Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mon dépucellage par l'amie de ma mére — Chapitre 3 · Invitation de Jean Luc
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mon dépucellage par l'amie de ma mére
Chapitre 3 · Invitation de Jean Luc
Note de l'auteur:
Je vous conseille de lire les précédents chapitres si vous voulez comprendre celui-ci.
Encore puceau il y a quinze jours, j'ai, depuis, culbuté France, une amie de ma mère, et dépucelé Marion sa petite nièce de 18 ans. Un régal, un festival que je souhaite à tout jeune garçon de connaître un jour.
France m'avait demandé de passer la voir dimanche, en début d'après-midi, me promettant une surprise. Vu comment s'étaient passés nos derniers rendez-vous, cela augurait une bonne journée.
En arrivant dans le jardin de France, je ne remarque pas les deux voitures du couple dans le parking. Je sonne, France m'ouvre la porte. À ma grande surprise, elle est vêtue d'un kimono noir transparent largement entrouvert, laissant apercevoir un porte-jarretelles reliant de bas noirs sur un string de la même couleur. Ses longues jambes sont surmontées d'escarpins vernis noirs. Je suis hypnotisé par la danse de ses seins pointus sous le tissu léger. Je me remets de mes émotions, quand j'entends une voix d'homme provenant du fond de la pièce.
— Entre, Franck, nous t'attendions, ça me fait plaisir de te voir.
— Entre, Franck, nous t'attendions, ça me fait plaisir de te voir.
Mon cœur s'arrête de battre. C'est la voix de Jean-Luc, son mari. Zut, c'est la méga tuile, je ne m'attendais pas à sa présence. Je ne suis même pas habillé en tennisman pour me fournir un alibi. Les joues rouges et le souffle court, je pénètre dans le salon.
— Viens, ne sois pas timide, viens t'asseoir, je vais t'expliquer.
— Jean-Luc, je suis désolé, je ne pensais pas te voir aujourd'hui.
— Ne t'en fais pas fiston, je suis au courant, toi avec France. C'est même moi qui lui ai conseillé de te dépuceler. Tu as aimé au moins ?
— Oui, mais...
— Ecoute, France et moi-même sommes un couple libéré et libertin. On ne le crie pas sur les toits bien sûr, car nous habitons une petite ville, n'est-ce pas. Nous baisons régulièrement avec d'autres couples lors de soirées spéciales. Enfin, quand je dis, « nous baisons », en fait, c'est surtout France qui baise, vois-tu. Depuis quelques années, je n'arrive plus à bander correctement si je ne joue pas dans un scénario sexuel avec plusieurs partenaires. Je bande mou, une demi-dure ou une demi-molle disent certain. Mon plaisir est dans le voyeurisme, j'aime voir ma femme se faire prendre par un autre homme, voire par plusieurs. Ca m'excite, et là, je bande normalement. Bref, c'est comme ça. Comprends-tu pourquoi j'ai demandé à France de t'inviter ? Tu la prends, comme tu veux, mais devant moi.
Pour une surprise, c'est une surprise de taille ! pensé-je.
— Franck, nous devons garder le secret de nos aventures libertines, tes parents ne doivent pas en avoir connaissance, ni personne d'autre. C'est OK pour toi ?
— C'est OK pour moi Jean-Luc, je te le promets.
— Viens, ne sois pas timide, viens t'asseoir, je vais t'expliquer.
— Jean-Luc, je suis désolé, je ne pensais pas te voir aujourd'hui.
— Ne t'en fais pas fiston, je suis au courant, toi avec France. C'est même moi qui lui ai conseillé de te dépuceler. Tu as aimé au moins ?
— Oui, mais...
— Ecoute, France et moi-même sommes un couple libéré et libertin. On ne le crie pas sur les toits bien sûr, car nous habitons une petite ville, n'est-ce pas. Nous baisons régulièrement avec d'autres couples lors de soirées spéciales. Enfin, quand je dis, « nous baisons », en fait, c'est surtout France qui baise, vois-tu. Depuis quelques années, je n'arrive plus à bander correctement si je ne joue pas dans un scénario sexuel avec plusieurs partenaires. Je bande mou, une demi-dure ou une demi-molle disent certain. Mon plaisir est dans le voyeurisme, j'aime voir ma femme se faire prendre par un autre homme, voire par plusieurs. Ca m'excite, et là, je bande normalement. Bref, c'est comme ça. Comprends-tu pourquoi j'ai demandé à France de t'inviter ? Tu la prends, comme tu veux, mais devant moi.
Pour une surprise, c'est une surprise de taille ! pensé-je.
— Franck, nous devons garder le secret de nos aventures libertines, tes parents ne doivent pas en avoir connaissance, ni personne d'autre. C'est OK pour toi ?
— C'est OK pour moi Jean-Luc, je te le promets.
Sur ce, France qui n'attend que le signal de son mari, passe derrière moi et soulève mon polo. Elle me caresse le torse en regardant Jean-Luc droit dans les yeux. Je commence à me sentir à l'étroit dans mon pantalon. Elle me contourne, puis s'agenouille pour défaire mon jean et baisser mon slip. Ses lèvres jouent avec mon sexe, qu'elles effleurent. Je suis au bord de la crise cardiaque. Soudain, elle m'engloutit jusqu'à la garde, puis commence des va-et-vient en aspirant mon gland. C'est magnifique. Quelle belle salope celle-là !
Pendant ce temps, Jean-Luc se déshabille lentement, profitant du spectacle. Il est bel homme, pour autant que je puisse en juger. Un bon mètre quatre-vingt, encore des abdos visibles. Mon regard se porte un instant sur son sexe d'une belle taille, long et veineux. Il se masturbe doucement en nous regardant, affichant un sourire complice, quand France décide de prend les choses en main.
— Franck, assieds-toi à côté de Jean-Luc et désormais, tu m'appelleras « Maîtresse », tu obéiras à mes ordres sans discuter. As-tu compris ?
— ?????
— Tu as compris Franck, tu es ma chose désormais.
La douce voix de France est devenue autoritaire, avec une intonation dure.
— Euh, oui Maîtresse...
— Très bien, esclave, assieds-toi à côté de Jean-Luc, branle-le en pelotant ses testicules avec ton autre main.
Je m'exécute.
— Très bien esclave, c'est un bon début. Serre-les plus fort.
Je vois le visage de Jean-Luc grimacer de douleur. Dois-je continuer ? pensé-je. Ce n'est pas très sympa d'infliger cette torture.
Pendant ce temps, Jean-Luc se déshabille lentement, profitant du spectacle. Il est bel homme, pour autant que je puisse en juger. Un bon mètre quatre-vingt, encore des abdos visibles. Mon regard se porte un instant sur son sexe d'une belle taille, long et veineux. Il se masturbe doucement en nous regardant, affichant un sourire complice, quand France décide de prend les choses en main.
— Franck, assieds-toi à côté de Jean-Luc et désormais, tu m'appelleras « Maîtresse », tu obéiras à mes ordres sans discuter. As-tu compris ?
— ?????
— Tu as compris Franck, tu es ma chose désormais.
La douce voix de France est devenue autoritaire, avec une intonation dure.
— Euh, oui Maîtresse...
— Très bien, esclave, assieds-toi à côté de Jean-Luc, branle-le en pelotant ses testicules avec ton autre main.
Je m'exécute.
— Très bien esclave, c'est un bon début. Serre-les plus fort.
Je vois le visage de Jean-Luc grimacer de douleur. Dois-je continuer ? pensé-je. Ce n'est pas très sympa d'infliger cette torture.
Je n'ai pas le temps d'une réflexion approfondie que Maîtresse m'ordonne :
— Esclave, suce-le maintenant et applique-toi.
— Esclave, suce-le maintenant et applique-toi.
Je prends mon temps, je n'ai pas vu la main de « Maîtresse » s'armer d'un fouet à plusieurs lanières. France me fouette le sexe. C'est douloureux, mais curieusement, mon érection intimidée reprend de la vigueur.
À ce jour, je n'ai encore jamais sucé un homme, mais il semble que je n'ai guère le choix. Je me penche sur le long sexe de Jean-Luc dont l'érection n'est pas vraiment triomphante. Je l'engloutis, l'odeur de musc n'est pas désagréable au contraire. Je commence les va-et-vient comme ceux que France vient de me prodiguer. Le cobra se dresse, cependant je n'arrive pas à tout avaler, car sa bite est trop longue.
— Franck avale tout, c'est un ordre !
Le fouet claque sur mon dos, France appuie sur ma tête, et Jean-Luc me pénètre jusqu'au fond de ma gorge.
— Ça s'appelle une gorge profonde esclave.
À ce jour, je n'ai encore jamais sucé un homme, mais il semble que je n'ai guère le choix. Je me penche sur le long sexe de Jean-Luc dont l'érection n'est pas vraiment triomphante. Je l'engloutis, l'odeur de musc n'est pas désagréable au contraire. Je commence les va-et-vient comme ceux que France vient de me prodiguer. Le cobra se dresse, cependant je n'arrive pas à tout avaler, car sa bite est trop longue.
— Franck avale tout, c'est un ordre !
Le fouet claque sur mon dos, France appuie sur ma tête, et Jean-Luc me pénètre jusqu'au fond de ma gorge.
— Ça s'appelle une gorge profonde esclave.
J'étouffe, je tousse, je bave. France arrête sa pression sur ma tête. Le chibre de Jean-Luc a pris une taille plus que convenable.
Mettez-vous en 69, et taillez-vous une pipe mutuelle, messieurs.
Jean-Luc est sur le dos dans le sofa et moi au-dessus, chacun nos bites dans la bouche de l'autre. Pendant ce temps, Maîtresse me caresse avec son fouet. Elle laisse savamment glisser les lanières dans le sillon des fesses. Je sens son doigt explorer et lubrifier ma rondelle. Bientôt, c'est deux puis trois doigts qui me pénètrent. C'est agréable, c'est un massage relaxant, elle sait y faire cette coquine.
— Arrêtez maintenant, Jean-Luc vient sur lui, il est prêt.
Mettez-vous en 69, et taillez-vous une pipe mutuelle, messieurs.
Jean-Luc est sur le dos dans le sofa et moi au-dessus, chacun nos bites dans la bouche de l'autre. Pendant ce temps, Maîtresse me caresse avec son fouet. Elle laisse savamment glisser les lanières dans le sillon des fesses. Je sens son doigt explorer et lubrifier ma rondelle. Bientôt, c'est deux puis trois doigts qui me pénètrent. C'est agréable, c'est un massage relaxant, elle sait y faire cette coquine.
— Arrêtez maintenant, Jean-Luc vient sur lui, il est prêt.
Zut, ai-je bien compris, Jean Luc va vraiment me sodomiser ?
Trop tard pour reculer ! Obéissant, il se redresse puis se place derrière moi. Je sens son membre tendu qui pointe sur ma rondelle.
— Détends-toi Franck, laisse-le rentrer, c'est bon, tu vas voir.
Trop tard pour reculer ! Obéissant, il se redresse puis se place derrière moi. Je sens son membre tendu qui pointe sur ma rondelle.
— Détends-toi Franck, laisse-le rentrer, c'est bon, tu vas voir.
Il force un peu, son gland disparaît dans mon cul. J'ai un peu mal, mais pas trop. En gentleman, Jean-Luc ne s'enfonce pas, il attend que mon orifice se détende, puis commence des petits va-et-vient. La douleur est passée, grâce à l'excellente lubrification de Maîtresse. Désormais Jean-Luc me pistonne généreusement. En peu de temps, je perds tout contrôle, il expulse son sperme tout au fond de mes reins. Je sens le flot tiède et puissant irriguer mes muqueuses. Il jouit en poussant un râle de joie, ce qui déclenche en moi un orgasme immédiat me secouant des pieds à la tête. Nous restons accouplés quelques instants pour reprendre nos esprits puis Jean-Luc se retire délicatement.
— Lèche son chibre esclave.
— Lèche son chibre esclave.
Je m'exécute, je goûte le sperme de Jean-Luc. C'est un goût particulier, mais pas désagréable. Je suis dans un monde parallèle, je ne suis plus conscient de ce que je fais, je suis tout étourdi, mon cœur bat encore la chamade.
— À mon tour maintenant. Viens devant moi, reste debout, les bras dans le dos.
— À mon tour maintenant. Viens devant moi, reste debout, les bras dans le dos.
Je me relève et me positionne devant Maîtresse, ses doigts récupèrent le reste de foutre de son mari et le porte à sa bouche. Je suis debout, j'attends l'ordre.
Contre toute attente, France s'agenouille devant moins et commence une fellation dont elle a le secret. J'adore les bruits de succion qui accompagnent ses va-et-vient sur mon sexe. Je reprends vie, il gonfle rapidement.
Pendant ce temps, Jean-Luc qui semble comprendre la manœuvre, se couche à plat dos sur le tapis devant nous. Maîtresse se relève, me prend par la queue et me guide comme un chien en laisse vers Jean-Luc. Puis enfourchant son mari, elle se positionne juste sur son sexe, le guidant dans sa chatte dans un râle de plaisir. Elle monte et descend lentement. Elle a attendu ce moment, alors elle savoure la queue de Jean-Luc qui prend son plaisir aussi, les mains agrippées aux hanches de sa femme.
— A ton tour, viens par-derrière me sodomiser. Pense à mettre du gel avant d'entrer par la petite porte.
Contre toute attente, France s'agenouille devant moins et commence une fellation dont elle a le secret. J'adore les bruits de succion qui accompagnent ses va-et-vient sur mon sexe. Je reprends vie, il gonfle rapidement.
Pendant ce temps, Jean-Luc qui semble comprendre la manœuvre, se couche à plat dos sur le tapis devant nous. Maîtresse se relève, me prend par la queue et me guide comme un chien en laisse vers Jean-Luc. Puis enfourchant son mari, elle se positionne juste sur son sexe, le guidant dans sa chatte dans un râle de plaisir. Elle monte et descend lentement. Elle a attendu ce moment, alors elle savoure la queue de Jean-Luc qui prend son plaisir aussi, les mains agrippées aux hanches de sa femme.
— A ton tour, viens par-derrière me sodomiser. Pense à mettre du gel avant d'entrer par la petite porte.
Je saisis le flocon de gel intime et me badigeonne généreusement le gland. Je m'approche des fesses rondes et fermes de Maîtresse. Le couple a momentanément stoppé sa chevauchée. Je pointe mon gland sur sa rondelle rose. Je force à peine, je suis aspiré par son rectum.
— Doucement, prends ton temps, ça ne sera que meilleur.
— Doucement, prends ton temps, ça ne sera que meilleur.
Je patiente une poignée de secondes, puis quand je sens que sa muqueuse se détend, je rentre un peu plus, mais pas complètement. J'attends encore avant de faire de timides va-et-vient salutaires. C'est le jour des premières fois, car c'est nouveau pour moi de sodomiser une femme, ça serre, mais c'est bon. Désormais, France vient à la rencontre de mon pubis, ma bite est avalée d'un coup. Nos corps claquent à chaque poussée. Elle grogne de plaisir, un filet de sueur coule long de ses reins vers son sillon. J'aime ces odeurs mélangées, de foutre et de transpiration. Je ne peux plus me retenir, je vais tout lâcher dans son orifice, ça monte, ça monte, puis le feu d'artifice explose. Au même moment, j'entends Jean-Luc qui lui aussi hurle son plaisir à la terre entière. Nous restons emboîtés tous les trois, immobiles quelques instants. Le cœur au bord de la crise cardiaque, je me retire le premier, un filet de sperme coule de la rondelle de ma bien-aimée.
Un autre coule lorsque Jean-Luc se retire à son tour. Cette fois, personne ne demande à nettoyer nos fluides.
Nous filons tous les trois sous la douche en plaisantant sur cette magnifique séance de sexe. Je me rhabille, fais un bisou chaste sur les lèvres de France et un salut à l'adresse de Jean-Luc. Je m'apprête à partir, mais auparavant, je souhaite remercier mes hôtes.
— Je vous remercie tous les deux de m'avoir invité à ce magnifique cours d'éducation sexuelle. Je m'en souviendrai toute ma vie, je vous le promets.
— Ce fut un plaisir pour nous crois-moi, répond France.
— Franck, tu te rappelles ta promesse. A personne tu entends bien à personne tu ne dois parler de ce qui s'est passé ici, ni aujourd'hui ni les autres jours . Tu t'y engages n'est-ce pas ?
— Je t'en fais la promesse, Jean-Luc.
Nous filons tous les trois sous la douche en plaisantant sur cette magnifique séance de sexe. Je me rhabille, fais un bisou chaste sur les lèvres de France et un salut à l'adresse de Jean-Luc. Je m'apprête à partir, mais auparavant, je souhaite remercier mes hôtes.
— Je vous remercie tous les deux de m'avoir invité à ce magnifique cours d'éducation sexuelle. Je m'en souviendrai toute ma vie, je vous le promets.
— Ce fut un plaisir pour nous crois-moi, répond France.
— Franck, tu te rappelles ta promesse. A personne tu entends bien à personne tu ne dois parler de ce qui s'est passé ici, ni aujourd'hui ni les autres jours . Tu t'y engages n'est-ce pas ?
— Je t'en fais la promesse, Jean-Luc.
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Il était convenu qu'il n'y aurait pas de suite. Nous nous quittons chacun avec ses secrets. Lors des invitations futures avec mes parents, nous devrons garder nos distances les uns envers les autres ; aucun sous-entendu.
Malheureusement, je ne les reverrai jamais suite à ce dimanche après-midi, quinze jours plus tard, quand un funeste hasard de la route jouera contre eux. Dans un terrible accident de voiture, un chauffard ivre et camé viendra s'encastrer dans leur BMW de plein fouet. France mourra sur le coup. Jean Luc restera tétraplégique dans un fauteuil roulant pendant deux ans avant de mourir d'un cancer du foie foudroyant.
J'en resterai terriblement peiné.
Jamais je n'expliquerai à quiconque nos relations intimes, dans mes jeunes années, pour ne pas salir leur mémoire.
Malheureusement, je ne les reverrai jamais suite à ce dimanche après-midi, quinze jours plus tard, quand un funeste hasard de la route jouera contre eux. Dans un terrible accident de voiture, un chauffard ivre et camé viendra s'encastrer dans leur BMW de plein fouet. France mourra sur le coup. Jean Luc restera tétraplégique dans un fauteuil roulant pendant deux ans avant de mourir d'un cancer du foie foudroyant.
J'en resterai terriblement peiné.
Jamais je n'expliquerai à quiconque nos relations intimes, dans mes jeunes années, pour ne pas salir leur mémoire.
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