Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Se donner à lui.........enfin ! — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Se donner à lui.........enfin !
Chapitre 2
Se donner à lui......enfin (2)
Thomas ne cesse de louanger ma bite, qu'il trouve parfaite, grosse et lourde dans sa main. Il a tellement envie de sentir chaque veine palpiter sous sa langue, dit il. Et c'est sa première fois qu'il touche la bite d'un mec, autre que la sienne. Il a tellement fantasmé sur cette bite là, celle de son pote. …..
Puis l'acte deux de la soirée commence. Il baisse la tête, ses cheveux noirs mi longs effleurant mon ventre. Ses lèvres pulpeuses et magnétiques s'entrouvrent......
La chaleur humide et brûlante de sa bouche enveloppe le gland de ma verge, et à ce moment, j' ai l'impression de voyager dans la voie lactée. Mes mains crispent le cuir du canapé, et des gémissements suppliants s'échappent de mes lèvres.
Puis l'acte deux de la soirée commence. Il baisse la tête, ses cheveux noirs mi longs effleurant mon ventre. Ses lèvres pulpeuses et magnétiques s'entrouvrent......
La chaleur humide et brûlante de sa bouche enveloppe le gland de ma verge, et à ce moment, j' ai l'impression de voyager dans la voie lactée. Mes mains crispent le cuir du canapé, et des gémissements suppliants s'échappent de mes lèvres.
Sa langue caresse mon gland sensible, léchant le liquide pré-éjaculatoire amer et salé, puis s'insinue dans le méat.
Elle s'enfonce le plus profondément possible, la tête de Thomas oscillant lentement, une main caressant et malaxant doucement mes testicules gorgées de sang, de jus, de liqueur, de sauce....... Les bruits obscènes et humides de sa bouche emplissent la pièce, ponctués de mes halètements rauques et désespérés.
Elle s'enfonce le plus profondément possible, la tête de Thomas oscillant lentement, une main caressant et malaxant doucement mes testicules gorgées de sang, de jus, de liqueur, de sauce....... Les bruits obscènes et humides de sa bouche emplissent la pièce, ponctués de mes halètements rauques et désespérés.
Je n'en reviens pas que mon pote aime la bite à ce point, et là, je suis surpris de constater qu'il agit en spécialiste de la fellation.
Mais c'est une vraie suceuse...... me dis je......
Chaque effleurement de ses lèvres, chaque coup de langue expert, me démantèle, grain par grain. Je suis au bord de l'explosion, au bord d'un précipice, et j'implore Thomas d'arrêter.
Mais c'est une vraie suceuse...... me dis je......
Chaque effleurement de ses lèvres, chaque coup de langue expert, me démantèle, grain par grain. Je suis au bord de l'explosion, au bord d'un précipice, et j'implore Thomas d'arrêter.
Thomas se retire avec un bruit mouillé, un long filet de salive reliant mon membre luisant congestionné à ses lèvres. Thomas a un regard sombre, dur, mais triomphant.
Ses doigts continuent de caresser mon sexe, dans un rythme implacable et glissant.
Ses doigts continuent de caresser mon sexe, dans un rythme implacable et glissant.
— Non, je ne vais pas te faire jouir en te branlant. Pas comme ça, ma petite salope. Non, tu juteras en moi. Un sourire malicieux effleure ses lèvres gonflées. Cette incroyable bite n'en a pas fini avec moi, tu sais, dit Thomas.
Ses doigts forment une marque, un anneau autour de la base de mon sexe, un anneau serré et possessif qui retient la vague déferlante qui monte en moi. L'absence soudaine de sa bouche devient une réelle douleur physique, un vide sensoriel qui me laisse tremblant et désespéré. Du liquide pré-éjaculatoire perle librement à mon extrémité, un écoulement continu et translucide..................
La main droite de Thomas caresse les lignes complexes du tatouage sur mon épaule, contrastant avec la poigne ferme et inflexible qu'elle exerce plus bas, sur ma teub tendue.
Il lâche le sexe dressé, mais ses mains sont déjà en mouvement. Elles glissent le long de mon abdomen, à travers le duvet de mon torse musclé, sentant les battements frénétiques de mon cœur. Il semble me dire de mieux me regarder, le matin dans ma glace, et d'apprécier toute cette puissance, toute cette putain de perfection gaspillée pour d'autres garçons qui ne peuvent absolument pas apprécier ce que je peux leur offrir.
Il lâche le sexe dressé, mais ses mains sont déjà en mouvement. Elles glissent le long de mon abdomen, à travers le duvet de mon torse musclé, sentant les battements frénétiques de mon cœur. Il semble me dire de mieux me regarder, le matin dans ma glace, et d'apprécier toute cette puissance, toute cette putain de perfection gaspillée pour d'autres garçons qui ne peuvent absolument pas apprécier ce que je peux leur offrir.
Thomas se penche, ses lèvres pulpeuses effleurant mon oreille. Sa voix se fait plus douce, plus hypnotisante, un murmure impérieux, reptilien comme un ordre velouté.
— Je vais te montrer à quoi sert vraiment cette barre de chair, que je tiens dans la paume de ma main. Tu ne vas pas le regretter, Louis.
D'un mouvement fluide, Thomas se lève du canapé. Ses doigts déboutonnent un à un les boutons de sa braguette, puis celui du pantalon, le laissant tomber. Puis, déplaçant ses pouces dans les côtés de son slip, il le fait glisser le long de ses jambes musclées. Son long sexe et fin pointe drastiquement vers moi, véritable dard d'un frelon prêt à piquer.
Telle une chienne en chaleur, il s'allonge sur le tapis moelleux. La lumière de la lampe éclaire son sexe lisse et nu, aussi dur que du roc, dressé. Il écarte les jambes, fléchit les genoux, puis se retourne, prend appui sur ses coudes, la tête de côté. Il dévoile toute son intimité : deux petites couilles bien rondes, pleines de sauce qui pendent dans ce sac de peau flétrit, et cette auréole brune, couronnée de fins poils noirs.
Je reste figé par ce spectacle, telle une statue de conflit et de désir. Chaque fibre de mon être hurle pourtant de désir. Alors, je me lève du canapé, avec des mouvements saccadés et regarde mon partenaire, mon ami, mon pote qui semble me dire que je dois impérativement planter ma grosse bite dans son terreau de chair, enfoncer cette magnifique bite si profondément en lui.......
— Viens. Baise-moi dit Thomas. J'en ai envie depuis fort longtemps. Depuis toujours en somme. Oublie que je suis ton ami, mais un simple mec qui veut être baisé, violé par une grosse bite, beurré par ta sauce, ensemencé par ton foutre..........Baise moi.
Je reste figé par ce spectacle, telle une statue de conflit et de désir. Chaque fibre de mon être hurle pourtant de désir. Alors, je me lève du canapé, avec des mouvements saccadés et regarde mon partenaire, mon ami, mon pote qui semble me dire que je dois impérativement planter ma grosse bite dans son terreau de chair, enfoncer cette magnifique bite si profondément en lui.......
— Viens. Baise-moi dit Thomas. J'en ai envie depuis fort longtemps. Depuis toujours en somme. Oublie que je suis ton ami, mais un simple mec qui veut être baisé, violé par une grosse bite, beurré par ta sauce, ensemencé par ton foutre..........Baise moi.
L'ordre cru et vulgaire brise le dernier vestige, le dernier rempart de ma volonté. Je m'agenouille entre ses cuisses écartées, musclées, velues, comme je sais le faire avec un autre mec, les poils rêches de ses jambes effleurant la peau lisse de l'intérieur de mes cuisses. La vue de mon érection massive et veinée pointant vers sa corolle striée, couronnée de poils fins, restera gravée dans mon esprit. Les doigts de Thomas se referment fermement sur mon sexe et un violent frisson me parcourt. Il guide ma bite vers son anus, place le gland large et humide de ma verge palpitante juste à l'entrée de sa grotte intime.
La chaleur qui émane de ce trou est intense. Je veux et vais lui montrer que je sais et aime baiser un mec, quel qu'il soit, me dis je.
Avec un gémissement mi-agonie, mi-extase, je pousse mes hanches vers l'avant.
La résistance est immédiate, un anneau de muscles serré et soyeux qui se contractent autour de ma queue envahissante. Je sens son corps s'étirer pour m'accueillir, et Thomas écarte de lui même ses fesses pour faciliter l'intromission.
Soudain, ma bite pénètre plus profondément son égout de chair en une lente et inexorable descente dans cette chaleur humide et intense. Ses muscles internes se contractent autour de ma colonne de chair, l'enserrant comme un poing, comme pour m'en interdire l'entrée.
La chaleur qui émane de ce trou est intense. Je veux et vais lui montrer que je sais et aime baiser un mec, quel qu'il soit, me dis je.
Avec un gémissement mi-agonie, mi-extase, je pousse mes hanches vers l'avant.
La résistance est immédiate, un anneau de muscles serré et soyeux qui se contractent autour de ma queue envahissante. Je sens son corps s'étirer pour m'accueillir, et Thomas écarte de lui même ses fesses pour faciliter l'intromission.
Soudain, ma bite pénètre plus profondément son égout de chair en une lente et inexorable descente dans cette chaleur humide et intense. Ses muscles internes se contractent autour de ma colonne de chair, l'enserrant comme un poing, comme pour m'en interdire l'entrée.
Centimètre par centimètre, ma longue masse de chair épaisse glisse dans son fondement après en avoir éclaté les deux sphincters, derniers remparts qui n'ont pas résisté à mon ogive.
Je suis en lui, jusque la garde. Je ferme les yeux et résiste de ne pas pleurer. Je suis profondément amarré dans le cul de mon pote d'enfance, mes hanches plaquées entre ses fesses, mes testicules pendants, serrés contre son cul. Je suis en lui pour la première de ma vie et cette sensation est immense.
Je suis en lui, jusque la garde. Je ferme les yeux et résiste de ne pas pleurer. Je suis profondément amarré dans le cul de mon pote d'enfance, mes hanches plaquées entre ses fesses, mes testicules pendants, serrés contre son cul. Je suis en lui pour la première de ma vie et cette sensation est immense.
Un instant, je reste inerte, absent, immobile, haletant, submergé par ce qui se produit. Je vois mon ami, à quatre pattes, son bassin fortement relevé, sa tête tournée vers moi, son regard épanoui, un léger rictus de satisfaction sur son visage. Je reviens à moi. La sensation de ses parois veloutées enveloppant entièrement mon mandrin me transporte dans un autre univers.
Puis Thomas fait un petit mouvement circulaire avec ses hanches, et l'homosexuel hésitant et confus que je suis disparaît, remplacé par une force primitive de pur désir de saillir ma proie comme si elle n'était qu'une vulgaire chatte en chaleur comme j'en saillie chaque samedi soir.
Je me retire de son clitoris de mec, presque complètement, ne laissant que le gland de mon pénis niché en lui, puis le pénètre à nouveau avec une force émanant de mes hanches.
Un grognement guttural s'échappe de mon être, et du sien également. Maintenant, je lui impose un rythme brutal, chacun de mes coups de reins profonds et puissants projetant son corps tout entier contre le tapis. Le bruit humide et claquant de nos deux corps qui s'entrechoquent emplit la pièce.
Je me retire de son clitoris de mec, presque complètement, ne laissant que le gland de mon pénis niché en lui, puis le pénètre à nouveau avec une force émanant de mes hanches.
Un grognement guttural s'échappe de mon être, et du sien également. Maintenant, je lui impose un rythme brutal, chacun de mes coups de reins profonds et puissants projetant son corps tout entier contre le tapis. Le bruit humide et claquant de nos deux corps qui s'entrechoquent emplit la pièce.
Thomas donnent de violent coups de bassin afin de m'attirer plus profondément en lui..
— Ta chatte, dis je, je vais la limer, la niquer, la baiser, l'éclater, la beurrer, l'ensemencer...........
Je ne m'appartiens plus. Je ne suis plus moi. Je ne suis qu'une bête, une machine à niquer, à saillir, et cette situation fait jaillir en moi une décharge de désir pur et intense. La tension dans mon ventre devint insoutenable. Le plaisir est dévorant, un feu ardent qui consume toutes mes pensées, tous mes souvenirs et fantasmes que je me suis imposés à ce jour. Cette étreinte oppressante, cette friction glissante, ce besoin irrépressible de m'approprier, de posséder, de semer ma semence en lui, cette copulation inespérée............
Mes mouvements deviennent erratiques, perdant leur rythme tandis que la pression atteint, quant à elle, un niveau insoutenable.
Je ne m'appartiens plus. Je ne suis plus moi. Je ne suis qu'une bête, une machine à niquer, à saillir, et cette situation fait jaillir en moi une décharge de désir pur et intense. La tension dans mon ventre devint insoutenable. Le plaisir est dévorant, un feu ardent qui consume toutes mes pensées, tous mes souvenirs et fantasmes que je me suis imposés à ce jour. Cette étreinte oppressante, cette friction glissante, ce besoin irrépressible de m'approprier, de posséder, de semer ma semence en lui, cette copulation inespérée............
Mes mouvements deviennent erratiques, perdant leur rythme tandis que la pression atteint, quant à elle, un niveau insoutenable.
-Je ne peux plus me retenir, Thomas, je vais juter, oh purée.............
Avec un cri rauque et brisé, différent de tout ce que j'ai émis à ce jour, je me retire pour mieux le pénétrer une dernière fois, m'enfonçant complètement en lui tandis qu'une profusion de foutre chaud jaillit de ma queue en feu.
Avec un cri rauque et brisé, différent de tout ce que j'ai émis à ce jour, je me retire pour mieux le pénétrer une dernière fois, m'enfonçant complètement en lui tandis qu'une profusion de foutre chaud jaillit de ma queue en feu.
Un véritable séisme. Un tsunami. Je visualise cette quantité de sperme gras, blanchâtre, maculer ses entrailles.
La première vague est une éruption volcanique, un flot brûlant et épais de semence qui le pénètre profondément. La seconde plus forte, un jet convulsif qui me brouille littéralement les contours de la vision. Je continue de jouir, de vider mes deux sacoches spermiques, comme cela ne m'est jamais arrivé à ce jour.
La première vague est une éruption volcanique, un flot brûlant et épais de semence qui le pénètre profondément. La seconde plus forte, un jet convulsif qui me brouille littéralement les contours de la vision. Je continue de jouir, de vider mes deux sacoches spermiques, comme cela ne m'est jamais arrivé à ce jour.
Une humidité chaude et collante s'écoule à la base de mon pénis encore palpitant, encore bien au chaud dans sa chatte humide. Mon corps tremble de façon incontrôlable, mes muscles se contractent tandis que l'orgasme le plus puissant à ce jour me chavire. C'est charnel, primitif, presque animal. Tandis que mon sexe palpitant continue de déverser sa semence au plus profond de mon pote, je réalise que je ne parviens qu'à saisir une seule pensée terrifiante et exaltante : celle de m'être vidé les couilles dans un clitoris de mec, mais pas n'importe leque. Celui de mon ami.
A SUIVRE
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Commentaires ()
Quand je plonge ma bite dans le cul d'Abdou.
Ou quand il me perce avec sa belle bite de jeune rebeu.
Mon dieu que c'est bon.
Tom et Abdou
Quand je plonge ma bite dans le cul d'Abdou.
Ou quand il me perce avec sa belle bite de jeune rebeu.
Mon dieu que c'est bon.
Tom et Abdou
, c'est de jouir comme ça, mais en toi....
Merci pour l'histoire