Initiée aux caves par une amie
Chapitre 3
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Trans & QIA+ Orientation principale dans ce chapitre

Initiée aux caves par une amie — Chapitre 3

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kinky
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Initiée aux caves par une amie

Chapitre 3

Initiée aux caves par une amie 3/3
Mam Fatou conduisait sa voiture dans les rues sombres de la cité, les lumières des lampadaires créant des éclats de lumière épars sur le bitume. Le quartier était silencieux, mais d'une manière inquiétante, presque menaçante. J'étais assise sur le siège passager, les mains légèrement tremblantes sur mes genoux, sentant chaque secousse de la route résonner à travers mon corps.
Je me sentais terriblement exposée, malgré la tenue que je portais. La mini-jupe en cuir, le bustier en dentelle noire, les bas résilles… tout cela, loin de me protéger, me rendait encore plus vulnérable. J'avais l'impression que chaque détail de ma tenue était un cri d'invitation, un signal de disponibilité qui me marquait comme une proie. Je fixais la route devant moi, mais mes pensées étaient ailleurs, projetées dans ce qui allait arriver. J'imaginais les hommes que j'allais rencontrer, leurs mains rudes sur mon corps, leurs regards avides, sans aucune compassion. Je me voyais déjà entourée, soumise à leurs désirs…
La voiture s'arrêta brusquement devant un bâtiment gris et anonyme, en plein cœur de la cité. Elle se tourna vers moi, ses yeux brillants d'une lueur que je ne pouvais ignorer.
— On y est, Kelly. C'est ici que ça commence. T'es prête ?
— Oui…
En sortant de la voiture, l'air frais de la nuit m'a frappée, accentuant encore plus la nervosité qui montait en moi. Mam Fatou, elle, semblait parfaitement à l'aise, presque excitée par l'atmosphère lourde qui régnait autour de nous. Nous avons commencé à marcher vers l'immeuble, mais à peine avions-nous fait quelques pas que je remarquai un groupe de jeunes hommes, leurs silhouettes se découpant dans l'obscurité. Ils étaient postés près de l'entrée, fumant et discutant d'une manière détendue, mais vigilante. C'était clairement un groupe de dealers, bien ancrés dans leur territoire…
Mam Fatou les a immédiatement repérés et, sans hésitation, s'est avancée vers eux avec cette assurance qui lui était propre. Un sourire se dessina sur ses lèvres, et je l'ai vue échanger des regards complices avec eux. L'un des gars s'est détaché du groupe pour lui faire la bise, suivi par les autres qui ont fait de même, avec une familiarité évidente.
— Eh, Mam Fatou ! Toujours dans les bons plans, hein ? lança l'un d'eux avec un rire graveleux, un sourire malin au coin des lèvres.
— Tu me connais, répondit-elle en riant, un éclat de défi dans la voix. Toujours là où ça bouge…
Ils ont échangé quelques blagues, des mots murmurés entre eux, des rires rauques. Pendant ce temps, je me tenais un peu en retrait, essayant de ne pas attirer l'attention, mais c'était peine perdue. Mon cœur battait à tout rompre, et je sentais le poids de leur regard sur moi, me scrutant de haut en bas. L'un des gars ne tarda pas à me remarquer, un sourire moqueur se dessinant sur ses lèvres.
— Eh, c'est qui ça ? Tu te tapes des gadgis maintenant ? » lança-t-il en me désignant d'un signe de tête, son ton clairement railleur.
Mam Fatou jeta un coup d'œil dans ma direction, puis se tourna de nouveau vers eux avec un sourire en coin.
— Ouais, c'est Kelly. Ce soir, elle est là pour découvrir comment ça se passe vraiment…
Un éclat de rire se propagea dans le groupe, les regards se posant sur moi avec une curiosité mordante.
— Putain, elle se cache derrière toi, la petite ! T'inquiète, on va pas la bouffer… Enfin, pas encore, balança un autre, suivi par une nouvelle salve de rires gras.
Je sentis la chaleur monter à mes joues, et même si chaque fibre de mon être voulait se faire toute petite, je restai là, les poings serrés, essayant de garder la tête haute malgré tout. Mais les regards insistants, les sourires en coin, tout ça me faisait sentir encore plus exposée, comme une proie qu'on s'amuse à regarder se débattre. Mam Fatou, elle, n'était pas du tout perturbée par leurs remarques. Au contraire, elle semblait se délecter de la situation. Elle leur lança un dernier sourire avant de m'entraîner vers l'entrée de l'immeuble.
Alors que nous nous éloignions légèrement du groupe, Mam Fatou se tourna brusquement vers eux, un sourire malicieux aux lèvres, et les fixa d'un regard plein de défi. Son attitude, auparavant détendue, s'était soudainement faite plus possessive, comme si elle marquait son territoire.
— Eh, les gars, lança-t-elle d'une voix claire, qui perça le bruit ambiant. Si ça vous chauffe, vous pourrez venir la tester plus tard. Histoire de voir si elle tient la route.
— On verra ça, Mam Fatou. Si on a le temps, on viendra voir ce que ta pote a dans le ventre !
Arrivée devant une porte anonyme au fond d'un couloir, Mam Fatou frappa deux fois, d'un geste sûr. Un silence s'installa, juste le temps de quelques battements de cœur, puis la porte s'ouvrit lentement, révélant un homme grand, à la carrure imposante, que je devinai être Ali. Sans un mot, il posa immédiatement ses yeux sur Mam Fatou, et avant que je puisse réaliser ce qui se passait, il l'attira à lui avec une force tranquille. Leurs lèvres se rencontrèrent dans un baiser long et passionné, une véritable démonstration de possession. C'était une scène d'une intensité presque choquante, et je ne pouvais m'empêcher de sentir un frisson courir le long de ma colonne vertébrale en les regardant.
Après ce qui sembla une éternité, ils se séparèrent enfin, Ali fixant Mam Fatou avec un sourire satisfait, comme s'il venait de retrouver quelque chose qui lui appartenait.
— Pendant que ta copine sera en bas, dit-il d'une voix grave et pleine d'assurance, toi et moi, on va passer la nuit ensemble. Ça fait un moment, non ?
Mam Fatou sourit à son tour, un sourire qui en disait long, un sourire qui acceptait la proposition sans la moindre hésitation. Elle jeta un regard vers moi, comme pour s'assurer que je comprenais bien la situation. C'était clair : elle n'allait pas tenir la chandelle pour moi dans la cave…
Mam Fatou me lança un dernier regard, un mélange de complicité et de gravité dans ses yeux. Elle s'approcha de moi, son expression adoucie par une légère note d'affection, même si elle restait ferme.
— Bon, Kelly, c'est ici que nos chemins se séparent pour ce soir, dit-elle en posant une main légère sur mon épaule. Je vais passer la soirée avec Ali, mais toi, tu sais ce que tu dois faire.
Ali, qui observait la scène en silence, prit alors la parole, d'un ton plus autoritaire.
— Mam Fatou, prépare-toi pour moi, je veux ton petit cul cambré dans le lit. Je ne veux pas attendre. Son ordre était clair, sans appel, et je pouvais voir dans ses yeux qu'il ne tolérait aucune contestation.
Mam Fatou hocha simplement la tête, jetant un dernier regard vers moi avant de disparaître dans l'appartement, me laissant seule face à Ali. Une fois qu'elle fut hors de vue, il se tourna complètement vers moi, son regard intense et perçant, comme s'il cherchait à jauger ma détermination.
— Suis-moi, dit-il d'une voix ferme, me faisant signe de le suivre d'un geste rapide.
Sans attendre une réponse, il se retourna et commença à marcher dans le couloir, ses pas lourds résonnant contre le sol. Je n'avais pas d'autre choix que de lui emboîter le pas, sentant mon cœur battre à tout rompre, seule face à la cité…
C'était un véritable labyrinthe. Chaque tournant et chaque porte que nous franchissions ne faisaient qu'amplifier mon excitation et mon appréhension. Les murs étaient recouverts de graffiti et de tags, témoins muets de nombreuses rencontres clandestines et interdites. L'odeur âcre de moisissure et de tabac froid imprégnait l'air…
Nous avons traversé plusieurs portes, chacune semblant nous enfoncer plus profondément dans ce dédale obscur. Enfin, nous sommes arrivés devant une porte en métal lourd. Ali l'ouvrit d'un coup de pied, révélant une pièce exiguë et enfumée. La première chose qui m'a frappé, c'était l'odeur. Un mélange dense de sueur, de cannabis et de l'odeur musquée de sexe. La fumée flottait en volutes épaisses, créant une ambiance brumeuse presque irréelle. Les murs de la pièce étaient nus et sales, avec des traces de moisissure et des éclats de peinture écaillée.
Ils étaient là, plus nombreux que prévu, huit au lieu de cinq. Dès mon entrée, ils ont commencé à gueuler : « Ha la salope, la voilà ! » Leurs regards étaient brûlants de désir, et je pouvais presque sentir leur excitation dans l'air. Mon corps entier réagit à cette atmosphère chargée de promesses de plaisir et de soumission.
— Hey, Kelly la pute, t'as soif ? demanda un des mecs en me tendant un verre.
Je pris quelques gorgées rapides du liquide brûlant, sentant l'alcool descendre en moi, allumant une flamme de courage et de désir. Ils se rapprochèrent, leurs mains immédiatement sur moi, palpant, caressant, explorant chaque centimètre de mon corps avec avidité.
— Putain, t'as la peau douce pour un trav, murmura l'un d'eux, ses doigts se resserrant sur mes hanches.
Un des mecs, un Black immense aux muscles saillants, s'avança vers moi, son regard intense. Sans attendre, il sortit son sexe, déjà dur et imposant. Les autres l'imitèrent rapidement…
— Regardez-moi cette pute, elle n'en peut plus d'attendre, ricana un des hommes, en se masturbant lentement devant moi.
Un autre s'approcha, m'attrapa par les cheveux et me força à m'agenouiller.
— Regarde cette gueule de suceuse, elle sait ce qu'elle veut. Allez, salope, montre-nous ce que t'as dans le ventre.
— Allez, ouvre grand, Blanche-Neige, dit-il d'une voix rauque, en enfonçant sa queue dans ma bouche.
Je sentis la chaleur et la dureté de son sexe contre ma langue, et j'ouvris grand, accueillant chaque centimètre avec avidité.
— Putain, elle suce bien, grogna-t-il, en poussant encore plus loin. Regardez-la baver comme une vraie pute. Ya pas à dire, les blanches sont les meilleures en matière de pipe !
Encouragés par les commentaires du mec, les autres hommes se rapprochèrent, formant un cercle autour de moi. Puis deux Arabes ont mis leurs deux bites dans ma bouche. Ils guidèrent leurs sexes dans ma bouche, chacun prenant une position de part et d'autre de mon visage. La sensation de leurs membres épais et durs s'enfonçant dans ma gorge était étouffante, mes lèvres étirées au maximum pour les accueillir.
— Regardez cette traînée. Elle prend tout ce qu'on lui donne !
— Vous voyez les gars, c'est pour ça que j'aime les travs. Elles prennent tout et en redemandent. Une vraie salope, prête à tout.
Là, c'est parti en live : fessées, insultes, commentaires salaces. Des mains agrippaient mes fesses, des doigts exploraient mon trou. Je ne voyais même pas qui je suçais. Ils commentaient, se moquaient, et échangeaient des plaisanteries crues. La pièce était pleine de bruits de souffles haletants, de rires gras, et des sons humides de succion.
Ils ont déplié le clic-clac pour que je puisse me mettre à quatre pattes dessus, cambrant mon dos pour mieux présenter mon cul ce qui les a excités encore plus.
— Regarde ce cul. Il demande qu'à se faire remplir.
— Ouais, vas-y, écarte-lui les fesses. On va lui montrer ce que c'est que de se faire prendre par de vrais mecs !
— Oh oui, prenez-moi, remplissez-moi, je veux tout sentir, ai-je minaudée toute tremblante…
— T'inquiète pas, salope. Tu vas tout sentir. Pas de capotes, on va te remplir de notre foutre.
Une bite de Black est entrée dans mon cul, pas très grosse, ce qui m'a permis de m'ouvrir un peu plus. Ils ont fait tourner mon cul, chacun écartant mes fesses, crachant dessus avant de s'enfoncer profondément en moi jusqu'aux couilles.
— Putain, elle est bien serrée. Ça va être une putain de nuit ! Ça change de Fatou, avec elle, on nage dedans !
À chaque coup de boutoir, ma tête s'enfonçait sur la bite que j'avais dans la bouche. Chaque pénétration brutale envoyait des vagues de douleur et de plaisir dans tout mon corps, me faisant gémir et haleter de plus en plus fort. Certains ont éjaculé très vite, crachant leur sperme sur ma gueule ou dans mon cul, mais après une courte pause, ils revenaient pour une nouvelle session.
Les fessées ont commencé, leurs mains claquant sur ma peau, laissant des marques rouges brûlantes. Chaque coup résonnait dans la pièce, un bruit humide et sec qui se mêlait à mes gémissements. Un barbu m'a tirée par les cheveux, forçant ma tête en arrière pour que je le regarde.
— Regarde-moi bien, pute. T'aimes ça, hein ? T'aimes te faire traiter comme une merde ?
Je n'ai pu qu'acquiescer, mes yeux remplis de larmes de plaisir et de douleur mêlés.
— Oui, j'adore ça ! J'adore être votre salope.
— Putain, elle en redemande. Regarde-la, prête à se faire défoncer encore et encore.
— Cette pute est infatigable. On va la baiser toute la nuit.
À chaque pause, je pouvais les entendre se moquer de moi en arabe, des rires gutturaux résonnant dans la cave. Ils parlaient de moi comme d'un objet, une simple possession à utiliser à leur guise…
— Eh, les gars, regardez cette salope de Kelly. Vous savez pourquoi c'est mieux qu'une vraie femme ?
— Ouais, une travestie comme elle, c'est bien plus excitant. Elle sait ce qu'on veut et elle aime ça. Pas de chichi, elle se plie à tout. Une femme, elle se plaindrait déjà. Kelly, elle ouvre sa gueule et elle prend tout ce qu'on lui donne et en plus elle dit merci !
— Et puis, une travestie blanche comme elle, c'est encore plus jouissif. On la fait descendre de son petit nuage.
— Elle a choisi d'être ici, à genoux, dans cette cave. Ça montre qu'elle sait où est sa place !
— Une vraie femme, elle aurait trop de fierté. Mais Kelly, elle veut juste être notre jouet !
— Oui, je suis là pour vous. Pour vous satisfaire. Faites de moi ce que vous voulez, réussis-je à articuler entre deux sexes…
— Regardez comme elle est excitée. Ça, c'est une vraie pute, prête à tout pour nos queues.
Ils continuaient à cracher sur moi, me traitant de tous les noms, me tirant les cheveux pour mieux m'humilier. Mais au fond, chaque insulte, chaque geste de mépris, ne faisait qu'alimenter mon désir. J'étais là pour eux, prête à tout supporter, à tout endurer.
Ils parlaient fort, insultaient, riaient, buvaient, fumaient, tout en me baisant sans relâche. Ils filmaient et prenaient des photos, et la porte de la cave s'ouvrait et se refermait souvent. J'ai compris qu'ils envoyaient des SMS et des photos à d'autres potes, et certains ont même appelé en visio pour montrer la pute en live. Cela a attiré d'autres mecs par petits groupes de deux, trois, voire cinq, pour se vider les couilles eux aussi.
Les coups de boutoir reprenaient, chaque homme s'enfonçant profondément en moi, jusqu'à ce que ma tête s'enfonce encore plus sur la bite dans ma bouche. Le cycle était interminable, chaque seconde plus intense que la précédente. La douleur, le plaisir, les insultes, tout se mélangeait en un tourbillon de sensations brutes.
— Regardez son corps. Pas de seins, juste des petits tétons durs. Ça change des meufs avec leurs gros nichons.
— Ouais, une travestie comme elle, c'est plus excitant. Pas de courbes molles, juste du muscle et de la peau. Elle est taillée pour prendre des coups !
Un des hommes, un grand Black, a pris son tour, écartant mes fesses encore plus loin. Il a inséré sa queue, se joignant à l'autre homme déjà en moi. La sensation de deux sexes s'enfonçant profondément en moi était à la fois douloureuse et électrisante. Ils ont synchronisé leurs mouvements, me prenant en même temps, leurs coups de boutoir me faisant trembler.
— Putain, elle peut tout prendre. T'es qu'une salope, hein ? Une putain de salope blanche.
Pendant ce temps, trois autres hommes ont entouré ma tête, forçant leur sexe dans ma bouche. J'avais à peine le temps de respirer entre leurs coups de hanches, chaque mouvement me poussant plus profondément dans la soumission. Ils se parlaient entre eux, riant et se moquant de moi.
— Regardez-la, elle aime ça. Elle aime avoir trois bites dans la bouche.
Ils ont alors commencé à devenir encore plus brutaux. L'un d'eux a sorti une ceinture et a commencé à me fouetter, les coups s'abattant sur mes fesses et mon dos, me laissant des marques rouge vif. Chaque coup me faisait crier, mais mes cris étaient rapidement étouffés par les bites dans ma bouche. Un autre m'a attrapée par les hanches, les serrant si fort que je pouvais sentir les ecchymoses se former. Ils me griffaient, leurs ongles laissant des traînées de douleur sur ma peau. Mes bras étaient tordus dans des angles inconfortables, me maintenant immobile pendant qu'ils prenaient leur plaisir.
— Cette pute n'a aucune limite. On peut tout lui faire !
Un des hommes a commencé à m'étrangler, ses mains fermement enroulées autour de mon cou. La sensation de manquer d'air ajoutait une nouvelle dimension de plaisir à ma soumission. Il relâchait son emprise juste assez pour que je puisse reprendre une goulée d'air avant de resserrer son étreinte. Les crachats continuaient de pleuvoir sur moi, certains atteignant mon visage, d'autres se mêlant à la salive qui coulait sur ma peau. Les insultes fusaient, chaque mot visant à m'humilier davantage.
— Oui ! Je suis à vous. Faites de moi ce que vous voulez.
— Elle va morfler ce soir, putain !
— On va te baiser jusqu'à ce que tu ne puisses plus marcher, sale pute !
La nuit a duré ainsi, une succession ininterrompue de pénétrations, de fellations, et d'insultes. Jamais je n'avais connu un plan aussi génial, excitant et épuisant. Mam Fatou a bien géré les mecs. Ils m'ont tous bien souillée, se vidant les couilles encore et encore. Quand enfin cela s'est terminé, j'étais à bout de forces, ayant du mal à remonter chez Mam. Heureusement, elle m'a aidée, car j'avais les jambes coupées.
Au total, une trentaine de mecs sont venus me baiser cette nuit-là : des Blacks, des Arabes, des Gitans, des Turcs, des Portugais. Même les plus jeunes de la cité, qui n'avaient jamais niqué un cul ou reçu une pipe, ont eu leur part. C'était une nuit inoubliable, une apothéose de mes fantasmes les plus fous.
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Jokito
23 septembre 2024 à 02:52
Ton récit a provoqué en moi une érection car j'ai fait l'amour à une trans pour la première fois cette nuit et je n'avais jamais rien connu d'aussi bon et excitant ! J'ai été actif et elle a été soumise mais j'ai vraiment aimé lui masturber la queue pendant que je lui léchais le cul ! Son cul sentait tellement bon , elle avait un visage de garce et 1 corps à réveiller 1 mort ! Elle a vite éjaculé mais elle m'a bien encaissé parce que je suis endurant et gourmand alors elle m'a fait jouir 2 fois dans son cul ! Pour une première expérience avec une trans c'était vraiment magistrale.
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Photo de profil de BlueTrans
BlueTrans
20 septembre 2024 à 10:07
Très jolie histoire, c'est excitant et intense. J'aimerais bien une suite sur la relation Kelly-Mam Fatou ou pour voir comment Kelly évolue après ça, est ce qu'elle transitionne.
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Photo de profil de prolifik69
prolifik69
17 septembre 2024 à 00:00
Magnifique.. J'avais l'impression d'y être dans cette cave sordide...
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phil28000
16 septembre 2024 à 23:14
Dans mes favoris ,merci
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Photo de profil de CAMELEON13
CAMELEON13
16 septembre 2024 à 18:52
Formidable !
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