Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Dressé par l'amant de ma femme — Chapitre 1 · Pose de cadenas
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Dressé par l'amant de ma femme
Chapitre 1 · Pose de cadenas
Je m'appelle Victor et j'ai maintenant 35 ans. Je suis marié depuis 5 ans avec une femme splendide, ça se lit clairement dans les yeux des autres hommes. Mais en fait je ne suis pas très porté sur « la chose » (le sexe quoi); aussi dès le début de notre mariage il a été convenu que Marie, ma femme, pouvait avoir autant d'amants qu'elle le pouvait le souhaiter, et elle ne s'en est pas privée ! Sans non plus que ces relations durent trop à chaque fois, donc ça m'allait comme ça. Bien sûr la réciproque était vraie, mais je n'ai utilisé cette licence qu'avec parcimonie, surtout quand c'était utile à mes affaires.
En fait notre mariage est un mariage « à l'ancienne », c'est-à-dire un vrai contrat d'affaire : je suis riche, très même, grâce à un bon job dans les affaires mais qui nécessite de paraître souvent en société et d'exhiber une (très) belle femme à son bras. Ma femme de son côté était intéressée par mes sous, je le sais bien, ayant personnellement un physique plutôt neutre, et aussi par mon carnet d'adresses, utile pour son job dans la publicité.
N'allez pas croire que je n'ai pas de libido : dès mes 18 ans je me suis fait poser un anneau dans le gras du gland en prince Albert inversé pour démultiplier mes sensations lors de mes branlettes forcenées, vigoureuses et fréquentes. Mais je suis peu inspiré dans le lit conjugal, aussi avons-nous vite pris l'habitude de fréquenter un club libertin pour permettre à Marie de réaliser sa libido exacerbée.
Dès la deuxième séance, pour se mettre au niveau de l'ambiance du club, ma femme me demanda de la mener dans le club en string rouge avec un collier de chienne et une laisse. Et je dois dire que comme ça elle avait pas mal de touches et ensuite elle gémissait comme une salope en se faisant saillir devant moi qui tenais sa laisse… Perso ça m'excitait bien aussi et je bandais à fond de la voir se donner à un homme plus viril que moi : du coup je ne cherchais pas à faire des touches pour tirer mon coup moi aussi : simplement je me branlais sans vergogne quand ma femme jouissait sous les coups de butoirs du mâle…
Il y a deux ans il arriva ce qui devait arriver : ma femmes'attacha à un des membres du club qui, il est vrai, la baisait visiblement très bien et, surtout, très énergiquement. Armand n'est pas bel homme à proprement parler, mais il dégage de lui une virilité dominante qui subjugue même les hommes (il en saillissait quelques-uns de temps en temps, même si alors il ne me touchait pas). Armand accepta que Marie soit sa partenaire principale au club (sans lui promettre qu'elle serait la seule) : honorée ma femme accepta…
À partir de ce jour, à la demande d'Armand, c'est moi qui étais mené en laisse dans le club, tantôt par Marie, tantôt par Armand, tantôt attaché à un radiateur. Autre nouveauté : je devais aller au club nu avec un gode dans le cul. Au début avoir le cul plein me gênait assez, mais très vite j'y pris goût, beaucoup même. Quant à être attaché à un radiateur pendant que Marie se faisait tringler par Armand ça m'excitait plus que jamais…
Un jour Armand arriva au club avec un petit cadenas et me demanda de me le mettre dans la bite à la place de l'anneau de mon prince Albert, pensant à un jeu d'une séance, et très excité il est vrai, je m'exécutais fébrilement . Ensuite Armand donna la clef à Marie qui l'accrocha par une chaîne en argent à son cou. Savoir que la liberté de ma bite dépendait de ma femme me fit bander dru !
--Tu es un sous-mâle, me dit Armand, tu n'as pas besoin de baiser !
--Et surtout pas moi ! enchérit Marie !
Je ne répondis pas, vu qu'il n'y avait rien à dire : il est vrai que je suis un sous-mâle depuis toujours…
Une fois la séance finie au club je demandais à Marie la clef du cadenas, mais elle me dit qu'on verrait plus tard et en fait elle n'en reparla plus jamais. D'ailleurs assez vite je vis qu'elle n'avait plus la clef au cou et, l'ayant pourtant bien cherchée partout à la maison, je ne l'ai jamais trouvée : peut-être l'avait-elle mise dans son coffre à la banque ? À moins qu'elle l'ai jetée ? Elle en était capable au point où on en était... Je me fis vite à ma bite cadenassée et même je me mis à la trouver mieux comme ça qu'avec un simple anneau prince Albert…
Nous allions au club plus que jamais et il arriva ce qui devait fatalement arriver : un mec, plutôt bien fait d'ailleurs, demanda à Armand, et pas à moi, s'il pouvait me saillir en levrette devant ma femme. Lors des séances précédentes il y avait de nombreux spectateurs et pas mal souhaitaient limer la chatte ou le cul de Marie ; mais Armand se la gardait pour lui seul, même si des fois il se faisait d'autres trous, femelles ou même mâles. Mais pour donner mon cul Armand accepta de suite…
Je ne savais trop qu'en penser : d'un côté ça serait la déchéance suprême de mon statut de mari, de l'autre j'appréciais maintenant beaucoup d'être godé et je me dis que, quitte à avoir le cul plein, autant voir ce que ça fait d'être bourriné par une bonne bite bien raide conquérante. Aussi je me mis en levrette bien cambré, offert.
Le mâle joua un peu avec le gode que j'avais toujours dans le cul au club, puis il l'arracha d'un coup sec, posa son gland chaud et dur contre mon anus vierge, mais assouplis par mes nombreux godages,et il poussa d'un coup sec. Mon cul résista, alors le mâle me frappa les fesses et je me détendis en respirant profondément ; il en profita pour repousser fermement et fut directement planté profond dans mes entrailles.
Bien sûr j'eus mal et je débandais (j'avais raidis un max de la queue à l'idée d'être dépucelé). Je poussais un cri, que je feignis qu'il soit de surprise, mais qui était de douleur en fait, cependant je ne cherchais pas à me dégager de cette saillie, curieux de la suite, qui, parait-il, d'après les sites internet que j'avais consultés, allait être agréable.
Le mâle était bien inspiré par ma chatte, aussi il commença à me limer sans attendre que je m'adapte à son calibre très honorable, mais peut-être ne savait-il pas qu'il me dépucelait ? Je grimaçais en respirant à fond mais petit à petit je me mis à apprécier cette saillie, en pensant que cette fois c'était une vraie bite virile qui me remplissait et allait probablement me féconder. D'ailleurs je rebandais…
L'enculeur était du genre endurant ! Il me lima, de plus en plus fort, me démontant la chatte pendant un bon quart d'heure, voire plus, avant de s'immobiliser profondément dans mes boyaux en me tenant fermement par les hanches et en râlant : je devinai qu'il était en train de me féconder (il n'avait pas mis de capote). J'eus une telle satisfaction intellectuelle que mon propre foutre coula sous moi sur le cadenas de ma bite raide, mais sans jouissance bitale, juste celle de me savoir femellisé...
À partir de ce jour Armand se mit à me baiser régulièrement, y compris dans le lit conjugal devant ma femme, mais vite fait, juste pour cracher son premier jus afin de tenir longtemps ensuite avec Marie. Bien sûr je ne tentais même plus de toucher ma femme, ni une autre non plus, d'ailleurs je ne serais pas allé bien loin avec le cadenas Je me continuais à me faire enculer, avec de plus en plus de satisfactions, tous les samedis au club et même plusieurs fois de suite, car j'étais devenu une sorte de vedette. Sinon rien ne changea dans ma vie civile, car personne ne pouvait deviner que je la menais avec une bite cadenassée !
Si une chose changea : j'embauchais Armand dans ma compagnie, à un poste purement honorifique, car en affaires il était aussi nul qu'excellent en baise et domination...
En fait notre mariage est un mariage « à l'ancienne », c'est-à-dire un vrai contrat d'affaire : je suis riche, très même, grâce à un bon job dans les affaires mais qui nécessite de paraître souvent en société et d'exhiber une (très) belle femme à son bras. Ma femme de son côté était intéressée par mes sous, je le sais bien, ayant personnellement un physique plutôt neutre, et aussi par mon carnet d'adresses, utile pour son job dans la publicité.
N'allez pas croire que je n'ai pas de libido : dès mes 18 ans je me suis fait poser un anneau dans le gras du gland en prince Albert inversé pour démultiplier mes sensations lors de mes branlettes forcenées, vigoureuses et fréquentes. Mais je suis peu inspiré dans le lit conjugal, aussi avons-nous vite pris l'habitude de fréquenter un club libertin pour permettre à Marie de réaliser sa libido exacerbée.
Dès la deuxième séance, pour se mettre au niveau de l'ambiance du club, ma femme me demanda de la mener dans le club en string rouge avec un collier de chienne et une laisse. Et je dois dire que comme ça elle avait pas mal de touches et ensuite elle gémissait comme une salope en se faisant saillir devant moi qui tenais sa laisse… Perso ça m'excitait bien aussi et je bandais à fond de la voir se donner à un homme plus viril que moi : du coup je ne cherchais pas à faire des touches pour tirer mon coup moi aussi : simplement je me branlais sans vergogne quand ma femme jouissait sous les coups de butoirs du mâle…
Il y a deux ans il arriva ce qui devait arriver : ma femmes'attacha à un des membres du club qui, il est vrai, la baisait visiblement très bien et, surtout, très énergiquement. Armand n'est pas bel homme à proprement parler, mais il dégage de lui une virilité dominante qui subjugue même les hommes (il en saillissait quelques-uns de temps en temps, même si alors il ne me touchait pas). Armand accepta que Marie soit sa partenaire principale au club (sans lui promettre qu'elle serait la seule) : honorée ma femme accepta…
À partir de ce jour, à la demande d'Armand, c'est moi qui étais mené en laisse dans le club, tantôt par Marie, tantôt par Armand, tantôt attaché à un radiateur. Autre nouveauté : je devais aller au club nu avec un gode dans le cul. Au début avoir le cul plein me gênait assez, mais très vite j'y pris goût, beaucoup même. Quant à être attaché à un radiateur pendant que Marie se faisait tringler par Armand ça m'excitait plus que jamais…
Un jour Armand arriva au club avec un petit cadenas et me demanda de me le mettre dans la bite à la place de l'anneau de mon prince Albert, pensant à un jeu d'une séance, et très excité il est vrai, je m'exécutais fébrilement . Ensuite Armand donna la clef à Marie qui l'accrocha par une chaîne en argent à son cou. Savoir que la liberté de ma bite dépendait de ma femme me fit bander dru !
--Tu es un sous-mâle, me dit Armand, tu n'as pas besoin de baiser !
--Et surtout pas moi ! enchérit Marie !
Je ne répondis pas, vu qu'il n'y avait rien à dire : il est vrai que je suis un sous-mâle depuis toujours…
Une fois la séance finie au club je demandais à Marie la clef du cadenas, mais elle me dit qu'on verrait plus tard et en fait elle n'en reparla plus jamais. D'ailleurs assez vite je vis qu'elle n'avait plus la clef au cou et, l'ayant pourtant bien cherchée partout à la maison, je ne l'ai jamais trouvée : peut-être l'avait-elle mise dans son coffre à la banque ? À moins qu'elle l'ai jetée ? Elle en était capable au point où on en était... Je me fis vite à ma bite cadenassée et même je me mis à la trouver mieux comme ça qu'avec un simple anneau prince Albert…
Nous allions au club plus que jamais et il arriva ce qui devait fatalement arriver : un mec, plutôt bien fait d'ailleurs, demanda à Armand, et pas à moi, s'il pouvait me saillir en levrette devant ma femme. Lors des séances précédentes il y avait de nombreux spectateurs et pas mal souhaitaient limer la chatte ou le cul de Marie ; mais Armand se la gardait pour lui seul, même si des fois il se faisait d'autres trous, femelles ou même mâles. Mais pour donner mon cul Armand accepta de suite…
Je ne savais trop qu'en penser : d'un côté ça serait la déchéance suprême de mon statut de mari, de l'autre j'appréciais maintenant beaucoup d'être godé et je me dis que, quitte à avoir le cul plein, autant voir ce que ça fait d'être bourriné par une bonne bite bien raide conquérante. Aussi je me mis en levrette bien cambré, offert.
Le mâle joua un peu avec le gode que j'avais toujours dans le cul au club, puis il l'arracha d'un coup sec, posa son gland chaud et dur contre mon anus vierge, mais assouplis par mes nombreux godages,et il poussa d'un coup sec. Mon cul résista, alors le mâle me frappa les fesses et je me détendis en respirant profondément ; il en profita pour repousser fermement et fut directement planté profond dans mes entrailles.
Bien sûr j'eus mal et je débandais (j'avais raidis un max de la queue à l'idée d'être dépucelé). Je poussais un cri, que je feignis qu'il soit de surprise, mais qui était de douleur en fait, cependant je ne cherchais pas à me dégager de cette saillie, curieux de la suite, qui, parait-il, d'après les sites internet que j'avais consultés, allait être agréable.
Le mâle était bien inspiré par ma chatte, aussi il commença à me limer sans attendre que je m'adapte à son calibre très honorable, mais peut-être ne savait-il pas qu'il me dépucelait ? Je grimaçais en respirant à fond mais petit à petit je me mis à apprécier cette saillie, en pensant que cette fois c'était une vraie bite virile qui me remplissait et allait probablement me féconder. D'ailleurs je rebandais…
L'enculeur était du genre endurant ! Il me lima, de plus en plus fort, me démontant la chatte pendant un bon quart d'heure, voire plus, avant de s'immobiliser profondément dans mes boyaux en me tenant fermement par les hanches et en râlant : je devinai qu'il était en train de me féconder (il n'avait pas mis de capote). J'eus une telle satisfaction intellectuelle que mon propre foutre coula sous moi sur le cadenas de ma bite raide, mais sans jouissance bitale, juste celle de me savoir femellisé...
À partir de ce jour Armand se mit à me baiser régulièrement, y compris dans le lit conjugal devant ma femme, mais vite fait, juste pour cracher son premier jus afin de tenir longtemps ensuite avec Marie. Bien sûr je ne tentais même plus de toucher ma femme, ni une autre non plus, d'ailleurs je ne serais pas allé bien loin avec le cadenas Je me continuais à me faire enculer, avec de plus en plus de satisfactions, tous les samedis au club et même plusieurs fois de suite, car j'étais devenu une sorte de vedette. Sinon rien ne changea dans ma vie civile, car personne ne pouvait deviner que je la menais avec une bite cadenassée !
Si une chose changea : j'embauchais Armand dans ma compagnie, à un poste purement honorifique, car en affaires il était aussi nul qu'excellent en baise et domination...
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