Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Notre voyage en Guadeloupe — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Notre voyage en Guadeloupe
Chapitre 4
NOTRE VOYAGE EN GUADELOUPE
Chapitre 4
Chapitre 4
Je n'ai jamais été aussi vite pour faire nos valises. Elles attendent bien sagement dans le couloir de la chambre pendant que Anne et moi, nous nous préparons dans la salle de bain. Lorsque nous en sortons topless et tanga, nos fauves sont déjà sur le lit prêts à nous dévorer. Fred a son éternel boxer noir tandis que Bernard a mis un string. C'est la première fois que je vois un homme en string. Ses fesses sont d'autant plus appétissantes. Tel un match de catch à quatre, nous montons sur le ring. Anne et moi, nous avons convenu d'une stratégie. Je saute sur Bernard pendant qu'elle fait la même chose sur mon mari. Leurs sous-vêtements atterrissent vite par terre. A genoux devant leur bite en érection, nous les masturbons. Le truc, c'est de leur faire plaisir sans qu'ils jouissent trop vite. Nous synchronisons nos mouvements. Quand Anne se penche pour faire une fellation à Fred, j'entreprends la même chose sur la bite de Bernard. Cette coordination semble plaire à mon partenaire. Je sens son pénis prendre de plus en plus de place dans ma bouche. Anne se redresse tout à coup.
— Tu n'as pas accroché l'écriteaux « Ne pas déranger » à la poignet de la porte ?
Le cliquetis de la carte magnétique ouvrant la porte vient de se faire entendre. Elle s'ouvre sur une femme vêtue de la tenue du personnel de l'hôtel. Nous stoppons tout mouvement.
— J'ai vu que vous avez préparé vos valises, c'est bien. Le personnel d'étage va venir les chercher d'ici une petite heure.
— Vous pouvez mettre la pancarte « Ne pas déranger » en sortant ?
— Oui bien sûr, et encore toutes mes excuses pour avoir troublé votre… comment dire… oui votre sieste !
— Cent euros et vous nous rejoignez !
— Non, je ne peux pas, je dois encore passer dans une dizaine de chambre !
— Après alors ?
— Pourquoi pas mais alors ce sera cent cinquante euros !
— Marché conclu, à tout à l'heure Marceline.
— Vous pouvez mettre la pancarte « Ne pas déranger » en sortant ?
— Oui bien sûr, et encore toutes mes excuses pour avoir troublé votre… comment dire… oui votre sieste !
— Cent euros et vous nous rejoignez !
— Non, je ne peux pas, je dois encore passer dans une dizaine de chambre !
— Après alors ?
— Pourquoi pas mais alors ce sera cent cinquante euros !
— Marché conclu, à tout à l'heure Marceline.
Bernard a une bonne vue. Sur son badge en dessous du nom de l'hôtel, il y a son prénom. Je suis ravie d'accueillir une nouvelle partenaire. Après avoir bien chauffé nos hommes, c'est eux qui s'occupent de nous. Cliquetis à nouveau dans la porte de la chambre, c'est Marceline. Difficile de lui donner un âge, elle entame un strip-tease en avançant vers nous. Elle tombe un à un ses vêtements. Veste, jupe, chemisier qu'elle déboutonne lascivement. Pas de bas ni de collant, ses jambes sont nues. Son soutien-gorge qu'elle dégrafe sensuellement libère sa poitrine aux seins tombant. Elle porte une gaine couleur chair pas très sexy qui comprime son ventre. Une fois retirée, on découvre une culotte unie blanche en coton. Bernard s'approche et lui tend son bras pour la faire monter sur le lit.
— L'argent d'abord !
Il va chercher dans son portefeuille trois billets de cinquante euros qu'elle glisse dans la poche de sa veste. Elle revient vers nous et grimpe sur le lit. Tout se fait à l'instinct. Notre négociateur s'empare tout de suite de ses seins qu'il malaxe avec appétit. Il caresse son ventre, ses hanches, glissant ses doigts sous le coton de la culotte déjà mouillée.
— C'est quoi ce truc ?
Bernard vient abaisser la culotte de coton dévoilant une petite tige rose épousant la forme de sa fente. Un peu embarrassée, elle nous explique que c'est relié à un vibro dans son vagin. Avec précaution, elle tire sur la tige et sort le vibro qui ressemble à un gros œuf rose en caoutchouc. Le truc est connecté à son smartphone. Anne en est toute émoustillée.
— Ah putain je n'en reviens pas. Tout en travaillant elle se fait plaisir, j'adore !
Quand Marceline se penche pour insérer à nouveau l'engin dans son antre, je remarque autre chose planté au beau milieu de ses fesses. D'après ce que j'ai vu dans les films de cul, ça ressemble à un plug anal. On se regarde tous les quatre, complétement abasourdis. On a croisé cette femme à de nombreuses reprises que ce soit à la réception de l'hôtel, dans les couloirs ou à l'entrée du restaurant. Jamais on n'aurait pu imaginer ce qui se passait sous sa jupe. Bernard et mon mari bandent comme des taureaux. Elle retire délicatement le plug anal et le pose parmi ses affaires. A peine a-t-elle mis une main sur le lit que Anne l'attrape.
— Elle mérite une double anale, vous êtes d'accord les hommes ?
Marceline semble accepter le deal et retire complétement sa culotte. La petite tige rose dépasse toujours de sa vulve rasée. Fred s'allonge sur le lit tenant sa bite bien droite. Elle positionne ses fesses juste au-dessus pour s'empaler dessus. Après quelques montées et descentes sur la verge de mon mari, c'est au tour de Bernard de l'enfiler. Les deux bites sont côte à côte dans son cul. Elle stoppe tout mouvement sur Fred pour que Bernard coulisse dans l'anus distendu. En les voyant faire, je me caresse. Au bout de quelques aller-retours, Bernard éjacule sur fesses. Elle reprend sa chevauchée jusqu'à ce que Fred gicle à son tour dans ses boyaux. Ils nous cèdent leur place.
— Tu permets que j'examine ce truc ?
Marceline laisse Anne lui écarter les cuisses et extirper le vibro de son vagin. Je sais qu'elle aimerait l'essayer mais pour des raisons d'hygiène elle ne le fait pas. Elle laisse vibro sur le lit et me prend la main pour la diriger dans le vagin de Marceline. Sa gaine vaginale est si large qu'elle accepte mes doigts puis ma main toute entière. De son côté, Anne introduit les siens dans son cul. C'est à celle qui ira le plus loin. Après avoir inonder les draps de cyprine, elle saute du lit et se rhabille. Elle nous quitte sans remettre ni plug ni vibro. Contrairement à Anne et moi, elle a eu sa dose. Hélas, nos hommes ont la bite toute ramollie. Je m'approche de mon mari pour réveiller son ardeur. Je lui fais un câlin pendant que Anne se blottit contre Bernard pour faire pareil. Nous ne restons pas longtemps à rêvasser. Fred me caresse la poitrine pendant que ma main monte et descend sur sa cuisse. Mes doigts frôlent son sexe à plusieurs reprises. J'observe son pénis qui commence à prendre forme. Alors que le gland est sorti de son fourreau, je saisis sa bite à pleine main et commence une lente masturbation. Anne se tourne vers nous.
— Waouh, comment tu as fait ? Moi, j'ai encore un vermisseau entre les doigts !
— Si tu veux on échange. J'aime me rendre utile, hi, hi, hi.
Le simple fait d'effleurer le sexe de Bernard le fait grossir. Je lèche la hampe sur tout le long en lui caressant les couilles. Anne vient de se pencher sur Fred pour engloutir son membre dans sa bouche. La bite de Bernard prend tout de suite une autre dimension. Ça le fait bander de voir sa femme faire une fellation un autre homme. J'ai maintenant entre les doigts un gros mandrin. Je donne une tape sur le dos de Anne qui se redresse et observe la bite dressée de son mari.
— Ah c'est bien, on va pouvoir commencer à s'amuser !
Nous nous positionnons toutes les deux à quatre pattes pour leur faire comprendre ce dont on a envie. Je reconnais tout de suite le sexe de Bernard qui s'enfonce dans ma grotte. Pendant qu'il me pistonne, il introduit son pouce dans le sillon de mes fesses.
— Je commence à te connaître, je sais que tu aimes bien te faire doigter le petit trou !
— Peut-être mais ce n'est pas une raison pour le crier sur tous les toits.
S'il savait qu'au lieu de son pouce, je préférerais qu'il plante carrément son majeur, voire plus. Au contact de Anne, je deviens de plus en plus salope. Tant pis, je me lance.
— Ce n'est pas ton doigt que je veux, enfonce plutôt ta grosse bite !
Mon mari va me prendre pour une nymphomane mais j'assume. C'est peut-être la dernière fois de ma vie que je me fais sodomiser par un autre alors autant en profiter. Bernard écarte mes deux globes et lèche ma raie. Il titille ma rondelle avec sa langue. C'est divin. Il se redresse et introduit sa bite qui s'enfonce profondément dans mes entrailles. Anne et Fred ont inversé leur position. Mon mari est à côté de moi et se fait doigter le fion par elle. Quand je l'ai vue comme ça j'ai tout de suite compris ce qui risquait de se passer. Et ça n'a pas manqué. Bernard échange sa place avec celle de sa femme. Autrement dit, il quitte mon cul pour aller dans celui de mon mari. Décidément, je vais finir par croire que Fred aime bien se faire prendre par là. Anne est derrière moi en train de me fister l'anus et le vagin. C'est vraiment un couple diabolique. Ils auront profité de nous pendant tout le séjour. J'observe les deux hommes. Bernard ramone le fion de mon mari à fond. Soudain son corps se raidit. Sa bite s'éjecte de l'anus avant d'envoyer une grosse giclée de sperme. Anne joue les pompiers de service en nettoyant le sexe de son homme. Elle me rejoint dans la salle de bain.
— Au fait, j'ai trouvé votre prochain cadeau mais il faudra venir le chercher à la maison.
— A bon ?
Elle m'a laissée gamberger un bon moment sur la nature du fameux cadeau. C'est seulement dans l'avion pendant le vol du retour qu'elle m'a craché le morceau. Vue l'attirance de Fred pour la sodomie, elle compte m'offrir un gode-ceinture. Rien que le fait d'imaginer la scène, je sens un liquide chaud envahir ma culotte. Anne qui a vu mes joues s'empourprer me prend la main et la glisse entre les siennes.
— De toutes les manières, on est appelé à se revoir. Après tout ce qu'on a vécu ici, ce serait dommage non ?
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()