Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Rencontre avec une Espagnole — Chapitre 1 · Féria de Nîmes
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Rencontre avec une Espagnole
Chapitre 1 · Féria de Nîmes
La Féria de Nîmes vibrait encore. Il était environ 23 heures. Le parvis des Arènes était encombré de stands et de nombreuses personnes dansaient au rythme des peñas, dans la chaleur d'une soirée de début juin.
J'étais affecté au véhicule incendie stationné devant le toril. Je prenais plaisir à observer toute cette animation joyeuse et bon enfant, encore très présente à cette heure-là.
J'étais affecté au véhicule incendie stationné devant le toril. Je prenais plaisir à observer toute cette animation joyeuse et bon enfant, encore très présente à cette heure-là.
En uniforme, posté près de mon véhicule, j'étais là pour prévenir le pire, pas pour me laisser distraire, malgré les jolis sourires de certaines femmes, coquines ou simplement enivrées. Pompier depuis plusieurs années déjà, je connaissais cette ambiance. Il ne fallait pas se laisser aller, même lorsque tout semblait aller bien, surtout durant cette fête incontournable.
C'est à ce moment-là que je la remarquai.
Elle se tenait seule, légèrement en retrait de la foule, non loin de moi, adossée aux grilles du cirque romain — comme si le spectacle n'avait jamais été qu'un alibi. Les sourires incendiaires qu'elle m'adressait, l'éclat de ses yeux, trahissaient une impatience douce, presque périlleuse : celle de quelqu'un qui attendait de la nuit davantage que de la musique. Quand nos regards se croisèrent, quelque chose s'alluma — bref, violent, irrévocable.
La conversation ne naquit pas immédiatement.
D'abord, il y eut les silences. Les regards qui s'effleurent puis s'évitent. La perception intense de l'autre, trop proche, trop réel.
D'abord, il y eut les silences. Les regards qui s'effleurent puis s'évitent. La perception intense de l'autre, trop proche, trop réel.
Elle était petite, brune, au regard noir, les cheveux mi-longs. Elle portait un pantalon noir moulant qui mettait en valeur un joli fessier, et une chemisette légère aux couleurs de la Camargue. Belle et séduisante, elle était là.
Je sentais mon attirance pour elle, et chez elle, le désir d'évasion, d'un instant volé à la routine. Deux mondes qui n'auraient pas dû se frôler.
Je sentais mon attirance pour elle, et chez elle, le désir d'évasion, d'un instant volé à la routine. Deux mondes qui n'auraient pas dû se frôler.
Mon envie de la connaître davantage me poussa enfin à m'approcher d'elle. Quelques mots banals furent échangés à voix haute à cause du bruit de la fête. Mon cœur battait la chamade. Avec une retenue qui masquait mal mon trouble, je lui dis qu'elle était envoûtante et qu'elle sentait le printemps. Elle me remercia d'un sourire toujours aussi ravageur.
Mon excitation était à son comble, mais j'étais tiraillé par la culpabilité de tromper mon épouse. Je savais qu'elle était là pour se faire plaisir, sans attaches. Je l'invitai à se rapprocher du fourgon, ouvris la porte arrière pour nous cacher un peu de la foule, et nous commençâmes à nous embrasser à pleine bouche, mêlant nos langues avec frénésie. Je ne savais pas si l'on nous voyait, mais c'était le cadet de mes soucis.
Elle était pressante, et j'étais en poste jusqu'à une heure du matin... Elle fut déçue, voire attristée, mais je lui dis, en l'embrassant tendrement dans le cou, que si elle était toujours partante, nous passerions le reste de la nuit ensemble. Sa réaction ne se fit pas attendre : elle saisit à pleine main mon sexe bandé à travers mon pantalon aux liserés rouges, tout en me disant qu'elle mouillait depuis l'instant où son regard s'était posé sur moi.
Nous fîmes passer le temps restant par des caresses. Elle entra dans le fourgon et, avant que je ne puisse dire quoi que ce soit, enleva son soutien-gorge. Ses seins étaient fermes, pointant vers le haut. J'étais sous le charme de ma groupie. Elle remit sa chemisette en me disant qu'elle sentirait mieux mes caresses ainsi. Je pétrissais ses seins ; le tissu me procurait une douce sensation de glisse et de chaleur.
« Oh oui, c'est bon... continue, ne t'arrête pas. Tu vas me faire jouir... »
Et la voilà partie dans un orgasme incontrôlé. J'étais à la fois surpris et interrogatif : simulait-elle ?
Et la voilà partie dans un orgasme incontrôlé. J'étais à la fois surpris et interrogatif : simulait-elle ?
La garde se termina. Je lui donnai rendez-vous devant la gare ferroviaire, le temps pour moi de rentrer à la caserne avec mes collègues afin de remiser le fourgon incendie. Ceux-ci étaient intrigués par la présence de la jeune femme, mais je ne m'attardai pas sur le sujet.
Je retrouvai cette fille excitante au parfum de printemps, m'attendant gentiment à l'endroit prévu. Son sourire, en me voyant lui faire des appels de phares, s'illumina.
Elle sauta dans la voiture et me dit :
— On va chez toi ou à l'hôtel ?
— Aucun des deux, lui répondis-je. Allons jouer sous les étoiles.
Elle sauta dans la voiture et me dit :
— On va chez toi ou à l'hôtel ?
— Aucun des deux, lui répondis-je. Allons jouer sous les étoiles.
Surprise, elle me prit la main et la posa entre ses jambes en me disant que sa minette n'en pouvait plus de m'attendre. Je démarrai aussitôt, faisant craquer la vitesse, tandis qu'elle me déboutonnait le pantalon pour s'emparer de l'autre levier. C'était à la fois agréable et libérateur. Ma bite bandée jaillit comme un ressort, et elle se mit à me branler délicatement en me regardant.
Pendant le court trajet, elle ôta sa chemisette, me reprit en main tout en caressant ses seins de l'autre main. Elle était belle, enivrante.
Ma culpabilité s'était envolée ; mon désir de lui faire l'amour l'avait emporté.
Nous arrivâmes au mazet familial, dans la garrigue proche de Nîmes. Elle sortit telle une déesse céleste, regarda autour d'elle en se caressant la chatte. J'étais admiratif, envahi par un sentiment étrange. Mon cœur battait si fort que je n'avais qu'une envie : me débarrasser de mon uniforme.
Je passai devant la voiture et me présentai à elle, nu et bien bandé. Son regard se posa sur moi avec la même flamme que lors de notre rencontre. Je m'approchai, nous nous enlaçâmes, nous nous embrassâmes fougueusement, nos langues s'entremêlant sans répit. Je posai ma main sur sa chatte bouillonnante, lui défais sa ceinture et fis glisser son élégant pantalon noir. Je m'aperçus alors qu'elle ne portait pas de culotte. Je ris à voix haute, et timidement, elle me dit :
— Ne te moque pas...
— Ne te moque pas...
À genoux, je commençai à lui lécher sa minette, comme elle l'appelait. Une belle minette aux poils noirs, aux lèvres généreuses. Elle mouillait abondamment. Je me délectais de son jus. Elle se caressait les seins, pinçait ses tétons, levait la tête vers les étoiles et gémissait, le souffle court, sans retenue :
— Oh putain, c'est bon... oui, continue... ne t'arrête pas...
— Oh putain, c'est bon... oui, continue... ne t'arrête pas...
Je titillai son clitoris gonflé, et soudain :
— Je viens... je vais jouir... ahhhh, quel pied...
Elle criait sans retenue, ondulait, m'attrapait par les cheveux, me plaquait contre sa fente en gémissant encore.
— Oh oui... je repars...
— Je viens... je vais jouir... ahhhh, quel pied...
Elle criait sans retenue, ondulait, m'attrapait par les cheveux, me plaquait contre sa fente en gémissant encore.
— Oh oui... je repars...
Dans un râle doux, mais puissant, elle me gicla de sa cyprine plein la bouche. J'avalai sa substance, enfonçai ma langue plus profondément tout en lui tenant les fesses. Elle gémit de plus en plus fort, referma ses cuisses sur moi, poursuivant ses gémissements. Sa minette était délicieuse ; elle venait de connaître un troisième orgasme, puissant.
La nuit était un peu fraîche en ce début juin. Il était temps de rentrer dans le mazet. Je posai ma veste sur ses épaules et lui demandai de s'asseoir dans la voiture, le temps de préparer notre nid d'amour. J'allumai deux bougies, déplaçai la table pour faire de la place, installai un matelas et deux couvertures. Elle entra et dit :
— C'est trop mignon,
toujours avec son sourire d'ange.
— C'est trop mignon,
toujours avec son sourire d'ange.
Elle m'invita à m'allonger, m'enjambe et m'embrasse dans le cou en me chuchotant :
— À ton tour, mon vaillant pompier...
— À ton tour, mon vaillant pompier...
Elle m'embrassa avec fougue, frottant son petit cul ferme contre ma queue, puis sentit mon érection. Elle descendit doucement, embrassant mon torse, mes tétons, mon ventre, puis ouvrit la bouche et goba mon gland, exerçant de légères succions. Sa langue explorait toute ma queue, tandis qu'elle resserrait l'étreinte et accélérait le mouvement, m'avalant entièrement tout en caressant mes testicules. Mon plaisir était décuplé par son regard noir et profond, fixé sur moi.
Je sentais mon orgasme approcher. Lentement, mais puissamment, tous mes sens étaient en alerte. Je la prévins, mais elle posa aussitôt sa main sur ma poitrine, comme pour me dire de ne pas bouger. Ce geste déclencha mon éjaculation dans sa bouche chaude et humide. Deux, puis trois jets. Elle prit tout, ne perdit rien, avala.
Elle se redressa, ouvrit la bouche pour me montrer qu'il ne restait presque rien de mon sperme, puis m'embrassa, mêlant nos salives et ma semence. C'était une première pour moi, et je dois avouer que j'ai aimé.
Elle se redressa, ouvrit la bouche pour me montrer qu'il ne restait presque rien de mon sperme, puis m'embrassa, mêlant nos salives et ma semence. C'était une première pour moi, et je dois avouer que j'ai aimé.
Nous nous allongeâmes face à face, les yeux dans les yeux, sa main caressant tendrement mon intimité. Je réalisai, un peu honteux, que je ne savais rien d'elle, pas même son prénom. Sans me démonter, je lui dis :
— Enchanté, beauté. Moi, c'est Richard. Et à qui ai-je l'honneur ?
Elle éclata de rire :
— T'es un comique en plus ! Moi, c'est Raquel.
Je m'en doutais, une belle petite Espagnole bien typée, lui répondis-je en l'embrassant.
— Enchanté, beauté. Moi, c'est Richard. Et à qui ai-je l'honneur ?
Elle éclata de rire :
— T'es un comique en plus ! Moi, c'est Raquel.
Je m'en doutais, une belle petite Espagnole bien typée, lui répondis-je en l'embrassant.
Puis, doucement, nous fîmes l'amour encore et encore, tendrement, fusionnellement, anticipant le désir de l'autre. Nos corps se mêlaient, se caressaient, s'enivraient de cette douceur née d'une rencontre à peine permise. Nous avions l'impression d'être parfaitement en phase.
Au petit matin, nous fîmes l'amour une fois de plus, puis, contraints, nous rentrâmes sur Nîmes. Je lui offris un petit-déjeuner sur l'avenue Feuchères. De retour à la voiture pour prendre ses affaires, elle ouvrit la boîte à gants et en sortit une petite culotte. Elle me la tendit avec son sourire ravageur :
— Comme tu es marié, je ne te donne pas mon numéro, mais tu auras un souvenir de Raquel...
— Comme tu es marié, je ne te donne pas mon numéro, mais tu auras un souvenir de Raquel...
Instinctivement, je la portai à mon visage pour en respirer l'odeur printanière de cette belle brune.
Des regards prolongés, un dernier baiser. Je passai ma main dans ses cheveux en lui souhaitant beaucoup de bonheur. Nos mains se lâchèrent.
Des regards prolongés, un dernier baiser. Je passai ma main dans ses cheveux en lui souhaitant beaucoup de bonheur. Nos mains se lâchèrent.
La certitude troublante que certaines rencontres, brûlantes et brèves, n'ont pas besoin de promesses pour s'inscrire à jamais dans le corps et la mémoire.
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Commentaires ()
J'espère qu'il y aura d'autres aventures.
Cdt.