Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Notre voyage en Guadeloupe — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Notre voyage en Guadeloupe
Chapitre 3
NOTRE VOYAGE EN GUADELOUPE
Chapitre 3
Chapitre 3
Nous sommes le sixième jour et je trouve que le temps passe trop vite. Pour cette sortie en bateau, nous sommes cinq couples. On nous prête masques et tubas pour explorer les fonds marins. C'est super beau. Puis on débarque sur une plage déserte sur laquelle les hommes d'équipage nous préparent une friture de poissons. Anne fait de l'exhibitionnisme en se baignant complétement nue devant le regard médusé des marins et des autres couples.
— Pourquoi tu ne le fais pas ?
— Parce que je ne suis pas Anne.
— Parce que je ne suis pas Anne.
Il y a des moment où mon mari m'agace au plus haut point. Hélas demain, il ne restera plus que deux petits jours avant de quitter cet endroit paradisiaque. J'ai envie de lui faire plaisir. J'enlève le reste de mes vêtements et me jette dans l'eau à poil. Les hommes, malgré le regard réprobateur de leurs épouses, sifflent et crient en nous voyant toutes les deux nous ébattre dans l'eau. Lorsque nous remontons vers la plage, Anne s'arrête soudain.
— J'ai envie de faire pipi !
Elle a encore de l'eau jusqu'aux genoux. Elle écarte ses lèvres intimes et debout face à la plage, un geyser sort de sa vulve. Du coup, elle m'a donné envie. Plus pudique, je m'accroupis dans l'eau salée. Arrivées sur le sable blanc, nos maris nous enveloppent tout de suite d'un drap de bain pour cacher notre nudité. Dans le bateau sur le retour, Bernard nous annonce que si tout va bien, son pote Robert, commandant de bord sur un A320, devrait se joindre à nous au diner.
— Vous verrez, c'est un super mec, j'espère seulement que son avion n'aura pas trop de retard.
Nous prenons des cocktails pendant plus longtemps que prévu pour attendre la venue du fameux Robert. Effectivement, quand on le voit arriver dans sa tenue de commandant de bord, il impressionne. Son visage, un tant soit peu buriné par le temps, prouve qu'il a dû pas mal bourlinguer. Difficile d'ailleurs de lui donner un âge.
— Je vous présente Gladys qui va se joindre à nous si ça ne pose pas de soucis.
Originaire de Madagascar, cette femme au teint mat, cheveux ramassés en chignon a de l'allure dans son uniforme d'hôtesse de l'air. Nous dinons tous les six dans la joie et la bonne humeur grâce à la verve du commandant qui n'a pas son pareil pour raconter des histoires. A la fin du repas, au moment de quitter la table, Bernard donne notre numéro de chambre à Robert.
— On ne sera pas long, le temps de se changer.
Ils ont à peine le dos tourné que Anne l'interroge sur cette invitation.
— Tu l'as invité à venir dans notre chambre ?
— Oui et vous ne serez pas déçus, c'est un sacré queutard. Par contre, je ne sais pas s'il viendra avec elle.
— Oui et vous ne serez pas déçus, c'est un sacré queutard. Par contre, je ne sais pas s'il viendra avec elle.
On n'attend pas longtemps avant qu'il ne toque à la porte. Accompagné de Gladys, Robert vient avec un magnum de champagne, ce qui détend immédiatement l'atmosphère. Sans leurs uniformes, ils ont moins de prestance. J'aurai préféré qu'ils les gardent mais bon, c'est comme ça. La petite robe blanche sur la peau noire de la jeune femme fait son effet. Robert est très habile quand il s'agit de déshabiller une femme. Gladys est la première à être en topless. Elle a une petite poitrine avec des seins pointus. De son mini string rouge dépasse une grosse touffe de poils pubiens.
— Je veux bien tout ce que vous voulez à condition que les rapports soient protégés, d'accord ?
A l'instant même où Gladys prône ses exigences, Robert distribue des préservatifs. C'est presqu'un concours entre Anne et moi pour être la première à sauter sur le commandant. Nos maris semblent également en compétition vis-à-vis de l'hôtesse de l'air. Anne, plus subtile a encore son string et son soutif quand elle caresse le torse de Robert. Les choses s'enchainent les unes après les autres. Les trois hommes nous baisent tour à tour. C'est Gladys qui prend le plus cher. Ils sont à trois sur elle en même temps. Sa bouche, sa chatte, son cul, tous ses trous sont remplis. Ces salauds pratiquent une tournante. Pendant qu'elle se fait déglinguer, je fais minette avec Anne. Cela dit en passant, Anne a tenté une approche lesbienne avec Gladys qui l'a jetée. Nos ébats ont duré une bonne partie de la nuit avant que nos invités ne regagnent leur chambre.
— Non mais vous avez vu l'heure !
Bernard est paniqué en regardant sa montre. Nous nous sommes levés si tard que l'hôtel ne servait plus de petit-déjeuner. Le séjour touche à sa fin. Après un saut dans la piscine, on a pris un repas à l'extérieur dans une gargote réputée dans le secteur. L'après-midi fut réservée au shopping. Rentrés à l'hôtel, après diner, Bernard nous invite à aller dans un endroit typique du coin. C'est une guinguette avec des lampions et tout le tralala. Heureusement qu'il a réservé une table car c'est blindé de monde. Les tenues vestimentaires des autochtones sont très colorées. Anne et moi sommes les deux seules blanches. Les autres femmes ressemblent plus à des prostituée qu'autre chose. A peine installées, nous sommes invitées à danser. Enfin si on veut car c'est un mélange de slow et de tango. Je dois reconnaître que tous les moyens sont bons pour nous peloter. Sous le regard amusé de nos maris, nous passons d'un danseur à l'autre. Petit à petit, ils nous entrainent dans un coin sombre à l'abri des regards. Ils sont de plus en plus hardis. Je commence à regretter d'avoir suivi les conseils de Bernard de porter une robe courte.
— Oh là, pas touche !
Mon partenaire vient d'introduire sa main dans ma culotte. Alors que je tente de lui retirer, je tourne la tête vers Anne. Le problème, c'est que le sien fait la même chose et qu'elle apprécie, cette salope. Mon regard croise le sien.
— Blanche, on n'a qu'une vie !
Elle se moque de mon air de vierge effarouchée. Mon danseur insiste. Ses doigts sont à présent dans ma fente. Je sens sa bite durcir contre moi. Un autre homme se colle derrière Anne. Il remonte sa robe dévoilant son string qu'il descend d'un coup sec. Elle a les fesses à l'air. Son string passe de ses cuisses à ses pieds pour terminer sur le sol. Les deux mecs se régalent de son corps. Ils ont sorti leurs bites et se masturbent en la regardant. Anne se penche sur le premier pour lui faire une fellation pendant que l'autre lui tripote les fesses. Je trouve qu'elle exagère, c'est vraiment une Marie couche toi là. Je dois reconnaître quand même que cette situation m'excite. J'ai des papillons dans le ventre. J'ai de plus en plus de mal à résister à la tentation de me laisser faire. Tant pis et advienne que pourra.
— Tu as raison Anne, il faut profiter de l'instant présent !
Mon danseur prend de l'assurance et tente d'abaisser ma culotte. Trop pressé, il en devient brutal. Je me révolte en la retenant tant bien que mal. L'autre quitte le cul de Anne pour venir aider son copain. Quatre mains tirent sur l'élastique, j'entends le craquement du tissu qui se déchire. De guerre lasse, me voilà comme ma copine, sans culotte en train de sucer une bite. Nous les faisons gicler l'un après l'autre. Au moment de les quitter, le plus balèse des trois porte nos dessous à son visage pour les sentir.
— Souvenir !
Ils rigolent tous les trois en nous voyant repartir, tirant sur nos robes beaucoup trop courtes. Assis sur une grande banquette, nos maris sont en bonne compagnie. Dès qu'ils nous voient, ils repoussent les putes assises à côté d'eux. Elles ne font pas d'histoires et nous cèdent la place. J'embrasse mon époux tout en lui caressant la cuisse. Sa braguette est ouverte et sa bite dure comme du bois dépasse. Anne fait les mèmes constatations et attaque bille en tête.
— Je vois que vous vous êtes bien amusé pendant notre absence !
— Tout comme vous, vous croyez que ne suis pas au courant ?
— Tout comme vous, vous croyez que ne suis pas au courant ?
Bernard nous raconte qu'il connait bien le gars qui a piqué nos sous-vêtements. Il est réputé pour sa collection de petites culottes de touristes. Après en avoir ri, Fred m'a murmuré à l'oreille que ça le faisait bander de me savoir sans culotte. J'ai pris sa main et l'ai glissée entre mes cuisses que j'ai ouvertes petit à petit. Il a enfoncé ses doigts dans mon intimité détrempée. Bernard et Anne qui nous observaient ont tout de suite compris le message. On a vite levé le camp. Dans la chambre, nos hommes ont voulu qu'on garde nos robes pendant qu'ils nous sautaient. Ils n'ont pas tenu longtemps. J'ai terminé avec le nez dans le sexe de ma copine. Demain, c'est le dernier jour, il est prévu qu'on quitte l'hôtel en fin d'après-midi. Dès le lever du jour Bernard, notre gentil organisateur, planifie la journée.
— Je propose le matin à la plage et après le repas on prépare les valises.
En mon for intérieur, j'aimerais bien qu'on fasse une dernière partie de baise avant de repartir en France métropolitaine. Pendant le repas du midi, j'évoque le sujet et tout le monde est d'accord.
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