Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le paillasson de Sabine — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le paillasson de Sabine
Chapitre 1
Moi, 18 ans en 1981, tout juste déniaisé poilu fluet mièvre et trouillard.
Sabine, soixantenaire épaisse en cuir noir toujours en chemise blanche tendue sur la fente de la poitrine opulente le pantalon de cuir qui enserre son gros cul coupe sa bedaine et moule sa motte ventrue.
René vieux au bide tendu aux bras et mains épais souvent sale toujours pervers.
Naïma barmaid maghrébine d'une petite quarantaine d'années grande bouche rouge.
Germaine, 80 piges, héritière et rentière d'une chaîne de grande distribution, 90 kilos, poilue, brune, souvent baignant dans sa sueur.
Sabine, soixantenaire épaisse en cuir noir toujours en chemise blanche tendue sur la fente de la poitrine opulente le pantalon de cuir qui enserre son gros cul coupe sa bedaine et moule sa motte ventrue.
René vieux au bide tendu aux bras et mains épais souvent sale toujours pervers.
Naïma barmaid maghrébine d'une petite quarantaine d'années grande bouche rouge.
Germaine, 80 piges, héritière et rentière d'une chaîne de grande distribution, 90 kilos, poilue, brune, souvent baignant dans sa sueur.
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Entrant dans la salle de concert, je joue des coudes pour accéder au premier rang. Sur la scène, un groupe se démène dans un fracas de guitares saturées et de basses ronflantes.
Quarante minutes de ce traitement et je ruisselle de sueur. J'ai soif.
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Au bar, la moindre bière est hors de mes moyens. Je me glisse entre un vieux bedonnant et une grande femme charpentée, épaisse, toute en cuir et je demande piteusement un verre d'eau à la barmaid. Lorsqu'elle me l'amène, la femme en cuir se tourne vers moi et m'assène : « alors encore un pissou fauché ? »
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Au bar, la moindre bière est hors de mes moyens. Je me glisse entre un vieux bedonnant et une grande femme charpentée, épaisse, toute en cuir et je demande piteusement un verre d'eau à la barmaid. Lorsqu'elle me l'amène, la femme en cuir se tourne vers moi et m'assène : « alors encore un pissou fauché ? »
Tétanisé, je ne sais quoi répondre, la barmaid est morte de rire le gros se retourne vers moi. « moi c'est Sabine » la femme en cuir se rapproche, j'essaie de reculer mais je sens derrière moi le ventre proéminent du gros.
La barmaid me saisit le museau, appuie sur mes joues et par réflexe j'ouvre la bouche. « Ecoute-moi bien petit pisseux dégueulasse ... garde bien ton bec ouvert, compris pédale ? » je tremble comme une feuille la femme « d'un certain âge » m'attrape le paquet et serre vigoureusement. Je panique pendant que la barmaid me crache un gros mollard bien épais dans la bouche. Elle crie « avale pissette » le vieux derrière se frotte contre mon cul.
La « dame » en cuir, Sabine, s'approche de ma face, me susurre « j'ai un petit fils de ton âge qui me fait bien ch... le petit con. Je lui passe tout au prétexte qu'il réussit dans les meilleurs collèges privés d'Angleterre. Tu vas morfler pour lui tafiole »
Sabine se tourne vers la barmaid et me commande 50 cl de bière glacée. Je la remercie et pense que cet incident est clos. Le vieux derrière moi continue de se frotter et je m'en plains à Sabine. Elle éclate de rire, sa grosse poitrine tressaute dans sa chemise d'homme blanche.
— Qu'est-ce que tu regardes espèce de vicieux ? T'as pas encore vingt ans, tu sens le puceau mal dégrossi et tu te plains alors que tu mates mes nibards petit salaud.
Le gros derrière moi me murmure à l'oreille « on va bien s'occuper de ton tuyau, tu vas voir » il s'exclame pour les femmes : « le tuyau ». Elles se jettent des œillères en gloussant.
Le gros se colle à moi, passe la main autour de ma taille, file au paquet et ses doigts glacés me saisissent la peau du prépuce.
Il tire, en tournant, il écrase, revient et secoue toujours en pinçant fermement la petite peau flasque.
Je couine ridiculement, Sabine me toise déclare « quand tu es né, j'avais déjà 40 ans, un divorce et trois enfants par les voies naturelles, et pas de point du mari, je te la laisse à ta minable imagination de futur soupeur ».
Je demande complètement largué « c'est quoi un soupeur »
De nouveau, un éclat de rire général qui finit par attirer quelques voisines et voisins de bar. Ça s'agglutine autour de moi dans des miasmes de sueur de cigarette et d'alcool. Le gros me la secoue tant et si bien que je tente un pitoyable "il faut que j'aille aux toilettes", ce qui a pour effet de leur faire redoubler de rires et de moqueries.
La Sabine m'attrape le zgueg, le gros y laisse la sienne, j'ai le service trois pièces qui est malaxé, pressé, étiré, secoué à gueuler comme un con la braguette ouverte et la pissette à l'air, je suis mort de honte au milieu des clientes et des clients du bar. "Alors tu bandes toujours pas ?" Je ne sais quoi dire, à bientôt 20 ans je n'aie de "baisouiller" sans vraiment savoir si j'ai fait même jouir mes partenaires... au nombre de trois depuis mon dépucelage !
— Décidément, t'as rien dans la gueule ni dans le slip crétin, je m'apitoie "j'ai envie de faire pipi madame" Sabine me toise "Madame Sabine" en ponctuant d'une grosse gifle à la bouche. Je me dandine d'un pied sur l'autre en sautillant.
Le gros qui a suivi, me claque le cul, tire vers le jean vers le haut à l'arrière, la couture me rentre entre les jambes, m'appuie sur les couilles et la vessie. "S'il vous plaît s'il vous plaît monsieur" d'une calotte sèche il me rabroue en grognant "tu vas te retenir petite pisseuse" je gémis "je vais faire je vais faire"
Sabine me regarde droit dans les yeux en enfilant ses gants délicats en cuir beige, m'empoigne fermement le paquet "si tu salis mes gants, tu vas prendre et pas qu'une raclée le tuyau est au programme.
Le gros grogne de plaisir en continuant de me soulever par l'arrière train, Sabine par le pissou tout mou je suis sur la pointe des pieds et je vois bien qu'il y a maintenant une dizaine de femmes et d'hommes qui n'en perdent pas une miette.
Ça commente à voix haute, ça filme au smartphone, je tente de cacher mon visage et je m'en prends encore une, j'ai un coquard et la bouche tuméfiée et pourtant à l'intérieur quel bonheur de descendre dans le caniveau, enfin, sentir que je vais déguster.
Je les encourage "je suis bon à dresser, j'attends que ça d'être bien pris en main par des vieilles et vieux dépravé-e-s sévères"
Le gros me retourne face à lui se présente "monsieur René pour te servir sous merde" je tremblote, bredouille en baissant les yeux il voit". Que j'ai mouillé mon slip. Il braille à la cantonade "le pisseux a pissé", toute l'assistance s'esclaffe, les commentaires injurieux fusent et à chaque mot ordurier entendu des décharges de honte et de plaisir me parcourent.
Je goûte à travers mon slip tout pisseux, René m'empoigne de sa grosse main, essore le tissu dégoulinant et me tartine le visage de ma pisse. Sabine n'est pas en reste et m'envoie un violent coup de genou dans la raie. Je pisse sans retenue, une flaque odorante s'étale à mes pieds sous les quolibets de l'assistance. Après le coup de genou au derrière, je plie et lâche un gros pet sonore et puant.
La barmaid se présente à son tour "Naïma, jamais vu un début aussi prometteur avec un "soi-disant" homme dans ce bar" "tu prends du cul mon chou ?" La braguette ouverte, le jean qui laisse dépasser le slip dégoulinant devant comme derrière, je ne suis capable que d'un ridicule paillage, un couinage de mots sans suite, un vrai désastre.
Naïma ne se démonte pas, elle se retourne et prend trois saucisses dans le cuiseur à vapeur ; toutes roses et fumantes, elle les dépose dans une assiette devant moi. "Alors mon chou par quel bout du tuyau tu rentres ça ?" Deux ou trois baffes plus tard, je réponds "par la bouche" encore un aller-retour "Madame Naïma" "par la bouche madame Naïma" elle s'adoucit "ouvre bien la bouche ce beau petit trou à dents et tire bien ta langue soupeur"
je m'exécute pressé au cul par le gros René et par les nombreuses personnes qui se sont agglutinées autour de nous il. Il n'y a que Naïma de l'autre côté du bar. Elle crache sur les saucisses qui refroidissent, me regarde avec un air méchant, sa grande bouche écarlate se plie d'un rictus de mépris "c'est par l'autre bout du tuyau que tu vas les manger ma pucelle !" En éclatant avec l'assemblée d'un grand rire.
Elle tend une saucisse baveuse de crachat par dessus le bar et une femme que j'entends seulement clamer "je la tiens à moi" je sens du mouvement derrière moi le René me choppe au coup me glisse "bouge pas tarlouze tu veux au moins ? Regarde-moi et dis-le devant tout le monde" je baisse les yeux, il me tord la tête vers la dame qui a saisi la saucisse.
— Oui je veux madame, je veux, je veux.
Je cherche à échapper à son regard planté loin dans ses orbites affaissées des poches sombres sous les yeux un visage en lame de couteau et nez comme un crochet étroit avec de grandes narines poilues.
Franchement pas une vision esthétique et je n'arrive pas à décrire l'odeur de son gosier lorsqu'elle me dit à quelques centimètres de moi "Germaine, je suis née avec le siècle et j'en ai connu des petites bites visqueuses, mais toi tu vas gagner le pompon du fion, crois-moi".
Elle clame "baissez-lui le slip, il va manger sa première saucisse !" sous les encouragements du public, je suis le jean baissé aux cuisses, le slip humide et puant qui suit Germaine me colle une saucisse dans la raie dégueulasse et me rentre ça dans le petit, tout seul.
— Une autre une autre une autre braille, l'assistance qui ne prive pas de filmer ma déchéance. Heureusement que sur internet, il n'y avait pas encore le goût et l'odeur ! Parce que là c'est l'infection, l'égout, la chiotte à la turque en fin de week-end festivalier.
Leș trois saucisses me sont vite enfilées par Germaine qui exulte et me traitant de tous les noms les plus humiliants et sales qu'elle peut trouver. Elle prend à témoin tout le public qui s'exprime "y patauge comme à l'étable le salopiot", "une vraie petite salope en chaleur le p'tit gars", "y pue comme la chiotte à soupeur de la gare", "je me verrai bien le louer le week-end pour mon mari" bref une collection de propositions toutes plus salaces dégradantes les unes que les autres.
Le groupe qui me fait face se concerte et en cœur me lance "à genoux et fais nous une belle déclaration sur ce que tu veux avec amour et les yeux baissés, p'tite raclure"
une suite ?
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