Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La vie de Corinne — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La vie de Corinne
Chapitre 1
Bonjour à tous,
Avant toute chose, ceci est mon premier récit, je ne suis ni écrivain ni un expert, merci de ne pas en tenir rigueur lors de votre lecture.
****************************
Tout d'abord, je vais me présenter. Je m'appelle Corinne, je suis une femme de 51 ans, assez bien conservée même si je fais tout de même mon âge sur certains aspects ! 1m69 pour 56 kilos, brune aux cheveux longs, belle cambrure de manière générale, je fais un 95C qui a malheureusement subi plus que de raison la gravité, mais qui plaît toujours à mon mari.
Tout d'abord, je vais me présenter. Je m'appelle Corinne, je suis une femme de 51 ans, assez bien conservée même si je fais tout de même mon âge sur certains aspects ! 1m69 pour 56 kilos, brune aux cheveux longs, belle cambrure de manière générale, je fais un 95C qui a malheureusement subi plus que de raison la gravité, mais qui plaît toujours à mon mari.
J'ai une belle famille. Mon mari Christophe est cadre supérieur dans une grande société. Bien que peu présent à la maison, il essaie de donner le maximum pour sa famille. Dégarni avec le temps, il reste toujours un homme élégant.
Nous sommes une famille bourgeoise, bien éduquée et catholique pratiquante. Nous avons ensemble deux enfants, Tom, 25 ans, et Émilie, 18 ans. Nous habitons Nantes dans une grande maison avec piscine, qui est toujours animée dans une ambiance très vivante. Nous avons pour habitude d'inviter très régulièrement des amis de la famille ainsi que des amis de nos enfants.
Nous sommes une famille bourgeoise, bien éduquée et catholique pratiquante. Nous avons ensemble deux enfants, Tom, 25 ans, et Émilie, 18 ans. Nous habitons Nantes dans une grande maison avec piscine, qui est toujours animée dans une ambiance très vivante. Nous avons pour habitude d'inviter très régulièrement des amis de la famille ainsi que des amis de nos enfants.
En apparence, nous formons une famille sans accroc à quelques exceptions près :
— Tom qui était promis à de grandes études de médecine a arrêté finalement du jour au lendemain pour nous annoncer qu'il voulait faire un métier en lien avec sa passion : l'équitation, et ce avec son copain qui possède un centre équestre.
Ces révélations nous ont fait un choc. Nous apprenions au même moment l'homosexualité de notre fils et l'arrêt de ses études. C'était très dur pour mon mari, à l'époque.
— Tom qui était promis à de grandes études de médecine a arrêté finalement du jour au lendemain pour nous annoncer qu'il voulait faire un métier en lien avec sa passion : l'équitation, et ce avec son copain qui possède un centre équestre.
Ces révélations nous ont fait un choc. Nous apprenions au même moment l'homosexualité de notre fils et l'arrêt de ses études. C'était très dur pour mon mari, à l'époque.
En revanche, notre fille Émilie est exemplaire ! Belle fille brune d'1m72 pour 52 kilos, elle tient plus de son père, qui est grand et menu. Première de la classe, bac mention très bien, elle entre en école vétérinaire, car elle a toujours adoré les animaux.
Sage et exemplaire, nous n’avons rien à lui reprocher et c'est une très grande fierté pour nous.
Sage et exemplaire, nous n’avons rien à lui reprocher et c'est une très grande fierté pour nous.
Cela fait maintenant trois mois qu'Emilie a intégré sa nouvelle école vétérinaire. Il est vrai qu'elle est un peu plus distante avec nous depuis. Elle travaille très dur, elle est souvent fatiguée et s'isole dans sa chambre le soir pour se reposer, et ce les jours où elle ne passe pas la soirée chez sa meilleure amie Mathilde avec qui elle fait la même école.
Lors d'un week-end pluvieux, nous allons à l'église, comme à notre habitude. Nous y rencontrons plein de fidèles !
Ce jour-là, au loin, je vois Mathilde, la meilleure amie de ma fille. Elle ne vient que ponctuellement à la messe. Je l'interpelle en lui faisant coucou de loin.
Une fois à notre niveau, Mathilde, souriante, nous fait la bise, à moi et mon mari, mais je sens une tension particulière avec ma fille. Elles ont l'habitude d'être rayonnantes et hyperactives quand elles sont ensemble. Et là, un malaise semble naître ; un froid. Mathilde repart sans presque échanger un mot avec ma fille, si ce n'est quelques banalités. Surprise, je demande des comptes à mon Emilie, qui fait mine de rien et qui rétorque "on se voit déjà assez souvent".
Je passe à autre chose sans y prêter plus attention.
Ce jour-là, au loin, je vois Mathilde, la meilleure amie de ma fille. Elle ne vient que ponctuellement à la messe. Je l'interpelle en lui faisant coucou de loin.
Une fois à notre niveau, Mathilde, souriante, nous fait la bise, à moi et mon mari, mais je sens une tension particulière avec ma fille. Elles ont l'habitude d'être rayonnantes et hyperactives quand elles sont ensemble. Et là, un malaise semble naître ; un froid. Mathilde repart sans presque échanger un mot avec ma fille, si ce n'est quelques banalités. Surprise, je demande des comptes à mon Emilie, qui fait mine de rien et qui rétorque "on se voit déjà assez souvent".
Je passe à autre chose sans y prêter plus attention.
Le soir venu, ma fille est dans sa chambre, comme à son habitude ces derniers temps, et mon mari est parti dormir tôt pour bien commencer la semaine qui s'annonce chargée.
Je précise que je suis secrétaire à mi-temps dans un petit cabinet médical non loin de Nancy. Cela me permet de consacrer pas mal de temps à la maison pour m'en occuper tout en restant active et en apportant ma contribution aux finances de la famille.
La souplesse de mes horaires me permet de profiter de mes soirées calmement. Souvent, devant un verre de vin rouge, je lis, me repose ou discute avec mes amies.
Je précise que je suis secrétaire à mi-temps dans un petit cabinet médical non loin de Nancy. Cela me permet de consacrer pas mal de temps à la maison pour m'en occuper tout en restant active et en apportant ma contribution aux finances de la famille.
La souplesse de mes horaires me permet de profiter de mes soirées calmement. Souvent, devant un verre de vin rouge, je lis, me repose ou discute avec mes amies.
Assise dans le canapé, un verre de Crozes-Hermitage à la main, je scrolle sur les réseaux sociaux. A un moment je tombe sur une photo anodine de Mathilde et me remémore le moment de flottement qu'il y a eu à l'église. La voyant connectée, je décide de lui envoyer un message :
"Re coucou Mathilde, je ne veux pas t'embêter, mais en toute honnêteté j'ai senti un moment de gêne avec ma fille tout à l'heure à l'église. Je sais que vous passez beaucoup de temps ensemble en ce moment, et qu'avec les révisions cela ne doit pas être toujours très simple ! Je voulais savoir si je peux faire quelque chose pour vous".
"Re coucou Mathilde, je ne veux pas t'embêter, mais en toute honnêteté j'ai senti un moment de gêne avec ma fille tout à l'heure à l'église. Je sais que vous passez beaucoup de temps ensemble en ce moment, et qu'avec les révisions cela ne doit pas être toujours très simple ! Je voulais savoir si je peux faire quelque chose pour vous".
Elle lit le message dans la foulée, mais je n'ai pas de réponse immédiatement.
Au même moment, je reçois un message de Sandrine, ma meilleure amie, une belle blonde très joviale au fort caractère, avec quelques rondeurs, mais qui reste convenable ; c'est une belle femme qui plaît.
Elle et son mari sont des amis très proches. Ils nous font beaucoup rigoler ; on ne s'ennuie jamais avec eux. Etant un couple libertin, ils ont toujours une panoplie d'anecdotes plus incroyables les unes que les autres dans leur besace.
Au même moment, je reçois un message de Sandrine, ma meilleure amie, une belle blonde très joviale au fort caractère, avec quelques rondeurs, mais qui reste convenable ; c'est une belle femme qui plaît.
Elle et son mari sont des amis très proches. Ils nous font beaucoup rigoler ; on ne s'ennuie jamais avec eux. Etant un couple libertin, ils ont toujours une panoplie d'anecdotes plus incroyables les unes que les autres dans leur besace.
De nature très décomplexée, cela détone avec notre relation de couple, qui bien que parfaite sur de nombreux aspects, est au ralenti côté sexe.
Avec Christophe nous avons une vie sexuelle des plus banales, mais pas des moins déplaisantes. Il est membré correctement avec un sexe de quatorze centimètres dont il arrive à bien se servir. Nous avons toujours été plutôt soft sexuellement et n'avons jamais ressenti le besoin de se développer à ce niveau-là.
Avec l'âge et le boulot, il est vrai que nos rapports se raréfient, nous ne faisons l'amour que toutes les deux semaines, mais nous n'avons jamais évoqué cette situation ensemble, comme si nous en étions satisfaits des deux côtés.
Avec Christophe nous avons une vie sexuelle des plus banales, mais pas des moins déplaisantes. Il est membré correctement avec un sexe de quatorze centimètres dont il arrive à bien se servir. Nous avons toujours été plutôt soft sexuellement et n'avons jamais ressenti le besoin de se développer à ce niveau-là.
Avec l'âge et le boulot, il est vrai que nos rapports se raréfient, nous ne faisons l'amour que toutes les deux semaines, mais nous n'avons jamais évoqué cette situation ensemble, comme si nous en étions satisfaits des deux côtés.
L'alcool me monte un petit peu à la tête. Sandrine me raconte ses ébats du week-end, toujours sur un ton humoristique. Elle me dit s'être fait draguer par un jeune homme.
L'alcool aidant, durant la soirée, elle me précise qu'il n'a pas fallu longtemps pour échanger les premiers baisers. Sandrine n'habitant pas à côté, elle ne pouvait pas recevoir le jeune homme qui, bien qu'habitant près d'ici, vit toujours chez ses parents. Gêné, mais encore plus excité, il a accepté de la ramener chez ses parents à condition de ne pas faire de bruit. Elle me raconte comment elle l'a fait vriller avec ses lèvres pulpeuses et ses qualités dont personne ne doute.
Elle dit avoir pris notamment un malin plaisir à exprimer son plaisir à grands cris. Connaissant mon amie, je peux garantir qu'au quotidien, elle a déjà une voix qui porte et a pour habitude de parler très fort. Elle me raconte le plaisir qu'elle a pris à voir le jeune homme déstabilisé sachant pertinemment que ses parents ne pouvaient pas ignorer ses cris pendant leurs ébats.
L'alcool aidant, durant la soirée, elle me précise qu'il n'a pas fallu longtemps pour échanger les premiers baisers. Sandrine n'habitant pas à côté, elle ne pouvait pas recevoir le jeune homme qui, bien qu'habitant près d'ici, vit toujours chez ses parents. Gêné, mais encore plus excité, il a accepté de la ramener chez ses parents à condition de ne pas faire de bruit. Elle me raconte comment elle l'a fait vriller avec ses lèvres pulpeuses et ses qualités dont personne ne doute.
Elle dit avoir pris notamment un malin plaisir à exprimer son plaisir à grands cris. Connaissant mon amie, je peux garantir qu'au quotidien, elle a déjà une voix qui porte et a pour habitude de parler très fort. Elle me raconte le plaisir qu'elle a pris à voir le jeune homme déstabilisé sachant pertinemment que ses parents ne pouvaient pas ignorer ses cris pendant leurs ébats.
À ce moment-là, je suis assise sur le canapé, le dos adossé contre les coussins de la méridienne. Je porte un short bleu électrique avec un débardeur assorti, le tout complété par un tanga bleu clair et une paire de socquettes blanches.
À mon habitude je me prends au jeu et passe une main sous mon short, pour venir la poser sur mon tanga rouge, qui s'humidifie au fur et à mesure de l'histoire, ce qui fait également partie de mon habitude du soir.
Etant au salon, je ne dois pas faire trop de bruit, mais n'étant pas très expressive, à l'inverse de Sandrine, cela n'est pas très difficile.
Une fois que mon tanga humide épouse la forme de ma vulve dégoulinante, celle-ci devient imaginable à quiconque aurait vue sur cette zone intime. Je passe ma main sous le tissu, entrant en contact avec les poils de mon pubis bien taillé. Deux de mes doigts parcourent alternativement l'entrée de mon vagin et mon clitoris, pour arriver à l'orgasme. Mon corps se dandine, mon bassin ondule sous l'excitation. J'ai pour habitude de mettre ma tête sous le coussin pour éviter les bruits parasites provenant de mes cordes vocales !
À mon habitude je me prends au jeu et passe une main sous mon short, pour venir la poser sur mon tanga rouge, qui s'humidifie au fur et à mesure de l'histoire, ce qui fait également partie de mon habitude du soir.
Etant au salon, je ne dois pas faire trop de bruit, mais n'étant pas très expressive, à l'inverse de Sandrine, cela n'est pas très difficile.
Une fois que mon tanga humide épouse la forme de ma vulve dégoulinante, celle-ci devient imaginable à quiconque aurait vue sur cette zone intime. Je passe ma main sous le tissu, entrant en contact avec les poils de mon pubis bien taillé. Deux de mes doigts parcourent alternativement l'entrée de mon vagin et mon clitoris, pour arriver à l'orgasme. Mon corps se dandine, mon bassin ondule sous l'excitation. J'ai pour habitude de mettre ma tête sous le coussin pour éviter les bruits parasites provenant de mes cordes vocales !
Une fois cette douceur procurée, mon téléphone sonne à nouveau, C'est un message de Mathilde. Zut, j'avais complètement oublié notre discussion ! Elle me dit :
"Coucou Corinne, cela m'a fait plaisir de vous revoir. Je suis un peu surprise de ton message. Depuis la rentrée, nous nous sommes éloignées, avec Émilie, et pour être très honnête, on ne se côtoie plus trop. Je pensais que vous étiez au courant, mais j'ai compris rapidement avec cette après-midi que ce n'était pas forcément le cas".
"Coucou Corinne, cela m'a fait plaisir de vous revoir. Je suis un peu surprise de ton message. Depuis la rentrée, nous nous sommes éloignées, avec Émilie, et pour être très honnête, on ne se côtoie plus trop. Je pensais que vous étiez au courant, mais j'ai compris rapidement avec cette après-midi que ce n'était pas forcément le cas".
Je tombe des nues ; je m'attendais à tout sauf à cette réponse. En une seconde je perds mon euphorie post orgasme pour revenir à la réalité. Les jambes encore tremblantes, ma culotte remplie de la mouille que mes doigts sont allés chercher au fond de mon vagin, je lui réponds :
"Je ne comprends pas ?? Elle me dit pourtant qu'elle passe ses soirées avec toi pour réviser ? Elle me ment ?? Et que s'est-il passé entre vous ? J'ai besoin d'avoir des réponses stp''.
"Je ne comprends pas ?? Elle me dit pourtant qu'elle passe ses soirées avec toi pour réviser ? Elle me ment ?? Et que s'est-il passé entre vous ? J'ai besoin d'avoir des réponses stp''.
Entre-temps je file à la buanderie pour récupérer une culotte propre au sèche-linge et me changer. J'ai toujours eu une mouille abondante, ce qui a toujours facilité mes rapports.
Lorsque que mon tanga descend le long de mes jambes, un filet de cyprine se forme et retombe dessus. Il est complètement souillé et imbibé de mon odeur corporelle et de mes fluides. À peine la culotte propre enfilée, je reçois un nouveau message :
"Je ne veux pas affirmer qu'elle ment, mais elle n'était pas avec moi, on s'est disputées à la rentrée, car elle a commencé à côtoyer un groupe peu fréquentable après qu'un mec de l'école d'en face est venu lui parler. J'ai traîné quelquefois avec ces personnes pour ne pas laisser Émilie toute seule. J'ai essayé de lui dire d'arrêter de fréquenter ces gens-là, mais rien à faire ! Je ne sais pas pourquoi, mais elle est restée. Je pense que c'est à cause de Younes dont elle est tombée sous le charme. Mais je ne comprends pas comment cela a pu se passer car ils ne sont vraiment pas fréquentables, ça ne lui ressemble pas... Désolée de vous l'apprendre, je n'ai pas plus d'infos.
Lorsque que mon tanga descend le long de mes jambes, un filet de cyprine se forme et retombe dessus. Il est complètement souillé et imbibé de mon odeur corporelle et de mes fluides. À peine la culotte propre enfilée, je reçois un nouveau message :
"Je ne veux pas affirmer qu'elle ment, mais elle n'était pas avec moi, on s'est disputées à la rentrée, car elle a commencé à côtoyer un groupe peu fréquentable après qu'un mec de l'école d'en face est venu lui parler. J'ai traîné quelquefois avec ces personnes pour ne pas laisser Émilie toute seule. J'ai essayé de lui dire d'arrêter de fréquenter ces gens-là, mais rien à faire ! Je ne sais pas pourquoi, mais elle est restée. Je pense que c'est à cause de Younes dont elle est tombée sous le charme. Mais je ne comprends pas comment cela a pu se passer car ils ne sont vraiment pas fréquentables, ça ne lui ressemble pas... Désolée de vous l'apprendre, je n'ai pas plus d'infos.
Je suis extrêmement étonnée quand je vois ce message ; je suis même dans l'incompréhension la plus totale. Je sors de la buanderie totalement déboussolée, J'écris en retour le message suivant :
"Je ne comprends pas... Pourquoi ne pas m'en avoir pas parlé plus tôt ? Qui sont ces gens ? Que font-ils à ma fille ?
"Je ne comprends pas... Pourquoi ne pas m'en avoir pas parlé plus tôt ? Qui sont ces gens ? Que font-ils à ma fille ?
Elle me répond peu de temps après :
" C'est un groupe de garçons principalement, ils sont dans une école technique non loin de notre école, on les croise souvent dans les fast food à côté quand on mange dehors. Pour le reste je n'en sais pas plus, je me suis éloignée rapidement d'Émilie, car ils ne sont pas de bonne influence. Ils traînent toujours en bande, en survêtement, ils fument, boivent de l'alcool, enfin bref... Je dois vous laisser, mais le mieux c'est d'échanger directement à votre fille, peut être qu'elle vous parlera plus qu'à moi."
" C'est un groupe de garçons principalement, ils sont dans une école technique non loin de notre école, on les croise souvent dans les fast food à côté quand on mange dehors. Pour le reste je n'en sais pas plus, je me suis éloignée rapidement d'Émilie, car ils ne sont pas de bonne influence. Ils traînent toujours en bande, en survêtement, ils fument, boivent de l'alcool, enfin bref... Je dois vous laisser, mais le mieux c'est d'échanger directement à votre fille, peut être qu'elle vous parlera plus qu'à moi."
Je me pose mille questions à la minute. J'ai envie de réveiller ma fille sur le coup de la colère. Je me pose au canapé pour réfléchir et reprendre mes idées, je me sers un second verre de vin pour me détendre et relativiser sur la situation.
Je me dis qu'une bonne nuit de sommeil ne me fera pas de mal, que j'en parlerai à mon mari quand il rentrera du boulot et qu'on aura une discussion avec notre fille demain soir.
Je me dis qu'une bonne nuit de sommeil ne me fera pas de mal, que j'en parlerai à mon mari quand il rentrera du boulot et qu'on aura une discussion avec notre fille demain soir.
Je file dans la chambre conjugale.
J'ai beaucoup de mal à trouver le sommeil. Je ne ferme presque pas l'œil de la nuit. Je commence à m'endormir peu de temps avant que mon mari ne rentre. Je décide de ne rien lui dire pour le moment, c'est trop tôt.
J'ai beaucoup de mal à trouver le sommeil. Je ne ferme presque pas l'œil de la nuit. Je commence à m'endormir peu de temps avant que mon mari ne rentre. Je décide de ne rien lui dire pour le moment, c'est trop tôt.
De mon côté, je dois m'absenter aujourd'hui, car je travaille de 9h à 15h. Le réveil est difficile, mais je me rends au travail alourdie par un mélange de stress, d'incompréhension et de fatigue.
Vers 10h, je reçois un message de ma fille :
"Coucou Mamounette, j'ai un prof absent, je passerai donc à la maison de 11h à 14h. Je crois que tu es bien au travail aujourd'hui c'est ça ? Je ne te fais pas à manger ?
"Coucou Mamounette, j'ai un prof absent, je passerai donc à la maison de 11h à 14h. Je crois que tu es bien au travail aujourd'hui c'est ça ? Je ne te fais pas à manger ?
Je lui réponds :
"Oui je suis au cabinet jusqu'à 15h. Il y a des lasagnes à réchauffer au four, bisous"
"Oui je suis au cabinet jusqu'à 15h. Il y a des lasagnes à réchauffer au four, bisous"
Je me sens rassurée par son message, car je sais que ma fille est à la maison. La maman qui sommeille en moi me dit que c'est une bonne nouvelle. Tout de même, cela fait un petit moment que je n'ai pas partagé un moment avec Emilie et que ce n'est pas dans ses habitudes de me demander si je suis à la maison le midi.
Tout à coup, je repense à hier soir : avec ce qui s'est passé j'ai complètement oublié si j'ai laissé mon tanga souillé sur le sol de la buanderie ou si je l'ai mis dans la machine à laver, à côté. Je suis inquiète à l'idée que ma fille ou mon mari tombe dessus, mais j'essaie de ne pas trop y penser, ne pouvant rien y faire.
À 12h, le médecin pour qui je travaille sort précipitamment de son cabinet. Il me dit qu'il a une urgence, qu'il doit s'absenter pour le reste de la journée, et me demande d'annuler tous ses rendez-vous.
Je prends soin d'appeler tous les patients avant de rentrer chez moi. A 13h j'ai raccroché avec la dernière patiente et réussi à replacer tous les rendez-vous. Je suis plutôt fière de moi. Mon travail se situe à quelques minutes de la maison et je me dis que je vais pouvoir voir ma fille avant qu'elle ne reparte à l'école, voire la déposer. Je lui envoie un message pour lui dire que je serai finalement à la maison dans dix minutes.
Je prends soin d'appeler tous les patients avant de rentrer chez moi. A 13h j'ai raccroché avec la dernière patiente et réussi à replacer tous les rendez-vous. Je suis plutôt fière de moi. Mon travail se situe à quelques minutes de la maison et je me dis que je vais pouvoir voir ma fille avant qu'elle ne reparte à l'école, voire la déposer. Je lui envoie un message pour lui dire que je serai finalement à la maison dans dix minutes.
Je rentre à la maison, où ça sent bon la cuisine. Je crie "Émilie !?", une fois, deux fois ; bizarre, personne ne répond. Je frappe à sa porte, rien. Je me permets de la pousser, et rien de particulier, comme s'il elle n'était pas rentrée.
Je fais son numéro ; elle ne répond pas. Je suis inquiète. Idem, deux fois, trois fois. Je tourne en rond, morte d'inquiétude. Je décide de téléphoner à Christophe et c'est à ce moment-là qu'Émilie m'appelle.
Je lui crie dessus :
— Mais où es-tu passée et pourquoi tu ne réponds pas ???
— Désolée Mamoune, dit-elle, je me suis trompée sur l'horaire du prochain cours. C'était à 13h30 et non 14h. J'ai dû partir dans la précipitation et je n'ai pas entendu tes appels, car j'étais dans le bus, mais ne t'inquiète pas.
Je fais son numéro ; elle ne répond pas. Je suis inquiète. Idem, deux fois, trois fois. Je tourne en rond, morte d'inquiétude. Je décide de téléphoner à Christophe et c'est à ce moment-là qu'Émilie m'appelle.
Je lui crie dessus :
— Mais où es-tu passée et pourquoi tu ne réponds pas ???
— Désolée Mamoune, dit-elle, je me suis trompée sur l'horaire du prochain cours. C'était à 13h30 et non 14h. J'ai dû partir dans la précipitation et je n'ai pas entendu tes appels, car j'étais dans le bus, mais ne t'inquiète pas.
La tension redescend et on raccroche. Je repense à mon tanga en voyant la porte de la buanderie. Ouf, rien au sol ! j'ai dû la mettre dans la machine hier. Au final je me dis que je me fais du souci pour rien et que tout est rentré dans l'ordre pour aujourd'hui...
Je décide de manger un bout et de me reposer, car je suis à fleur de peau, et épuisée.
(correction par Vachette)
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Commentaires ()
Vous êtes sûr ? Tous les matins et soirs c'est hélico ou Falcon en vol privé pour aller bosser ?
L'histoire est déjà écrite...ou plutôt la nouvelle vie de Corinne.. en voulant sauver sa fille devenue la pute de la bande à Younes...elle va elle aussi le devenir et tomber dans la déchéance... déjà vu ailleurs...
cependant attention à certaines de vos idées qui transpirent...
Mais seul l'auteur
Oui vous avez raison et même si nous ne sommes pas ici pour lire du Goncourt, un peu marre des énormités qu'on lit dans certaines histoires. Famille bourgeoise bien comme il faut et Mme est secrétaire médicale, mdr , un travail très subalterne.... Je précise je n'ai rien contre les secrétaires médicales, mais là non , c'est tellement incohérent.
MErci pour le partage