Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'affaire Callie-Jones — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'affaire Callie-Jones
Chapitre 1
— Madame Jones, vous m'avez demandé de venir ?
— Oui mademoiselle Callie, je voulais vous parler de votre attitude en classe en ce moment. Vous n'écoutez rien et vous ne faites que bavarder avec votre voisine.
— Oui mademoiselle Callie, je voulais vous parler de votre attitude en classe en ce moment. Vous n'écoutez rien et vous ne faites que bavarder avec votre voisine.
Je m'étais alors levé de mon bureau, l'avais contourné pour faire face à ma jeune élève.
— Écoutez, vous n'êtes pas là pour vous amuser. Je commence à en avoir marre de ce comportement.
Elle baissait désormais les yeux. Il est vrai que j'avais toujours eu ce côté naturellement autoritaire avec mes étudiants. Mais c'était certainement cela qui faisait que mes cours de littérature étaient les plus aimés du lycée. Elle n'avait pas bougé d'un centimètre, comme figée sur ses appuis.
— Répondez moi enfin ! Vous avez perdu la parole ?
— Euh madame… C'est que je m'attendais pas à vous voir si près.
— Et bien, vous faites moins la fière face à votre professeur que ce que je vois. Ou est-ce à cause de la femme que je suis ?
— Je ne comprends pas madame.
— Vous croyez que je ne vois pas clair dans votre esprit de jeune impertinente ? Vous croyez que je ne ressens pas vos regards ?
— Euh madame… C'est que je m'attendais pas à vous voir si près.
— Et bien, vous faites moins la fière face à votre professeur que ce que je vois. Ou est-ce à cause de la femme que je suis ?
— Je ne comprends pas madame.
— Vous croyez que je ne vois pas clair dans votre esprit de jeune impertinente ? Vous croyez que je ne ressens pas vos regards ?
J'avais fait mouche. Elle était désormais paralysée par la peur d'être découverte. Je fis alors un pas en avant.
— Vous ne répondez rien, je dois avoir vu juste.
— Oui… dit-elle à très basse voix.
— Que dites-vous ?
— Oui madame. Oui je vous regarde car vous ne me laissez pas indifférente.
— Je le sais bien, tu n'es pas la seule.
— Oui… dit-elle à très basse voix.
— Que dites-vous ?
— Oui madame. Oui je vous regarde car vous ne me laissez pas indifférente.
— Je le sais bien, tu n'es pas la seule.
Ma jambe était désormais posée sur mon bureau, remontant ma jupe jusqu'à la lisière de mes bas. Son regard s'était mécaniquement déplacé vers le bas.
— Je ne vous dérange pas demoiselle ?
Elle s'avançait vers moi, comme envoûtée. Et, dans ce que je jugeais comme une pulsion, elle m'embrassa maladroitement. A la fois choquée de cet élan et outrée de cette impertinence, je lui donna une claque qui eut le mérite de la stopper. Elle resta là, figée par l'enchaînement de son geste puis du mien. Je la regardais avec une sévérité mêlée d'amusement. Elle avait osé.
Elle devait s'attendre à mon énervement, si bien qu'elle décida de quitter la salle. Je la rattrapa, avant qu'elle pose la main sur la poignée. La terreur se lisait dans son regard. Et elle s'intensifia quand je décida de fermer la porte à clés. Elle était prise au piège et elle le savait. Elle avait laissé ses pulsions la guider, elle devrait en assumer les conséquences.
— Madame, je suis désolée, je ne voulais…
Elle n'eut pas la chance de finir sa phrase. Mes mains autoritaire l'avaient retourné pour la plaquer contre le mur et ma bouche l'avait fait taire.
Aussitôt, j'ai ressenti toute l'excitation qui l'avait submergé. Elle m'embrassait avec tant de fougue. Si bien, qu'au bout de dix secondes d'une intense embrassade, je senti sa main venir se poser sur mon sein ; madame était entreprenante. Mais, loin de moi l'idée d'échanger nos rôles, j'étais l'enseignante et je tenais à garder la tête haute, face à cette jeune impertinente.
Alors, d'un geste autoritaire, je libérai ma poitrine de son étreinte et la poussa sur mon bureau. Elle était, maintenant, assise sur le livre que nous étudions en ce moment, les jambes à demi-ouverte, remontant sa jupe sur le haut de ses bas. Et la surprise fut fort bonne quand j'aperçu que mademoiselle ne portait qu'une fine culotte que je n'aurais aucun mal à écarter. Je me mis alors à genoux devant elle, sans prêter attention à son visage de jeunette qui allait découvrir qu'on ne rigole pas avec moi. Sans hésitation, j'enlevais sa culotte qui n'avait pas encore eu le temps d'éponger l'humidité flagrante de son intimité. Ma langue, aguerri par les années, trouva rapidement le chemin et fit son office. Avec le recul, je peux affirmer que mon travail fut apprécié tant les râles furent nombreux. Le temps passait et je me délectais de ma jeune étudiante. Une idée me vint alors.
— Allongez-vous par terre ! Dis-je d'une voix autoritaire qui trahissait tout de même mon excitation.
Et voilà que ma douce, prenait position. Je m'installais alors sur elle, mais dans le sens opposé. Je comptais bien continuer mon festin mais il était hors de question qu'elle ne s'occupe pas de moi également. Je dois bien avouer que sa dextérité égalait pratiquement la mienne. Ses tout premiers coups de langue éveillèrent chez moi un instinct longtemps en sommeille. La bête avait rencontré sa bête.
Après quelques minutes d'une réciproque dégustation, le plaisir montait dangereusement en nous. C'est le moment qu'elle choisit pour user d'une ardeur cachée jusque-là. Elle me retourna sans que je l'anticipe. Et, par un déplacement d'experte, se mit sur moi, libéra ma poitrine brûlante et m'embrassa en explorant mon intimité de ses doigts de pianiste.
Elle allait réaliser ce que je ne croyais pas faisable. Elle me ferait jouir avant que j'y arrive. Il en était hors de question. Alors, dans une ultime tentative, mon index droit trouva le chemin, non seulement de son vagin, mais également d'une partie d'avantage intime. Elle n'en fut que surprise. Mon occasion était là. Etonnée et même choquée, ses yeux pleins de malices vinrent se plonger dans les miens. Et c'est à cette occasion que je décida de la plaquer au sol une dernière fois. Le résultat ne se fit pas attendre. Au premier coup de langue, certes aidé par mon majeur et mon annulaire, elle explosait de plaisir. Ses spasmes furent sans pareil et les miens suivirent dans la seconde. Cette jeune pimbêche avait réussi là où tant d'autres avaient échoué.
Elle était là, étendue de tout son long, essoufflée et dégoulinante de plaisir. Mais la fin de la pause retentissait déjà et d'autres m'attendaient ailleurs. Je l'aidais alors à se revêtir, lui rendant sa culotte et ajustant sa coiffure.
Alors qu'elle passait le pas de la porte je l'interpelais :
— Vous viendrez vendredi soir à mon bureau, il faut rattraper tout le retard que vous avez accumulé avec vos bavardages incessants.
— Oui madame, bonne journée.
— Oui madame, bonne journée.
Et, pendant qu'elle quittait ma salle, heureuse d'avoir réalisé son fantasme, je savais que cette histoire connaîtrait d'autres chapitres.
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