Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La grande bouffe (3 et fin) — Chapitre 1 · Chaque 14 juillet, un banquet réuni la plupart des habitants d'un village rural. Où on se contente pas de festoyer
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La grande bouffe (3 et fin)
Chapitre 1 · Chaque 14 juillet, un banquet réuni la plupart des habitants d'un village rural. Où on se contente pas de festoyer
—Tous les ans au 14 juillet, le maire de ce village de campagne prénommé Gérard organise un grand banquet républicain en plein air, sous les arbres, avec le concours du restaurateur du lieu, à charge aux participants de payer leur écot. La majorité des villageois s'y retrouvent pour festoyer jusqu'à une heure avancée de la journée, jusqu'au feu d'artifice traditionnel. Pendant le déjeuner à rallonge, ils ne coupent pas au discours du maire qu'ils applaudissent pour la forme, impatients de voir arriver les plats.
C'est une nourriture robuste, peu sophistiquée, mais copieuse et à haute valeur calorique. Elle remplit les estomacs et met le feu aux joues. Les bouteilles d'un vin régional se succèdent à cadence soutenue. On parle fort, on s'entend à peine, les dames rosissent et parfois, les corps s'échauffent. On est en juillet, ne l'oublions pas. Les femmes sont tendance à se découvrir à mesure que le banquet s'éternise. On ne drague pas trop car la plupart des participants sont des couples, les messieurs sous surveillance des dames et réciproquement. Mais on n'en pense pas moins et il se passe parfois de drôles de choses sous les tables.
Christine, la secrétaire de mairie, qui a pris une part active dans l'organisation, est une néo quinquagénaire en instance de divorce, en raison de l'intempérance chronique de son futur ex mari. Elle est assise à côté de Romuald, l'homme à tout faire de la commune, un gars costaud d'une trentaine d'années qui ne s'est jamais marié. C'est l'amant en titre de Christine, tout le monde le sait plus ou moins. A mesure que le banquet se poursuit et qu'il écluse des verres, Romuald reluque de plus en plus l'imposant décolleté de Christine contenant deux vrais obus dont il sait apprécier le volume et la fermeté durant leurs ébats dans son antre.
L'inconvénient des banquets et qu'entre les plats, il faut souvent poireauter. Pour tromper son ennui, Romuald pose sa main sur la cuisse partiellement découverte de Christine. C'est une cuisse dense et charnue à l'image de sa propriétaire. La secrétaire repousse mollement la main mais le travailleur insiste. A dire vrai, Christine s'ennuie aussi et cette main fureteuse vient à point nommé pour la distraire. Elle avance sa chaise pour placer son ventre au ras de la table, par souci de discrétion, écarte légèrement les cuisses pour faciliter l'exploration à laquelle elle a fini par adhérer. Romuald se trouve maintenant quasiment au stade masturbatoire, mais le couple doit interrompre ses coquineries parce qu'un nouveau plat vient d'être servi.
Qu'à cela ne tienne. Une fois les assiettes vidées, Romuald reprend son ouvrage, cette fois directement sur le sexe de Christine. Mais celle-ci n'est plus passive. Après avoir vérifié que les voisins immédiats poursuivent une fort intéressante discussion, qu'elle fait mine d'écouter, elle pose sa menotte sur la braguette de Romuald et constate qu'il bande comme un cerf. Une réaction hormonale se produit dans son intimité surchauffée. Si les voisins de table avaient été attentifs, ils auraient vu son visage changer : les yeux demi clos, la bouche entrouverte, un léger halètement qui soulève ses seins lourds. Elle sent qu'elle ne va pas tenir longtemps à ce régime. Sa culotte est trempée et les doigts de Romuald sont poisseux de son jus. Il va falloir choisir. Ou tout s'arrête, ou alors...
— Et si on se levait pour aller baiser ? murmure-t-elle à l'oreille de son amant.
— Bonne idée et j'allais justement te le proposer, répond ce dernier.
— Rejoins-moi dans mon bureau d'ici quelques minutes.
— Bonne idée et j'allais justement te le proposer, répond ce dernier.
— Rejoins-moi dans mon bureau d'ici quelques minutes.
Et Christine se lève, la croupe déjà frétillante, sans provoquer de réaction particulière car il y a beau temps que d'autres convives sont sortis de table avant d'y revenir, a priori pour se dégourdir les jambes. Le maire a du reste montré l'exemple puisqu'il ne siège plus à sa place.
Cinq minutes plus tard, Romuald entre la queue raide dans la mairie qui jouxte le lieu du banquet. Il va la faire jubiler, la Christine avec ses gros nichons et son gros cul. Il se verrait bien l'enculer, elle aime ça. En passant discrètement devant le bureau du maire, il entend un bruit de conversation et ne résiste pas à l'envie de coller son oreille à la porte. On ne sait jamais, ça pourrait lui être utile. Mais ce qu'il entend lui fait comprendre d'emblée qu'il ne s'agit pas d'une conversation administrative.
— Prends-moi maintenant par derrière, souffle une voix féminine que Romuald a de suite reconnue. C'est Virginie, la femme du premier adjoint au maire, cocu notoire. Une brune genre petit pot à tabac, elle aussi avec de gros seins et un gros cul qu'il aurait bien baisée si elle n'avait pas été prise par le maire. Il l'entend ajouter.
— Mais laisse mon petit trou tranquille, hein ? J'ai trop mangé, c'est risqué.
— Dommage, je lui aurais bien rendu visite, dit le maire.
— Tu te rattraperas la prochaine fois. Allez, baise-moi, ne me fais pas languir.
— Mais laisse mon petit trou tranquille, hein ? J'ai trop mangé, c'est risqué.
— Dommage, je lui aurais bien rendu visite, dit le maire.
— Tu te rattraperas la prochaine fois. Allez, baise-moi, ne me fais pas languir.
Et Romuald, l'oreille toujours collée à la porte, entend le bruit caractéristique du choc des peaux dans le coït, imaginant le ventre du maire frapper la croupe joufflue de Virginie. Il est temps de partir mais cet épisode ne l'a pas fait débander au contraire.
Il frappe à la porte du bureau de Christine, qui lui ouvre légèrement puis largement.
Il frappe à la porte du bureau de Christine, qui lui ouvre légèrement puis largement.
— Qu'est-ce que tu fichais ? Je me demandais si tu allais venir.
— J'ai entendu le maire baiser la femme du premier adjoint.
— Eh bien, ils ont raison. Tu m'as mis le feu, maintenant assume.
— J'ai entendu le maire baiser la femme du premier adjoint.
— Eh bien, ils ont raison. Tu m'as mis le feu, maintenant assume.
Elle a déjà retiré son slip et son soutien-gorge et elle s'assoit sur son bureau, cuisses ouvertes sur son pubis épais de brune. Elle le regarde avec concupiscence libérer son pénis, un gros calibre dont elle est devenue totalement accro.
— Mets la moi, je n'en peux plus, gémit-elle en saisissant l'organe tendu pour le porter à sa vulve trempée par la masturbation sous la table, laquelle a fait office de préliminaire. Lui aussi n'a aucune envie de tergiverser et sa pénétration est si virulente que Christine doit se mordre la main pour ne pas crier. Cette posture, ils la connaissent par coeur. Ce n'est pas la première fois que Romuald baise Christine dans son bureau, debout et elle assise, les mains posées en arrière, le sexe tout au bord pour que le pénis puisse remplir pleinement son office. Tout en la ramonant, il a glissé les mains sous la robe légère pour empaumer et pétrir les deux melons nus. Les deux sexes clapotent avec jubilation, comme s'ils étaient autonomes. Ils se connaissent, ils sont en symbiose, ils sont faits l'un pour l'autre.
Romuald voit dans le regard de Christine la femme qui baise, concentrée sur son bas-ventre et sur cette bite qui la régale. Il voit tout le plaisir qu'il lui procure, fortifiant son égo de mâle. Elle baise bien, la secrétaire de mairie, avec ses cinquante balais, elle aime la bite, sa bite. Elle le lui confirme verbalement en lui soufflant "ah j'aime ça, ah c'est bon, continue".
Au bord de l'éjaculation, il se retire en se comprimant. Elle descend de son perchoir pour adopter la phase suivante, coudes sur le bureau, jambes écartées, croupe offerte. Il va l'enculer comme d'habitude mais elle lui souffle lorsqu'il pose son doigt sur son anus pour l'ouvrir :
— Non, pas aujourd'hui, je suis en pleine digestion. Prends-moi par la chatte.
Romuald sourit en pensant à Virginie qui a manifesté le même refus au maire. Pas grave. Il fléchit les genoux pour la pénétrer classiquement et la relève à grands coups de queue. La tête posée dans ses bras, elle étouffe ses cris de plaisir, galope vers l'orgasme tandis qu'il la pilonne en faisant claquer leurs peaux et, quand elle relève la tête, en proie à une extase difficilement étouffée, il gicle en elle sans risquer de la féconder car elle est désormais ménopausée. Vivement, elle se retourne pour avaler les dernières gouttes de son sperme dont une bonne partie fait une flaque sur le sol. Elle devra songer à l'éponger avant de quitter le bureau.
Ils se quittent séparément. En passant devant chez le maire, Romuald tend l'oreille. Il n'y a plus de bruit. Les amants ont quitté les lieux, comme eux, pour revenir à table. De fait, Gérard est en train de pérorer à sa place, Virginie un peu plus loin. S'il ne les avait pas entendu baiser, Romuald ne l'aurait jamais imaginer à les voir.
Lorsqu'arrive la pièce montée, bouquet final du banquet concocté par un pâtissier voisin, des places vides se remplissent miraculeusement. Romuald suspecte que des unions aussi fugaces que la sienne et celle de Christine se sont produites dans les environs immédiats, à lire les bouches humides de certaines épouses et les yeux égrillards d'hommes qui ne sont pas forcément leurs époux. C'est une autre tradition locale. Au 14 juillet, on bouffe, on picole et on baise. La main de Christine sur sa braguette, comme un signe de reconnaissance, l'incite à penser que la journée est loin d'être terminée. Il y a encore à venir le feu d'artifice.
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