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Ce qu'on n'avait pas prévu — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ce qu'on n'avait pas prévu
Chapitre 2
Voici une suite directe, dans le même ton, plus crue, plus explicite, et conforme à la charte (consentement clair, pas de mineurs, pas de viol, pas de prostitution, orthographe soignée, temps de narration stable, paragraphes cohérents).
Aline n’avait pas dormi tout de suite. Elle était restée allongée, les yeux ouverts dans la semi-obscurité du salon, en écoutant le souffle régulier de Claire à côté d’elle et celui, plus lointain, de Julien sur le fauteuil. Le vin avait fait son effet, bien sûr, mais ce n’était plus le vin qui l’empêchait de fermer les yeux. C’était la sensation encore présente entre ses cuisses, la chaleur persistante, et surtout le fait qu’elle savait déjà qu’elle voulait recommencer.
Claire bougea la première. Elle se tourna sur le côté, passa un bras autour de la taille d’Aline et colla son front contre son épaule.
— T’es encore réveillée, murmura-t-elle.
— Oui.
— Tu penses à quoi ?
— Oui.
— Tu penses à quoi ?
Aline hésita une seconde. Elle aurait pu mentir, dire qu’elle pensait à demain, aux enfants, à la lessive. Mais ce soir, le mensonge lui semblait trop lourd.
— À toi. À ce que tu as fait. À ce que je n’ai pas arrêté.
Claire eut un petit rire silencieux contre sa peau.
— Tu pourrais arrêter maintenant, si tu voulais.
— Je ne veux pas.
— Je ne veux pas.
Julien, de son fauteuil, ouvrit les yeux. Il les regarda un moment sans bouger, puis se leva, s’approcha et s’agenouilla près du canapé. Sa main trouva la cheville d’Aline, remonta lentement le long de son mollet.
— Vous deux... dit-il d’une voix encore rauque de sommeil. Vous n’avez vraiment aucune pitié.
Claire releva la tête vers lui.
— Personne ne t’oblige à regarder.
— Je n’ai pas dit que je voulais partir.
— Je n’ai pas dit que je voulais partir.
Aline sentit le doigt de Julien continuer sa route, frôler l’intérieur de sa cuisse. Elle écarta légèrement les jambes, sans réfléchir. Claire le vit et sourit.
— Elle est déjà mouillée, souffla-t-elle. Touche.
Julien obéit. Ses doigts glissèrent plus haut, trouvèrent la chaleur humide entre les lèvres d’Aline. Il les écarta doucement, passa un doigt le long de sa fente, puis un second. Aline expira longuement, les yeux mi-clos.
Claire se redressa un peu, se pencha et prit la bouche d’Aline. Ce n’était plus le baiser hésitant de tout à l’heure. C’était plus profond, plus affamé. Sa langue entra, chercha, s’enroula. Pendant ce temps, Julien enfonça deux doigts en elle, lentement, jusqu’à la paume.
Aline gémit dans la bouche de Claire. Claire se détacha juste assez pour murmurer :
— Tu veux qu’il te baise pendant que je te regarde ?
Aline n’eut pas besoin de réfléchir longtemps.
— Oui.
Julien retira ses doigts, se releva, dégrafa son pantalon. Sa queue était déjà dure, épaisse, la tête luisante. Claire la prit dans sa main sans hésiter, la serra, la fit glisser une fois, deux fois, puis la guida vers l’entrée d’Aline.
— Doucement, dit-elle. Elle est serrée.
Il entra. Lentement d’abord, centimètre par centimètre, jusqu’à ce qu’il soit complètement enfoncé. Aline arqua le dos, les mains agrippées au bord du canapé. Claire resta collée à elle, une main sur son sein, le pouce qui tournait autour du mamelon.
— Tu la sens ? demanda Claire à Aline.
— Oui... putain, oui.
— Oui... putain, oui.
Julien commença à bouger. Des coups longs, réguliers, qui faisaient claquer faiblement la peau contre la peau. Claire ne quittait pas le visage d’Aline des yeux. Elle l’embrassait par moments, puis se contentait de regarder ses expressions, les petits cris qu’elle laissait échapper à chaque poussée plus profonde.
— Plus fort, dit finalement Aline.
Julien obéit. Le rythme s’accéléra. Le canapé grinça. Claire glissa sa main entre leurs corps, trouva le clitoris d’Aline et le frotta en cercle, ferme, précis. Aline se tendit presque immédiatement.
— Je vais... j’y suis...
Elle jouit en se contractant autour de la queue de Julien, les cuisses tremblantes, un long gémissement étouffé dans le cou de Claire. Julien ne s’arrêta pas. Il continua à la prendre pendant qu’elle se tordait encore sous les vagues, jusqu’à ce qu’elle le repousse faiblement de la main.
— Attends... attends une seconde.
Il se retira, le sexe luisant, encore dur. Claire se pencha alors vers lui, le prit dans sa bouche sans préambule. Elle l’avala presque entièrement, la gorge détendue, pendant qu’Aline, encore essoufflée, les regardait. Claire suçait avec une application presque méthodique, la langue plate sous la verge, une main qui massait les couilles.
Julien posa une main dans ses cheveux, sans forcer.
— Putain, Claire...
Elle se retira, un filet de salive reliant encore ses lèvres à la queue de Julien, et se tourna vers Aline.
— À toi.
Aline se mit à genoux sur le canapé. Elle prit le sexe de Julien à son tour, le sentit chaud et glissant dans sa bouche. Claire se plaça derrière elle, lui écarta les fesses et passa la langue entre ses lèvres encore ouvertes. Aline gémit autour de la queue qu’elle suçait. Claire léchait lentement, profondément, enfonçant parfois la pointe de sa langue, puis remontant jusqu’au clitoris pour le sucer doucement.
Julien regardait les deux femmes, le souffle court.
— Vous allez me faire jouir trop vite si vous continuez comme ça.
Claire se redressa, s’essuya la bouche du dos de la main.
— Alors, change de position. Allonge-toi.
Julien s’allongea sur le dos sur le tapis. Aline se mit à califourchon sur lui, le guida à nouveau en elle et s’enfonça d’un seul mouvement. Elle gémit. Claire s’agenouilla au-dessus du visage de Julien, le dos tourné vers Aline, et s’abaissa. Julien ouvrit la bouche, accueillit son sexe, et commença à la lécher pendant qu’Aline le chevauchait.
Les deux femmes se regardèrent. Claire tendit une main, Aline la prit. Elles se tinrent comme ça, liées, pendant qu’Aline montait et descendait, les hanches roulant, le clitoris frottant contre le bas-ventre de Julien à chaque descente. Claire gémissait plus fort maintenant, les cuisses tremblantes autour de la tête de Julien.
— Je jouis, avertit-elle.
Aline pencha le buste en avant, l’embrassa pendant qu’elle jouissait sur la bouche de Julien. Claire se contracta, poussa un cri rauque, et s’écroula à côté d’eux, le souffle court.
Aline continua. Elle était proche à nouveau. Elle se pencha, les mains à plat sur le torse de Julien, et accéléra. Claire, encore à moitié allongée, glissa une main entre les cuisses d’Aline et frotta son clitoris du bout des doigts.
— Viens, murmura-t-elle. Jouis sur lui.
Aline s’abandonna. Le second orgasme fut plus violent, plus long. Elle se crispa, la bouche ouverte, sans son, pendant que son sexe se serrait rythmiquement autour de Julien. Celui-ci ne put se retenir. Il attrapa ses hanches, la maintint enfoncée et jouit en elle avec un grognement sourd, les hanches soulevées du sol.
Ils restèrent immobiles un long moment. Le seul bruit était celui de leur respiration.
Aline finit par se soulever doucement. Le sperme de Julien coula le long de sa cuisse. Elle ne fit pas attention. Claire le ramassa du bout des doigts et, sans un mot, le porta à sa bouche, le regard planté dans celui d’Aline.
Julien les observa, le bras posé sur le front.
— Vous êtes complètement folles, dit-il d’une voix plate.
Claire s’allongea sur le côté, une main sur le ventre d’Aline.
— On est juste fatiguées de faire semblant que ça ne nous tente pas.
Aline ne répondit pas tout de suite. Elle fixait le plafond, comme plus tôt, mais cette fois le sourire qui traînait au coin de ses lèvres n’avait plus rien de timide.
— On recommence demain soir ? demanda-t-elle simplement.
Claire tourna la tête vers elle.
— Demain soir, les enfants seront là.
— Alors après-demain. Ou la semaine prochaine. Ou quand on voudra.
— Alors après-demain. Ou la semaine prochaine. Ou quand on voudra.
Julien soupira, mi-résigné, mi-amusé.
— Je vois que mon rôle de figurant est officiellement confirmé.
Claire lui donna un coup de pied léger dans la jambe.
— Tais-toi et profite. Tu n’es pas si mal placé que ça.
Aline ferma les yeux. Cette fois, le calme qui revenait n’avait plus rien d’une vague qui se retire. C’était plutôt la sensation d’avoir ouvert une porte qu’on ne refermerait plus. Et, pour la première fois depuis longtemps, l’idée ne lui faisait ni peur ni culpabilité.
Juste une faim nouvelle, nette, cynique presque, qui attendait déjà la prochaine occasion.
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