Fiction
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L’Offrande — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L’Offrande
Chapitre 1
Clarisse ajusta d'un geste tremblant le string en dentelle rose pâle qui moulait à peine son entrejambe. Le tissu fin emprisonnait son clitoris dans une cage de métal froid. Chaque pas sur ses talons aiguilles résonnait comme un écho dans le silence de la nuit, tandis qu'elle avançait vers l'entrepôt aux néons vacillants.
L'invitation avait été sans équivoque : soirée BNWO No White Allowed, sauf pour les sissies comme elle, prêtes à se soumettre. Son cœur battait à un rythme effréné, mêlant appréhension et ivresse. Pendant des mois, elle avait préparé ce moment, élargissant ses limites avec des bouchons toujours plus larges, perfectionnant son maquillage jusqu'à incarner la poupée bimbo idéale, lèvres pulpeuses, cils interminables, perruque blonde cascadant en boucles artificielles. Ce soir, elle n'était plus qu'un objet de désir, un jouet jetable entre les mains de ceux qui la convoitaient.
L'invitation avait été sans équivoque : soirée BNWO No White Allowed, sauf pour les sissies comme elle, prêtes à se soumettre. Son cœur battait à un rythme effréné, mêlant appréhension et ivresse. Pendant des mois, elle avait préparé ce moment, élargissant ses limites avec des bouchons toujours plus larges, perfectionnant son maquillage jusqu'à incarner la poupée bimbo idéale, lèvres pulpeuses, cils interminables, perruque blonde cascadant en boucles artificielles. Ce soir, elle n'était plus qu'un objet de désir, un jouet jetable entre les mains de ceux qui la convoitaient.
La porte grinça en s'ouvrant sur une vague de basse sourde et une odeur enivrante de sueur, de cuir et de musc. À l'intérieur, la fête était déjà en pleine effervescence : des silhouettes imposantes, drapées de chaînes en or et de tatouages, occupaient les canapés défoncés, un verre à la main. Dès son entrée leurs regards avides, possessifs, se braquèrent sur Clarisse.
— De la viande fraîche... gronda une voix rauque.
— De la viande fraîche... gronda une voix rauque.
Un géant aux dreadlocks et aux épaules larges, torse nu sous une veste en cuir, la désigna d'un geste impérieux. Les genoux flageolants, Clarisse avança. Sa jupe ultra-courte révélait ses cuisses laiteuses à chaque mouvement. Elle s'agenouilla sans un mot, les yeux baissés, attendant l'ordre qui scellerait son abandon.
— Alors, c'est toi, Clarisse ?
— Alors, c'est toi, Clarisse ?
Jamal, le premier, ne perdit pas de temps. D'un geste brusque, il libéra son sexe épais et turgescent, qui vint frapper ses lèvres glossées.
— Ouvre.
— Ouvre.
Elle obéit, la bouche grande ouverte, étirée à l'extrême tandis qu'il s'enfonçait sans douceur en lui agrippant les cheveux pour mieux contrôler ses mouvements. La salive coulait déjà sur son menton, étouffant ses gémissements.
— Avale, salope. Montre-nous ce que vaut ta gorge de blanche.
Les rires gras des spectateurs résonnaient autour d'elle, amplifiant son humiliation et son excitation.
— Avale, salope. Montre-nous ce que vaut ta gorge de blanche.
Les rires gras des spectateurs résonnaient autour d'elle, amplifiant son humiliation et son excitation.
Il ne tarda pas à jouir, éjaculant en jets chauds sur son visage, la marquant comme une propriété collective.
— À toi, Tyrone, lança-t-il en la repoussant vers le cercle qui s'était formé.
— À toi, Tyrone, lança-t-il en la repoussant vers le cercle qui s'était formé.
Tyrone, un colosse aux bras couverts d'encre, la retourna sans ménagement, déchirant d'un coup sec le string qui lui collait à la peau.
— Regardez-moi cette petite chatte serrée, dit-il en ricana et en crachant sur son entrée avant de s'y enfoncer d'un coup de reins brutal.
— Regardez-moi cette petite chatte serrée, dit-il en ricana et en crachant sur son entrée avant de s'y enfoncer d'un coup de reins brutal.
Les ongles enfoncés dans le sol collant, Clarisse hurla tandis qu'il la pilonnait sans pitié, faisant claquer ses hanches contre ses fesses comme un marteau.
— Tu kiffes ça, hein ? Être traitée comme la pute que t'es.
— Tu kiffes ça, hein ? Être traitée comme la pute que t'es.
Un autre homme, Marcus, s'agenouilla devant elle et lui fourra sa bite entre les lèvres, étouffant ses cris. Ils l'utilisèrent à tour de rôle, indifférents à ses larmes, se félicitant mutuellement de sa soumission.
La pièce semblait se peupler à l'infini. Ensuite Deon et Lamar la prirent, l'un l'obligeant à chevaucher son sexe en cowgirl inversée, les jambes écartées pour exposer sa cage inutilement agitée, l'autre lui crachant au visage avant de l'arroser d'un jet doré et brûlant.
— Une douche pour la salope, gloussa Lamar, tandis que les autres applaudissaient, encouragés par le spectacle.
Clarisse, le corps couvert de sueur, de sperme et d'urine, n'était plus qu'un réceptacle, un trou à combler.
— Une douche pour la salope, gloussa Lamar, tandis que les autres applaudissaient, encouragés par le spectacle.
Clarisse, le corps couvert de sueur, de sperme et d'urine, n'était plus qu'un réceptacle, un trou à combler.
Puis vinrent Kwame, Rashad, Malik et Jermaine. Kwame lui bloqua la bouche, la baisant comme une chienne en chaleur jusqu'à ce qu'elle étouffe, tandis que Rashad et Malik la prenaient en double pénétration, l'étirant au-delà de ses limites.
— Deux bites noires dans ta chatte de soumise, ça te plaît, hein ?
— Deux bites noires dans ta chatte de soumise, ça te plaît, hein ?
Jermaine, debout derrière elle, se branla avant d'éjaculer sur son dos, ajoutant une couche de honte à son corps déjà souillé. Les mains la giflaient, les doigts pinçaient ses mamelons, les insultes pleuvaient :
— Pute, moins que rien, jouet à Nègres.
Chaque mot, chaque coup, chaque jet de sperme la rapprochait de l'extase masochiste qu'elle recherchait.
— Pute, moins que rien, jouet à Nègres.
Chaque mot, chaque coup, chaque jet de sperme la rapprochait de l'extase masochiste qu'elle recherchait.
Vers le dixième homme, Clarisse n'était plus qu'une loque : l'orifice boursouflé, le corps tremblant, le maquillage coulant en rivières noires. Pourtant, la ligne ne diminuait pas. Xavier, un colosse au rire sadique, la souleva comme une poupée de chiffon et la fit rebondir sur ses genoux, en faiant frapper sa bite si profondément qu'elle sentit son ventre se distendre.
— T'es qu'un cumdump, ma belle. Un trou à remplir.
— T'es qu'un cumdump, ma belle. Un trou à remplir.
Les autres se relayèrent, certains lui crachant au visage, d'autres lui urinant dessus, la traitant avec un mépris qui la faisait jouir malgré elle.
Enfin, Darius, l'hôte, la prit en missionnaire, les jambes écartées à l'extrême, les yeux rivés aux siens.
— Tous mes frères t'ont eue ce soir. T'es à nous, maintenant.
Enfin, Darius, l'hôte, la prit en missionnaire, les jambes écartées à l'extrême, les yeux rivés aux siens.
— Tous mes frères t'ont eue ce soir. T'es à nous, maintenant.
Les derniers participants se précipitèrent pour ajouter leur sperme sur son visage, sa poitrine, ses cheveux, tandis que Darius la pénétrait une dernière fois, la remplissant ainsi jusqu'à la limite du supportable.
Quand tout fut fini, Clarisse resta allongée dans une flaque de fluides, le souffle court, le sourire aux lèvres. Brisée, humiliée, comblée. Elle avait été ce qu'elle rêvait d'être : un objet, un fantasme vivant, une offrande sacrifiée sur l'autel de leur virilité. Et demain, si on l'appelait à nouveau, elle reviendrait. Sans hésiter.
Clarisse reviendrait parce que cette soumission était bien plus qu'un simple fantasme : c'était une nécessité. Chaque gifle, chaque jet de sperme, chaque mot dégradant lui rappelait qu'elle était vivante, qu'elle était désirable, même si c'était uniquement comme un jouet. Dans sa vie quotidienne, elle se sentait invisible, sans valeur, comme un fantôme errant dans un monde qui ne la remarquait pas. Mais ici, dans cet entrepôt sordide, elle devenait le centre de l'attention, même si cette attention était brutale et impitoyable. Elle y trouvait une forme tordue de validation : on la voulait, on la prenait, on la marquait. Pour la première fois, elle avait un rôle, une utilité, une raison d'être.
Et puis, il y avait cette ivresse unique, ce mélange de peur, de douleur et de plaisir qui la submergeait, comme une drogue dont elle ne pouvait plus se passer. Chaque humiliation la rapprochait d'une extase qu'elle ne trouvait nulle part ailleurs. Elle se détestait pour ça, mais c'était plus fort qu'elle. Parce qu'au fond, se laisser briser par ces hommes était la seule façon qu'elle avait trouvée pour se sentir exister. Alors oui, elle reviendrait. Toujours. Parce que, malgré tout, c'était ici qu'elle se sentait le plus chez elle.
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Commentaires ()
Mais au fond d’un lit dans 1 hôpital ils seraient comme cette chère Clarisse entrain de pleurer comme des peucheres après 1 simple opérations !! :lol:
Clarisse elle au moins assume ses désirs. Avec tous les risques que cela engendre ( IST, fissure anale…etc)