Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un mari complaisant — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Un mari complaisant
Chapitre 3
UN MARI COMPLAISANT
Chapitre 3
Quand je rentre chez moi, j'ai droit à toute une série de questions.
— Alors tu t'es bien amusé, comment elle s'appelle déjà, Claire c'est ça ?
— Oui et son mari s'appelle Gilbert. Ils sont très sympas !
— Ouai, ouai !
— D'ailleurs ils aimeraient faire ta connaissance et souhaitent nous inviter à l'apéro.
— Quand ?
— C'est quand on veut, il suffit qu'on se mette d'accord sur une date.
— Je ne les connais pas et j'avoue que ça ne me tente pas trop.
— C'est à toi de voir !
— Oui et son mari s'appelle Gilbert. Ils sont très sympas !
— Ouai, ouai !
— D'ailleurs ils aimeraient faire ta connaissance et souhaitent nous inviter à l'apéro.
— Quand ?
— C'est quand on veut, il suffit qu'on se mette d'accord sur une date.
— Je ne les connais pas et j'avoue que ça ne me tente pas trop.
— C'est à toi de voir !
Je laisse murir la chose car je connais bien Françoise. Elle est curieuse comme une pie et je suis sûr qu'elle aimerait en savoir un peu plus sur ce couple. Les jours passent et comme je m'en doutais, la conversation sur Gilbert et Claire revient sur le tapis.
— J'ai réfléchi et je veux bien que tu prennes date avec eux.
Nous convenons d'un samedi soir. Au jour dit, nous arrivons avec une orchidée et une bouteille en cadeau. Ma femme s'est mise sur son trente et un : une jupe longue beige boutonnée sur le devant, un chemisier en dentelle blanc dont le large col dépasse sur la veste beige assortie à la jupe. Elle a ouvert les boutons de la jupe jusqu'au niveau des genoux. Le contraste avec Claire est saisissant. Toute de noir vêtue, elle est en short de cuir, des bas résille et un chemisier en voile laissant transparaitre son soutien-gorge. Gilbert est méconnaissable. Une veste bleue électrique sur une chemise blanche au col largement ouvert et un pantalon gris. Quant à moi, je n'ai pas tellement fait preuve d'imagination. Un jeans clair, une chemise à grosses rayures et un blazer. Françoise semble un peu tendue lorsque je fais les présentations. La maison est grande et luxueuse. Nous nous installons dans le salon équipé de deux canapés en cuir se faisant face et deux profonds fauteuils pour compléter l'ensemble. Notre hôte propose du champagne.
— Tu préfères peut-être autre chose mon amour ?
J'explique que le champagne ne réussit pas à Françoise et lui donne des aigreurs. En fait, elle ne boit que très rarement de l'alcool.
— J'ai du rhum qui vient directement de République Dominicaine. Mélangé à du jus d'orange c'est un délice !
Françoise accepte tandis que nous prenons du champagne. Claire sert les amuse-gueules pendant que Gilbert remplit les verres. La conversation va bon train. Les femmes parlent entre elles et les hommes entre eux comme c'est souvent le cas dans de pareilles circonstances. Quand nous passons à table, Françoise est détendue, les joues un peu rouges certes mais je sens que le courant passe bien avec la maîtresse de maison. Je n'ai pas vu le temps passer durant le diner. Gilbert nous invite à le rejoindre au salon pour terminer la soirée.
— Oh ! Vous avez un piano quart de queue ?
Françoise vient de remarquer dans une pièce adjacente un piano assez imposant. Claire explique qu'elle joue depuis son plus jeune âge.
— Cela reste un vrai plaisir pour moi !
— Comme moi, mais je joue sur un piano droit et j'ai toujours rêvée d'essayer ce type de piano.
— Comme moi, mais je joue sur un piano droit et j'ai toujours rêvée d'essayer ce type de piano.
Claire l'entraine dans la pièce en question.
— Installez-vous, vous voulez mon recueil de partitions ?
— Non ce n'est pas la peine, il y a des morceaux que je joue tellement souvent que je les connais par cœur.
— Non ce n'est pas la peine, il y a des morceaux que je joue tellement souvent que je les connais par cœur.
Françoise joue un morceau puis cède sa place à Claire. Elles se succèdent tandis que nous les écoutons dans le salon. Au bout d'un moment, le son se fait plus agressif. Nous nous levons pour voir ce qui se passe. Les deux femmes jouent côte à côte, leurs mains s'entremêlent sur le clavier. J'observe au passage Gilbert penché sur Françoise, les yeux rivés dans son corsage. Pour plus d'aisance, elle a retiré sa veste et plusieurs boutons de son chemisier se sont défaits. Ses seins en poire découvrent la naissance de ses tétons à chacune de ses respirations. Je suis sûr qu'il doit bander, le salaud. D'autant que les boutons du bas de la robe sont également ouverts jusqu'à la lisière de ses bas couleur chair. Les deux femmes sont passionnées par ce qu'elles jouent. A la fin du dernier morceau, Claire claque une bise à Françoise avant de se lever toute contente d'avoir pu partager ce moment. A ma grande surprise, ma femme d'un naturel plutôt réservée, bise à son tour Claire.
— C'était merveilleux !
Elles s'installent toutes les deux dans le même canapé. Il est tellement profond que les jambes de ma femme se relève brusquement, dévoilant son entre-jambe. Elle en rigole.
— Au moins, vous avez vu que j'avais une culotte !
— Moi, je jure que je n'ai rien vu.
— Gilbert est un gros vicieux, il dit ça pour que tu lui montres encore une fois.
— Moi, je jure que je n'ai rien vu.
— Gilbert est un gros vicieux, il dit ça pour que tu lui montres encore une fois.
Françoise me regarde comme si elle voulait mon approbation.
— Tu fais ce que tu veux mon ange.
A ma grande surprise, elle se lève et déboutonne quelques boutons supplémentaires pour ouvrir la jupe. Ses mains écartent le tissu nous dévoilant une culotte de satin. Claire tire sur l'élastique et baisse la culotte dévoilant le pubis de Françoise.
— Jolie minou !
Instinctivement, ma femme met une main sur son sexe et remonte sa culotte. Cette fois, elle se rassoit doucement. Mais sans prendre la peine de reboutonner sa jupe, elle offre le haut de ses cuisses à la vue de tous. J'avoue qu'elle m'épate, elle semble libérée. Elle, si réservée d'habitude, elle est impudique. Gilbert, tout ragaillardie par la vue plongeante dans l'entre-jambe de mon épouse, propose qu'on trinque. Claire réclame de la liqueur de menthe.
— Un Jet 27 pour moi et ma copine !
Sans même demander à Françoise si elle en veut. Je prends un cognac pendant que Gilbert choisit de boire une bière. Nous buvons un premier verre. Françoise toute excitée raconte que quand elle était plus jeune, elle préférait les filles aux garçons. Pendant plusieurs années, elle est sortie avec sa prof de piano qui était une lesbienne patentée. J'avoue que je n'étais pas au courant de cet épisode de sa vie. A la deuxième tournée, les femmes nous abandonnent pour repartir jouer du piano. Nous les entendons rire et même chanter. J'en suis à mon troisième verre de cognac bercé par les morceaux de piano qui s'enchainent. La musique se fait de plus en plus lointaine. Gilbert me parle mais je ne l'entends pas, je crois que je suis en train de m'assoupir.
Je suis dans mes songes. Je rêve de Françoise et Claire, collées l'une contre l'autre en train de jouer du piano à quatre mains. Gilbert se plaque derrière sa femme et lui caresse les épaules. Claire semble apprécier et dandine du cul. Son mari descend lentement ses mains devant et empaume ses seins. Sa respiration s'accélère. Françoise qui s'est aperçu du manège tourne sa tête pour regarder derrière.
— Et moi ?
Est-ce qu'elle s'adresse à Gilbert ou à moi ? Toujours est-il que je ne laisse pas à Gilbert le temps de réfléchir et reproduis les mèmes gestes que lui. Nous voilà chacun derrière nos femmes en train de caresser leur poitrine. Gilbert défait un à un les boutons du chemisier de sa femme. D'un geste, brusque, il tire sur le soutien-gorge dégageant les seins qui bondissent hors des bonnets. Il lui malaxe les tétons tout en l'embrassant dans le cou. Je continue de caresser Françoise au-dessus du chemisier. Trouvant certainement que je ne vais pas assez vite, elle le déboutonne et passe sa main derrière pour dégrafer son soutien-gorge. Elles ont toutes les deux les seins à l'air. Nous échangeons nos places. Gilbert saisit les seins de Françoise qu'il pétrit avec brutalité. Je sors de mes songes. Quand j'ouvre les yeux, je suis seul dans le salon. Gilbert n'est plus là et je n'entends plus le piano.
— Vous êtes où ?
Pas de réponse. Je me rends dans le vestibule et distingue des murmures qui semblent provenir de l'étage. J'accède à la chambre parentale. La porte est entrouverte et ce que je vois dépasse mon imagination. Françoise et Claire sont allongées sur le lit en culotte. Pubis contre pubis, la culotte de satin se frotte contre la culotte de dentelle noire. Dans le miroir, j'aperçois Gilbert dans le fauteuil en train de se masturber. Face à cette danse lesbienne, j'ai une terrible érection. Au bout d'un moment, ma femme s'écarte de Claire pour glisser ses doigts dans la culotte de dentelle. Elle branle énergiquement le sexe de sa partenaire qui se pâme de plaisir. La culotte de dentelle noire est retirée brutalement et jetée par terre. Françoise s'agenouille et lèche avidement la chatte lisse de Claire. J'ai sorti mon braquemard depuis un bon moment déjà et je suis sur le point d'éjaculer. Les deux femmes changent de position pour se bouffer mutuellement la moule. C'est plus fort que moi, un geyser de sperme jaillit sur mes doigts. Démasqué par le craquement du parquet, Gilbert ouvre brusquement la porte.
— Il y a longtemps que tu es là ?
— Oui, un petit moment, la preuve.
— Oui, un petit moment, la preuve.
Braguette ouverte, la bite en dehors du pantalon, je montre mes doigts dégoulinant de sperme. Françoise ne semble pas du tout contente de me voir. Provocante, elle invite Gilbert à les rejoindre sur le lit.
— Lui au moins, il ne se cache pas pour nous regarder !
Gilbert s'allonge sur le lit, tenant sa bite droite. Elles lui font une fellation à tour de rôle. Je me suis calé dans le fauteuil et assiste à la scène la bite ramollie. Françoise a toujours sa culotte tandis que Claire est totalement nue. Je décide de passer à l'action. Je m'approche du lit pour caresser le dos de ma femme. Elle se laisse faire, ce qui est bon signe. J'abaisse sa culotte jusqu'à mi-cuisse. D'elle-même, elle la descend et passe les genoux pour l'enlever complétement. Elle est vraiment bandante même si ce n'est pas encore le cas pour moi. Je m'en veux, on aurait pu faire une partie carrée. Mais qu'à cela ne tienne, j'ai envie de la faire profiter du sexe de Gilbert. Je me tourne vers Claire pour lui chuchoter à l'oreille mon souhait de voir Françoise chevaucher son mari.
— Tu sais ce qu'il m'a demandé ?
— Non, quoi ?
— Que tu montes sur la bite de Gilbert et je vais te dire, tu as ma bénédiction !
— Non, quoi ?
— Que tu montes sur la bite de Gilbert et je vais te dire, tu as ma bénédiction !
Un grand sourire illumine le visage de Françoise. J'ai épousé une vraie salope et je ne le savais pas. Aussi vite dit, aussi vite fait. Elle enjambe le corps de Gilbert. Claire tient la bite de ce dernier bien droite pour la faire disparaitre petit à petit dans la fente de Françoise. Elle cadence ses montées et descentes à un rythme de plus en plus soutenu. J'ai de nouveau une érection. Je me déshabille vite fait pour présenter mon sexe devant la bouche de Claire qui l'avale comme une gourmandise. Après une masturbation sévère, elle me guide vers le cul de Françoise qui a compris et se penche un peu plus. Ce n'est pas une première pour mon épouse, je sais qu'elle aime que je la prenne par là. Claire lui doigte l'anus avant de présenter mon dard à l'entrée de son trou. La prenant par les hanches, je lui pistonne le cul bien comme il faut. Elle équilibre le rythme de ses ondulations sur Gilbert pour que nous soyons en harmonie. Il gicle le premier. Je sens le liquide chaud qui emplit soudainement les boyaux. Quelques secondes plus tard, c'est moi qui éjacule. Nous sommes tous les quatre étendus en travers du lit. Les doigts de Claire rejoignent ceux de Françoise qui s'attardent sur son clitoris jusqu'à la faire jouir.
Nous nous sommes promis de remettre ça régulièrement, sans tabou. Comme si nous allions à une séance de gym…
Nous nous sommes promis de remettre ça régulièrement, sans tabou. Comme si nous allions à une séance de gym…
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()