Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Randonnée sur le chemin des douaniers — Chapitre 1 · L'abri
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Randonnée sur le chemin des douaniers
Chapitre 1 · L'abri
La vie d'Aline était un fleuve tranquille depuis maintenant plusieurs années. Elle vivait une histoire d'amour fleur bleue avec son mari. Ils s'étaient rencontrés il y a douze ans et cela faisait maintenant dix ans qu'ils étaient ensemble. Deux filles de quatre et un an, mariée depuis trois ans, la vie rêvée pour cette femme qui avait grandi dans une cité HLM bas de gamme de Cherbourg. Enfin, ça, c'était la vision que Frédéric avait de leur mariage. En fait, Aline était un peu volage. Elle l'avait été en tout cas il y a trois ans… Et de manière assez perverse, à sa grande surprise, pendant quelques semaines. Il lui arrivait de repenser à sa soirée de mariage et aux semaines suivantes avec les oncles et une cousine de son mari (lire Mariage)
Elle avait découvert les plaisirs de la randonnée il y a quelques mois, après la naissance de sa deuxième fille en novembre. Non pas qu'elle fût très à cheval sur son physique, mais elle avait eu un peu de mal avec son ventre, seule partie de son corps qui avait eu du mal à disparaître et qui la dérangeait. Depuis six mois qu'elle marchait presque tous les dimanches, elle avait non seulement retrouvé un ventre presque plat, en tout cas aussi plat qu'avant la grossesse, mais elle avait pris goût à se promener dans les sentiers du Cotentin.
Et justement, ce dimanche matin, elle avait programmé une balade à mi-chemin entre la terre et la mer dans le si beau Cotentin où elle habitait. Elle était accompagnée par une collègue qui venait d'arriver dans la région. Elle lui proposa ce dimanche matin de la rejoindre pour découvrir les beaux paysages de la Hague en prenant le chemin des douaniers en partant du Landemer avec une arrivée prévue à Omonville la Rogue dans l'après-midi. Chacune avait laissé sa voiture à l'un des points stratégiques de départ et d'arrivée.
Delphine, pour sa part, découvrait la campagne. Elle était un pur produit de la grande ville. Née à Lyon dans un milieu bourgeois, elle vivait il y a encore trois mois en région parisienne, banlieue proche. Mariée, cette brunette de 25 ans n'avait pas encore franchi le pas de la natalité et n'était pas vraiment pressée de le faire. Elle aimait son corps fin et athlétique que les heures en salle de gym avaient sculpté.
Les deux femmes se retrouvèrent au point de départ, parking du Landemer, sac à dos à la main. Au programme, sept kilomètres de marche mais surtout des paysages à admirer. Aline prévoyait facilement deux heures de marche, si ce n'était plus si elles prenaient leur temps. Et leurs maris ? Comme deux larrons en foire, ils avaient trouvé le prétexte d'un match de rugby à regarder pour ne pas les accompagner. Qu'à cela ne tînt, elles en seraient encore plus tranquilles pour discuter des potins du bureau ou critiquer vigoureusement leurs hommes ! Ce chemin, Aline le connaissait par cœur. Elle se promenait sur ce chemin, comme dans la campagne environnante, quasiment tous les dimanches matins. Elle faisait le guide idéal pour une Delphine qui s'était acheté des chaussures de marche la veille pour pouvoir la suivre.
— Prête à partir ? demanda Aline en mettant son sac sur le dos et en ajustant les bretelles, les resserrant autour de sa poitrine généreuse.
— Prête ! répondit Delphine, le regard brillant d'impatience de découvrir le paysage qu'Aline lui avait vendu comme incroyable.
— Prête ! répondit Delphine, le regard brillant d'impatience de découvrir le paysage qu'Aline lui avait vendu comme incroyable.
Aline laissa passer sa collègue en premier pour qu'elle pût découvrir la vue. Et elle se dit que la vue qu'elle avait, elle, n'aurait pas déplu à son homme… Des jambes fuselées menant à des fesses rondes et paraissant bien fermes. Elle fit la comparaison avec les siennes et se dit qu'elle n'avait pas à rougir malgré qu'elle ne fût pas une adepte de la salle.
À peine parties, le blablatage commença. Et sans surprise, leurs deux fainéants de maris furent la première cible de choix.
À peine parties, le blablatage commença. Et sans surprise, leurs deux fainéants de maris furent la première cible de choix.
— Non mais franchement ! Un match de rugby… Si Didier en a vu cinq dans sa vie, c'est le maximum ! Je suis sûre qu'il ne connaît pas les règles ! commença la brunette.
— Pareil pour mon Fred ! Je m'y connais plus que lui en rugby ! C'est certain !
— Ah oui ? Tu t'y connais en rugby ? Ou en rugbymen du calendrier des Dieux du Stade ?
— Ahahah, les deux ma chère ! J'ai eu des petits copains qui pratiquaient avant Fred. Et j'en ai passé des dimanches matins ou après-midis à les regarder se rouler dans la boue…
— OK, je vois. Experte en placage donc !
— Ouais, experte pour se faire plaquer plutôt…
— T'étais plutôt à te faire plaquer sur un lit ou dans les vestiaires ?
— Non, plutôt pour se faire quitter… répondit Aline en baissant les yeux. J'en ai eu trois et les trois m'ont plaquée parce que je refusais justement de m'allonger, les jambes écartées.Franchement, à part éventuellement le premier, je ne pense pas que je leur aurais donné mon pucelage à ces bourrins !
— Mais le premier oui ?
— Disons que c'était un bourrin tendre, mais non. Et du coup c'est l'un de nos meilleurs amis maintenant.
— Pas de regret ?
— Non, en fait.
— Et tu y es passée quand ? Si tu peux me permettre de te poser la question…
— Pareil pour mon Fred ! Je m'y connais plus que lui en rugby ! C'est certain !
— Ah oui ? Tu t'y connais en rugby ? Ou en rugbymen du calendrier des Dieux du Stade ?
— Ahahah, les deux ma chère ! J'ai eu des petits copains qui pratiquaient avant Fred. Et j'en ai passé des dimanches matins ou après-midis à les regarder se rouler dans la boue…
— OK, je vois. Experte en placage donc !
— Ouais, experte pour se faire plaquer plutôt…
— T'étais plutôt à te faire plaquer sur un lit ou dans les vestiaires ?
— Non, plutôt pour se faire quitter… répondit Aline en baissant les yeux. J'en ai eu trois et les trois m'ont plaquée parce que je refusais justement de m'allonger, les jambes écartées.Franchement, à part éventuellement le premier, je ne pense pas que je leur aurais donné mon pucelage à ces bourrins !
— Mais le premier oui ?
— Disons que c'était un bourrin tendre, mais non. Et du coup c'est l'un de nos meilleurs amis maintenant.
— Pas de regret ?
— Non, en fait.
— Et tu y es passée quand ? Si tu peux me permettre de te poser la question…
Aline tourna la tête vers sa collègue et rigola. Cela faisait cinq ans qu'elles travaillaient ensemble, chacune sur un site différent. Aline sur le site de La Hague et Delphine au siège à La Défense. Mais l'une était le contact local de l'autre. Et elles avaient tissé un lien dépassant de loin le cadre du travail. Donc oui, elle pouvait se permettre cette question !
— Honnêtement ? Fred. Un an après le dernier rugbyman. On se connaissait depuis deux ans, mais… Il nous fallut ce temps pour que l'on comprît qu'on était fait l'un pour l'autre. Et ce fut le premier. À me faire l'amour en tout cas.
— Oui, parce que tu as eu des aventures avec les autres quand même…
— Rapide. Surtout les calmer avec ma main au début. Mais comme ça ne suffisait pas…
— Tu as donné de la tête…
— Voilà. Mais je ne regrette pas d'avoir attendu en tout cas.
— Vous faites un très beau couple.
— Merci. Et toi ? Didier ou…?
— Non, Didier n'est pas le premier… et de loin !
— Ahahah, ne rougis pas, c'est pas grave ! Mais raconte par contre !
— Le premier c'était un mec au début de ma première année de fac. Mais, comme toi, j'avais eu quelques aventures manuello-buccales avant ce gars. Bon, pas le plus grand moment de ma vie, mais je l'ai aimé ce con. On est resté ensemble un an et puis je me suis rendu compte qu'il avait une autre nana les deux derniers mois. Donc bye bye le salopard.
— Normal !
— Oui, parce que tu as eu des aventures avec les autres quand même…
— Rapide. Surtout les calmer avec ma main au début. Mais comme ça ne suffisait pas…
— Tu as donné de la tête…
— Voilà. Mais je ne regrette pas d'avoir attendu en tout cas.
— Vous faites un très beau couple.
— Merci. Et toi ? Didier ou…?
— Non, Didier n'est pas le premier… et de loin !
— Ahahah, ne rougis pas, c'est pas grave ! Mais raconte par contre !
— Le premier c'était un mec au début de ma première année de fac. Mais, comme toi, j'avais eu quelques aventures manuello-buccales avant ce gars. Bon, pas le plus grand moment de ma vie, mais je l'ai aimé ce con. On est resté ensemble un an et puis je me suis rendu compte qu'il avait une autre nana les deux derniers mois. Donc bye bye le salopard.
— Normal !
Le rouge était monté aux joues des deux copines, et ce n'était pas l'effort. Un grand éclat de rire retentit, rebondissant sur les flancs de la falaise à leur gauche.
— J'espère que tu as pris un blouson type K-Way parce qu'il y a un beau nuage de pluie qui arrive !
— Ah non !!! Pas pensé, merde !
— On arrive à la Pissotière, il y a un chemin qui remonte jusqu'au hameau Gruchy. Si ça tombe trop, on pourra remonter par un petit sentier. Je connais bien le coin. Il y a des maisons et une ferme à l'entrée en arrivant du chemin, on pourra peut-être trouver refuge. Les gens du coin sont très accueillants.
— OK. Espérons que ce ne sera qu'une petite ondée…
— Mouais, je ne pense pas… Et on va vite le savoir de toute façon.
— Tu connais tous les sentiers comme ça ?
— Pas tous mais les principaux. Justement pour se mettre à l'abri. Et j'aime bien remonter par là, ça emmène à la maison de naissance de Jean-François Millet, le célèbre peintre.
— Ah oui, j'ai vu qu'il avait vécu ici !
— Ah non !!! Pas pensé, merde !
— On arrive à la Pissotière, il y a un chemin qui remonte jusqu'au hameau Gruchy. Si ça tombe trop, on pourra remonter par un petit sentier. Je connais bien le coin. Il y a des maisons et une ferme à l'entrée en arrivant du chemin, on pourra peut-être trouver refuge. Les gens du coin sont très accueillants.
— OK. Espérons que ce ne sera qu'une petite ondée…
— Mouais, je ne pense pas… Et on va vite le savoir de toute façon.
— Tu connais tous les sentiers comme ça ?
— Pas tous mais les principaux. Justement pour se mettre à l'abri. Et j'aime bien remonter par là, ça emmène à la maison de naissance de Jean-François Millet, le célèbre peintre.
— Ah oui, j'ai vu qu'il avait vécu ici !
Sur ces paroles, les filles accélérèrent le pas pour rejoindre le fameux sentier de la Pissotière. La pluie commençait à tomber et il devenait clair que ce n'était pas une petite drache mais une vraie belle pluie. Elles commencèrent à remonter vers le hameau lorsque la pluie s'intensifia. Même avec son blouson de pluie, Aline commençait à être trempée. Heureusement, elles arrivèrent rapidement à la porte de la première habitation. Une grande ferme relativement ancienne en trois bâtiments. Le plus proche en entrant dans la cour avait une porte vitrée suivie de deux fenêtres dont une lumière chaude filtrait à travers d'épais rideaux. Elles coururent vers cette porte en espérant que l'éclairage n'était pas juste une lumière oubliée mais que quelqu'un était bien dans la maison.
Elles apprécièrent le renfoncement typique des vieilles fermes au fond duquel était la porte. Au moins n'étaient-elles plus sous la pluie ! Elles frappèrent à cette porte, essoufflées, la pluie et la sueur se mélangeant sur leurs visages rougis par l'effort. Après quelques instants, celle-ci s'ouvrit sur un homme grand, à peine la quarantaine, large d'épaules.
— Bonjour, nous nous sommes fait prendre par la pluie, est-ce que vous pourriez nous accueillir le temps que ça s'arrête ?
— Bien entendu ! Entrez vous mettre au chaud et au sec !
— Bien entendu ! Entrez vous mettre au chaud et au sec !
L'homme qui les accueillit s'appelait François. C'était le fils de l'exploitant. Elles le suivirent dans une grande salle dans laquelle un feu de bois crépitait dans une grande cheminée. Il y avait deux autres hommes assis à une table devant une bouteille et trois verres. Le plus proche des femmes, un homme d'une cinquantaine d'années, s'appelait David et était bâti comme une armoire normande. Avec des mains épaisses et des bras puissants. C'était l'employé, le garçon de ferme comme on les appelait. Son aspect massif plut tout de suite à Aline qui regardait avec envie ses larges épaules et ce qu'on pouvait deviner des pectoraux sous sa tenue de travail.
Le dernier avait plus de soixante ans, peut-être soixante-cinq et était le propriétaire, Philippe. Un homme plus court que les deux autres, mais qui respirait la force des personnes ayant travaillé la terre toute leur vie.
Elles les saluèrent et se mirent devant le feu pour se sécher et se réchauffer. Du bois fut ajouté dans la cheminée pour chauffer un peu plus la pièce et les deux randonneuses détrempées.
Aline habitait dans la Hague et François et David l'avaient déjà vue marcher en legging dans les chemins passant à proximité de leurs champs, et ils avaient déjà commenté son physique plutôt agréable. Elle ne les reconnaissait pas de son côté car quand elle marchait, elle était dans sa bulle et ne voyait pas les personnes qui s'occupaient des vaches et des moutons dans les champs. Surtout qu'elle passait à un bon rythme. Eux, par contre, l'avaient bien détaillée dans sa tenue très près du corps et ajustée, laissant voir ses formes, surtout ses beaux seins et son beau cul. Et voilà le destin qui leur amenait cette belle nana chez eux, en plus accompagnée d'une superbe brune.
Aline habitait dans la Hague et François et David l'avaient déjà vue marcher en legging dans les chemins passant à proximité de leurs champs, et ils avaient déjà commenté son physique plutôt agréable. Elle ne les reconnaissait pas de son côté car quand elle marchait, elle était dans sa bulle et ne voyait pas les personnes qui s'occupaient des vaches et des moutons dans les champs. Surtout qu'elle passait à un bon rythme. Eux, par contre, l'avaient bien détaillée dans sa tenue très près du corps et ajustée, laissant voir ses formes, surtout ses beaux seins et son beau cul. Et voilà le destin qui leur amenait cette belle nana chez eux, en plus accompagnée d'une superbe brune.
— Mes pauvres ! Vous êtes trempées ! lança Philippe. François, va leur chercher de quoi se sécher !
— Oui p'pa, j'y vais !
— Oui p'pa, j'y vais !
En attendant le retour de François, David leur proposa quelque chose à boire pour se réchauffer.
— Chocolat, café, une poire ? Poire faite maison ! Vous inquiétez pas elle n'est pas forte.
— Si vous voulez faire sécher vos vêtements, vous pouvez enfiler ça, en attendant.
— Si vous voulez faire sécher vos vêtements, vous pouvez enfiler ça, en attendant.
François revint avec deux grandes serviettes et deux peignoirs.
— Merci beaucoup, pour les serviettes et les peignoirs. Pour la boisson, je goûterais bien la poire, répondit Aline.
— Je ne connais pas cette boisson, mais je suis prête à tester aussi, si c'est pas trop fort, enchérit Delphine.
— Je ne connais pas cette boisson, mais je suis prête à tester aussi, si c'est pas trop fort, enchérit Delphine.
Pas forte pour ces messieurs du terroir... mais pour nos deux randonneuses, la poire maison pouvait bien être un peu trop forte…
La première poire fit un peu d'effet à Delphine. Elle prit alors le peignoir et demanda où elle pouvait se changer. Philippe lui indiqua d'aller au bout du couloir pour trouver la salle de bain. Elle le remercia et partit retirer ses vêtements lui collant à la peau. Cela lui permit aussi de se remettre de la brûlure dans sa gorge liée à l'alcool qu'elle venait de prendre. Une fois dans la salle de bain, elle se regarda dans le miroir et vit ses cheveux trempés, collés contre ses tempes et sa mèche sur son front. Elle se rendit compte aussi que son sweat-shirt en matière technique, maintenant qu'il était imbibé d'eau, lui moulait le buste, faisant ressortir sa poitrine. « Ils ont dû apprécier les gars quand ils nous ont vues… » pensa-t-elle. Une fois son sweat et son legging retirés, elle se rendit compte que son soutien-gorge et sa culotte étaient eux aussi trempés. Les garder sur elle, pas agréable. Les retirer, très osé si ça se voyait.
La première poire fit un peu d'effet à Delphine. Elle prit alors le peignoir et demanda où elle pouvait se changer. Philippe lui indiqua d'aller au bout du couloir pour trouver la salle de bain. Elle le remercia et partit retirer ses vêtements lui collant à la peau. Cela lui permit aussi de se remettre de la brûlure dans sa gorge liée à l'alcool qu'elle venait de prendre. Une fois dans la salle de bain, elle se regarda dans le miroir et vit ses cheveux trempés, collés contre ses tempes et sa mèche sur son front. Elle se rendit compte aussi que son sweat-shirt en matière technique, maintenant qu'il était imbibé d'eau, lui moulait le buste, faisant ressortir sa poitrine. « Ils ont dû apprécier les gars quand ils nous ont vues… » pensa-t-elle. Une fois son sweat et son legging retirés, elle se rendit compte que son soutien-gorge et sa culotte étaient eux aussi trempés. Les garder sur elle, pas agréable. Les retirer, très osé si ça se voyait.
Et en même temps, sa culotte était bien humide… mais pas que dû à la pluie… La vue de ces trois hommes, avec l'effet de la poire, sans parler de la conversation sur leurs premières fois, l'avait un peu chauffée et il y avait aussi de l'humidité à l'intérieur de sa culotte. De là à se promener nue devant eux…
Aline pensa se réchauffer devant le feu. François fit le niveau de son verre qui n'était pas totalement vide. Elle ne fit pas attention et but une autre gorgée qui correspondait à ce qu'elle avait déjà bu. Et, après ce second verre, elle commença à avoir chaud à l'intérieur. Elle sentit le regard des trois hommes qui parcouraient son corps. Elle était gênée mais en même temps flattée qu'elle pût intéresser des étrangers. Elle se surprit à onduler légèrement du bassin en changeant de position devant le feu, tournant sur elle-même comme pour leur faire voir l'ensemble de la marchandise.
Delphine revint dans le peignoir. Il était légèrement court, mi-cuisse, mais paraissait bien molletonné et confortable. Elle mit une chaise devant le feu et posa dessus son legging, son haut, ses chaussettes et chaussures. Discrètement, elle glissa sa culotte et son soutien-gorge. Aline l'avait vue poser ses sous-vêtements mais pas les hommes... Elle se dit qu'elle était nue sous le peignoir et, l'alcool et le feu aidant, elle eut une bouffée de chaleur à se l'imaginer nue si près d'elle. Elle avait déjà connu le plaisir saphique une fois, il y a trois ans, mais n'avait jamais eu envie d'une femme. Mais la situation fit qu'elle commença à sentir une boule de chaleur dans son bas-ventre qui grossissait.
Elle se vit faire pareil et se demanda l'effet que ça lui ferait de se promener nue en peignoir devant ces hommes. Elle prit alors le second peignoir et se dirigea vers la salle de bain, indiquée précédemment par Philippe, pour se déshabiller. Elle revint dans ce peignoir qui, elle le savait, ne cacherait pas grand-chose de son intimité lorsqu'elle serait assise, pour qui voulait bien regarder correctement. Son physique, différent de Delphine, principalement au niveau de la poitrine et des hanches, fit que le peignoir remontait plus que pour sa collègue. Elle fit comme Delphine, posa ses vêtements et ses sous-vêtements, à sécher sur une chaise devant le feu. Elle était excitée par l'idée que l'un d'entre eux pût voir sa chatte à l'air (merci la poire).
— Mais au fait, j'espère qu'on ne vous dérange pas ?! demanda Delphine.
— C'est vraiment très gentil de votre part mais on ne voudrait pas non plus nous imposer, ajouta Aline.
— Non du tout, répondit Philippe, on était juste en train de faire une partie de poker. La météo ne nous permettait pas de continuer à travailler ce matin. Et c'était parti pour durer jusqu'à midi.
— Jusqu'à midi ? s'exclama Delphine.
— Au moins, oui. Mais comme ça vos vêtements auront le temps de sécher.
— Pas faux… répondit la brunette.
— Vous voulez vous joindre à nous en attendant ? C'est pour passer le temps, pas pour l'argent !
— C'est vraiment très gentil de votre part mais on ne voudrait pas non plus nous imposer, ajouta Aline.
— Non du tout, répondit Philippe, on était juste en train de faire une partie de poker. La météo ne nous permettait pas de continuer à travailler ce matin. Et c'était parti pour durer jusqu'à midi.
— Jusqu'à midi ? s'exclama Delphine.
— Au moins, oui. Mais comme ça vos vêtements auront le temps de sécher.
— Pas faux… répondit la brunette.
— Vous voulez vous joindre à nous en attendant ? C'est pour passer le temps, pas pour l'argent !
Philippe disait ça comme une boutade, et à sa grande surprise et à celle de son fils et de David, les deux belles acceptèrent volontiers. Tout le monde se retrouva donc assis autour de la grande table du salon, et Aline commenta avec enthousiasme le sérieux de la partie en voyant la mallette remplie de jetons visiblement de très bonne qualité.
Elle se dit qu'elle pourrait les déconcentrer en laissant apparaître le début d'un sein par exemple. Ou que le peignoir remontât un peu trop sur les cuisses (« il était vraiment court ce peignoir »). Elles se regardèrent avec Delphine qui esquissa un léger sourire en regardant le décolleté vertigineux que faisait l'ouverture du peignoir. Elle se dit que la miss avait eu la même idée… Sans se parler, Delphine se pencha outrageusement pour récupérer les cartes, tandis qu'Aline de son côté croisa et décroisa ses cuisses comme si elle était mal assise.
Elles se régalèrent toutes les deux de l'effet immédiat que cela eut sur les hommes. Ces derniers leur lançaient des regards en coin vers leur poitrine ou leurs cuisses, pensant être discrets. Perdu !
Ce fut au tour de David de remplir les verres de tout le monde, y compris des jeunes femmes. Delphine avait déjà chaud mais pas que de l'alcool ou du feu... La chaleur était plus située entre ses cuisses, encore plus que précédemment. Elle avait les joues légèrement rouges. Il fallait dire qu'elle venait de s'apercevoir que la cote de travail de David, le plus proche d'elle, était anormalement bombée à son entrejambe... et pas une petite bosse, non ! Et cela la troublait.
Ce fut au tour de David de remplir les verres de tout le monde, y compris des jeunes femmes. Delphine avait déjà chaud mais pas que de l'alcool ou du feu... La chaleur était plus située entre ses cuisses, encore plus que précédemment. Elle avait les joues légèrement rouges. Il fallait dire qu'elle venait de s'apercevoir que la cote de travail de David, le plus proche d'elle, était anormalement bombée à son entrejambe... et pas une petite bosse, non ! Et cela la troublait.
Philippe trinqua alors et les trois hommes ainsi que les deux jeunes femmes levèrent leurs verres et burent d'un trait la boisson alcoolisée. La chaleur monta aux joues des femmes, et descendit aussi dans leur ventre. La situation était bizarre car il n'y avait pas un mot ou un geste déplacé de la part des hommes. Mais tout comme Delphine, Aline remarqua qu'une bosse déformait la tenue de travail de Philippe. François était de l'autre côté de la table et ni elle, ni Delphine ne pouvaient voir cette partie de son anatomie. Mais il y avait fort à parier que la même déformation était présente… Et heureusement que le peignoir était en coton, la matière absorbait l'humidité qui se dégageait de sa vulve… et évitait de faire une tache humide sur la chaise. Elle se sentait bien en ce moment, mais quelque chose lui tiraillait le ventre, une envie irrésistible de pousser encore plus loin la situation.
Cette sensation, elle l'avait déjà connue il y a trois ans, le jour de son mariage… et ce qui avait suivi avait laissé une trace indélébile dans sa mémoire. Elle avait été honteuse, elle avait essayé d'enfouir cette soirée et les semaines de perversions qui avaient suivi, dans l'adultère total. Mais avec le recul, elle ne regrettait pas. Pire, si la situation devait déraper, elle s'en réjouirait. Alors, il était temps de pousser le destin.
— C'était quand même moins sympa sans vraies mises, non ? commenta-t-elle d'un air malicieux.
— C'est vrai que normalement on joue à deux euros la cave, répondit François. Mais on ne voulait pas vous dépouiller !
— Et si c'est nous qui vous dépouillons, enchérit-elle avec un large sourire.
— D'accord, alors va pour deux euros la cave ?
— J'avais une autre idée à vrai dire derrière la tête vu que nous sommes parties sans le sou.... et si on ajoutait un peu de piment à cette partie ?
— Excellente idée ! s'exclama Philippe. À quoi pensiez-vous ?
— Le perdant de chaque manche a un gage... décidé par un autre joueur, dit Aline, sentant son cœur battre plus vite.
— C'est vrai que normalement on joue à deux euros la cave, répondit François. Mais on ne voulait pas vous dépouiller !
— Et si c'est nous qui vous dépouillons, enchérit-elle avec un large sourire.
— D'accord, alors va pour deux euros la cave ?
— J'avais une autre idée à vrai dire derrière la tête vu que nous sommes parties sans le sou.... et si on ajoutait un peu de piment à cette partie ?
— Excellente idée ! s'exclama Philippe. À quoi pensiez-vous ?
— Le perdant de chaque manche a un gage... décidé par un autre joueur, dit Aline, sentant son cœur battre plus vite.
Delphine la regarda avec incrédulité, médusée par la proposition de son amie. Mais l'excitation d'Aline était contagieuse et elle se surprit à opiner de la tête quand ses grands yeux marrons croisèrent ceux gris-bleus de son amie. Les trois hommes furent eux aussi stupéfaits en entendant Aline. Mais leurs regards devinrent rapidement très intéressés, et sans surprise ils acceptèrent le défi. La partie reprit, les verres furent resservis, et les fortunes des uns et des autres changèrent de main. Sauf pour Delphine qui perdit peu de temps après ses derniers jetons.
— Eh bien je crois que c'est moi la première, constata-t-elle en posant ses cartes. Du coup, quel sera mon gage ?
Les trois hommes se regardèrent en souriant, avant que François ne prît la parole :
— Honneur aux dames, et si c'était toi, Aline, qui décidais du sort de ton amie ?
— Bonne idée... Aline, tu me donnes quoi comme gage ?
— Bonne idée... Aline, tu me donnes quoi comme gage ?
Delphine était rassurée que ce fût Aline qui lui donnât un gage. Ce serait plus sage au vu des regards de plus en plus pervers des trois hommes. Mais c'était sans compter sur l'idée d'Aline de faire dériver la partie vers quelque chose de plus sexy. Aline s'entendit lui dire :
— Montre-nous ta belle poitrine ! Que nos hôtes puissent dire s'ils l'apprécient…
Delphine regarda sa collègue avec de grands yeux et sa bouche s'ouvrit comme pour protester, mais le regard mutin d'Aline lui fit comprendre qu'elle allait devoir s'exécuter. Un gage était un gage ! Avec un peu d'appréhension mais aidée par l'alcool, elle fit descendre le peignoir le long de ses épaules de manière à découvrir sa poitrine. Les deux seins apparurent alors. À 25 ans, la poitrine était encore ferme et elle ne put dissimuler une certaine excitation que la pointe durcie de ses seins laissait comprendre. Le regard des trois hommes (qui avaient commencé la bouteille de poire bien avant leur arrivée) s'ouvrit et un sifflement sortit de la bouche de David.
— Belle paire de nichons...
— Ah ça ! C'est bien vrai ! dit Philippe. Je crois que ça fait un moment qu'on n'en avait pas vu des aussi beaux ici !
— Ah ça ! C'est bien vrai ! dit Philippe. Je crois que ça fait un moment qu'on n'en avait pas vu des aussi beaux ici !
François ne dit rien mais ne perdit pas une miette du spectacle. Après que chacun des hommes eut pu admirer la poitrine ferme de la jeune femme, elle se tourna vers Aline.
— Tu aimes aussi ?
— Ma foi, je dois reconnaître qu'ils sont très beaux !
— Ma foi, je dois reconnaître qu'ils sont très beaux !
L'humidité grandissante au niveau de sa vulve ne pouvait que le confirmer. Une fois que tout le monde eut donné son avis, Delphine remit en place le haut du peignoir... enfin, presque… Le côté droit n'était pas remonté complètement sur l'épaule, laissant le sein découvert jusqu'à la limite haute de son téton. Était-ce volontaire ? Tout le monde l'avait remarqué mais étrangement, personne ne lui dit quoi que ce fût. Son visage encore légèrement rougi et son regard droit devant elle, toisant les trois hommes, indiquait qu'elle avait pris du plaisir à s'exhiber. À sa plus grande surprise !
François prit enfin la parole :
François prit enfin la parole :
— Cette partie de poker est bien intéressante, ça change de d'habitude !
— Je ne m'attendais pas à ce type de gage mais je ne vais pas faire mon difficile ! enchérit Philippe.
— Faut dire que c'est pas tous les jours qu'on reçoit de belles poupées comme vous, ajouta-t-il.
— Quelqu'un veut encore de la poire ?
— Je ne m'attendais pas à ce type de gage mais je ne vais pas faire mon difficile ! enchérit Philippe.
— Faut dire que c'est pas tous les jours qu'on reçoit de belles poupées comme vous, ajouta-t-il.
— Quelqu'un veut encore de la poire ?
Les deux femmes tendirent en même temps leurs verres vides. Avec un sourire en coin à son fils et son employé, Philippe resservit les deux femmes.
— Allez, mise suivante !
Et le jeu repartit. Cette fois, ce fut David qui perdit. Les deux autres hommes furent déçus que ce ne fût pas l'une des jeunes femmes, mais chacun son tour… Et Aline et Delphine eurent l'air déçues aussi de ne pas avoir perdu... comme si l'idée d'avoir un gage ou d'en donner un à l'autre fille leur plaisait. Ce fut Philippe qui décida du gage :
— Pour toi, tu dois placer ta bite sur la table ! Pas de raison qu'il n'y ait que cette jeune femme qui se dévoile !
David se leva en rigolant et ouvrit par le bas sa tenue de travail. Il sortit ensuite un membre plus qu'imposant malgré le fait qu'il ne fût pas vraiment bandé. Il posa son boa sur la table sous les yeux grands ouverts des deux femmes qui n'en revenaient pas. Elles se regardèrent et revirent à l'objet de leur attention… David rentra l'objet de leur admiration dans sa tenue au bout d'une bonne minute d'exhibition. Les filles n'arrivaient pas à parler... Delphine s'en était doutée à la bosse déformant l'entrejambe mais elle pensait qu'il bandait... mais à peine !
Le jeu reprit et cette fois ce fut Aline qui perdit… un peu volontairement ! Faire tapis avec une paire de 2… Et bien entendu, le gage fut d'elle aussi montrer sa poitrine pour pouvoir comparer avec celle de Delphine vue précédemment. Elle fit tomber elle aussi le haut du peignoir et les hommes ne manquèrent pas de la féliciter. Elle avait une paire de seins plus gros que Delphine (merci les grossesses) mais moins fermes. Delphine, vexée et un brin alcoolisée, se leva alors et découvrit de nouveau sa poitrine en la mettant à côté de celle d'Aline :
— Vous trouvez qu'elle a de plus beaux nibards que moi ?
Les hommes étaient aux anges ! David commença par donner son avis :
— Personnellement je les aime gros. Les tiens sont plus petits donc oui je préfère ceux de ta copine.
Au tour de Philippe :
— Je suis assez d'accord avec David... une grosse paire de loches, tu t'amuses plus !
François n'était pas du même avis :
— Bah pour moi, je les trouve très beaux les tiens ! J'ai bandé quand tu les as montrés, et là encore, c'est en les revoyant que popol s'est mis au garde-à-vous... Mais les tiens sont très beaux aussi, Aline !
— Ah oui ? Ils te font bander mes seins ?
— Oui, regarde !
— Ah oui ? Ils te font bander mes seins ?
— Oui, regarde !
Et il se leva et sortit un sexe plus court que celui de David mais d'une taille tout à fait raisonnable et bien épais. Et surtout bien dressé ! Delphine eut un « Hoooo !!! » de surprise mêlé de joie de voir ce beau sexe dressé pour elle. Son intimité commença à mouiller fortement devant la vue de ces deux sexes, au point qu'elle sentit sa mouille commencer à couler le long de ses cuisses. Mais elle n'en fit rien paraître, à l'exception de ce "Ho".
Aline, quant à elle, aurait aimé bien voir les autres les uns à côté des autres... Comme elles avec leurs poitrines.
Aline, quant à elle, aurait aimé bien voir les autres les uns à côté des autres... Comme elles avec leurs poitrines.
— Et si vous les sortiez tous les trois pour que l'on pût donner notre avis sur la marchandise ? Parce que si on attendait que le patriarche perde pour voir son engin, à mon avis, on n'était pas près de le voir...
Et David se releva et sortit de nouveau sa queue qui avait pris du volume à voir les deux poitrines encore à l'air. Philippe réfléchit et dit alors :
— OK mais vous nous donnez quelque chose de plus que juste exhiber vos belles poitrines !
Aline prit alors la bouteille de poire, se resservit un verre et le but cul sec. Elle regarda Philippe dans les yeux avec un air de défi et, d'un mouvement rapide et fluide, elle desserra la ceinture en coton permettant de maintenir fermé le peignoir. N'étant plus sur ses épaules et plus maintenu à sa taille, ce dernier tomba à ses pieds. Delphine la regarda se retrouver entièrement nue devant ces inconnus. Elle était hébétée par l'audace de sa collègue et un rien excitée aussi de voir ce corps nu et terriblement bien formé. Aline se tourna vers elle et, sans que Delphine ne pût réagir, elle se plaqua contre elle et l'embrassa sur la bouche.
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