Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Océane infidèle, peut-être ? — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Océane infidèle, peut-être ?
Chapitre 1
Océane infidèle ?
Vous me connaissez, je ne suis pas une oie blanche. Pour une métisse, c'est difficile. D'abord, libertine sous la direction de mon mari, j'ai vite pris goût aux rapports débridés et imprévus. Après une soirée yeux bandés et offerte à plusieurs hommes, j'ai joui comme une folle. Les hommes choisis par mon mari, tous bien équipés, m'ont envoyée naviguer dans l'espace sans fusée. Prise de tous côtés, fellations, sodomies, chatte prise d'assaut, un véritable quatorze juillet avec des feux d'artifice dans tous les orifices. Totalement remplie, j'ai eu le droit de retirer mon bandeau. Là, surprise, pas d'étalon, quatre loustics que je n'aurais même pas regardés dans la rue. Deux genres de barriques, d'un physique peu avenant, et les deux autres provenant du continent africain. Plutôt genre pygmée qu'athlètes des Jeux olympiques. Toutefois, les quatre possèdent un membre reproducteur de beau gabarit.
Vous me connaissez, je ne suis pas une oie blanche. Pour une métisse, c'est difficile. D'abord, libertine sous la direction de mon mari, j'ai vite pris goût aux rapports débridés et imprévus. Après une soirée yeux bandés et offerte à plusieurs hommes, j'ai joui comme une folle. Les hommes choisis par mon mari, tous bien équipés, m'ont envoyée naviguer dans l'espace sans fusée. Prise de tous côtés, fellations, sodomies, chatte prise d'assaut, un véritable quatorze juillet avec des feux d'artifice dans tous les orifices. Totalement remplie, j'ai eu le droit de retirer mon bandeau. Là, surprise, pas d'étalon, quatre loustics que je n'aurais même pas regardés dans la rue. Deux genres de barriques, d'un physique peu avenant, et les deux autres provenant du continent africain. Plutôt genre pygmée qu'athlètes des Jeux olympiques. Toutefois, les quatre possèdent un membre reproducteur de beau gabarit.
C'est à cet instant que la femme que je suis devenue s'est rendu compte que la beauté d'un homme ne faisait pas tout. Désormais, peu importe le physique, l'âge du mec, son ethnie, je jauge vite le potentiel de la personne, son côté pervers et le plaisir qu'il pourra me donner. Je ne visite plus de pays, ce sont les pays qui me visitent. Sauf les tribus qui refusent le contact de la civilisation, j'ai eu des expériences avec beaucoup de nations qui ont visité mes ouvertures. Les rapports sont suivant leurs mœurs. Pour certains, la femme sert juste à perpétuer la descendance, pour d'autres, uniquement un objet pour soulager popaul et les sadiques dominateurs qui sont à la limite du SM. Je m'en moque, le but principal est d'avoir de beaux orgasmes, ceux qui me font perdre la raison, prête à subir tous les outrages et souillures possibles. Quelques-uns du site le savent. D'Océane la bourgeoise, je deviens Océane la vide couilles.
Mon mari s'en accommode bien, lui-même s'amusant avec de jeunes et ravissantes secrétaires de son entreprise à la limite des analphabètes, mais ayant un potentiel dans le soutif et le string. Tout va bien dans le meilleur des mondes. Bien sûr, je garde un jardin secret et il y a des aventures qu'il ne connait pas. Le plaisir de l'adultère, l'interdit, suscite une jouissance supplémentaire. J'ai pris l'habitude de regarder les sites X, comme pour les femmes, c'est gratuit, je me suis inscrite sur plusieurs. Il faut dire que jeunes, vieilles, belles, laides, toutes ont leur chance tant l'appétit sexuel des hommes et l'envie de scorer est impétueux. Par conséquent, avec quelques photos de mon anatomie demi-dénudée, je suis envahie d'e-mails. Pourtant, dans ma recherche, j'ai mis des hommes matures et de préférence d'origine maghrébine. Mon péché mignon. J'aime leur façon de me traiter sexuellement, dure et endurante.
Sûr que je ne vivrai pas avec, je ne me vois pas voilée, moi qui suis naturiste, ni sous leurs ordres comme une chose inexistante, seulement bonne à faire le repas et à vider leurs couilles. Pour une nuit, toutefois, ça va. Mes formes, bien que je ne sois pas blanche, les attirent comme l'ours est alléché par le miel. J'ai même des vacances offertes dans tout le Maghreb. Seule condition, apporter mon cul et ma chatte. Malgré la beauté du pays, je préfère y aller en touriste et trouver un produit local qui ne me séquestrera pas. Par conséquent, je consulte les fiches de ceux qui sont de Bretagne et il y a de quoi faire. Bien que j'aie demandé matures, beaucoup de jeunes tentent leur chance, me promettant de me casser le cul, tout en poésie. Karim, un jeune de dix-neuf ans, insiste beaucoup, il a l'avantage d'habiter Nantes.
Si c'est bien sa queue sur la photo, c'est une bavure de la nature, d'un diamètre d'au moins six centimètres et d'une longueur de vingt-six, d'après la notice de son profil. Il ne baise pas, il défonce. Son pseudo« demontetout ». Je reconnais que la photo met des guêpes dans ma petite culotte. Pour être sûre que tout le matériel est à lui, je lui propose une cam qu'il accepte sans hésiter. Le soir, alors que mon mari regarde le sport avec des copains, je me connecte dans la pièce qui jouxte le salon et me rends sur le site. Karim allume sa cam, nu comme un vers, je ne peux pas retenir. « Oh la vache, quelle bite ! » Fier de lui, il la fait sauter dans sa main et me demande de me foutre à poil. Je ferme en silence la porte et vite fait, bien fait, Karim peut me mater nue. Sa queue ne grandit pas, mais durcit. Balèze la chose, je lui demande s'il arrive à tout caser dans une chatte, il affirme que oui, mais peu de jeunes à son actif.
Inconsciemment, je me caresse la fente, la raison pour laquelle il me demande si j'accepterai de passer un moment avec lui. Quand il me dit qu'il habite dans le quartier Le Breil, je pense que d'aller là-bas risque de mal finir pour mes fesses. Pourtant, ce n'est pas son physique ni son âge qui me séduit, en revanche, la colonne qui orne son bas-ventre ne me laisse pas insensible. À poil devant lui, cette fois, je me caresse franchement alors que dans le salon des cris de joie retentissent. Barcelonne a dû marquer. Karim me parle en se masturbant lentement.
— T'es bien foutue, ma salope, ta chatte et ton cul au bout de mon zob, cela produirait un beau duo.
Ce jeune beur m'excite et je frotte énergiquement mon clito, je mets ma culotte dans ma bouche pour étouffer mes gémissements.
— Vas-y, ma pute, jouis en pensant à ma queue dans ta moule.
C'est exactement ce à quoi je pense. Je l'imagine planté en moi, me ramonant bestialement. Ma chatte ne tarde pas à inonder mes doigts et à laisser jaillir quelques giclées de cyprine sur le clavier. Il est synchro et laisse son œil de cyclope envoyer de grosses giclées de sperme que je lécherai bien. Un coup de sopalin sur sa queue efface l'ADN de son nœud. Je renfile ma petite culotte humide de salive et renfile ma robe. Karim débande à peine et insiste pour que l'on se rencontre. Un combat dans ma petite cervelle que je sais perdu d'avance, ma minette décide toujours en dernier. Amatrice d'objets rares, je tiens à l'acquisition de cette énorme queue. Par ailleurs, j'en ai eu de belles et grosses dans ma chatte et même mon adorable cul qui me le reproche souvent, mais de cette grosseur jamais. Ce serait idiot de laisser passer une énormité pareille. Alors, je finis par céder et lui donne rendez-vous dans son quartier pourri.
Lui faisant promettre de me respecter, il jure sur le Coran. Pas un instant, je ne le crois, je serai même déçue qu'il tienne parole. Le lendemain, je mets une petite robe courte, un string et par fausse pudeur un soutif. Le long de la route, moult coups de klaxon m'indiquent que les routiers voient bien mon string. Arrivée à Nantes grâce à mon GPS, je trouve vite l'immeuble de mon futur amant. Le quartier est rénové, mais les personnes qui y gravitent sont douteuses. Je tire sur le bas de ma robe et appelle Karim au téléphone pour qu'il m'ouvre la porte. Je m'engouffre dans l'ascenseur bien qu'il habite au deuxième. En revanche, le bas de l'escalier est occupé pour le business des jeunes entrepreneurs d'herbe et de poudre. Karim m'attend sur le pas-de-porte de son appartement. Avant que je sois entrée, il me roule une pelle de gala en me tripotant l'arrière-train. Quelques hommes dans le couloir nous matent. Excitée, je rentre chez lui afin de commettre le péché d'adultère.
C'est propre et avant même que la porte claque, il m'attrape les nichons et s'assure que la pression est égale des deux côtés. Sa langue fouille ma bouche, du moins salive dedans, ce n'est pas un artiste de la pelle, pas son truc à mon maghrébin. Pour avoir eu des rapports avec des mecs de son genre, je sais que les préliminaires vont être oubliés. Effectivement, j'ai à peine le temps de caresser sa matraque au travers de son jeans que je suis poussée vers la chambre. Son T-shirt vole au-dessus de ses épaules, il est épais comme un casse-croûte d'ouvrier, celui des chômeurs étant bien plus épais. Son jeans glisse le long de ses jambes de cigogne et comme il est sans boxer, sa queue libérée se dégage et le gland se plaque à son ventre, dépassant largement le nombril. Malgré mon côté collectionneuse, j'ignore si je vais pouvoir ajouter cet objet à ma collection.
Mon hypersexualité débordante me conduit quand même à faire comme lui, je me mets nue, je m'agenouille, ce n'est pas pour prier. Le gland qui goutte se pose sur mes lèvres, un ordre arrive.
— Suce morue, on va cocufier ton connard de mari. Mets ton alliance dans ta bouche pour que je jouisse dessus.
Dure à retirer mon alliance, je suce et arrive à la sortir, ce type a de drôles d'idées et cela me séduit. L'alliance dans la bouche, j'entreprends de rentrer un morceau du rosbif dans mon clapet. Bouche ouverte à me décrocher les mâchoires, j'entre le gland et quelques centimètres veinés de la queue circoncise. Karim me prend la tête et appuie gagnant deux ou trois centimètres. Puis, comme je ne peux pas sucer comme je le voudrais vu l'importance de sa colonne, je passe ma langue sur son méat, mister Babar se met à me baiser la bouche. Il enfonce un peu plus à chaque coup de rein, s'exprimant en arabe. Je comprends juste kahba. La douleur aux mâchoires est monstrueuse, mais comme je ne peux émettre aucun son, je subis l'empalement de ma bouche. Un grognement, des insultes, et soudain le sperme jaillit. De violentes giclées se succèdent. J'étouffe mon nez contre la broussaille noire qui entoure sa queue.
Karim, à force de pousser, entre sa queue entière et m'arrose copieusement le larynx. Ainsi, je devins-je une avaleuse de sabre. Prudente, je fais attention que mon alliance ne soit pas avalée avec le tsunami de sperme. Alors, je la recrache pleine de jus bien blanc, Karim m'interdit de l'essuyer, prétextant qu'elle glissera mieux à mon doigt avec son jus. Effectivement, je n'ai aucun mal à l'enfiler. Se faire la femme d'un kouffar, c'est comme une prise de guerre pour lui. Il pense être un génie, seule sa queue l'est. Par ailleurs, je dois quand même reconnaitre que sa liqueur a bon goût et surtout abondante. Sa queue reste bien dure et l'ordre de me mettre en levrette m'inquiète. Je suis rassurée quand il m'ordonne de me chatouiller la moule pour être bien lubrifiée avant le défoncement de celle-ci. Je ne le fais pas répéter et me chatouille le clito vivement pour que les sécrétions de mon vagin me protègent du calibre de Karim.
De plus, il est impatient de m'embrocher comme une volaille noire d'Astarac Bigorre. La broche est prête, la volaille aussi. Le gourdin fouille un peu ma fente pour s'assurer de l'entrée, puis ayant trouvé la lézarde, le supplice de ma chatounette débute. C'est pourquoi je dois assumer la curiosité de me faire baiser par un éléphant. Le gland me distend les petites lèvres et me les enfonce inexorablement. Bien tenue par les hanches, je subis l'écartèlement de mon vagin. Sa mortadelle me fend en deux, impossible que ça rentre, cette fois, j'ai été trop ambitieuse, il va me pulvériser la foufoune à vie. Il sent bien que ça résiste, je le supplie d'arrêter, mais allez retirer un os à un doberman. Chaque centimètre gagné pour lui est une souffrance pour moi. Il pousse le salopard, ne tenant pas compte de ma protestation. Mon vagin subit-il d'horribles dégâts ? J'ignore si je baiserai de nouveau un jour.
L'empalement semble interminable, puis mon vagin qui a déjà laissé sortir un bébé s'adapte et enfin ses claouis viennent toucher mon abricot. Karim voit que je pleure et me demande.
— C'est de faire cocu ton mari avec un rebeu qui te fait chialer, tu as des remords ?
Alors, je lui réponds.
— Mais non, idiot, tu n'es pas le premier rebeu à prendre ma chatte, c'est ton énorme queue qui me fait mal.
Au lieu de lui donner des remords, il est tout fier et s'ébranle dans ma pauvre moule meurtrie. Les premiers coups de rein sont durs à supporter, puis doucement, ma chatte s'accommode de l'engin et sans que cela coulisse tout seul, la douleur disparait. Il est endurant, il me lime un long moment, le plaisir étend son manteau sur mon corps, je tortille du popotin en signe d'allégresse. Karim ne se retient plus et me bourre la chatte comme un possédé. Ce que je n'aurais pas cru possible au moment de l'introduction de son chibre dans mon minou se produit : l'orgasme me dévore le ventre, je l'implore de me remplir la moule de son jus. Karim laisse l'orgasme me faire vibrer et avec un cri de vainqueur dit.
— Prends ça dans ta moule salope, ce n'est pas ton kouffar qui t'en mettra autant.
Sur ce, un flot de sperme me remplit le vagin, de longues giclées chaudes et bienfaitrices, je suis ivre de bonheur, ma douleur valait bien ce final. Karim ressort sa queue, j'ai l'impression d'avoir un grand trou entre les cuisses. Le jus suinte sur les draps, il me demande de le récupérer et de le lécher, ce que je m'empresse de faire.
— Alors, ma petite kahba tu regrettes d'être venue ?
— NON, je l'ai crié.
— NON, je l'ai crié.
Ravi de ma réponse, il comprend qu'il aura ce qu'il veut de moi, et pour me récompenser, il me donne son zob à nettoyer avec la bouche. Je m'acquitte consciencieusement de cette tache et lui rends une queue propre comme un sous neuf. Faisant comme chez moi, je vais à la cuisine préparer un thé à la menthe. Quand je reviens au salon pour servir mon amant, je découvre avec stupeur deux mecs assis sur la banquette qui sifflent d'admiration en me voyant à poil. Je reste immobile, ne pouvant cacher mes seins ou ma chatte avec la théière brulante à la main. Si je me retourne, ils verront mes fesses. Pourtant, je fais bonne contenance et leur demande s'ils veulent aussi du thé. La réponse est claire.
— C'est ton cul que l'on veut.
Voilà, je me suis fait avoir déjà deux fois dans les cités et cela recommence. Rien ne sert de protester, sinon les faire disjoncter et y passer quand même. Je sers mon Karim pour lui montrer que je suis à lui et qu'il décide. Pendant que je verse le thé, des mains s'égarent sur mes seins et mes fesses. Je fais comme s'il ne se passait rien et les laisse me peloter. En réalité, c'est loin de me déplaire. Mes seins sont soupesés, mes fesses écartées avec le doigtage de ma rondelle sans que Karim intervienne. Ainsi, je le regarde, il me sourit et me questionne.
— Es-tu d'accord que mes deux potes te sautent, chérie ?
Ma réponse est franche.
— Si cela t'excite et te fait plaisir, je ferai ce que tu voudras.
Il me tapote la joue comme on flatte un chien.
— À moins que tu préfères que je te prenne le cul avant que tu baises avec eux ?
Alors, je m'empresse de lui dire que ses amis feront l'affaire, n'imaginant pas le monstre endommager mon petit trou.
Karim ricane et m'informe que je ne repartirai pas avant d'avoir son zob au fond de mon cul. Me voilà avertie. Un de ses copains sort sa queue et me demande de le sucer et de tout avaler. Pas besoin de préciser, j'avale toujours. À genoux, je suce une belle queue recourbée, mais de taille raisonnable. Une seconde fait son apparition, je m'organise et passe d'un gland à l'autre, tirant des gémissements de satisfaction de mes deux rebeus. Il ne faut pas trop longtemps pour les entendre me dire qu'ils vont jouir. Pour ne pas risquer de taches sur le sol, je mets leurs glands à l'entrée de ma bouche et tire ma baveuse à fond. Presque simultanément, ils m'arrosent le fond de la gorge, me tapissent l'intérieur des joues et la langue de bon foutre bien visqueux. J'aspire, avale, me passe leurs glands sur le visage.
Karim ricane et m'informe que je ne repartirai pas avant d'avoir son zob au fond de mon cul. Me voilà avertie. Un de ses copains sort sa queue et me demande de le sucer et de tout avaler. Pas besoin de préciser, j'avale toujours. À genoux, je suce une belle queue recourbée, mais de taille raisonnable. Une seconde fait son apparition, je m'organise et passe d'un gland à l'autre, tirant des gémissements de satisfaction de mes deux rebeus. Il ne faut pas trop longtemps pour les entendre me dire qu'ils vont jouir. Pour ne pas risquer de taches sur le sol, je mets leurs glands à l'entrée de ma bouche et tire ma baveuse à fond. Presque simultanément, ils m'arrosent le fond de la gorge, me tapissent l'intérieur des joues et la langue de bon foutre bien visqueux. J'aspire, avale, me passe leurs glands sur le visage.
Ensuite, les trois hommes boivent leur thé, me laissant à genoux comme une servante. Karim qui bande se secoue la queue et me dit.
— On va passer aux choses sérieuses la kahba, tu vas connaitre enfin ce qu'est une vraie sodomie, pas un cure-dent comme les mecs qui t'ont enculée jusque-là.
Je prie intérieurement pour qu'il ne mette pas sa menace à exécution. Cependant, quand ses deux potes me font relever et me tirent vers la chambre, je sais que je vais y avoir droit. Karim marche derrière nous, une réelle cérémonie funéraire pour mon cul. Telle une suppliciée, je me laisse davantage porter que marcher vers l'autel du sacrifice. Karim bon prince me fait une fleur et m'annonce que ses copains vont passer en premier pour m'élargir le trou et qu'il me finira. Pas réellement rassurée, je me laisse jeter sur le lit dont les stigmates de notre premier rapport portent encore les traces. Mes deux chevaliers servants me donnent leurs bites à sucer pour qu'ils rebandent afin de m'enculer. Pas besoin d'attendre le printemps pour que la sève fasse durcir leur tige. Le premier à rebander me fait mettre en levrette alors que je continue de déguster la queue de son pote.
Le crachat se colle à mon anus, aussitôt avant qu'il ne coule, le mec me l'étale avec son gland, puis, sans aucune finesse, il me force l'anus et s'enfonce inexorablement dans mon étroit corridor. Putain, il me fait mal, mais rien que de penser à ce qui m'attend avec la queue de Karim, je ne me plains pas. Le mec n'est pas un tendre, il me sodomise avec violence en me claquant les fesses. Le second à genoux me fourre son zob dans la bouche, me prenant par les oreilles, il me fait aller et venir sur sa bite, un m'encule, l'autre me baise la bouche. Je me laisse faire, ne voulant pas avoir les esgourdes décollées. Je n'ai pas le temps de jouir que celui qui se balade dans mon cul avertit Karim qu'il va me graisser la tubulure pour son gros piston. En effet, je sens de belles giclées me parcourir l'intestin. Pour ne pas être en reste, l'autre me nourrit de sperme en me recommandant de tout bouffer.
Remplie des deux côtés, je n'ai pas le temps de me reposer de la queue sortie de mon cul que Karim se place derrière moi et commence la dégradation de mon anus. Les deux ostrogoths me maintiennent pour que je ne puisse me dérober au supplice du pal. Comme disait Clemenceau, « les dictatures, c'est comme le supplice du pal qui commence bien, mais qui finit mal ». Sur cette anecdote historique, je pense que mon anus éclate. Karim dit à ses potes.
— Tenez-la bien, les gars, j'ai l'impression de lui dépuceler le cul à la bourgeoise, elle est serrée comme une gamine.
Sûr que pour une queue de cette dimension, je parais serrée malgré tous les coups de bites que j'ai pris dans ma croupe. Je mords l'oreiller, tellement c'est atroce. Rien ne semble arrêter Karim. Il force et s'engage dans mon entrée de service remplie du sperme du précédent enculeur. Malgré le jus qui me lubrifie, rien ne m'ôte la douleur de l'engin qui me distend le côlon. La souffrance dure tout le temps qu'il met à s'enfoncer en moi. Ses claouis viennent se coller enfin à mon abricot. Un répit de courte durée, juste le temps que mes chairs acceptent l'intrus. Puis, avec rage, comme s'il voulait me punir, il se met à me bourriner le cul, accentuant mon calvaire. Cette fois, aucun plaisir, que de la douleur. J'ai mal, les deux m'ont lâchée. Plus je pleure, plus il est excité et accentue ses coups de boutoir. Karim rigole avec ses amis en leur disant.
— Pas la peine de l'enculer derrière moi, les gars, vous allez flotter dans son pétard.
Les gars approuvent et lui répondent qu'ils se contenteront de ma chatte.
Mon adultère est bien puni, si mon mari me voyait chialer pour une sodomie, il serait mort de rire.
La douleur depuis un quart d'heure au moins que cela dure s'atténue légèrement. Je ne peux pas dire que cela est bon, mais moins désagréable, oui.
Karim se régale et le revendique à ses copains, il me fait coulisser sur sa hampe de plus en plus aisément. Heureusement, Karim met du temps à jouir, car un semblant de plaisir commence à m'envahir le popotin. Ses copains lui signalent que je ne pleure plus et que je dois commencer à prendre mon pied.
Mon adultère est bien puni, si mon mari me voyait chialer pour une sodomie, il serait mort de rire.
La douleur depuis un quart d'heure au moins que cela dure s'atténue légèrement. Je ne peux pas dire que cela est bon, mais moins désagréable, oui.
Karim se régale et le revendique à ses copains, il me fait coulisser sur sa hampe de plus en plus aisément. Heureusement, Karim met du temps à jouir, car un semblant de plaisir commence à m'envahir le popotin. Ses copains lui signalent que je ne pleure plus et que je dois commencer à prendre mon pied.
— Tu jouis, ma salope, tu commences à l'aimer, ma grosse bite, tu vas en redemander.
Je ne réponds pas, mais je crois bien que ce salaud a raison. Je me surprends même à donner des coups d'arrière-train comme si je le voulais plus profond.
Il ne s'y trompe pas et redouble d'intensité. Ce coup-là, je ne peux plus cacher que je prends du plaisir. Mes râles et mes yeux révulsés sont un signe d'une proche jouissance.
Il ne s'y trompe pas et redouble d'intensité. Ce coup-là, je ne peux plus cacher que je prends du plaisir. Mes râles et mes yeux révulsés sont un signe d'une proche jouissance.
— Putain, je le savais que c'est une folle du cul cette pute.
Karim accélère, je l'encourage et je pars dans les étoiles pendant qu'il se vide de son nectar. Il doit m'en envoyer assez loin pour titiller les tréfonds de mon cul. Même en débandant, cela reste énorme dans mon petit couloir. Lorsqu'il se retire, un floc accompagne la libération de mon cul. Je sens la semence couler le long de mes cuisses. Collante et épaisse, la jute forme des sillons. Je suis bonne lorsque je reprends mes esprits pour lui nettoyer la queue comme une chatte lape du lait. Repue, je voudrais me reposer, mais mise sur le dos, je dois subir l'assaut de ma chatte par deux mecs affamés et recevoir leur obole au fond de mon minou. Je me laisse passer dessus plusieurs fois, comme une pute au bordel. Tard dans la soirée, après une nouvelle sodo de Karim que j'ai mieux encaissée, les trois compères me font me rhabiller pleine de sperme et me disent que si j'ai envie, je viens quand je veux.
Sur ces bonnes paroles, je m'éclipse et me demande comment je vais pouvoir cacher à mon mari la béance de mes orifices et le sperme qui est encore dedans si l'envie de me baiser lui prend.
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Commentaires ()
Merci océane
Tu n'oublies pas le 13/05 parution du premier chapitre de Un anniversaire de mariage très particulier.
Bises