Je m'occupe comme je peux pour la sortie du nouveau GTA
Chapitre 1
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Je m'occupe comme je peux pour la sortie du nouveau GTA — Chapitre 1

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Dis moi Oui
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Je m'occupe comme je peux pour la sortie du nouveau GTA

Chapitre 1

J'étais en chaleur, une chaleur qui me brûlait les entrailles et me rendait folle. Assise en tailleur sur le canapé, je le regardais, mon Lucas, mon adorable geek, complètement absorbé par l'écran. GTA 6. Après toutes ces années d'attente, le jour était enfin arrivé, et moi, j'étais devenue une simple nuisance.
— Lucas ? Chéri ? murmurai-je en glissant ma main sur sa cuisse, espérant le sortir de sa transe hypnotique. « Viens là, deux minutes. J'ai une envie... terrible de toi. »
Il haleta, les yeux toujours rivés sur le chaos pixelisé qui se déroulait sous ses yeux. « Babe, attends, c'est le lancement. C'est... c'est l'histoire ! Je te jure, je suis à toi dans une heure. »
Une heure. Je sentais mon corps se serrer de frustration. Une heure, c'était une éternité quand on avait le clito qui battait la chamade. Je me levai d'un bloc, le laissant à ses fusillées virtuelles. « Bon, tant pis. Je vais faire des crêpes. »
La cuisine devint mon refuge. Je mélangeai la farine, les œufs, le lait, créant une pâte lisse et parfaite, un rituel presque thérapeutique. Mais quand vint le moment du sucre, le pot était vide. Vide à croire qu'un fantôme gourmand avait fait irruption. Merde. Impossible de faire des crêpes sans sucre.
C'est ainsi que je me retrouvai devant la porte de l'appartement d'à côté, celle de mon voisin. Un type que je croisais dans le couloir, sympa, un peu timide. Je toquai. La porte s'ouvrit sur un homme une trentaine d'années, les cheveux en bataille, un tee-shirt de groupe de rock un peu usé.
— Oui ? demanda-t-il, l'air surpris.
— Désolée de vous déranger, c'est un peu stupide... Il me manque du sucre pour faire des crêpes et j'allais voir si par hasard...
Il sourit. « Bien sûr, entrez. Je dois bien en avoir quelque part. »
Je le suivis dans son appartement. C'était un peu le miroir du nôtre, mais en version célibataire. Et c'est là que je l'ai entendu. Un son lointain, mais distinct, provenant de mon propre salon. Une explosion, suivie des cris indignés de Lucas. Mon voisin me lança un regard complice.
— Ne t'inquiète pas, dit-il en me tendant un sucrier. L'isolation, c'est de la merde ici. Mais ça ne me dérange pas. Je suis célibataire, pas d'enfants, je suis habitué.
Une idée diabolique, née de ma frustration et de ma lubricité, germa dans mon esprit. Je me rapprochai de lui, le sucrier oublié sur la table. « Vraiment ? Ça ne te dérange pas ? Même quand... on fait du bruit ? »
Son regard fuyant et les rougeurs qui montèrent à ses joues furent la seule réponse dont j'avais besoin. Je me mis à rire doucement. « Alors... tu nous as entendus hier soir ? Baiser comme des tarés sur le canapé ? »
Il devint cramoisi. Il essaya de se tourner, de cacher son corps, mais il était trop tard. J'avais vu. La bosse spectaculaire qui déformait son pantalon ne mentait pas. Il était excité. Rien qu'en me parlant de ça.
— Oh... fis-je, ma voix devenue un murmure rauque. « Pauvre garçon. Seul à écouter ça... »
Je fis un pas, effaçant la distance entre nous. Ma main se posa délicatement sur son érection, à travers le tissu de son jean. Il tressaillit, un soubresaut qui parcourut tout son corps.
— Laisse-moi t'aider un peu, dis-je. Et puis... moi aussi, j'ai besoin qu'on me soulage.
Il ne dit rien. Il laissa faire. Mes doigts défirent la ceinture, puis le bouton du jean. La braguette baissa, libérant sa virilité déjà bien dure. Je l'agenouillai devant lui, sans plus de préambules. Ma langue lécha la goutte perlant à son bout, avant que ma bouche ne l'enveloppe entièrement. Il poussa un gémissement étouffé, sa main se nouant dans mes cheveux.
Je le suçais avec avidité, avec la rage de celle qu'on vient de repousser pour un jeu vidéo. Chaque mouvement de ma tête, chaque caresse de ma langue était une revanche. Il gémit plus fort, ses hanches se mettant à bouger doucement, suivant mon rythme. Je sentais sa tension monter, son corps se tendre comme un arc.
— Je vais... grogna-t-il.
Je n'arrêtai pas, au contraire. J'accélérais, l'encourageant du regard. Il jouit dans ma bouche, une secousse puissante, et j'avalais tout, sans une once d'hésitation. Je le laissai s'appuyer contre le mur, le souffle court.
Je le laissai reprendre son souffle, le sourire aux lèvres. Il me regardait, un mélange de gratitude et de panique dans les yeux, comme un gamin qui vient de voler le plus gros des cookies. Il n'avait aucune idée de ce qui l'attendait.
— Maintenant, c'est mon tour, murmurai-je en me rapprochant, ma main caressant sa joue encore chaude. « Et ne t'inquiète pas... on va faire attention à ne pas faire trop de bruit. »
Le soulagement qui se peignit sur son visage fut presque comique. Il hocha la tête, incapable de parler. Je pris sa main et l'entraînai vers sa chambre. L'endroit était simple, un lit bien fait, une pile de livres sur la table de chevet. L'odeur de lui flottait dans l'air, une fragrance propre et masculine qui me montait à la tête.
Je me tournai vers lui et lui fis signe de s'asseoir sur le bord du lit. Puis, lentement, je retirai mon t-shirt. Il me regarda, les yeux écarquillés, comme si c'était la première fois qu'il voyait une poitrine féminine. Mon soutien-gorge suivit, libérant mes seins dont les pointes étaient déjà dures de désir. Je pris son visage entre mes mains et l'attirai contre moi, lui offrant un téton.
Il hésita une seconde, puis son instinct prit le dessus. Sa bouche se referma sur mon téton, sa langue jouant avec ma peau sensible. Un frisson parcourut mon échine. Je cambrai le dos, poussant un petit gémissement que j'essayai de retenir. Sa main libre se posa sur mon ventre, puis glissa vers le bas, défonçant le bouton de mon jean.
Je le laissai faire, savourant cette attention, cette adoration presque timide qu'il mettait dans chacun de ses gestes. Il me dénuda lentement, comme s'il avait peur de briser un objet précieux. Quand je me retrouvai entièrement nue devant lui, il me contempla un long moment, son souffle court.
— Toi aussi, dis-je simplement.
Il se défit de ses vêtements en un temps record, révélant un corps plus musclé que je ne l'imaginais. Et puis je la vis. Sa queue. Elle était déjà à nouveau bien dure, se dressant contre son ventre. Elle était différente de celle de Lucas. Plus fine, peut-être, mais beaucoup plus longue, avec une courbe parfaite qui semblait conçue pour atteindre les bons endroits. Le gland était plus large, d'un rose plus vif, et déjà brillant de présuce.
— Allonge-toi, ordonnai-je d'une voix douce.
Il obéit sans mot dire. Je montai sur lui, ma chatte déjà humide et dilatée. Je le guidais jusqu'à mon entrée et m'enfonçai d'un coup, lentement, savourant chaque centimètre qui me pénétrait. La différence était saisissante. Avec Lucas, c'était efficace, presque mécanique. Là, chaque millimètre de sa longueur explorait une nouvelle parcelle de moi, me chatouillant, me remplissant d'une manière exquise.
Je me penchai vers lui, mon ventre collé contre le sien. « On y va doucement, » chuchotai-je à son oreille. « Juste le bruit de nos respirations. »
Et je commençai à bouger. Un lent balancier de mes hanches, une danse intime et silencieuse. Je le sentais glisser en moi, cette courbe divine venant frotter mon point G à chaque mouvement. Ses mains parcouraient mon dos, mes fesses, s'accrochaient à moi quand la montée du plaisir devenait trop intense. Mais je voulais plus.
Je me redressai, posant mes mains sur sa poitrine, et j'accentuai le mouvement, faisant des allers-retours plus amples sur sa queue. Mes seins se balançaient à son visage, et il attrapa l'un de mes tétons dans sa bouche, suçant doucement. Le plaisir devint plus intense, plus précis. Je sentais la chaleur monter, la vague se former au fond de mon ventre.
— Tourne-toi, parvint-il à articuler.
Je le fis volontiers. Je me mis à quatre pattes sur le lit, le dos cambré, offrant ma chatte. Il se positionna derrière moi et m'entraîna doucement. Il entra en moi d'un seul trait, et cette fois, je ne pus retenir un cri étouffé. Par derrière, il allait encore plus profond. Sa longueur me frappait au fond du vagin, un choc délicieux qui me faisait voir des étoiles. Il se mit à me baiser, lentement d'abord, puis un peu plus vite, ses hanches venant cogner doucement contre mes fesses. Chaque coup me rapprochait du précipice.
— Viens en moi, murmurai-je, le visage enfoui dans l'oreiller. « Je veux te sentir dedans. »
Il accéléra son rythme, sa respiration devenant haletante derrière mon dos. Je sentis son corps se tendre, ses cuisses durcir. Puis ce fut le déferlement. Un long gémissement sourd dans sa gorge, et je sentis son sexe pulser en moi. Les contractions étaient puissantes, rythmées, et à chaque spasme, une vague de chaleur plus intense inondait mon intérieur. Je sentais son sperme m'emplir, un flot bien chaud qui se répandait dans mon ventre. C'était exactement ce dont j'avais besoin. Au moment où il se vidait en moi, mon propre orgasme m'explosa, une secousse violente qui fit trembler toutes mes jambes. Je contractai mon sexe autour de sa queue, comme pour retenir chaque goutte de sa chaleur, pour ne rien perdre de ce cadeau.
Je restai à quatre pattes, haletante, pendant qu'il s'affaissait doucement contre mon dos. Quand il se retira, je sentis un filet de son sperme chaud couler le long de ma cuisse. Je me laissai tomber sur le lit, le ventre en feu, le corps satisfait comme jamais.
Je me redressai après un moment, le sourire aux lèvres. Il me regardait avec des yeux ronds, comme si je venais de lui révéler les secrets de l'univers. Je me rhabillai calmement, sentant son sperme encore tiède et présent en moi, une preuve tangible de notre escapade. Sur la table de la cuisine, le sucrier m'attendait.
— Je te le rendrai, fis-je, un pied déjà dans le couloir.
Il me fit juste un petit signe de la main, un sourire idiot et heureux sur le visage. Je refermai la porte derrière moi et retrouvai le silence de mon couloir. Dans mon appartement, les explosions de GTA 6 continuaient de gronder. Je mis le sucre dans ma pâte à crêpes, le sourire aux lèvres. Lucas avait manqué une partie bien plus intéressante que son jeu. Et moi, je rentrais chez moi, non seulement avec du sucre, mais aussi avec un ventre rempli de la chaleur bienveillante de mon voisin.
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namoureux13
14 février 2026 à 15:31
Vivement la sortie de GTA VI, même si c'est pas demain la veille, lol.
Si tu t ennuie passe me voir moi aussi .lol
Fred
Soyez respectueux
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