Initiation aux plaisirs insoupçonnés
Chapitre 2
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Initiation aux plaisirs insoupçonnés — Chapitre 2

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Erlhaboy
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Initiation aux plaisirs insoupçonnés

Chapitre 2

Pendant les deux jours qui suivirent, Walter n’aborda pas le sujet. Il parlait et se comportait comme si rien ne s’était passé.
Pourtant, son attitude n’était plus tout à fait la même. Il me regardait plus souvent, plus longuement. Quand je passais près de lui pour servir à table ou ranger la vaisselle, sa main se posait parfois brièvement dans mon dos, une pression chaude et ferme à travers le tissu de mon T-shirt, comme pour me rappeler qu’il était là. Le soir, il me demandait si j’avais bien mangé, s’il fallait que je me repose davantage. Ces petites attentions, anodines en apparence, me troublaient presque autant que ce qui s’était passé dans la salle de bain. Je sentais encore, par moments, le fantôme de ses doigts sur ma peau.
Pour moi, c’était bien différent. Je ne pouvais oublier. Les soirs, il me fallait du temps pour m’endormir : les images me revenaient, ainsi que les sensations. La chaleur, l’humidité, la pression de ses doigts sur moi. Je me surprenais à bander fort rien qu’en y repensant, le drap frottant contre mon sexe engorgé, mon cœur battant un peu trop vite dans le silence de la nuit.
Plus tard, après que nous eûmes terminé de tout ranger à la suite d’une table d’hôtes qui s’était prolongée assez tard, nous remontâmes à l’appartement de Walter.
L’escalier en pierre sentait encore la chaleur du jour, mêlée à l’odeur discrète du jardin humide qui montait des parterres. L’appartement se trouvait au quatrième étage de la grande bâtisse. Chaque niveau était accessible depuis l’extérieur ou par un escalier central. L’entrée donnait sur un petit couloir frais : à droite, la cuisine entièrement équipée, avec une grande table en bois pouvant accueillir une dizaine de personnes ; à gauche, une première porte menant aux WC, puis une seconde ouvrant sur la chambre de Walter, assez vaste et pourvue de sa propre salle de bain. Au bout du couloir, une double porte s’ouvrait sur un immense salon. À gauche, la partie télévision avec un écran géant, un très grand canapé pouvant recevoir une douzaine de personnes et une cheminée à foyer ouvert. À droite, un escalier descendait vers les étages inférieurs et les chambres des résidents. Un imposant buffet séparait la pièce en deux derrière le canapé, laissant apparaître au fond une table à manger en bois massif. Sur la droite, un espace bureau et, dissimulé derrière des paravents en bois et des plantes, un lit simple avec une petite commode que Walter avait aménagé pour que je puisse y séjourner pendant les deux mois. Au bout de la pièce, d’immenses fenêtres offraient une vue imprenable sur le jardin et ses dix hectares plongés dans la nuit.
Nous nous installâmes sur le canapé du salon. Le cuir était frais sous mes cuisses nues. Walter se servit un whisky ; le cliquetis de la glace contre le verre résonna dans le silence. Il m’offrit un coca frais dont la condensation perlait déjà sur l’aluminium. Il prit le temps de m’observer pendant quelques secondes, les yeux plissés, comme s’il pesait quelque chose en lui, puis s’assit près de moi, un peu plus près que d’habitude. Je sentis la chaleur de sa cuisse contre la mienne.
C’était un vendredi soir. Il évoqua d’abord la journée du lendemain, généralement chargée en raison des nombreux départs du samedi matin. Puis il ajouta, d’une voix plus basse, presque rauque :
— Ton cadeau a fait le meilleur des effets. Je ne te l’avais pas dit.
Je le regardai, surpris, sans comprendre de quoi il parlait. Il lut l’incompréhension dans mon regard et précisa, un sourire aux lèvres :
— Les clients de la chambre 4 sont partis hier matin pendant que tu faisais les chambres du studio. Ils m’ont dit qu’ils avaient apprécié le cadeau laissé dans leur salle de bain. Je leur ai expliqué à qui il appartenait. Ils m’ont répondu : « La charge qu’il contenait a, semble-t-il, été abondante. Dommage que nous n’ayons pas été présents… elle aurait été mieux ailleurs que dans le boxer. »
Je me mis à rougir, soudain plus tendu sous l’effet de cette remarque. Une vague de chaleur monta le long de mon cou. Je ne pus cacher non plus l’excitation que ses mots, choisis avec un ton direct, et son regard plongé dans le mien provoquaient en moi. Mon short se tendit un peu plus.
Walter posa son verre ; le bruit sourd du cristal sur le bois résonna. Il se tourna complètement vers moi et posa une main sur mon genou. Le geste était calme, presque tendre, mais ses doigts étaient chauds, assurés, et ils restèrent là, pesants.
— Tu sais, Gabriel, un beau garçon comme toi, ça ne laisse pas indifférent. Et visiblement, toi non plus, ça ne te laisse pas indifférent, dit-il en pointant mon entrejambe du menton.
Je baissai les yeux et constatai effectivement que mon short était tendu d’excitation. Le tissu du boxer frottait déjà légèrement contre mon gland humide.
Sur un ton un peu plus autoritaire, mais sans dureté, Walter ordonna :
— Lève-toi.
Ce ton eut sur moi l’effet d’un coup de poignard. Pourtant, presque machinalement, je me relevai. J’étais à deux mètres de lui. L’air du salon était un peu frais sur mes jambes nues.
Walter se rapprocha tout en restant assis sur le canapé. Son regard restait fixé dans le mien, que j’avais du mal à ne pas baisser pour y échapper. Il posa une main sur mon ventre, par-dessus mon T-shirt. Ses doigts s’enfoncèrent légèrement dans le tissu, caressant lentement mes abdominaux contractés de tension. Je sentis la chaleur de sa paume, le frottement discret de sa peau contre le coton.
— Tu sais, Gabriel, ils ont totalement raison, murmura-t-il. Tu as quelque chose… une présence. Quand tu marches dans le jardin, torse nu, pour t’occuper de la piscine, ou des extérieurs, les clients te regardent. Les hommes surtout. Certains font semblant de lire, d’autres te suivent du regard jusqu’à ce que tu disparaisses. Je les vois. Et je vois aussi comment tu réagis quand tu te sens observé. La façon dont ta peau se tend, dont ta respiration change.
De l’autre main, il attrapa la télécommande, alluma la télévision et mit en marche le DVD qui se trouvait déjà dans le lecteur. À l’écran apparurent des corps d’hommes enlacés les uns contre les autres. On entendait les respirations lourdes, les gémissements étouffés, le clapotis humide des peaux qui se frottaient.
Sa main continua de caresser mes abdos à travers le tissu. Ses doigts dessinaient des cercles lents, appuyant un peu plus fort par instants, comme pour sentir la dureté de mes muscles.
— Regarde… regarde comme ils prennent du plaisir. Regarde comme ils sont durs et excités. Ils sont comme toi.
Une de ses mains descendit mon short. Ses doigts glissèrent sous le bord du boxer et trouvèrent immédiatement ma queue déjà raide. Mon boxer était légèrement humide au niveau du gland ; il le sentit, et un petit sourire se dessina sur ses lèvres. Il ne se pressa pas. Il prit le temps de me palper, de sentir ma chaleur, ma dureté, le battement de mon pouls sous la peau fine. Ses doigts frottèrent lentement le long de ma verge, étalant l’humidité qui perlait déjà.
— Regarde-les prendre du plaisir… regarde comme ils jouissent… regarde le plaisir qu’ils se donnent. Tu sais, mon grand, tu peux donner autant de plaisir. Ton corps grand et musclé ne laisse pas indifférents les hommes qui posent les yeux sur toi.
Il me caressait les couilles et la queue à travers le boxer, puis directement, chair contre chair. Mon cœur battait si fort que j’avais l’impression qu’il allait sortir de ma poitrine. Je sentais la chaleur de sa main, la pression ferme de ses doigts, l’odeur légère de mon excitation qui montait entre nous.
— Tu as le pouvoir d’attirer le plaisir des hommes. Quand tu es au bord de la piscine pour l’entretien, torse nu, tu devrais mettre juste un petit slip de bain, tu vas les rendre fous… ils vont tous être sous ton charme. Et ce n’est pas seulement pour le spectacle. Imagine… un client qui te regarde trop longtemps. Un autre qui te demande de l’aide pour quelque chose dans sa chambre. Ou simplement un boxer oublié dans une salle de bain, encore chaud, encore imprégné de toi. Certains sont prêts à payer pour ça. D’autres… à demander plus.
En même temps qu’il parlait, il me baissa le boxer. Le tissu glissa le long de mes cuisses, puis tomba à mes pieds. Pour la première fois, ma queue apparut droite et raide devant lui, luisante au bout, battant légèrement au rythme de mon pouls. L’air frais du salon me donna un frisson. Walter la regarda un long moment, presque avec admiration, les yeux sombres, puis releva les yeux vers moi.
— Cette queue… si belle, si douce… ils vont en raffoler. Ils ont raison. Ils sont partis hier en emportant ton boxer usagé… mais c’est ton jus frais qu’ils auraient aimé goûter. Et peut-être bien plus.
Au même instant, ma queue disparut au fond de sa bouche. La chaleur humide m’envahit d’un coup. Je ne pus m’empêcher de pousser un gémissement de plaisir, les genoux un peu mous. Sa langue était brûlante, savoureuse, elle s’enroula autour de moi tandis qu’il m’avalait jusqu’à la racine. Je sentis le fond de sa gorge se contracter autour de mon gland, le fluide de sa salive couler le long de ma verge.
Il me suça avec une attention presque soigneuse, prenant le temps de savourer. Une de ses mains passa sur mes couilles et les pressa doucement, les roulant dans sa paume chaude. L’autre glissa sous mon T-shirt, parcourut mes abdominaux encore contractés, remonta jusqu’à mes pectoraux, puis, du bout des doigts, saisit un de mes tétons entre le pouce et l’index et le pinça. La douleur légère se mêla au plaisir ; un petit cri m’échappa. Sa bouche devenait de plus en plus frénétique, aspirant, dévorant, le bruit humide de ses lèvres et de sa langue emplissant le salon. Je sentais chaque mouvement, chaque succion, chaque frottement de sa langue contre la peau sensible de mon frein.
Une nouvelle fois, je ne pus résister. Sans rien dire, dans un râle de plaisir, ma queue explosa dans sa bouche chaude et humide. Les jets furent violents, prolongés. Il se délecta de mon sperme, cherchant à en savourer chaque goutte, les yeux levés vers moi, la gorge travaillant pour tout avaler. Je sentis encore sa langue nettoyer le gland, laper les dernières gouttes, tandis que mon corps tremblait de spasmes.
Il continua à me sucer encore quelques minutes après que j’eus joui, alors que ma queue était devenue hypersensible. Chaque mouvement de sa langue me faisait tressaillir. Puis il la retira de sa bouche avec un bruit humide, me regarda avec un grand sourire et dit, d’une voix douce mais ferme, encore un peu rauque :
— Il est tard, Gaby. On a une grosse journée demain. C’est l’heure d’aller au lit. Mais je te rassure… tu as énormément de potentiel, mon garçon. On va l’exploiter.
Il se leva, passa une main dans mes cheveux, une caresse lente, presque affectueuse, ses doigts s’attardant un instant à la racine. Puis il ajouta, le regard toujours posé sur moi :
— Demain, on te trouvera un petit slip pour t’occuper de la piscine. Un qui puisse mettre en valeur tes belles fesses musclées et ton beau paquet. Et tu resteras un peu plus longtemps au bord de l’eau. On verra bien ce que ça provoque chez les clients… et ce que ça provoque chez toi.
Il me regarda encore une seconde, le regard chargé d’une attention à la fois protectrice et possessive, avant de conclure :
— Va te coucher. Demain, on commence vraiment.
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Moimrk
23 août 2026 à 23:50
Humm je veut bien participer a son initiation
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de PourquoiPas2025
PourquoiPas2025
22 août 2026 à 14:47
Mmmm joli texte...
Belle initiation aux plaisirs entres hommes :p

Vivement la suite !!!
Soyez respectueux
Répondre

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