00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
✦ zooph34 Je découvre de mon cul XSTORY
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Je découvre de mon cul — Chapitre 13

16 minutes
5k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteur

Photo de profil de zooph34
zooph34
Histoires publiées
715
Abonnés
852
J'aime cumulés
81.2k

Je découvre de mon cul

Chapitre 13

Charlotte
 
Les filles sont restées à poil pendant toute la durée du voyage, elles n'ont pas arrêté de jouir, et ne se sont rhabillées que quand nous sommes arrivés qu'à deux kilomètres de Ramonville, heureusement qu'avec la température extérieure la voiture était capotée. Une fois à Toulouse, Karine et Juliette nous quittent non sans nous promettre de se revoir.
 
Nous arrivons à l'appartement, Romy et Jean vont dans leur appartement. Charlotte s'installe, elle semble très heureuse de la situation. Je chauffe énormément mon appartement, j'aime y vivre à poil toute l'année, ça plait beaucoup à Charlotte qui quand elle nous voit nous déshabiller ne se fait pas prier pour enlever ce qu'elle a sur elle. J'ai installé des portes manteaux dans le hall d'entrée, c'est plus pratique, nos affaires sont là quand on veut les enfiler pour sortir.
 
–C'est le pied, j'adore être nue, j'aime cette sensation érotique du nu.
–Moi aussi j'aime être nu et Marie aussi, nous vivons tout le temps à poil dans l'appartement, c'est la règle.
–Je l'accepte volontiers.
 
Elle fait le tour de l'appartement, Marie lui fait voir le principal. Nous n'arrêtons la visite que pour grignoter un bout vite fait à midi. En milieu d'après-midi, elle est comme chez elle. Marie va rejoindre Romy chez elle pour préparer le repas du soir que nous devons partager. Jean vient me rejoindre.
 
–Je me suis fait foutre dehors, elles ne me veulent pas dans leurs pattes.
 
Je reste avec Jean et Charlotte, je la sens un peu bizarre.
 
–Quelque chose ne va pas Charlotte ?
–Tu sais que j'aime les femmes et les hommes, j'ai constamment devant les yeux deux belles bites et deux chattes très attirantes. Et d'être nue et de vous voir tous les quatre nus, je suis un peu tendue, mon bas ventre me tiraille.
–Tu sais très bien que tu peux assouvir ton envie comme tu veux, il suffit de demander.
–Oui, mais vous êtes tous mariés, je n'ose pas entreprendre quelque chose, je ne veux pas être une source de problèmes dans vos couples. Pourtant, mon sexe commence à se transformer en fontaine, il me faut au moins une bite. 
–Je peux vérifier ?
–Bien sûr.
 
Elle s'approche de moi et ouvre ses cuisses, je glisse une main entre elles, effectivement, elle ruisselle de cyprine, je porte mes doigts à mon nez, elle sent très fort, elle est très excitée. Je porte mes doigts à ma bouche.
 
–Excellent, Jean, vient vérifier toi aussi et la goûter, il faut absolument trouver une solution à ce problème.
 
Jean glisse lui aussi sa main entre ses cuisses qu'elle a encore plus ouvertes. Il porte ses doigts à son nez et les suce. Je vois que sa bite commence à se redresser, comme la mienne. Charlotte s'en empare et commence une masturbation lente et profonde. 
 
–Je crois que je connais la solution.
 
Quand nos sexes sont bien raides, elle nous lâche et va dans la salle de bain. Elle revient trente secondes plus tard, je vois qu'elle s'est enduite le cul de gel, elle vient se mettre entre nous deux.
 
–Jean devant, Alain derrière, vous êtes d'accord mes chéris.
–Absolument.
–Farpaitement.
 
Je présente ma bite entre ses fesses, elle les écarte avec ses mains pour me faciliter la tâche. Une fois sur sa rondelle, je pousse un peu, elle s'ouvre doucement, c'est sa première bite de la journée dans le cul, mais comme hier, ça rentre comme dans du beurre, j'y vais tout de même lentement.
 
–Oui, vas-y doux, je sens que ça rentre assez facilement, ton gland est presque passé.
 
Deux secondes plus tard, je sens sa rondelle se refermer sur mon manche, le gland est passé et s'enfonce lentement dans ses entrailles.
 
–Vas-y, c'est super bon, enfonce toi profond, je veux sentir ton pubis sur mes fesses. Maintenant c'est à toi Jean, enfonce moi ton braquemard dans le con, je rêve depuis toujours d'en avoir deux en même temps, ça va être le pied. 
 
Je suis complètement enfoncé dans son cul, je sens la bite de Jean progresser de l'autre côté de la paroi vaginale. Nous alternons nos mouvements, quand je rentre dans le fion de Charlotte, Jean se retire de son sexe. Nos sexes se frottent dans ses entrailles, ça l'excite encore plus.
 
–Oui, allez-y, c'est génial ces deux monstres qui se promènent en moi, je vais jouir comme une folle, allez-y, défoncez moi le cul et la chatte, je veux votre sperme, remplissez moi.
 
Cette fille, c'est un diable et un ange dans le même corps. Autant elle sais être douce, tendre, polie, cultivée. Cette fille a passé son bac à seize ans malgré ses vicissitudes familiales. Et quand il s'agit de sexe, elle devient démon, ordurière, parlant fort, se comportant comme une pute, mais avec ce don de soi qui n'existe pas chez les péripatéticiennes. 
 
Nous avons des mouvements pas trop rapides et amples, nous voulons l'amener lentement à l'orgasme. Nous ne sortons pas de ses orifices, elle est de plus en plus excitée, mais nous aussi, nous nous masturbons en frottant nos bites l'une sur l'autre, c'est génial mais l'excitation monte plus vite. Je sens que je suis au bord de me vider en elle.
 
–Viens Charlotte, viens avec nous, je sens que je vais te remplir le cul.
–Moi aussi, je vais te remplir la chatte.
–Venez mes chéris, je suis prête, allez-y, videz vous, je vais jouir, oh oui, je jouis.
 
Je me lâche, je sens Jean se lâcher aussi, elle explose dans un gigantesque orgasme, son corps est secoué de spasmes de plaisir qui la désarticulent. Elle hurle son plaisir, les femmes savent qu'elle vient de prendre un pied pas possible. Elle enlace Jean en le serrant très fort, pose sa tête sur son cou et le mord, je le vois faire une grimace, mais il ne dit rien, il reste stoïque. Quand elle revient à elle, elle se tourne et me regarde, elle nous prend une main à chacun et les porte à sa bouche pour les embrasser.
 
–Merci mes chéris, je n'ai jamais joui comme ça, c'est grâce à vous, je suis votre esclave, je serais toujours là pour recevoir vos bites dans mon corps.
–A condition que tu ne nous mordes pas.
 
Elle ouvre de grands yeux, je lui montre l'épaule de Jean, la morsure est bien nette. Elle semble catastrophée, elle lui lèche la morsure et pose des baisers dessus.
 
–Putain, je recommence, je pensais que ça m'était passé.
–Tu as souvent mordu quelqu'un ?
–Pas mal oui, en faisant l'amour, plusieurs bites, plusieurs vulves, quelques lèvres. C'était le fait de jouir, je resserrais la mâchoire, mais ça faisait au moins six mois que je ne l'avais pas fait. Il faut dire que ça fait un bon bout de temps que je n'ai pas joui comme ça.
–Ce n'est pas si grave, tu ne m'as pas arraché le morceau de barbaque mais c'est assez désagréable.
–Je ne peux rien te dire, j'ai moi-même mordu une bite en jouissant, mais ça avait accentué le plaisir du mec, ce qui apparemment n'a pas été le cas pour Jean.
–Pas vraiment non, mais le sujet est clos, il n'y a pas eu mort d'homme.
–Excuse moi encore Jean.
–Tu es pardonnée chérie.
 
Nous allons prendre une douche tous les trois, encore une occasion de caresser ce merveilleux corps, elle se laisse faire avec un plaisir évident.
 
–J'adore sentir vos mains se promener sur mon corps, surtout sur mes seins et mes fesses, c'est le pied, merci mes chéris.
 
Jean s'accroupie devant elle pour lui bouffer la chatte. Elle avance son bas ventre pour lui donner plus d'espace, elle jouit en deux minutes en hurlant son plaisir. Il s'est à peine redressé que je m'accroupis à mon tour, comme avec Jean, quand elle sent ma bouche sur ses lèvres elle avance son pubis. Je me jette sur cette vulve ruisselante de cyprine, à l'odeur si prenante, je me gave de cet élixir d'amour. Elle met un peu plus de temps mais elle jouit encore une fois en s'exprimant très fort. Les femmes savent qu'elle vient de jouir trois fois de suite, j'espère qu'elle ne seront pas jalouse, ça risque d'être fatiguant.
 
Nous finissons par rejoindre les femmes qui ont pratiquement fini de tout préparer. Elles regardent Charlotte, Marie vient se planter devant elle en la regardant fixement.
 
–Alors ma chérie, on s'envoie en l'air avec nos hommes et en notre absence en plus, tu vas un peu vite en besogne toi.
 
Charlotte devient rouge, elle ne sait plus où se mettre, Romy et Marie éclatent de rire en voyant sa tête.
 
–Du calme ma chérie, je plaisante, tu peux te servir de nos hommes quand tu veux, s'ils sont d'accord bien sûr.
–Entre nous, je doute qu'ils ne soient pas d'accord. 
 
Nous nous installons à table, le repas est frugal mais délicieux, nous sortons des fêtes, l'organisme demande un peu de repos. La soirée se passe bien, Romy insiste pour que Charlotte passe le nuit chez eux, elle accepte avec joie, je sais que la nuit prochaine, elle sera dans notre lit. 
 
Elle a alternée les nuits pendant trois mois, jusqu'à ce qu'elle ait besoin de travailler un peu plus ses cours à l'approche des examens. Seul notre appartement avait une pièce en plus pouvant lui servir de bureau. Elle allait de temps en temps passer la nuit chez Romy et Jean. Elle s'est parfaitement intégrée, elle partage tout, y compris les tâches ménagères, elle s'est même spécialisée dans les courses, elle adore les faire. Nous ne lui demandons ni loyer, ni participation à la nourriture, nous lui laissons le montant de ses bourses pour se faire plaisir. Elle en profite d'ailleurs pour nous faire des cadeaux. Elle est souvent levée la première et nous prépare le petit déjeuner, c'est super. Maintenant, elle fait partie de la famille, nous la considérons comme un membre réel de la famille. 
 
En mai et juin, elle doit aller faire un stage obligatoire dans un cabinet d'avocat, malheureusement, elle ne trouve un stage qu'à Agen, elle doit faire deux mois là bas. Nous allons tous les trois à Agen pour lui trouver un appartement. Le plus difficile a été de trouver quelque chose que pour deux mois, les propriétaires étaient réticents, trop court pour eux. Seule une femme a accepté de louer un petit appartement sous sa villa pour seulement deux mois, elle doit commencer des travaux en septembre. 
 
Quand nous arrivons à l'adresse, c'est une femme d'une cinquantaine d'années qui nous ouvre la porte. Elle n'est pas très grande, mais mince et très jolie. Elle ne porte qu'un maillot une pièce très échancré devant comme derrière, cachant à peine son sexe et dévoilant une bonne partie de ses fesses qui me semblent bien toniques.
 
–Excusez ma tenue, je vous attendais plus tard, je fais ma gymnastique quotidienne. Je vais rester comme ça, je n'ai pas terminé mes exercices.
–Pas de problème, nous venons juste pour visiter.
–Suivez moi.
 
Nous la suivons, je vois ses fesses danser devant mes yeux, elles semblent m'appeler d'autant que son maillot rentre un peu plus entre ses fesses à chaque pas. Je remarque aussi que ses tétons pointent sous son maillot. Marie s'en rend compte, elle se penche à mon oreille.
 
–Il est beau ce petit cul, tu te le ferais bien hein ?
–Oui, le cul et le reste, pas toi ?
–J'avoue que ce cul me plait bien, je ne dirai pas non à un petit broute-minou.
–J'ai même l'impression qu'elle doit préférer les femmes, je ne la sens pas très bien pour moi.
–Peut être, mais moi, je lui brouterais bien le minou, cette femme est très belle, on ne lui donne pas cinquante ans.
 
La femme s'arrête et se retourne.
 
–Cinquante trois exactement, je dois vous dire que j'ai une ouïe exceptionnelle, en plus, je suis une oreille absolue, j'entends tout, je sais même distinguer le quart de ton. Mais ne vous en faites pas, je suis ouverte à toutes les propositions, je vis seule depuis ma séparation, je ne dirais pas non à un petit plaisir charnel.
 
C'est Charlotte qui réagit la première, elle vient vers elle pour lui caresser les fesses maintenant entièrement dévoilées. La femme passe ses mains sous sa robe courte, elle n'est pas étonnée de trouver des fesses nues. Charlotte fait remonter ses mains jusqu'à ses seins, elle les passe sous le tissu du maillot pour envelopper les deux globes de chair.
 
–Putain, on dirait des seins de vingt ans.
–La gymnastique ma chérie, la gymnastique.
 
Charlotte fait encore remonter ses mains sous le tissu, elle les ouvre pour les faire redescendre entraînant le maillot qui glisse sur les épaules de la femme. Elle le fait descendre jusqu'aux pieds pour nous dévoiler un magnifique corps de femme bien épanoui. J'ai devant moi une femme de cinquante trois ans, magnifiquement bronzée, avec des seins hauts et fermes, un ventre super plat, un cul d'enfer et un pubis lisse sur un sexe discret d'où émergent deux grandes lèvres fines et humides. Elle nous regarde.
 
–Je ne vais pas rester la seule à poil tout de même.
 
Elle vient vers Marie et pose ses mains sur ces hanches. Elle les fait remonter, je suis toujours subjugué en voyant le corps de ma femme, il est merveilleux. J'enlève mes fringues en même temps que Charlotte. La femme se recule de deux pas et regarde intensément Marie.
 
–Toi, tu es la plus belle femme que j'ai vu de ma vie, j'aimerais bien découvrir la texture de ta peau.
–C'est quand tu veux, mais je ne connais pas ton nom.
–Adeline, et vous tous.
–Elle, c'est Charlotte, lui, Alain et moi, Marie.
 
Elle lui prend la main et l'entraîne vers une pièce, c'est la future chambre de Charlotte si nous louons l'appartement. Il y a un grand lit de cent soixante avec un drap tendu dessus. Elle allonge Marie sur le dos et vient s'agenouiller à côté d'elle. Ses mains glissent sur le corps de Marie qui semble adorer ce qu'elle lui fait. Mais moi et Charlotte, nous en sommes réduits à les regarder. Charlotte s'agenouille devant moi pour me gober la bite qui commence à se redresser. Marie gémi de plaisir sous les caresses d'Adeline, elle se tortille dans tous les sens. Elles se mettent tête-bêche et finissent par jouir au bout de quelques minutes en s'exprimant assez fort, encore une crieuse. Je me vide dans la bouche de Charlotte, elle avale tout avec un évident plaisir.
 
–Ton sperme est toujours aussi bon.
 
Adeline regarde Charlotte qui comprend ce qu'elle veut. Elle va la rejoindre sur le lit tandis que Marie vient à côté de moi. Elle me regarde.
 
 –Pas de chance mec, je suis lesbienne, j'aime bien voir des mecs à poil, mais pas question de recevoir leur engin dans le cul où dans le con.
–Ça ne m'étonne pas, je le sentais, j'espère que tu prends ton pied.
–Parfaitement. 
–Mais ta séparation, c'était d'avec une femme ?
–Oui, mon amour de vingt ans, elle a trouvé un homme qui lui plait.
–Et ce n'est pas ton cas.
–Non, j'aime les vulves et les seins, que les vulves et les seins sans oublier les fesses douces que seules les femmes peuvent avoir.
 
Adeline fait jouir Charlotte comme une folle, une fois tout le monde rhabillé, nous concluons l'affaire, Adeline est très heureuse d'accueillir Charlotte, je pense qu'elle ne va pas souvent dormir dans son lit. 
 
Charlotte s'installe à Agen pour deux mois, mais revient à Toulouse tous les vendredis. Un vendredi soir fin mai, il fait exceptionnellement chaud, nous lui demandons de venir nous rejoindre.
 
–Quelque chose ne va pas ?
–Pas du tout chérie, assois toi, nous avons quelque chose à te dire.
 
Elle s'assoie en face de moi un peu stressée. Comme d'habitude, elle ne serre pas ses jambes, je vois ses lèvres intimes briller, elle me regarde angoissée. Marie s'adresse à elle en la regardant dans les yeux.
 
–Ne t'en fais pas, c'est quelque chose qui nous tient à cœur à tous les deux. Nous avons remarqué que tu n'avais que très peu d'argent pour tes à côté, c'est exact ?
–Oui, je n'ai qu'une bourse, ça ne va pas très loin heureusement que vous ne me demandez pas de loyer et que vous ne voulez pas que je participe à la bouffe, sauf qu'à Agen, c'est un peu plus dur.
–Et tes parents sont morts il y a longtemps ?
–Oui, ils sont morts en même temps que mon frère aîné dans un accident de voiture quand j'avais neuf ans, je suis la seule rescapée. Je suis une enfant de l'assistance public, je n'ai pas eu de parents adoptifs, trop indépendante, trop perturbée, trop chiante, ils ne me gardaient pas plus d'un an.
 –Tu as bien remarqué, que nous n'avions pas d'enfant ?
–Oui, et j'en ai même été étonnée.
–Ça vient du fait qu'Alain n'a pas eu d'enfant de son premier mariage et que moi, je ne peux pas en avoir. 
–Pourquoi ?
–Ce n'est pas important, ce qui est important c'est qu'on a beaucoup discuté entre nous à ton sujet et nous sommes arrivés à une conclusion.
–J'ai fait une connerie ?
–Pas du tout, pourquoi dis tu ça. Nous ce qu'on aimerait bien c'est avoir un enfant et on a réalisé que peut être, il était déjà chez nous cet enfant, tu vois où je veux en venir ?
 
Je vois que ça gamberge dans sa tête, elle a parfaitement compris ce que lui a dit Marie, mais elle a du mal à y croire. Ça lui tombe sur la tête comme un coup de massue, il lui faut un peu de temps pour réaliser ce qui lui arrive. Elle nous regarde alternativement, son visage s'éclaire petit à petit. Marie se lève et lui tend les bras.
 
–Tu accepterais de devenir notre fille si nous lancions une procédure d'adoption ?
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.

J'aime
ou laissez un mot
Soyez respectueux
Publier
Chapitre suivant
Chapitre 14
18 minutes
5k
125
0
Chapitre suivant

Commentaires ()

Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à en laisser un !

Histoires similaires

✦ zooph34 Amandine amoureuse XSTORY
Amandine amoureuse
Chapitre 5
Par zooph34
193
3
8.4k
Lesbiennes
✦ Vachette Mathilde et ses maîtresses XSTORY
Mathilde et ses maîtresses
Chapitre 1
Par Vachette
76
3
9.2k
Lesbiennes
✦ zooph34 Un week end bien agité XSTORY
Un week end bien agité
Chapitre 5
Par zooph34
6
0
2.6k
Hétéro
✦ zooph34 La vie XSTORY
La vie
Chapitre 15
Par zooph34
80
0
1.9k
Lesbiennes
✦ zooph34 Catherine et Charlette XSTORY
Catherine et Charlette
Chapitre 7
Par zooph34
135
2
3.2k
Hétéro
✦ zooph34 Amandine amoureuse XSTORY
Amandine amoureuse
Chapitre 11
Par zooph34
117
5
5.9k
Lesbiennes
✦ zooph34 Amandine amoureuse XSTORY
Amandine amoureuse
Chapitre 3
Par zooph34
265
5
10k
Lesbiennes
✦ zooph34 Amandine amoureuse XSTORY
Amandine amoureuse
Chapitre 4
Par zooph34
207
3
15.5k
Lesbiennes

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio