Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Exhibition à l'hôtel — Chapitre 1 · Une chambre d'hôtel, de la baise, beau spectacle pour les voyeurs
Auteur
Exhibition à l'hôtel
Chapitre 1 · Une chambre d'hôtel, de la baise, beau spectacle pour les voyeurs
Nous avions été invités à une grande réception culturelle qui avait lieu un dimanche toute la journée à Paris. Sandrine avait profité de l'occasion pour s'acheter un tailleur jupe-veste du meilleur effet — veste cintrée, jupe sage en apparence, chemisier blanc légèrement transparent laissant deviner sa lingerie, hauts talons. Elle était superbe. Nous avions réservé nos billets, calculé nos itinéraires, toute la logistique habituelle. Restait à attendre la date.
Nous voilà donc arrivés à Paris.
Métro, puis arrivée à notre hôtel, dans le 19e, que je connais bien pour y avoir séjourné lors de déplacements professionnels. Nous déposons nos bagages, madame effectue quelques retouches de maquillage. Pas question de prendre le métro avec nos tenues de réception. Nous optons pour le taxi.
Métro, puis arrivée à notre hôtel, dans le 19e, que je connais bien pour y avoir séjourné lors de déplacements professionnels. Nous déposons nos bagages, madame effectue quelques retouches de maquillage. Pas question de prendre le métro avec nos tenues de réception. Nous optons pour le taxi.
Après l'accueil et les contrôles d'usage, notamment les examens de nos invitations — on ne contrôle pas encore les sacs à cette époque —, nous sommes autorisés à pénétrer dans les lieux : bien sûr, un immeuble haussmannien de haut standing, un luxe d'apparat.
Cela débute par le vernissage d'une magnifique exposition, les discours qui vont avec, puis la visite guidée et commentée par des experts et par les artistes présents.
Cela débute par le vernissage d'une magnifique exposition, les discours qui vont avec, puis la visite guidée et commentée par des experts et par les artistes présents.
Vient le moment de l'ouverture du buffet : une présentation gigantesque de plats les plus variés, que vous pouvez aisément imaginer lors de ce type d'événement. En plus de profiter des mets si délicats qu'on nous propose, nous carburons toute la journée au champagne millésimé d'une marque très réputée. L'après-midi est consacré à un défilé de mode, avec toujours champagne à volonté. Quand la manifestation touche à sa fin, nous prenons une dernière flûte avant de partir.
Mais nous avons tellement marché au champagne tout au long de cette journée — surtout moi ! — que je ressors dans un état que je vous laisse volontiers imaginer...
Nous rentrons à l'hôtel alors que je suis légèrement — c'est le moins que l'on puisse dire — « dans le gaz ». Ma femme insiste pour aller dîner malgré mon manque d'appétit. Nous prenons donc le chemin d'un restaurant proche, une petite pizzéria. Les effets champenois s'estompent peu à peu. L'heure tourne. Nous retournons à l'hôtel.
Nous rentrons à l'hôtel alors que je suis légèrement — c'est le moins que l'on puisse dire — « dans le gaz ». Ma femme insiste pour aller dîner malgré mon manque d'appétit. Nous prenons donc le chemin d'un restaurant proche, une petite pizzéria. Les effets champenois s'estompent peu à peu. L'heure tourne. Nous retournons à l'hôtel.
Sandrine, mon épouse, commence à vraiment m'exciter. Je ne sais pas si le champagne a un effet aphrodisiaque, mais le fait est que j'ai envie de faire l'amour.
Nous sommes dans une chambre au rez-de-chaussée. Il est à peu près 20 heures, c'est l'été. Je ne sais pas ce qui me prend, quelle idée j'ai — je tire les rideaux et ouvre la fenêtre en grand, face à un immeuble de plusieurs étages. Les appartements d'en face ont ainsi une vue directe sur notre chambre et sur ce qui s'y passe.
Nous sommes dans une chambre au rez-de-chaussée. Il est à peu près 20 heures, c'est l'été. Je ne sais pas ce qui me prend, quelle idée j'ai — je tire les rideaux et ouvre la fenêtre en grand, face à un immeuble de plusieurs étages. Les appartements d'en face ont ainsi une vue directe sur notre chambre et sur ce qui s'y passe.
Malgré ça, j'ai toujours envie de Sandrine. Je la plaque sur le lit, dos contre le matelas, et viens l'embrasser à pleine bouche en la caressant partout en même temps — la chaleur de sa peau à travers le chemisier, la courbe de ses hanches que je n'ai pas pu toucher de la journée.
Puis je la fais se relever pour lui enlever la veste de son tailleur. Je continue à l'embrasser tout en déboutonnant lentement son chemisier, j'en écarte les deux pans et lui pelote les seins à travers le soutien-gorge, que j'embrasse de temps en temps. Nous commençons à être chauds. J'enlève son chemisier, que je jette à côté du lit. Quand soudain... Sandrine crie.
Puis je la fais se relever pour lui enlever la veste de son tailleur. Je continue à l'embrasser tout en déboutonnant lentement son chemisier, j'en écarte les deux pans et lui pelote les seins à travers le soutien-gorge, que j'embrasse de temps en temps. Nous commençons à être chauds. J'enlève son chemisier, que je jette à côté du lit. Quand soudain... Sandrine crie.
— Un mec nous regarde !!
Je marque un temps d'arrêt.
— Euh... Où ça ??
— Dans l'immeuble d'en face, à la fenêtre !
En effet, au premier étage, un homme fume tranquillement une cigarette, le regard rivé sur notre chambre et notre lit. Je constate la présence du voisin, et quelque chose en moi s'allume plutôt que de se refroidir.
— Eh bien, il veut du spectacle, il va en avoir... !
Je me lève et m'assieds au bord du lit.
— Lève-toi et déshabille-toi !!
— Quoi ??? Mais il nous regarde !!
— Eh oui, il veut nous mater, nous regarder en train de faire l'amour !
— Allez, ne le fais pas attendre...
— Mais...
— Allez, A POIL ! Dépêche-toi !
— Allez, A POIL ! Dépêche-toi !
Sandrine se lève, mais reste près du lit.
— Non ! Pas là ! Dos au mur, face à lui !!
— Oh non...
— Vas-y, dos au mur ! Fais comme si tu ne l'avais pas vu !!
Sandrine hésite une seconde — je la vois peser le pour et le contre, les yeux qui glissent vers la fenêtre puis qui reviennent sur moi. Puis quelque chose lâche dans son regard, et elle se place dos au mur, face au voyeur. En haut, elle est en soutien-gorge. Elle enlève lentement ses escarpins, puis déboutonne et enlève sa jupe, puis ses bas. Elle est en sous-vêtements devant le voyeur. Pendant ce temps, je me suis déshabillé intégralement et présente une belle érection.
— Eh bien ?? Qu'est-ce que tu attends ? A POIL je t'ai dit !!
Elle dégrafe son soutien-gorge et le jette par terre, puis fait descendre lentement sa culotte en dentelle. Elle est nue face à ce mec qui la mate depuis sa fenêtre, à quelques mètres seulement.
— Allonge-toi sur le lit ! ... Non, pas en travers, en position normale, face à lui, qu'il profite bien du spectacle !!
Je me place à côté d'elle et commence à la caresser doucement, partout, sous l'œil du voyeur. Puis je lui pelote les seins et lui suce les tétons — elle commence à bouger, à soupirer doucement. Je descends, j'embrasse son ventre, son nombril, en prenant le temps de sentir sa peau frémir sous mes lèvres.
— Je vais te lécher la chatte...
— Oh non ! Pas devant lui...
— Bien sûr que si, il est là pour ça, et ça va l'exciter.
Je me place entre ses jambes et commence à la lécher — langue d'abord légère sur ses lèvres, puis plus précise, cherchant ce qui la fait gémir. Je prends le temps. Je l'entends retenir sa respiration, puis la relâcher d'un coup.
— Oh salaud... Mais il a une grande vue sur tes fesses...
Eh oui, tandis que je la lèche, j'offre mes fesses au voyeur. Mais qu'importe, il profite du spectacle. Sandrine commence à gémir plus fort et à se contorsionner. Elle émet de petits cris, se caresse et se pelote les seins en même temps. Elle commence à bien mouiller.
— Écarte bien tes cuisses, qu'il puisse mieux voir... Oui, comme ça...
Je continue encore un bon quart d'heure, puis je me lève.
— Maintenant, viens me sucer !
— Oh non, je t'en prie, il regarde !!
— Dépêche-toi...
Elle s'assoit sur le lit et commence la fellation. L'autre n'en perd pas une miette.
Au bout d'un moment...
— Viens te mettre à genoux par terre et continue !!
Sandrine ne se fait pas prier et se remet à me sucer — la hampe, le gland, langue bien sortie dessus, puis l'engouffre de nouveau dans sa bouche et suce goulûment.
— Ça suffit la pipe... On va passer aux choses sérieuses... Je vais te prendre !!
— Oh non, pas là, pas maintenant... Ou alors, ferme la fenêtre et les rideaux...
— Non, non, il veut du spectacle, nous allons lui en donner...
— Allez ! En position ! Mets-toi à quatre pattes ! Monte sur le lit, en travers, qu'il voie bien...
Sandrine fait ce que je lui demande. Je viens derrière elle et entame la pénétration.
— Ahhh !!
Je commence à aller et venir, de plus en plus rapidement. Je lui claque les fesses.
— Tu aimes ça, hein, salope !!!
— Ah oui, continue.....
Je la tiens par les hanches et regarde de temps en temps le voyeur qui fume toujours en profitant de sa vue privilégiée. Je prends Sandrine vigoureusement.
— Oh oui, salaud... Vas-y !! Ahhh... Plus fort... Prends-moi bien...
Tout à coup, je regarde machinalement la fenêtre : il n'y a plus un, mais trois voyeurs à deux autres étages, à leurs fenêtres, comme le premier !!!
— Eh bien ma salope, on dirait que tu fais le spectacle — ils sont trois maintenant à mater !
— Quoi !!!!????
Elle regarde à droite et fait le même constat que moi, tandis que, toujours empalée, elle reçoit mes coups cadencés — j'accélère, je ralentis, désireux d'offrir un beau spectacle à nos amis. Sandrine crie sous les coups de boutoir, ma queue entre à fond jusqu'aux couilles qui battent sur ses fesses pour presque ressortir à chaque fois. Je me retire et m'allonge.
— Maintenant, viens sur moi !! Face à eux, qu'ils voient bien tes seins et te voient bien empalée à fond sur ma queue...
— Oh non, je t'en prie, on arrête maintenant...
— Tu plaisantes ou quoi, on vient à peine de commencer ! Allez, à dada !!
Elle se retourne, me chevauche dos à moi, prend mon membre, le guide et s'empale à fond. Je la saisis fermement par les hanches et commence à lui imposer le rythme — lent au début, et bien sûr de plus en plus rapide.
— Voilà ! Comme ça... Bouge bien... Oui.....
J'accélère pour lui faire bien bouger les seins.
— Ahhh... Oh... Salaud... Ohhh... Ils regardent...
— Oui, bouge bien ! Donne-leur du spectacle... Qu'ils te voient bien empalée !
Cela dure un bon moment, Sandrine va-et-vient sur ma queue, gémit, crie.
— Bien ! Change de position ! Dos à eux... Montre-leur ton cul, qu'ils voient bien ma bite entre tes fesses.....
Elle ne proteste plus. Elle se retire, se retourne et s'empale sur ma queue. Elle commence à bouger, je l'accompagne — elle y va bien, à un bon rythme. Je regarde. Les trois mecs, dont certains fument, ne perdent pas une miette du spectacle, d'autant qu'ils entendent tout ce qu'on dit. Je lui empoigne les fesses des deux mains et les écarte, afin que les mecs puissent voir son petit trou tout en la voyant empalée, aller et venir sur ma queue.
— Hummm... Ils voient bien ton cul... Ils te matent bien, salope...
— Oui... Qu'ils en profitent... Qu'ils regardent... Qu'ils nous voient baiser... C'est bon...
Nous baisons ainsi un moment, je la laisse aller et venir, se trémousser sur mon pieu.
— Bon ! Viens me sucer maintenant...
Elle se relève, se penche et commence une savante fellation.
— Sur le côté, ton visage bien vers eux, qu'ils voient bien... Et applique-toi !
La fellation dure un bon moment. Elle se prend maintenant au jeu — les regarde, leur lance des regards complices, et surtout donne une vraie leçon de pipe : elle engloutit le membre, le lèche sur toute sa longueur, le reprend en bouche, puis sort la langue sur le gland, relèche sur toute la longueur, lèche bien les couilles. Je gémis et pousse de petits cris.
— Allonge-toi ! Le long du lit !
Je viens sur elle, lui lève bien les jambes haut sur mes épaules, la pénètre et commence à la limer en cadence — elle mouille bien, elle prend son pied. Ma queue va-et-vient dans sa chatte. Je ralentis, j'accélère.
— Ahhh oui... Prends-moi bien...
— Regarde-les... Vas-y, regarde-les...
Elle tourne la tête à droite et regarde les trois voyeurs.
— Tu les vois ???
— Ahhh oui, les salauds... Ils matent... Ils me regardent... Ahhh oui... Continue...
Tout à coup, des soubresauts, elle crie.
— Ah c'est trop bon..... Ouiiiiiiiii... ! Ahhhh je jouis !! Je jouis, oui......
Ses mains se crispent sur les draps. J'accélère le mouvement. Je regarde les voyeurs. Je ne tiens plus.
— Salope... Ahhh...
Je me retire.
— Tiens ! Prends tout... Ahhhh... Tiens... Ah tiens...
Elle prend le premier jet au-dessus du nombril, puis les suivants — trois ou quatre — en dessous, sur le ventre. Je lui remets la queue dans la chatte, lui mets un ou deux coups, puis me retire, frotte ma queue de haut en bas et de bas en haut plusieurs fois sur ses lèvres.
Je me lève. Elle est toujours allongée en travers. Je lui présente ma queue à hauteur du visage.
Je me lève. Elle est toujours allongée en travers. Je lui présente ma queue à hauteur du visage.
— Vas-y ! Nettoie-moi la queue !
Elle hésite. Regarde les voyeurs.
— Allez !!!
Elle engloutit ma bite, suce, lèche le gland.
— Bien ! Je vais prendre ma douche. Pendant ce temps, caresse-toi doucement la chatte... Allez ! Écarte bien les cuisses !... Mieux que ça !! Voilà, comme ça... Et caresse-toi bien !
Inutile de vous dire que je prends tout mon temps sous la douche. J'entrouvre quelquefois très peu la porte pour la regarder. Effectivement, elle a sa main entre les jambes, à caresser doucement son sexe, les cuisses ouvertes, écartées, totalement impudique, se masturbant devant les trois mecs, le ventre maculé de sperme.
Je reviens nu en lui tendant plusieurs feuilles de papier toilette.
Je reviens nu en lui tendant plusieurs feuilles de papier toilette.
— Tiens, essuie-toi et va te laver !
Elle éponge le sperme comme elle peut, puis file à la douche. Quand elle est revenue, je ferme la fenêtre sans tirer les rideaux. Deux des voyeurs sont partis — seul reste celui qui était là le premier.
Nous nous allongeons nus, nous reposons, avant de fermer les rideaux quelques minutes après.
Nous nous allongeons nus, nous reposons, avant de fermer les rideaux quelques minutes après.
Voilà la fin de ce récit parfaitement véridique. Il date de trente et un ans. Et tout cela ne s'est réalisé, vous l'avez compris, que grâce à « l'effet champagne ». Inutile de vous dire qu'il ne serait plus réalisable à notre époque, au niveau des conséquences encourues. Mais je suis quand même heureux de l'avoir réalisé ; il reste un très beau souvenir.
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Commentaires ()
Très belle expérience. Très beau récit.
Vivement la suite !
texte tres excitant, on va droit au but sans chichi et ce type de récit a beaucoup de charme et stimule l'imagination !
vivement la suite !!!