Une famille aux moeurs libérées
Chapitre 3 · Essayage et déballage entre copines
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lesbiennes Orientation principale dans ce chapitre

Une famille aux moeurs libérées — Chapitre 3 · Essayage et déballage entre copines

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Une famille aux moeurs libérées

Chapitre 3 · Essayage et déballage entre copines

Cette histoire est entièrement fictive. Les personnages sont créés de toutes pièces. Leur perversité, poussée à l'extrême, n'est inspirée d'aucun fait réel, sinon de fantasmes malsains.
Ce chapitre continue une série encore en cours de rédaction que je me ferai un plaisir de compléter si, toutefois, vous estimez qu'elle vaut la peine d'être prolongée. Pour l'améliorer (et m'améliorer), n'hésitez pas à déposer des commentaires.
*
Les personnages :
Victor = le père
Citlali = la mère
Maëlys = la fille
Santiago = le fils
Doan = la meilleure amie de Maëlys
*
Chapitre 3 : Essayage et déballage entre copines (oratrice : Maëlys)
Résumé : Victor et Citlali ont fêté leurs 25 ans de mariage avec leurs meilleurs amis et un couple de petits nouveaux, Alessia et Toni. Santiago et Maëlys, leurs enfants, étaient également présents lors de cette soirée. Maëlys a observé des signes d'infidélité de son père envers Alessia, une Italienne qu'elle ne connaissait pas.

Ca va ma bichette ? J'ai pas droit à un petit signe de vie de ta part cette semaine ? J'ai envie de toi.

Suis ultra-stressée et au bord du précipice point de vue émotions

Du calme, meuf ! Reprends-toi !

On se voit ce soir pour en parler ?

Peux pas, débordée je te dis...

OK OK, on se voit vendredi fin de journée alors ?

D'ac, on ira boire un verre mais le soir j'ai un souper de famille

Ça marche ! Bisous ma poulette !

Bisous

Le boulot me stressait grave. Un méga projet à boucler. Un chef de projets qui me mettait la pression parce que j'étais une gonzesse. Une chatte qu'il ne pouvait pas dominer, ça ne cadrait pas avec son profil de gros con. Je m'emportais, j'avais les émotions qui faisaient des vagues.
OK, je devais me calmer.
Je m'appelle Maëlys. Je suis stagiaire dans un cabinet d'architecte réputé à Bruxelles. J'avais un gros projet à remettre pour le jeudi, pour le lendemain en fait. Ça faisait depuis deux semaines que je multipliais les journées de 14 h et plus. Le week-end, j'avais tout juste travaillé moins. Mais ce qui me tendait comme ça, ce n'était pas le boulot. Cette surcharge temporaire de travail, d'habitude, c'était mon adrénaline. Ces jours-là, depuis deux semaines en réalité, j'avais une phrase qui me restait au travers de la gorge. Cette phrase anodine, prononcée par mon père, ne disparaissait pas de mon esprit. Au point d'altérer ma concentration, donc mon efficacité face à ce p... de projet !
— Mon épouse me laisse le champ libre. J'ai beaucoup de liberté en ce qui concerne mes relations.
Par cette phrase, mon père souligna, devant Alessia, qu'il papillonnait comme il voulait sans que sa femme, ma mère, ne sache rien. Mais bordel, papa ! Je te croyais être un saint. Je croyais que toi et mamá vous étiez deux rocs, deux exceptions dans ce monde où la femme était devenue un objet. Je croyais que nos vacances naturistes, c'était une preuve irréfutable de votre philosophie : « Notre amour est indéfectible, s'entretient et se répare inlassablement, peu importe les considérations extérieures ».
En fait, t'étais un connard qui, en cachette, drague la première salope à gros cul qui se pointe. Caridad, t'as quand même pas osé, c'était la meilleure pote de mamá. Mais l'Italienne inconnue débarquée d'on ne savait où, vas-y que je m'en donne à cœur joyeux ! Tu me décevais, papa.
Je m'arrêtai dans mes pensées, j'étais à l'arrêt de métro devant le bureau. Une journée qui commençait. Allez, ma fille, concentration encore deux jours.
*
J'étais claquée. Mon projet était sur le bureau de mon chef hier à 13 h 37, soit avec 2 h 23 d'avance sur le gong. À 13 h 43, il avait un mail dans sa boîte lui annonçant que je prenais mes heures de récup ce vendredi. Pour une fois, c'est moi qui attendais Doan à la sortie de son boulot.
Adossée à la devanture d'une librairie pour me protéger de la pluie, je poireautais depuis cinq minutes. Mon trench-coat beige me protégeait de la pluie d'été sans dissimuler mes formes. Mon corps n'avait rien en commun avec celui de ma mère. Elle était magnifique avec ses traits fins typiques des femmes de sa communauté tarasque, ses seins tout mimi et pourtant encore bien fermes pour son âge. J'espérais lui ressembler au même âge.
Quant à moi, mon corps était dessiné à partir d'un modèle typiquement européen : élancée, 175 centimètres pour 60 kilos et de longues jambes, un petit cul dont j'étais fière, et une paire de gros nichons, un beau 90D, pas encore trop pendant parce que je n'avais que 24 ans. Dans dix ans, mes pommes se la joueront Newton et toucheront peut-être mon ventre. Mes seuls traits communs avec ma maman (ma mamá comme je l'appelais), en plus de parler couramment la tarasque et l'espagnol tout comme elle, c'étaient nos cheveux épais noirs de jais... et nos tétons et aréoles brun foncé. De ces signes de parenté aussi, j'étais très fière.
Voilà Doan qui franchit la double porte vitrée du bâtiment. Elle me repéra tout de suite.
— Tu fais le trottoir ?
— Très drôle !
— Quand il pleut des trombes d'eau comme aujourd'hui, t'as le droit de rentrer, tu sais. Rudy, à l'accueil, n'est pas du genre à mordre. Même si une biche comme toi, ça devrait lui allumer le slip.
Doan était une bombinette. C'était ma meilleure pote et pas uniquement parce qu'elle avait de l'humour.
— Prête pour une sortie shopping ?
— Avec ce temps, j'hésite. Si j'ai un chocolat chaud après, pourquoi pas.
— Attention à ta ligne, lui dis-je, en rigolant.
— Aaaah ! Je me disais bien que tes gros nibards devaient venir de quelque part ! Tu bois trop de chocolat chaud !
Nous voilà parties dans les galeries abritées d'un centre commercial bruxellois bien connu.
Doan était une petite brune de 24 ans comme moi. Elle était d'origine japonaise, toute fine et toute menue (85B pour 157 centimètres et 46 kilos, toute épilée). Et si elle s'habillait souvent de façon classique, elle n'en était pas moins une dévoreuse de minous et de (très) grosses queues. Mon palmarès restait malgré tout bien plus fourni que le sien.
Bien vite, dans une cabine d'essayage en fait, nous évoquâmes le sujet le moins délicat parmi ceux qui me turlupinaient.
— Donc si je comprends bien, pendant la soirée chez tes parents, elle t'a allumée. Puis à cause de ta mère, tu t'es retrouvée dans sa voiture avec son mec...
— Oui, j'étais derrière et eux devant.
— OK. Je comprends mieux comment elle a pu le caresser. C'est possible en étant assis à l'arrière, mais c'est acrobatique. Je suppose qu'elle te regardait dans le rétro, donc on peut pas dire qu'elle t'avait oubliée.
— Vu ses sourires, pas de doute là-dessus.
Nous parlions sans gêne, ni se préoccuper des autres clientes, alors que j'étais en soutif devant Doan pour essayer un petit caraco blanc.
— Et devant chez toi, elle t'a roulé une pelle monumentale !?
— Oui. Et elle pelotait mon cul au travers de ma robe.
— Ben ma vieille ! Et en plus tu me dis que c'est une bonasse. Il te va bien celui-là. Non, l'autre, le blanc.
— Tu la connais, elle était à l'annif de Santiago, celle avec les cheveux bleus.
— Aaaah, c'est elle ! Mais c'est une bombe cette femme. Je serai à ta place, je lui téléphone et lui propose un plan cul direct, même si c'est la meilleure pote de mes parents.
— Tu crois pas que, justement, ma mère le saura tôt ou tard ?
— Maëlys, s'il te plaît, abandonne ta naïveté d'école primaire pour de bon. Tu mouillais : oui ou non ?
Une demi-heure plus tard, nous étions attablées dans un café du cimetière d'Ixelles, loin des touristes du centre-ville.
— Tu voulais pas un chocolat chaud ?
— Non, j'en ai plus envie depuis que je sais que c'est à cause de ça que j'ai une grosse paire.
Mon mojito, même par une après-midi d'été pluvieuse, ne suffit pas à me délier la langue pour raconter l'autre sujet délicat de la soirée, celle où mon père jouait le coq. Je pris tout de même donc mon courage à deux mains, bien accompagnée en cela par Doan, experte pour tirer les vers hors du nez. Je lui racontai alors le contexte, les personnages dans la scène et la phrase qui me fit sortir de mes gonds. Je lui décrivis la jeune femme de tout juste quatre ou cinq ans de plus que moi que convoitait lubriquement mon père, alors que ma mère vaquait en cuisine ou ailleurs. Je poursuivis en dressant à Doan un tableau de mon père en vieux coureur de jupons que je découvrais maintenant, à 24 ans, lui qui, toute ma vie de jeune fille, était ce héros glamour, ce prince au sang bleu. Je lui dépeignais enfin mon état émotionnel, mon explosion de sentiments envers le comportement machiste et infidèle de mon géniteur.
— Tu ferais une peintre impressionniste magistrale, persifla Doan une fois mon tableau achevé. Cependant, si je peux comprendre ta détresse, j'ai quand même des doutes.
— ... (je restai sans voix)
— Je m'explique, continua Doan, tout d'abord, un mec peut baver devant une nana, il peut bander devant elle, la draguer et tout le tralala, sans pour autant passer à l'acte. Après 25 ans de mariage, il peut lui aussi avoir envie de sentir qu'il peut encore plaire et draguer. Passons. Ensuite, tes parents peuvent être un magnifique couple pour qui tout roule depuis 25 ans, je me répète, mais d'un autre côté, je me dis qu'ils peuvent aussi chacun avoir envie d'autre chose. Ça ne signifie pas nécessairement briser leur couple. Voir si l'herbe est plus verte ailleurs, et revenir la queue entre les jambes une fois qu'ils ont tiré leur coup. Je ferais pareil à leur place.
Elle fit une brève pause avant de reprendre :
— Puis, qu'est-ce que tu sais réellement de leur sexualité ? OK, en famille, vous avez séjourné dans tous les campings naturistes d'Europe et du Mexique. Mais tu sais quelle position du Kamasutra kiffe ta mère ? Tu sais si ton père lui a déjà mis dans le fion ? Non, t'en sais rien. Peut-être qu'ils sont ultra-prudes et que ça broute ton père. Ou à l'inverse, que ta mère lui a demandé de draguer une jeune ou même le couple pour un plan à quatre. Oui, c'est ça : tes parents sont échangistes !
— Doan, je te permets pas !
— T'inquiète Maëlys, je rigole. Mais je crois surtout que tu dois lâcher prise. Te laisser aller. Leur laisser leur vie.
— Arrête, c'est sérieux, je vais pas fermer les yeux là-dessus.
— Je suis ultra-sérieuse, là. Tu reprends la même chose ?
Bref, l'après-midi se prolongea. Doan tenta l'impossible pour me rassurer et dédramatiser la situation. Après trois, peut-être quatre mojitos chacune, nous rentrâmes à pied jusqu'à son appartement qui se trouvait de l'autre côté du boulevard Général Jacques.
Comme souvent, on se chauffa l'une l'autre. J'avais besoin de réconfort et elle de sexe. Dans son appart, on se dirigea tout droit vers la salle de bain. Elle essaya son nouveau body string pour mon plus grand plaisir d'admirer sa plastique. Nos mains se firent baladeuses. Nues toutes les deux, on s'engouffra dans la cabine et, sous l'eau chaude, on s'embrassait goulûment. Doan me léchait les tétons, caressait mes fesses, tandis que mes doigts étaient déjà à l'assaut de son intimité. Elle s'agenouilla et me prodigua un cunni dont elle avait le secret. Sa langue pénétra toujours plus loin, toujours plus intensément. Elle téta mon clitoris érigé avant de l'abandonner. Elle repassa sur les lèvres, revint à mon clito relégué en un faire-valoir, jusqu'à ce qu'elle s'acharne dessus dans un va-et-vient chaotique. Un orgasme libérateur me soulagea de toute la tension accumulée ces derniers quinze jours.
On se sécha à quatre mains en sortant tout propre de nos ablutions. Dans sa chambre, on se donna l'une à l'autre dans une chorégraphie lesbienne. La danse fut bien trop courte, car je n'avais pas perdu de vue le souper de ce soir chez mes parents.
Sur le trajet, je téléphonai à Santiago. J'avais besoin de son avis.
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Ced6782
26 février 2022 à 16:35
Hummm super bravo bravo
Soyez respectueux
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