Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'apprentissage du sexe — Chapitre 6 · Plaisir nouveau
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'apprentissage du sexe
Chapitre 6 · Plaisir nouveau
L'apprentissage du sexe - 6- Plaisir nouveau
Elle a ouvert tout de suite et m'a fait entrer rapidement. Le battant à peine refermé, elle m'a débarrassée de mes serviettes de bain et m'a plaquée contre le mur, a saisi mes deux mains qu'elle a levées au-dessus de ma tête et a collé sa bouche sur la mienne, y introduisant aussitôt sa langue pour un baiser profond.
- Tu m'as manquée Rose-Marie, terriblement ! Ce weekend je me suis touchée comme une ado, plusieurs fois, en repensant à ta langue sur moi, et j'ai joui à chaque fois. Viens que je te fasse une chatte digne de toi. Allonge-toi sur mon lit.
- Tu ne veux pas que je me déshabille ?
- Si, bien sûr, mais c'est moi qui vais le faire, ça m'excite déjà rien que d'y penser. Je prépare mes affaires et j'arrive, mais je t'interdis de te branler en m'attendant !
- Je n'en avais pas l'intention, par contre je vais protéger la literie avec les serviettes de bain car je sais qui fait le ménage ici, et les poils de cul dans les lits, ça fait désordre.
- Tu penses à tout ! J'aime ton côté organisé, mais tu vas voir, je le suis aussi !
- Tu ne veux pas que je me déshabille ?
- Si, bien sûr, mais c'est moi qui vais le faire, ça m'excite déjà rien que d'y penser. Je prépare mes affaires et j'arrive, mais je t'interdis de te branler en m'attendant !
- Je n'en avais pas l'intention, par contre je vais protéger la literie avec les serviettes de bain car je sais qui fait le ménage ici, et les poils de cul dans les lits, ça fait désordre.
- Tu penses à tout ! J'aime ton côté organisé, mais tu vas voir, je le suis aussi !
Elle est revenue de la salle de bains sans sa robe, portant juste ses sous-vêtements noirs et ses bas. Elle avait de tout petits seins, dont je voyais pointer les tétons sous la dentelle de son soutif quasi transparent, et son petit cul pommé remplissait tout juste son minuscule slip lui aussi assez translucide.
- Je me suis mise à l'aise, tu n'es pas contre ?
J'ai pris un air ironique pour lui répondre.
- Absolument pas, entre femmes on ne va pas se compliquer la vie !
Elle m'a gentiment pincé un téton et a passé sa langue sur ma bouche, me regardant l'œil brillant.
- Petite ingénue que tu es…Mais j'aime, tu me fais mouiller !
Très sensuellement, elle m'a débarrassée de mes vêtements, me pelotant généreusement à chaque occasion, jusqu'à ce que je me retrouve entièrement nue sur le lit.
- Oh tes seins Rose-Marie, tes seins.. ! Deux merveilles ! Tu permets encore ?
Sa question n'appelait aucune réponse, sa langue s'est enroulée autour de mes tétons, les faisant durcir aussitôt. Ses mains chaudes caressant mes globes avec douceur, mon souffle s'est accéléré, ma gorge s'est gonflée, mon ventre s'est mis à fourmiller.
- Oh j'ai tellement envie de toi, Rose-Marie…tellement envie…Bon…je vais essayer de me concentrer sur le boulot ! Alors, d'abord je vais commencer avec des ciseaux pour couper le plus gros, ensuite j'utiliserai ma petite tondeuse et je terminerai avec la mousse et le rasoir pour te faire une chatte de pucelle, ou d'actrice porno si tu préfères. Si je te fais mal quand je tire sur tes poils dis-le moi, tu n'es pas là pour souffrir !
Elle s'y prenait vraiment très bien, je sentais sur ma peau le métal froid des ciseaux, j'entendais leur claquement quand elle coupait, mais rien de douloureux ni de désagréable.
- Voilà ma douce, j'ai terminé le dessus, maintenant je vais te dégager la moule et la petite entrée étoilée, alors il faut que tu m'aides. Viens au bord du lit et relèves tes cuisses au maximum, écarte-les bien et tiens-les avec tes mains derrière tes genoux. Tu y arrives ?
J'étais là, la chatte et le cul complètement offerts au regard de cette femme que je ne connaissais presque pas, et dont j'ignorais les motivations. Elle s'est agenouillée au pied du lit, son visage à la hauteur de mes orifices intimes.
- Quel dommage, quel gâchis de cacher une aussi belle vulve, un coquillage aussi dodu, charnu, appétissant…et une aussi belle rosace plissée sous un buisson pareil…Allez, j'attaque !
Avec beaucoup de délicatesse, Isabelle a coupé tout ce qu'elle pouvait entre mes cuisses et mes fesses, soufflant parfois pour éliminer les poils déjà coupés. Je n'osais pas bouger, je fermais les yeux, préférant m'imaginer chez une esthéticienne (où je n'étais pourtant jamais allée, faute de moyens et d'envie) plutôt que soumise corps et âme à une cliente lesbienne qui pouvait me faire renvoyer.
- Ah, je suis satisfaite de cette première étape, tu commences à ressembler à une vraie femme ! Tu es d'accord que je continue Rose-Marie ? Ce n'est pas trop pénible ?
Pourquoi me demander mon avis ? Elle me faisait chanter cette garce, pas la peine de jouer à la douce esthéticienne, ça m'a énervée.
- Oh Isabelle, tu sais très bien que je ne peux pas dire non. Tu m'as surprise en train de baiser avec des clients, et si toi, une de nos meilleures clientes, tu balances ça à ma direction, ou que tu leur racontes que j'e t'ai tripotée, je suis virée séance tenante. Tu es d'accord, toi, que tu ne me laisses pas le choix ? Alors me pose pas des questions à la con comme ça.
- Oh Rose-Marie, non…non…Tu te trompes complètement ! J'ai été brutale et agressive avec toi, je le reconnais, mais c'est parce que je ne veux pas que tu m'échappes ! Je fantasme sur tes seins, sur tes fesses exceptionnelles depuis deux ans et je cherchais une occasion d'abandonner mes branlettes solitaires en pensant à ton corps pulpeux, à ta bouche gourmande, persuadée que tu aimes les femmes vu la manière dont tu me regardes quand je te croise dans l'hôtel. Regarde-moi, je n'ai pas de fesses, pas de seins, ma chatte est minuscule, alors quand je vois une beauté comme toi, épanouie, au cul rebondi, aux seins pleins, à la moule charnue, je craque, je la veux, je veux lui faire l'amour, la lécher, la sucer, la boire…Mais je sais bien que l'on ne peut pas bâtir une relation sexuelle épanouissante sur des menaces, sur du chantage…Non ma sensuelle, non…Détends-toi Rose-Marie, fais-moi confiance, je ne te veux aucun mal, ne crains rien pour ton boulot. Je ne suis pas celle que tu crois.
Est-ce qu'elle était sincère ? Est-ce que je pouvais lui faire confiance ?
- Je dois avouer que tu ne me laisses pas indifférente, et que j'aime aussi le sexe, mais jamais je n'aurais imaginé qu'une femme de ta classe veuille me raser le berlingot et me bouffer le cul, jamais. On n'est pas du même monde, Isabelle… Il y a erreur de ta part, là…
- Pas du même monde ? Oh Rose-Marie, si tu savais…Peut-être que je te raconterai un jour, mais pour le moment laisse-moi finir de mettre en valeur ta féminité avant d'en profiter la première, parce que pour ça, en effet, tu n'auras pas le choix ! Je veux te faire jouir la première en dévorant ta nouvelle cramouille !
- Pas du même monde ? Oh Rose-Marie, si tu savais…Peut-être que je te raconterai un jour, mais pour le moment laisse-moi finir de mettre en valeur ta féminité avant d'en profiter la première, parce que pour ça, en effet, tu n'auras pas le choix ! Je veux te faire jouir la première en dévorant ta nouvelle cramouille !
Toujours en douceur, j'ai eu droit à la tondeuse, plus inconfortable entre les fesses et à proximité de mon anus, puis est venue la finition. Quel bonheur ! Isabelle m'a enduite d'une mousse légèrement parfumée, onctueuse, qu'elle a étalé de ses longs doigts fins, s'attardant sur mes zones sensibles, provoquant facilement une forte excitation. Le passage du rasoir a été une formalité indolore, même entre mes fesses que j'ai dû maintenir écartées au maximum, position pour le moins connotée sexuellement.
- Voilà ma pulpeuse, tu es encore plus femme que jamais ! Ne relâche pas tes jambes, mais redresse-toi un peu, que je te montre le résultat !
Isabelle avait un miroir rectangulaire, qu'elle a placé entre mes jambes, le déplaçant et l'orientant pour que je voie tout.
- Regarde, tu aimes ce que tu vois ? Tu reconnais ?
- C'est impressionnant…Je ne peux pas dire que je reconnais parce que je ne me regarde pas souvent la fente et le petit trou avec un miroir, mais j'aime ! C'est net, propre, tout lisse comme un bébé, tu m'as rajeuni la chatte. Je peux toucher ?
- Bien sûr, mais pas trop, je veux être la première à faire couler cette jolie source ! Et puis je dois encore t'appliquer une pommade apaisante, sinon ça va te gratter.
- C'est impressionnant…Je ne peux pas dire que je reconnais parce que je ne me regarde pas souvent la fente et le petit trou avec un miroir, mais j'aime ! C'est net, propre, tout lisse comme un bébé, tu m'as rajeuni la chatte. Je peux toucher ?
- Bien sûr, mais pas trop, je veux être la première à faire couler cette jolie source ! Et puis je dois encore t'appliquer une pommade apaisante, sinon ça va te gratter.
Sous mes doigts timides j'ai été surprise de ne plus rencontrer la fourrure habituelle, mais une peau douce, très sensible puisque sous mes propres doigts ma vulve entièrement nue était secouée de petits frissons. J'imaginais déjà la langue de mon Fabrice…Ca me plaisait.
- Bravo, c'est surprenant mais j'aime beaucoup ! Mais, dis-moi, tu m'as dit que tu étais masseuse ? Une masseuse, ça ne rase pas les chattes de ses clientes, non ? Toi tu es pourtant plutôt douée, tu as appris comment ?
Son regard a changé, sa voix aussi, une certaine tristesse s'est fait sentir.
- Disons que j'étais une masseuse un peu spéciale…Je t'expliquerai une autre fois. Pour le rasage, c'est Tiphaine, qui m'a tout appris. Tiphaine, c'était mon esthéticienne, une vraie, dont je suis tombée follement amoureuse, et avec qui j'ai eu trois ans de vie de couple merveilleuse. Elle m'a appris à entretenir mon intimité parce qu'avant j'étais comme toi, un peu en friche ! Bon, je vais te mettre de la crème.
- C'est quoi, comme crème ?
- Une à l'abricot que fabrique ma boîte. Tu connais ?
- Non, j'en ai seulement déjà vu dans ta chambre quand j'y fais le ménage, et dans un ou deux magasins mais c'est pas tellement dans mes prix. Par contre, vu l'endroit où tu veux l'étaler, l'abricot c'est l'idéal…Il y en a aussi à la figue ?
- Et en plus de ton fessier royal, de ta moule qui me rend folle tu as de l'humour, j'ai de la chance avec toi Rose-Marie, beaucoup de chance, pour une fois…
- C'est quoi, comme crème ?
- Une à l'abricot que fabrique ma boîte. Tu connais ?
- Non, j'en ai seulement déjà vu dans ta chambre quand j'y fais le ménage, et dans un ou deux magasins mais c'est pas tellement dans mes prix. Par contre, vu l'endroit où tu veux l'étaler, l'abricot c'est l'idéal…Il y en a aussi à la figue ?
- Et en plus de ton fessier royal, de ta moule qui me rend folle tu as de l'humour, j'ai de la chance avec toi Rose-Marie, beaucoup de chance, pour une fois…
J'étais toujours au bord du lit, les cuisses relevées et ouvertes, impudique absolue, Isabelle s'est de nouveau agenouillée sur le tapis, son visage tout proche de mon sexe désormais lisse. Je sentais son souffle sur ma chair nue. Ses doigts ont commencé une sorte de massage pour me crémer l'abricot, exerçant une légère pression pour que l'onguent pénètre au mieux mon épiderme sans protection. Mon pubis suffisamment apaisé, ses doigts sont descendus lentement vers des zones infiniment plus sensibles. Le sommet de ma crevasse, ou se cachait encore sous son capuchon ma perle du plaisir, puis mes lèvres intimes qu'elle a roulées entre ses doigts pour les pommader elles aussi. Je respirais fort, un peu de sueur perlait sur ma peau, j'essayais de me concentrer, de me contrôler.
- Tu aimes ? Tu n'as pas de démangeaison ou d'irritation ?
- Oh non…Ce que je ressens, c'est plutôt…c'est…
- Ne sois pas impatiente ma docile, je ne vais pas te laisser comme ça.
- Oh non…Ce que je ressens, c'est plutôt…c'est…
- Ne sois pas impatiente ma docile, je ne vais pas te laisser comme ça.
Son massage de mon périnée et de l'intérieur de mes cuisses, puis de mes fesses, profond, ample, débordant souvent sur ma petite étoile, a provoqué en moi une poussée de désir, a allumé dans mes reins un feu qui se répandait dans mon ventre avant de chauffer tout mon corps, de faire dresser mes tétons et suinter ma vulve.
Isabelle, d'une voix un peu rauque, lente, comme si elle me confiait un secret, m'a murmuré
Isabelle, d'une voix un peu rauque, lente, comme si elle me confiait un secret, m'a murmuré
- Je crois que toute la peau que j'ai rasée est maintenant protégée, mais si tu veux je peux continuer un peu mon massage, Rose-Marie, avec plaisir même…
- Oui, oui, continue…Je devrais te dire non mais je n'y arrive pas…Tu es une femme, et je…enfin disons que…
- Chuuut ma belle, laisse-moi faire maintenant, abandonne-toi, lâche-toi, viens chercher le plaisir, viens… !
- Oui, oui, continue…Je devrais te dire non mais je n'y arrive pas…Tu es une femme, et je…enfin disons que…
- Chuuut ma belle, laisse-moi faire maintenant, abandonne-toi, lâche-toi, viens chercher le plaisir, viens… !
Son massage a perdu tout caractère dermatologique pour prendre une tournure purement sexuelle, l'index glissant qui s'est invité à mon entrée la plus étroite et la langue qui écartait mes chairs m'ont ouvert les portes de la jouissance, de l'orgasme fou, du lâcher prise total. Isabelle m'a doigtée et léchée divinement, avec une incroyable douceur, Fabrice n'atteignait pas ce niveau de savoir-faire avec mon corps. Cette belle salope m'a fait découvrir des zones érogènes inconnues, et de ma propre initiative j'ai plaqué un oreiller sur mon visage pour étouffer mes hurlements de possédée lorsque l'orgasme m'a bousculée, agitant mes sens et mon corps de manière totalement anarchique.
- Tu es impressionnante quand tu jouis, ma Rose sans épines, j'ai presque eu peur…Tu m'as giclé au visage, je ne savais pas que tu étais une femme fontaine. Regarde, tu m'en as mis partout, les cheveux, le visage, les seins, je suis poisseuse de toi, je pue le sexe, mais j'adore, je suis comblée !
- Je…je suis désolée, Isabelle…D'habitude je ne fais pas ça, je mouille beaucoup, des fois même je pisse un peu, mais là…C'est que tu m'as fait des choses que je ne connaissais pas, aucun homme ne m'a léchée ni doigtée comme toi…Tes tailleurs chic et ton petit cul de gamine cachent bien la grande salope que tu es, capable de séquestrer une pauvre femme de chambre pour lui raser la moule et la baiser comme une folle juste parce que tu en as envie, parce qu'elle a un gros cul et des gros nichons. T'es un peu une perverse, toi, mais ce n'est pas désagréable…
- Je…je suis désolée, Isabelle…D'habitude je ne fais pas ça, je mouille beaucoup, des fois même je pisse un peu, mais là…C'est que tu m'as fait des choses que je ne connaissais pas, aucun homme ne m'a léchée ni doigtée comme toi…Tes tailleurs chic et ton petit cul de gamine cachent bien la grande salope que tu es, capable de séquestrer une pauvre femme de chambre pour lui raser la moule et la baiser comme une folle juste parce que tu en as envie, parce qu'elle a un gros cul et des gros nichons. T'es un peu une perverse, toi, mais ce n'est pas désagréable…
Pour toute réponse Isabelle s'est allongée sur moi et m'a glissé sa langue dans la bouche pour me rouler un patin d'anthologie, c'était si sensuel que c'est moi qui la maintenais plaquée contre moi pour prolonger ce moment d'excitation car, contre toute attente, j'avais envie d'elle. Envie de faire frémir son corps si fin, envie de câliner son petit cul étroit, envie de goûter son miel intime, envie de l'entendre crier son plaisir sans qu'elle m'ait contrainte à la satisfaire.
Quand elle a libéré ma bouche, sans un mot, je l'ai retournée comme une crêpe sur le lit. Glissant mes mains dans son dos j'ai dégrafé son tout petit soutif, plus symbolique qu'efficace au vu de la taille de sa poitrine. Ma bouche et ma langue se sont attardés sur ses deux petites framboises fièrement dressées, suçant et aspirant ces deux petits fruits rouges. Elle devait aimer, ses doigts crochés dans mes cheveux dirigeant ma tête au gré de ses gémissements.
Délaissant son torse sans relief, j'ai laissé courir ma langue sur son ventre, y laissant une traînée de salive conduisant à l'élastique de sa fine culotte, dont la transparence laissait apercevoir sa petite chatte nue. J'ai promené mes lèvres sur la fine étoffe, donnant parfois un petit coup de langue appuyé sur les zones sensibles, faisant volontairement languir cette étrange femme qui me dévergondait totalement. Dans un souffle saccadé, elle a réussi à me demander :
Quand elle a libéré ma bouche, sans un mot, je l'ai retournée comme une crêpe sur le lit. Glissant mes mains dans son dos j'ai dégrafé son tout petit soutif, plus symbolique qu'efficace au vu de la taille de sa poitrine. Ma bouche et ma langue se sont attardés sur ses deux petites framboises fièrement dressées, suçant et aspirant ces deux petits fruits rouges. Elle devait aimer, ses doigts crochés dans mes cheveux dirigeant ma tête au gré de ses gémissements.
Délaissant son torse sans relief, j'ai laissé courir ma langue sur son ventre, y laissant une traînée de salive conduisant à l'élastique de sa fine culotte, dont la transparence laissait apercevoir sa petite chatte nue. J'ai promené mes lèvres sur la fine étoffe, donnant parfois un petit coup de langue appuyé sur les zones sensibles, faisant volontairement languir cette étrange femme qui me dévergondait totalement. Dans un souffle saccadé, elle a réussi à me demander :
- Tu te venges de moi, Chatte de Velours ? Tu veux me faire mourir de désir ? Achève-moi Marie-Salope, mets ta langue de feu entre mes cuisses ! Pitié !
J'ai soigneusement descendu les quelques centimètres carrés de voile qui lui servaient de culotte, m'amusant à embrasser ici et là les chairs qui se dévoilaient, de ses cuisses à ses pieds, pour remonter lentement une fois mon amante entièrement nue.
Je me suis amusée avec sa fine crevasse, la parcourant de la pointe de ma langue, attendant d'y voir perler l'hydromel que je souhaitais goûter.
Isabelle, de ses longs doigts fins et manucurés, à écarté elle-même ses grandes lèvres, brillantes, révélant ses chairs intimes.
Je me suis amusée avec sa fine crevasse, la parcourant de la pointe de ma langue, attendant d'y voir perler l'hydromel que je souhaitais goûter.
Isabelle, de ses longs doigts fins et manucurés, à écarté elle-même ses grandes lèvres, brillantes, révélant ses chairs intimes.
- Plus fort ! Écartelle-moi la chatte, lèche-moi maintenant! Lèche-moi !!
Sans obéir directement à ses ordres, j'ai accentué l'amplitude de mon exploration, allant chercher très bas le point de départ et ne m'arrêtant qu'un peu avant son clito, débusqué par ses doigts, ma langue recueillant désormais un abondant nectar, pas très épais mais à la forte odeur musquée, sauvage, contrastant avec le look de bourgeoise soignée de cette cliente avec qui je me vautrais dans le stupre.
- Tu joues les princesses mais tu pues de la chatte comme une chienne en chaleur, tu dégoulines, il y en a jusqu'à ton trou du cul ! Je vais te nettoyer un peu.
Ma langue s'est faite invasive, alternant un doux léchage de sa petite moule à son cratère plissé, mes doigts se promenant eux aussi ça et la, écartant ici, forçant le passage là même si de toute évidence sa porte étroite en avait vu passer d'autres à en juger par la facilité avec laquelle deux de mes doigts y ont été accueillis, préalablement enduits de crème à l'abricot.
- Oh oui…J'aime tes doigts dans mon cul…ils glissent tout seul….tu es si douce, toi…Encore !
- C'est ta crème à l'abricot ! Tu la conseilles aussi pour ça à tes autres clientes ?
- Tais-toi Chatte de Velours, espèce d'obsédée du cul ! Baise-moi !
- C'est ta crème à l'abricot ! Tu la conseilles aussi pour ça à tes autres clientes ?
- Tais-toi Chatte de Velours, espèce d'obsédée du cul ! Baise-moi !
J'avais deux doigts luisants insérés profond entre ses deux petites fesses, un troisième lui massait la grotte pendant que ma langue s'occupait de son bourgeon du plaisir. Isabelle ne parlait plus, elle feulait, émettait des râles indécents, gémissait, son bassin remuait sans cesse, ses doigts entortillés dans mes cheveux me guidaient.
Son orgasme a explosé, semblable au mien mais moins sonore, Isabelle se contentait de vagissements gutturaux étranges, profonds, sortes de soupirs interminables. Son corps si frêle était secoué de spasmes apparemment incontrôlables et son entrecuisse avait libéré de quoi souiller les serviettes encore étalées, ses fluides se mélangeant aux restes de ma toison pubienne.
Son orgasme a explosé, semblable au mien mais moins sonore, Isabelle se contentait de vagissements gutturaux étranges, profonds, sortes de soupirs interminables. Son corps si frêle était secoué de spasmes apparemment incontrôlables et son entrecuisse avait libéré de quoi souiller les serviettes encore étalées, ses fluides se mélangeant aux restes de ma toison pubienne.
- Tu m'as doigtée partout en même temps, espèce de vieille lubrique, pourtant à te voir personne n'imaginerait que tu sois la meilleure lécheuse de chatte que je connaisse. J'ai envie que tu dormes avec moi, Langue de Velours…Je suis accro à toi, tu me rends folle…Ton mec il doit être à la fête si tu le suces aussi bien que tu me gougnottes. Tu es toujours d'accord de me le présenter ?
- Dormir ici ? Tu plaisantes Isabelle, c'est un risque que je ne veux pas prendre…Et puis il faut que j'y aille maintenant, sinon ça va encore être les gueulements à la baraque.
- Attends…Je ne comprends pas bien…Ton mari, celui qui te fait mouiller plus que moi, c'est un jaloux ? Ton mec il est possessif ? Tu n'as aucune liberté ? Pas sûr que j'aie envie de le voir, alors…
- Pffff…Tu as le génie de me mettre dans la merde, toi…Bon, t'as pas besoin des détails, mais disons que…mon mec et mon mari, c'est pas vraiment la même personne. Tu piges ?
- Oh la cochonne ! Oh la gourmande… ! Tu me sidères, là…T'as un mari, un mec et tu te fais encore gouiner par les clientes ? Mais tu as le feu au cul en permanence ma parole, pire que ce que j'imaginais ! Tu vas devenir mon coach du sexe ma Rose-Marie, je sens que je vais découvrir avec toi des choses merveilleuses ! Il me reste trois jours, mais je crois bien que je vais prolonger mon séjour, sinon je vais vivre des frustrations insurmontables. Allez ma surdouée, je te rends ta liberté, mais ne m'abandonne pas. On se revoit quand ? Demain ?
- Écoute c'est un peu compliqué ici, dans l'hôtel, tout se sait, tu es bien placée pour le confirmer…Je regarde avec mon chéri et je dépose un petit mot sous ton oreiller.
- Ok. Tu peux aussi déposer ta culotte, tout de suite, que je me sente moins seule ? Tu as un parfum unique, à la fois suave et puissant, j'adore. Allez, donne-la moi, et puis tu verras, marcher la chatte à l'air sous ta jupe, c'est une sensation exquise !
- Tu es vraiment tordue, toi…Bon, tiens, mais elle a pas mal ramassé, de ta faute, c'est pas du Chanel N°5 en fin de journée…Mais si tu aimes, pourquoi pas ?
- Dormir ici ? Tu plaisantes Isabelle, c'est un risque que je ne veux pas prendre…Et puis il faut que j'y aille maintenant, sinon ça va encore être les gueulements à la baraque.
- Attends…Je ne comprends pas bien…Ton mari, celui qui te fait mouiller plus que moi, c'est un jaloux ? Ton mec il est possessif ? Tu n'as aucune liberté ? Pas sûr que j'aie envie de le voir, alors…
- Pffff…Tu as le génie de me mettre dans la merde, toi…Bon, t'as pas besoin des détails, mais disons que…mon mec et mon mari, c'est pas vraiment la même personne. Tu piges ?
- Oh la cochonne ! Oh la gourmande… ! Tu me sidères, là…T'as un mari, un mec et tu te fais encore gouiner par les clientes ? Mais tu as le feu au cul en permanence ma parole, pire que ce que j'imaginais ! Tu vas devenir mon coach du sexe ma Rose-Marie, je sens que je vais découvrir avec toi des choses merveilleuses ! Il me reste trois jours, mais je crois bien que je vais prolonger mon séjour, sinon je vais vivre des frustrations insurmontables. Allez ma surdouée, je te rends ta liberté, mais ne m'abandonne pas. On se revoit quand ? Demain ?
- Écoute c'est un peu compliqué ici, dans l'hôtel, tout se sait, tu es bien placée pour le confirmer…Je regarde avec mon chéri et je dépose un petit mot sous ton oreiller.
- Ok. Tu peux aussi déposer ta culotte, tout de suite, que je me sente moins seule ? Tu as un parfum unique, à la fois suave et puissant, j'adore. Allez, donne-la moi, et puis tu verras, marcher la chatte à l'air sous ta jupe, c'est une sensation exquise !
- Tu es vraiment tordue, toi…Bon, tiens, mais elle a pas mal ramassé, de ta faute, c'est pas du Chanel N°5 en fin de journée…Mais si tu aimes, pourquoi pas ?
Je suis sortie de l'hôtel discrètement, espérant que personne ne m'avait vue. Plus de deux heures pour ranger trois valises, c'est pas facile à faire avaler aux collègues. Surtout que personne ici n'imaginerait que j'aie pu coucher avec une femme de mon âge, même moi ! Quant à marcher nue sous ma jupe, si l'air me faisait un bien fou et provoquait des sensations nouvelles, j'avais l'impression que tout le monde me regardait, alors je suis rentrée chez moi au plus vite.
Le soir-même j'ai téléphoné à Fabrice, à qui j'avais promis de raconter le résultat de ma visite forcée (enfin, forcée, n'exagérons rien… !) chez cette cliente exigeante et perturbée. Je n'ai pas donné trop de détails, disant simplement qu'elle m'avait entièrement épilée mais qu'elle voulait toujours le rencontrer.
Le soir-même j'ai téléphoné à Fabrice, à qui j'avais promis de raconter le résultat de ma visite forcée (enfin, forcée, n'exagérons rien… !) chez cette cliente exigeante et perturbée. Je n'ai pas donné trop de détails, disant simplement qu'elle m'avait entièrement épilée mais qu'elle voulait toujours le rencontrer.
- Mais Rosy, pourquoi elle veut me rencontrer ? Je m'en fous d'elle, enfin presque vu ce qu'elle t'a fait, mais tu as l'air de penser qu'elle ne te menacera plus.
- C'est vrai, mais tu sais mon puceau adoré, comme je lui ai dit que tu me faisais l'amour comme un dieu, mieux qu'elle, ça l'a perturbée. Elle est un peu comme moi, elle aime le sexe, mais ne supporte pas qu'on la considère inférieure à d'autres dans ce domaine. Là, c'est de ma faute…
- Ouais, bon…Et elle pense venir quand ?
- Très probablement ce weekend, normalement elle part jeudi mais elle parle de prolonger son séjour, elle dit que je lui plais et veut encore s'amuser avec moi.
- Et tu es d'accord ? C'est bien de baiser avec une femme ? Tu l'avais déjà fait ?
- Non Fabrice, non, jamais, ça ne m'attirait même pas, mais je reconnais qu'elle est très sexy et qu'elle connaît bien le corps des femmes, cet après-midi nous avons fait l'amour de manière incroyable, j'ai joui en hurlant. Tu bandes en m'écoutant ? Tu es tout dur ?
- Rosy…Oui, je suis au garde-à-vous, et j'ai envie de toi ! Tu m'excites avec tes cochonneries de gouine…
- Moi aussi, j'ai très envie de toi…Tu travailles loin en ce moment ? Si tu ne rentres pas trop tard, je peux passer après-demain, mercredi, vers cinq heures et-demie car je termine à quatre heures.
- Oh oui ! Je vais laisser les clés cachées là où je t'ai montré, comme ça tu peux entrer en m'attendant. D'accord ?
- Évidemment mon chéri que je suis d'accord, mais ne te branle pas en pensant à moi, je veux tout ton jus en moi mercredi !
- Arrête Rosy, arrête… ! Je suis déjà au bord de la jouissance…
- C'est vrai, mais tu sais mon puceau adoré, comme je lui ai dit que tu me faisais l'amour comme un dieu, mieux qu'elle, ça l'a perturbée. Elle est un peu comme moi, elle aime le sexe, mais ne supporte pas qu'on la considère inférieure à d'autres dans ce domaine. Là, c'est de ma faute…
- Ouais, bon…Et elle pense venir quand ?
- Très probablement ce weekend, normalement elle part jeudi mais elle parle de prolonger son séjour, elle dit que je lui plais et veut encore s'amuser avec moi.
- Et tu es d'accord ? C'est bien de baiser avec une femme ? Tu l'avais déjà fait ?
- Non Fabrice, non, jamais, ça ne m'attirait même pas, mais je reconnais qu'elle est très sexy et qu'elle connaît bien le corps des femmes, cet après-midi nous avons fait l'amour de manière incroyable, j'ai joui en hurlant. Tu bandes en m'écoutant ? Tu es tout dur ?
- Rosy…Oui, je suis au garde-à-vous, et j'ai envie de toi ! Tu m'excites avec tes cochonneries de gouine…
- Moi aussi, j'ai très envie de toi…Tu travailles loin en ce moment ? Si tu ne rentres pas trop tard, je peux passer après-demain, mercredi, vers cinq heures et-demie car je termine à quatre heures.
- Oh oui ! Je vais laisser les clés cachées là où je t'ai montré, comme ça tu peux entrer en m'attendant. D'accord ?
- Évidemment mon chéri que je suis d'accord, mais ne te branle pas en pensant à moi, je veux tout ton jus en moi mercredi !
- Arrête Rosy, arrête… ! Je suis déjà au bord de la jouissance…
Ma journée du mardi a été interminable, je pensais à Fabrice et à Isabelle en même temps, pas très fière de mon comportement de femme un peu soumise avec Isabelle. Mais indéniablement elle m'excitait, j'adorais sa manière de me faire l'amour, son corps si fin…En faisant sa chambre je n'ai pas pu m'empêcher de fouiller un peu, et j'ai trouvé ma culotte toute humide dans son lit. De toute évidence elle s'était soulagée dedans car l'odeur qui s'en dégageait n'était pas que la mienne. Je n'ai pas pu résister à l'envie de me caresser avec cette guenille malodorante et j'ai joui dans les plis du tissu, retenant mon cri de plaisir mais souillant encore un peu plus ce sous-vêtement déjà saturé de nos sécrétions. Exprès, au lieu de la remettre là où je l'avais trouvée, je l'ai déposée bien en vue sur le coussin, sans être sûre de la manière dont elle réagirait. Je jouais avec le feu, au risque de me brûler.
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