Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Exhibition à l'hôtel — Chapitre 1 · Un beau spectacle
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Exhibition à l'hôtel
Chapitre 1 · Un beau spectacle
Nous avions été invités à une grande réception culturelle qui avait lieu un dimanche toute la journée à Paris.
Il a donc fallu décider quelles tenues nous allions porter - mon épouse en profitant d'ailleurs pour s'en procurer de nouvelles - consulter les horaires de train et réserver nos billets, calculer les itinéraires métro, enfin toute une logistique destinée à nous faire arriver à destination dans les meilleures conditions.
Ensuite, il ne restait plus qu'à attendre la date à laquelle nous allions nous mêler à des invités triés sur le volet.
Il a donc fallu décider quelles tenues nous allions porter - mon épouse en profitant d'ailleurs pour s'en procurer de nouvelles - consulter les horaires de train et réserver nos billets, calculer les itinéraires métro, enfin toute une logistique destinée à nous faire arriver à destination dans les meilleures conditions.
Ensuite, il ne restait plus qu'à attendre la date à laquelle nous allions nous mêler à des invités triés sur le volet.
**************************
Nous voilà donc arrivés à Paris.
Métro, puis arrivée à notre hôtel, dans le 19e, que je connais bien pour y avoir séjourné lors de déplacements professionnels. Nous déposons nos bagages, madame effectue quelques retouches de maquillage, et arbore un magnifique tailleur jupe-veste du meilleur effet, qui met ses formes en valeur, avec chemisier blanc légèrement transparent laissant voir sa lingerie, et de hauts talons.
Pas question de prendre le métro avec nos tenues de réception. Nous optons donc pour le taxi, qui nous emmènera à destination.
Métro, puis arrivée à notre hôtel, dans le 19e, que je connais bien pour y avoir séjourné lors de déplacements professionnels. Nous déposons nos bagages, madame effectue quelques retouches de maquillage, et arbore un magnifique tailleur jupe-veste du meilleur effet, qui met ses formes en valeur, avec chemisier blanc légèrement transparent laissant voir sa lingerie, et de hauts talons.
Pas question de prendre le métro avec nos tenues de réception. Nous optons donc pour le taxi, qui nous emmènera à destination.
Après l'accueil et les contrôles d'usage, notamment les examens de nos invitations - on ne contrôle pas encore les sacs à cette époque - nous sommes alors autorisés à pénétrer dans les lieux : bien sûr, un immeuble haussmannien de haut standing, un luxe d'apparat.
Cela débute par le vernissage d'une magnifique exposition, les discours qui vont avec, puis la visite guidée et commentée par des experts et par les artistes présents.
Cela débute par le vernissage d'une magnifique exposition, les discours qui vont avec, puis la visite guidée et commentée par des experts et par les artistes présents.
Vient le moment de l'ouverture du buffet : une présentation gigantesque de plats les plus variés, et que vous pouvez aisément imaginer lors de ce type d'événement. Or, en plus de profiter des mets si délicats qu'on nous propose, nous carburons toute la journée au champagne millésimé d'une marque très réputée. L'après-midi est consacré à un défilé de mode, avec toujours champagne à volonté.
Quand la manifestation touche à sa fin, nous prenons une dernière flûte avant de partir.
Quand la manifestation touche à sa fin, nous prenons une dernière flûte avant de partir.
Mais nous avons tellement marché au champagne tout au long de cette journée - surtout moi ! - que je ressors dans un état que je vous laisse volontiers imaginer...
Nous rentrons à l'hôtel, alors que je suis légèrement - c'est le moins que l'on puisse dire - « dans le gaz ». Alors que je n'ai pas grand appétit, ma femme insiste pour aller dîner. Nous prenons donc le chemin d'un restaurant proche, une petite pizzéria.
Alors que les effets champenois s'estompent, l'heure tourne. Nous retournons à l'hôtel.
Nous rentrons à l'hôtel, alors que je suis légèrement - c'est le moins que l'on puisse dire - « dans le gaz ». Alors que je n'ai pas grand appétit, ma femme insiste pour aller dîner. Nous prenons donc le chemin d'un restaurant proche, une petite pizzéria.
Alors que les effets champenois s'estompent, l'heure tourne. Nous retournons à l'hôtel.
Sandrine, mon épouse, commence à vraiment m'exciter. Je ne sais pas si le champagne a provoqué un effet aphrodisiaque, mais le fait est que j'ai envie de faire l'amour.
Nous sommes dans une chambre au rez-de-chaussée. Il est à peu près 20 heures, c'est l'été. Je ne sais pas ce qui me prend, quelle idée j'ai, je tire les rideaux et ouvre la fenêtre en grand ! face à un immeuble de plusieurs étages. Ainsi, les appartements d'en face ont une vue directe sur notre chambre et ce qui s'y passe.
Malgré ça, j'ai toujours envie de Sandrine, que je plaque, le dos sur le lit, pour venir l'embrasser à pleine bouche... J'en profite pour la caresser partout en même temps.
Puis je la fais se relever, afin de lui enlever la veste de son tailleur. Je continue à l'embrasser, tout en déboutonnant lentement son chemisier. Après, j'en écarte les deux pans, et je lui pelote les seins à travers le soutien-gorge, que j'embrasse de temps en temps... Nous commençons à être chauds... J'enlève son chemisier, que je jette à côté du lit. Je peux ainsi mieux lui caresser les hanches, remonter sur ses côtes... Quand soudain... Sandrine crie.
— Un mec nous regarde !!
Je marque un temps d'arrêt.
— Euh... Où ça ??
— Dans l'immeuble d'en face, à la fenêtre !
En effet, au premier étage, un homme fume tranquillement une cigarette, le regard rivé sur notre chambre et notre lit. Je regarde et constate la présence du voisin.
— Eh bien, il veut du spectacle, il va en avoir... !
Je me lève et m'assieds au bord du lit.
— Lève-toi et déshabille-toi !!
— Quoi ??? Mais il nous regarde !!
— Eh oui, il veut nous mater, nous regarder en train de faire l'amour !
— Allez, ne le fais pas attendre...
— Mais...
— Allez, A POIL ! Dépêche-toi !
Sandrine se lève, mais reste près du lit.
— Non ! Pas là ! Dos au mur, face à lui !!
— Oh non...
— Vas-y, dos au mur ! Fais comme si tu ne l'avais pas vu !!
Nous sommes dans une chambre au rez-de-chaussée. Il est à peu près 20 heures, c'est l'été. Je ne sais pas ce qui me prend, quelle idée j'ai, je tire les rideaux et ouvre la fenêtre en grand ! face à un immeuble de plusieurs étages. Ainsi, les appartements d'en face ont une vue directe sur notre chambre et ce qui s'y passe.
Malgré ça, j'ai toujours envie de Sandrine, que je plaque, le dos sur le lit, pour venir l'embrasser à pleine bouche... J'en profite pour la caresser partout en même temps.
Puis je la fais se relever, afin de lui enlever la veste de son tailleur. Je continue à l'embrasser, tout en déboutonnant lentement son chemisier. Après, j'en écarte les deux pans, et je lui pelote les seins à travers le soutien-gorge, que j'embrasse de temps en temps... Nous commençons à être chauds... J'enlève son chemisier, que je jette à côté du lit. Je peux ainsi mieux lui caresser les hanches, remonter sur ses côtes... Quand soudain... Sandrine crie.
— Un mec nous regarde !!
Je marque un temps d'arrêt.
— Euh... Où ça ??
— Dans l'immeuble d'en face, à la fenêtre !
En effet, au premier étage, un homme fume tranquillement une cigarette, le regard rivé sur notre chambre et notre lit. Je regarde et constate la présence du voisin.
— Eh bien, il veut du spectacle, il va en avoir... !
Je me lève et m'assieds au bord du lit.
— Lève-toi et déshabille-toi !!
— Quoi ??? Mais il nous regarde !!
— Eh oui, il veut nous mater, nous regarder en train de faire l'amour !
— Allez, ne le fais pas attendre...
— Mais...
— Allez, A POIL ! Dépêche-toi !
Sandrine se lève, mais reste près du lit.
— Non ! Pas là ! Dos au mur, face à lui !!
— Oh non...
— Vas-y, dos au mur ! Fais comme si tu ne l'avais pas vu !!
Sandrine se prend au jeu, se place dos au mur, face au voyeur. En haut, elle est en soutien-gorge. Elle enlève lentement ses escarpins. Puis déboutonne et enlève sa jupe. Puis ses bas. Elle est en sous-vêtements devant le voyeur. Pendant ce temps, je me suis déshabillé également, intégralement, et présente une belle érection.
— Eh bien ?? Qu'est-ce que tu attends ? A POIL je t'ai dit !!
— Eh bien ?? Qu'est-ce que tu attends ? A POIL je t'ai dit !!
Elle dégrafe son soutien-gorge et le jette par terre, puis fait descendre lentement sa culotte en dentelle. Elle est nue face à ce mec qui la mate depuis sa fenêtre, à quelques mètres seulement.
— Allonge-toi sur le lit ! ... Non, pas en travers, en position normale, face à lui, qu'il profite bien du spectacle !!
— Allonge-toi sur le lit ! ... Non, pas en travers, en position normale, face à lui, qu'il profite bien du spectacle !!
Je me place à côté d'elle et commence à la caresser doucement, partout, sous l'œil du voyeur... Puis je vais plus loin, je lui pelote les seins et lui suce les tétons... Elle commence à bouger, à soupirer doucement. Je descends, j'embrasse son ventre, son nombril.
— Je vais te lécher la chatte...
— Oh non ! Pas devant lui...
— Bien sûr que si, il est là pour ça, et ça va l'exciter.
Je me place entre ses jambes et commence à la lécher, lui pratiquer un savant cunnilingus...
— Oh salaud... Mais il a une grande vue sur tes fesses...
— Je vais te lécher la chatte...
— Oh non ! Pas devant lui...
— Bien sûr que si, il est là pour ça, et ça va l'exciter.
Je me place entre ses jambes et commence à la lécher, lui pratiquer un savant cunnilingus...
— Oh salaud... Mais il a une grande vue sur tes fesses...
Eh oui, tandis que je la lèche, j'offre mes fesses au voyeur... Mais qu'importe, il profite du spectacle. Sandrine commence à gémir plus fort, et se contorsionne. Elle émet de petits cris, se caresse et se pelote les seins en même temps... Elle commence à bien mouiller.
— Ecarte bien tes cuisses, qu'il puisse mieux voir... Oui, comme ça...
Je continue encore un bon quart d'heure puis je me lève et descends du lit.
— Maintenant, viens me sucer !
— Oh non, je t'en prie, il regarde !!
— Dépêche-toi...
Elle se met assise sur le lit et commence la fellation... L'autre n'en perd pas une miette...
— Ecarte bien tes cuisses, qu'il puisse mieux voir... Oui, comme ça...
Je continue encore un bon quart d'heure puis je me lève et descends du lit.
— Maintenant, viens me sucer !
— Oh non, je t'en prie, il regarde !!
— Dépêche-toi...
Elle se met assise sur le lit et commence la fellation... L'autre n'en perd pas une miette...
Au bout d'un moment...
— Viens te mettre à genoux par terre et continue !!
Sandrine ne se fait pas prier et se remet à me sucer... La hampe... Le gland, langue bien sortie dessus... Puis l'engouffre de nouveau dans sa bouche et suce goulûment...
— Ca suffit la pipe... On va passer aux choses sérieuses... Je vais te prendre !!
— Oh non, pas là, pas maintenant... Ou ferme la fenêtre et les rideaux...
— Non, non, il veut du spectacle, nous allons lui en donner...
— Allez ! En position ! Mets-toi à quatre pattes ! Monte sur le lit, en travers, qu'il voie bien...
— Viens te mettre à genoux par terre et continue !!
Sandrine ne se fait pas prier et se remet à me sucer... La hampe... Le gland, langue bien sortie dessus... Puis l'engouffre de nouveau dans sa bouche et suce goulûment...
— Ca suffit la pipe... On va passer aux choses sérieuses... Je vais te prendre !!
— Oh non, pas là, pas maintenant... Ou ferme la fenêtre et les rideaux...
— Non, non, il veut du spectacle, nous allons lui en donner...
— Allez ! En position ! Mets-toi à quatre pattes ! Monte sur le lit, en travers, qu'il voie bien...
Sandrine fait ce que je lui demande. Je viens derrière elle et entame la pénétration.
— Ahhh !!
Puis je commence à aller et venir... De plus en plus rapidement. Je lui claque les fesses...
— Tu aimes ça, hein, salope !!!
— Ah oui, continue.....
Je la tiens bien par les hanches et regarde de temps en temps le voyeur qui fume toujours en profitant de sa vue privilégiée. Je prends Sandrine vigoureusement...
— Oh oui, salaud... Vas-y !! Ahhh... Plus fort... Prends-moi bien...
— Ahhh !!
Puis je commence à aller et venir... De plus en plus rapidement. Je lui claque les fesses...
— Tu aimes ça, hein, salope !!!
— Ah oui, continue.....
Je la tiens bien par les hanches et regarde de temps en temps le voyeur qui fume toujours en profitant de sa vue privilégiée. Je prends Sandrine vigoureusement...
— Oh oui, salaud... Vas-y !! Ahhh... Plus fort... Prends-moi bien...
Tout à coup, je regarde machinalement la fenêtre ; il n'y a plus un, mais... trois voyeurs à deux autres étages, à leurs fenêtres, comme le premier !!!
— Eh bien ma salope, on dirait que tu fais le spectacle, ils sont trois maintenant à mater !
— Quoi !!!!????
— Eh bien ma salope, on dirait que tu fais le spectacle, ils sont trois maintenant à mater !
— Quoi !!!!????
Elle regarde à droite et fait le même constat que moi, alors que, toujours empalée, je la lime en cadence, accélérant et ralentissant au gré de mes envies, désireux d'offrir un beau spectacle à nos amis...
Sandrine crie sous les coups de boutoir, ma queue entre à fond jusqu'aux couilles qui battent sur ses fesses pour presque ressortir à chaque fois. Je me retire et m'allonge.
— Maintenant, viens sur moi !! Face à eux, qu'ils voient bien tes seins et te voient bien empalée à fond sur ma queue...
— Oh non, je t'en prie, on arrête maintenant...
— Tu plaisantes ou quoi, on vient à peine de commencer ! Allez, à dada !!
Sandrine crie sous les coups de boutoir, ma queue entre à fond jusqu'aux couilles qui battent sur ses fesses pour presque ressortir à chaque fois. Je me retire et m'allonge.
— Maintenant, viens sur moi !! Face à eux, qu'ils voient bien tes seins et te voient bien empalée à fond sur ma queue...
— Oh non, je t'en prie, on arrête maintenant...
— Tu plaisantes ou quoi, on vient à peine de commencer ! Allez, à dada !!
Elle se retourne, me chevauche dos à moi, prend mon membre, le guide, et s'empale à fond... Je la saisis fermement par les hanches, et commence à lui imposer le rythme. Lent au début, et bien sûr de plus en plus rapide...
— Voilà ! Comme ça... Bouge bien... Oui.....
J'accélère, afin de lui faire bien bouger les seins...
— Ahhh... Oh... Salaud... Ohhh... Ils regardent...
— Oui, bouge bien ! Donne leur du spectacle... Qu'ils te voient bien empalée !
— Voilà ! Comme ça... Bouge bien... Oui.....
J'accélère, afin de lui faire bien bouger les seins...
— Ahhh... Oh... Salaud... Ohhh... Ils regardent...
— Oui, bouge bien ! Donne leur du spectacle... Qu'ils te voient bien empalée !
Cela dure un bon moment ou Sandrine va-et-vient sur ma queue, gémit, crie...
— Bien ! Change de position ! Dos à eux... Montre leur ton cul, qu'ils voient bien ma bite entre tes fesses.....
— Bien ! Change de position ! Dos à eux... Montre leur ton cul, qu'ils voient bien ma bite entre tes fesses.....
Elle ne proteste plus. Se retire, se retourne et s'empale sur ma queue. Elle commence à bouger... Je l'accompagne... Elle y va bien, à un bon rythme. Je regarde. Les trois mecs, dont certains fument, ne perdent pas une miette du spectacle, d'autant qu'ils entendent tout ce qu'on dit !
Je la fais bien bouger, lui empoigne les fesses avec les mains et les écarte, afin que les mecs puissent voir son petit trou tout en voyant Sandrine empalée, allant et venant sur ma queue...
— Hummm... Ils voient bien ton cul... Ils te matent bien, salope...
— Oui... Qu'ils en profitent... Qu'ils regardent... Qu'ils nous voient baiser... C'est bon...
Je la fais bien bouger, lui empoigne les fesses avec les mains et les écarte, afin que les mecs puissent voir son petit trou tout en voyant Sandrine empalée, allant et venant sur ma queue...
— Hummm... Ils voient bien ton cul... Ils te matent bien, salope...
— Oui... Qu'ils en profitent... Qu'ils regardent... Qu'ils nous voient baiser... C'est bon...
Nous baisons ainsi un moment, la laissant aller et venir, se trémousser son mon pieu.
— Bon ! Viens me sucer maintenant...
Elle se relève, se penche et commence une savante fellation.
— Sur le côté, ton visage bien vers eux, qu'ils voient bien... Et applique-toi !
— Bon ! Viens me sucer maintenant...
Elle se relève, se penche et commence une savante fellation.
— Sur le côté, ton visage bien vers eux, qu'ils voient bien... Et applique-toi !
La fellation dure un bon moment, elle se prend maintenant au jeu, les regarde, leur fait des regards complices et, surtout, donne une vraie leçon de pipe, engloutit le membre, le lèche sur toute sa longueur, le reprend en bouche, puis sort la langue sur le gland, relèche sur toute la longueur, lèche bien les couilles... Je gémis et pousse de petits cris...
— Allonge-toi ! Le long du lit !
— Allonge-toi ! Le long du lit !
Je viens sur elle, lève bien ses jambes haut sur mes épaules, la pénètre et commence à la limer en cadence. Elle mouille bien, elle prend son pied. Ma queue va-et-vient dans sa chatte, bien en cadence. Je ralentis, accélère.
— Ahhh oui... Prends-moi bien...
— Regarde-les... Vas-y, regarde-les...
Elle tourne la tête à droite, regarde les trois voyeurs...
— Tu les vois ???
— Ahhh oui, les salauds... Ils matent... Ils me regardent... Ahhh oui... Continue...
Tout à coup, des soubresauts, elle crie...
— Ah c'est trop bon..... Ouiiiiiiiii... ! Ahhhh je jouis !! Je jouis, oui......
— Ahhh oui... Prends-moi bien...
— Regarde-les... Vas-y, regarde-les...
Elle tourne la tête à droite, regarde les trois voyeurs...
— Tu les vois ???
— Ahhh oui, les salauds... Ils matent... Ils me regardent... Ahhh oui... Continue...
Tout à coup, des soubresauts, elle crie...
— Ah c'est trop bon..... Ouiiiiiiiii... ! Ahhhh je jouis !! Je jouis, oui......
Ses mains se crispent sur les draps. J'accélère le mouvement... Je regarde les voyeurs. Je ne tiens plus.
— Salope... Ahhh...
Je me retire...
— Tiens ! Prends tout... Ahhhh... Tiens... Ah tiens...
— Salope... Ahhh...
Je me retire...
— Tiens ! Prends tout... Ahhhh... Tiens... Ah tiens...
Elle prend le premier jet au-dessus du nombril. Puis les suivants, trois ou quatre, en dessous, sur le ventre... Je lui remets la queue dans la chatte, lui mets un ou deux coups. Puis je me retire, frotte ma queue de haut en bas et bas en haut plusieurs fois sur ses lèvres.
Je me lève. Elle toujours allongée en travers. Je lui présente ma queue à hauteur du visage.
— Vas-y ! Nettoie-moi la queue !
Elle hésite. Regarde les voyeurs.
— Allez !!!
Elle engloutit ma bite, suce, lèche le gland.
— Bien ! Je vais prendre ma douche. Pendant ce temps, caresse-toi doucement la chatte... Allez ! Ecarte bien les cuisses !... Mieux que ça !! Voilà, comme ça... Et caresse-toi bien !
Je me lève. Elle toujours allongée en travers. Je lui présente ma queue à hauteur du visage.
— Vas-y ! Nettoie-moi la queue !
Elle hésite. Regarde les voyeurs.
— Allez !!!
Elle engloutit ma bite, suce, lèche le gland.
— Bien ! Je vais prendre ma douche. Pendant ce temps, caresse-toi doucement la chatte... Allez ! Ecarte bien les cuisses !... Mieux que ça !! Voilà, comme ça... Et caresse-toi bien !
Inutile de vous dire que je prends tout mon temps pour prendre ma douche. J'entrouvre quelquefois très peu la porte pour la regarder. Effectivement, elle a sa main entre les jambes, à caresser doucement son sexe, les cuisses ouvertes, écartées, totalement impudique, à se masturber devant les trois mecs, le ventre maculé de sperme !
Je reviens nu, en lui tendant plusieurs feuilles de papier toilette.
— Tiens, essuie-toi et va te laver !
Je reviens nu, en lui tendant plusieurs feuilles de papier toilette.
— Tiens, essuie-toi et va te laver !
Elle éponge le sperme comme elle peut, puis file à la douche. Quand elle est revenue, je ferme la fenêtre, sans tirer les rideaux. Deux des voyeurs sont partis, seul reste celui qui était là le premier.
Nous nous allongeons nus puis nous nous reposons, avant de fermer les rideaux quelques minutes après.
Nous nous allongeons nus puis nous nous reposons, avant de fermer les rideaux quelques minutes après.
Voilà la fin de ce récit parfaitement véridique. Il date de 31 ans. Et tout cela ne s'est réalisé, vous l'avez compris, que grâce à « l'effet champagne ». Inutile de vous dire qu'il ne serait plus réalisable à notre époque, au niveau des conséquences encourues. Mais je suis quand même heureux de l'avoir réalisé ; il reste un très beau souvenir.
(correction par Vachette)
(correction par Vachette)
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Commentaires ()
Très belle expérience. Très beau récit.
Vivement la suite !
texte tres excitant, on va droit au but sans chichi et ce type de récit a beaucoup de charme et stimule l'imagination !
vivement la suite !!!