Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Nouvelle emprise — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Nouvelle emprise
Chapitre 1
La première fois que son nom est apparu dans mes notifications, j’ai senti mon cœur faire un bond étrange. Lucie. Vingt et un ans, ce sourire timide qu’elle avait déjà à dix-huit, et cette même façon de pencher la tête sur les photos, comme si elle demandait la permission d’exister. On s’était quittés en douceur il y a trois ans, sans drame, juste la vie qui nous avait séparés. Et puis, un soir de février, elle m’avait envoyé un simple « Coucou... ça fait bizarre de te revoir ici. »
Les messages avaient commencé innocemment. Des souvenirs, des rires, des « et toi, tu fais quoi maintenant ? ». Puis, très vite, quelque chose avait glissé. Une phrase de trop. Une confidence. Elle m’avait avoué qu’elle n’avait jamais vraiment oublié la façon dont je la regardais, comme si elle m’appartenait déjà. J’avais répondu, la voix basse même à travers l’écran : « Et si on arrêtait de faire semblant ? »
C’est comme ça que tout avait commencé.
Maintenant, cela faisait presque un mois que notre relation était redevenue réelle, mais uniquement dans le virtuel. Pas de rencontre. Pas encore. Juste elle et moi, séparés par des centaines de kilomètres, et pourtant plus proches que jamais. J’étais son Maître. Elle était ma Lucie, ma petite soumise qui découvrait chaque jour un peu plus ce que signifiait m’appartenir.
Ce matin-là, comme tous les matins depuis deux semaines, elle m’avait envoyé son premier message à 7 h 12.
— Bonjour Maître. Je viens de me réveiller. J’ai mis le plug comme tu me l’as demandé hier soir. Celui en métal, le moyen. J’ai bien mis du lubrifiant, ne t’inquiète pas. Il est déjà en moi. Je le sens à chaque mouvement.
Je souris en lisant ça, allongé dans mon lit, café à la main. Je l’imaginais parfaitement : nue, encore chaude de sommeil, en train d’écarter les jambes devant son miroir pour glisser doucement le plug entre ses fesses. Elle m’avait dit la première fois que c’était intimidant, presque gênant. Maintenant, elle le faisait sans que je le lui redemande. Juste pour moi.
— Montre-moi, répondis-je simplement.
Trente secondes plus tard, une photo arrivait. Discrète, mais tellement explicite. Elle était penchée en avant, le petit bijou argenté brillant entre ses deux globes pâles. On voyait à peine son visage, juste le bout de son nez et ses joues roses.
— Bonne fille, tapai-je. « Tu vas garder ça toute la journée. Pas de soutien-gorge sous ta robe. Et tu gardes une culotte, mais une toute fine, celle en dentelle noire que je t’ai fait acheter la semaine dernière. La robe noire que je t’ai choisie hier. Celle qui est un peu courte. »
Elle tapa, effaça, puis répondit :
— Oui Maître... Même en cours ? Ça me fait un peu flipper aujourd’hui, j’ai un exposé oral. Je n’aurais jamais cru faire un truc pareil il y a encore un mois... Mais d’accord, je le fais pour toi.
— Surtout en cours. Je veux que tu sentes le plug à chaque fois que tu t’assois ou que tu marches. Que tu te souviennes que ton cul m’appartient, même quand tu fais semblant d’être une étudiante sage. Ta chatte reste accessible sous la culotte fine... juste pour moi.
— Surtout en cours. Je veux que tu sentes le plug à chaque fois que tu t’assois ou que tu marches. Que tu te souviennes que ton cul m’appartient, même quand tu fais semblant d’être une étudiante sage. Ta chatte reste accessible sous la culotte fine... juste pour moi.
Vingt minutes plus tard, nouvelle photo. Elle était magnifique. La robe noire moulait ses petits seins libres, ses tétons déjà durcis se devinaient sous le tissu fin. La jupe s’arrêtait à mi-cuisses. La culotte fine en dentelle noire était à peine visible sous la robe, mais je savais qu’elle était là : un dernier rempart fragile. On ne voyait rien de scandaleux... sauf si on savait. Sauf si on savait qu’elle portait un plug en métal qui remplissait son petit trou serré, et que sa chatte était déjà humide rien qu’à l’idée de m’obéir.
— Tu es parfaite, lui écrivis-je. « Tu ressens comme ça tire un peu quand tu marches ? La culotte frotte contre tes lèvres mouillées ? »
— Oui... Maître. C’est gênant, surtout quand je dois me lever. Mais ça me fait mouiller encore plus. Je déteste et j’adore en même temps.
— Oui... Maître. C’est gênant, surtout quand je dois me lever. Mais ça me fait mouiller encore plus. Je déteste et j’adore en même temps.
Je souris plus largement. C’était exactement ce que je voulais entendre. Cette petite lutte intérieure, cette honte mêlée de désir. Elle apprenait. Lentement. Tendrement. Mais elle apprenait.
Toute la journée, les messages s’enchaînèrent. Elle me racontait tout. Quand elle avait dû se lever en plein cours pour aller au tableau et que le plug avait bougé brusquement, la faisant rougir jusqu’aux oreilles. Quand elle avait croisé les jambes sous la table et senti sa mouille imbiber doucement la fine dentelle de sa culotte, parce qu’elle n’avait rien d’autre pour se protéger. Quand une copine lui avait demandé si elle allait bien parce qu’elle avait l’air « bizarre » et qu’elle avait bredouillé une excuse en serrant les cuisses.
Chaque fois, je lui répondais avec douceur, mais sans pitié :
— Tu es à moi. Même quand tu rougis devant tout le monde. Surtout quand tu rougis.
Vers 16h, elle craqua un peu. Un message plus long, presque suppliant :
— Maître... je suis à la bibliothèque. Il y a du monde. Le plug me remplit tellement que je n’arrive plus à me concentrer. La culotte est toute trempée. J’ai envie de le retirer cinq minutes, juste cinq minutes... Je suis toute mouillée, ça dégouline un peu sur la culotte. J’ai peur que quelqu’un remarque l’odeur ou que je fasse une tache en me levant.
Ma réponse fut plus abrupte cette fois. Sale. Directe.
— Tu ne retires rien du tout. Tu gardes le plug bien enfoncé dans ton petit cul serré. Tu écartes un peu plus les jambes sous la table et tu te frottes discrètement contre le siège à travers ta culotte mouillée. Je veux que tu sentes ton jus imbiber la dentelle. Et tu vas me décrire exactement ce que tu ressens, là, maintenant.
Il y eut un long silence. Puis :
— Je... je fais ce que tu dis. Mes cuisses tremblent. Le plug pousse à l’intérieur à chaque mouvement. Ma chatte est trempée, Maître. La culotte colle à mes lèvres. Je sens l’air frais quand je bouge un peu les jambes. J’ai tellement honte... et je suis tellement excitée. Je ferais n’importe quoi pour que tu me touches là, tout de suite.
Je fermai les yeux une seconde, imaginant sa voix qui tremble, ses joues brûlantes, ses doigts crispés sur son téléphone.
— Brave petite Lucie. Tu es à moi. Complètement. Même quand tu as peur. Surtout quand tu as peur. Ce soir, quand tu rentreras, tu vas te mettre à quatre pattes devant ta caméra, plug toujours en place, culotte baissée jusqu’aux genoux, et tu vas me montrer à quel point tu es mouillée. Tu vas me supplier de te laisser jouir. Et peut-être... peut-être que je te laisserai.
— Oui Maître... Merci Maître.
— Oui Maître... Merci Maître.
Je sentis dans ces mots toute sa reddition. Douce. Amoureuse. Elle ne faisait pas ça parce qu’elle était faible. Elle le faisait parce qu’elle avait choisi de m’offrir cette partie d’elle qu’elle ne connaissait même pas avant moi.
Vers 19h, elle m’envoya une dernière photo avant de rentrer chez elle. Elle était dans le bus, debout, une main discrètement posée sur sa cuisse pour tenir la robe qui menaçait de remonter. Son regard était flou, presque absent. Un mélange de fatigue, d’excitation et de cette tendresse infinie qu’elle me réservait. On devinait à peine la trace humide sur la culotte quand elle avait bougé.
Je lui répondis simplement, avec tout l’amour et toute la possessivité que je ressentais :
— Tu es la plus belle chose qui me soit arrivée depuis longtemps, Lucie. Ma petite soumise. Ma bonne fille. Rentre vite. Ce soir, je veux t’entendre gémir mon nom pendant que tu te touches... en pensant à tout ce que je vais encore te faire découvrir.
Et je savais, au fond de moi, qu’elle souriait en lisant ça. Malgré la gêne, malgré la peur, malgré le plug qui la remplissait depuis douze heures.
Parce qu’elle était à moi.
Et que, petit à petit, elle adorait ça.
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