et le pubis. Elle était parcourue de spasmes incroyables et François tenta de la stabiliser pour éviter qu'elle ne se fît mal en enroulant ses bras autour de son ventre et de sa poitrine. Aline, en voyant ça, se précipita et lapa le sperme encore chaud de Philippe sur le ventre de sa comparse pour descendre jusqu'à son sexe pour rendre à sa collègue le plaisir qu'elle lui avait donné précédemment.
Cette décharge de foutre déclencha un orgasme terrible à Delphine qui eut pour effet de la faire se cambrer avec une telle violence qu'elle expulsa les deux sexes qui étaient pourtant bien ancrés en elle. Elle reçut alors les derniers jets puissants de Philippe sur le ventre et le pubis. Elle était parcourue de spasmes incroyables et François tenta de la stabiliser pour éviter qu'elle ne se fît mal en enroulant ses bras autour de son ventre et de sa poitrine. Aline, en voyant ça, se précipita et lapa le sperme encore chaud de Philippe sur le ventre de sa comparse pour descendre jusqu'à son sexe pour rendre à sa collègue le plaisir qu'elle lui avait donné précédemment.
Cette action d'Aline n'arrangea pas l'orgasme de Delphine et François eut de plus en plus de mal à la tenir. Ses cris étaient des cris sourds mais puissants. Elle mit quasiment une minute à redescendre. François la tint toujours contre lui et, lorsque son corps se détendit, il l'embrassa tendrement dans le cou, comme pour lui faire comprendre qu'elle n'était pas seule. Pendant ce temps, Aline avait fini de lui faire sa toilette et eut devant elle le sexe encore tendu de François. Elle plongea alors vers cette queue, la dernière encore debout, pour l'aider à se soulager. Delphine tourna sa tête et embrassa François, leurs langues se mélangeant. D'un coup, il poussa un râle grave et éjacula tout ce qu'il avait encore dans ses bourses dans la bouche gourmande d'Aline.
Les trois hommes se regardèrent d'un air entendu. Ils se rendirent compte qu'ils venaient de vivre un moment qu'ils ne revivraient peut-être jamais. Philippe, par son âge et son expérience, fut le premier à se détourner pour aller boire un verre de poire… David, lui, était toujours assis sur la chaise et commença à sentir la fatigue le gagner. Aline était debout et se dirigea vers la salle de bain où elle s'était déshabillée il y a maintenant plus d'une heure. Delphine se tourna pour faire face à François, toujours allongée sur lui, l'embrassa tendrement et se leva elle aussi pour rejoindre sa collègue. François resta quelques minutes, quant à lui, sur le sol en regardant le plafond, perdu dans ses pensées.
Dans la salle de bain, aucune des deux ne parla. Elles firent une douche commune, se lavèrent mutuellement mais sans chercher le plaisir. Juste envie de se laver. Une fois sorties de la douche et séchées, elles retournèrent, toujours nues, dans la salle pour remettre leurs vêtements qui avaient eu le temps de sécher au coin du feu. Delphine se dirigea vers François et l'enlaça pour lui adresser un tendre baiser. Et lui glisser à l'oreille : « Merci et à très bientôt j'espère ». Promesse que François espérait de tout cœur. Aline commença à prendre conscience qu'elle passait régulièrement devant la propriété de Philippe avec son mari lors de leur promenade dominicale… Elle se tourna alors vers eux.
— S'il vous plaît, ce qu'il vient de se passer ne doit pas sortir d'ici. Si je suis accompagnée par un homme, ce sera sûrement mon mari…
— N'aie pas d'inquiétude ma belle, répondit Philippe. Ce qui se passe ici reste ici.
— Et de toute façon, qui pourrait croire que des gars comme nous aient pu se taper deux belles et distinguées femmes comme vous ! ajouta David.
— Merci pour votre discrétion alors.
— Peut-être que vous aurez besoin à l'avenir de venir vous abriter. Ne jamais hésiter à venir frapper à la porte mesdames.
— Ce sera avec un grand plaisir, répondit Aline.
— Oh que oui ! ajouta Delphine.
— Et si vous nous apercevez dans les champs en vous promenant, venez dire bonjour aussi ! Ajouta François.
— N'aie pas d'inquiétude ma belle, répondit Philippe. Ce qui se passe ici reste ici.
— Et de toute façon, qui pourrait croire que des gars comme nous aient pu se taper deux belles et distinguées femmes comme vous ! ajouta David.
— Merci pour votre discrétion alors.
— Peut-être que vous aurez besoin à l'avenir de venir vous abriter. Ne jamais hésiter à venir frapper à la porte mesdames.
— Ce sera avec un grand plaisir, répondit Aline.
— Oh que oui ! ajouta Delphine.
— Et si vous nous apercevez dans les champs en vous promenant, venez dire bonjour aussi ! Ajouta François.
Les deux femmes prirent congé et reprirent leur chemin directement vers leurs voitures. Il était midi passé et leurs hommes étaient à les attendre pour manger chez Delphine. Mais leurs esprits étaient encore dans cette ferme.
Pour Aline, il était évident qu'elle reverrait l'un ou l'autre des trois hommes lors de ses randonnées dominicales (et pourquoi pas plus régulier que juste le dimanche ?). Que ferait-elle alors ? Elle en eut une bonne idée mais préféra la garder pour l'instant.
Quant à Delphine, c'était vers François que ses pensées se dirigeaient. Et elle était convaincue que c'était partagé.
Pour Aline, il était évident qu'elle reverrait l'un ou l'autre des trois hommes lors de ses randonnées dominicales (et pourquoi pas plus régulier que juste le dimanche ?). Que ferait-elle alors ? Elle en eut une bonne idée mais préféra la garder pour l'instant.
Quant à Delphine, c'était vers François que ses pensées se dirigeaient. Et elle était convaincue que c'était partagé.
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