Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma femme, Baptiste et moi-même — Chapitre 6 · Rien qu’à deux
Auteur
Ma femme, Baptiste et moi-même
Chapitre 6 · Rien qu’à deux
On s’est douchés chacun leur tour.
Ma femme est ressortie de la salle de bain la première, cheveux mouillés, t-shirt trop grand. Elle nous a embrassés tous les deux sur la bouche, brièvement, puis a bâillé.
Ma femme est ressortie de la salle de bain la première, cheveux mouillés, t-shirt trop grand. Elle nous a embrassés tous les deux sur la bouche, brièvement, puis a bâillé.
— Je vais me coucher. Je suis lessivée.
Elle a regardé Baptiste, puis moi.
— Restez encore si vous voulez. Y a du whisky dans le bar.
Elle est montée. On a entendu la porte de la chambre se refermer. Le silence est retombé dans l’appartement.
Baptiste était encore torse nu, un jean juste fermé, cheveux humides. Moi pareil, un vieux t-shirt et un short. On est restés debout un moment dans le salon, un peu gauches soudainement, sans elle entre nous.
Baptiste était encore torse nu, un jean juste fermé, cheveux humides. Moi pareil, un vieux t-shirt et un short. On est restés debout un moment dans le salon, un peu gauches soudainement, sans elle entre nous.
— Un verre ? a-t-il demandé.
— Ouais.
— Ouais.
J’ai sorti deux verres bas et la bouteille de whisky. On s’est assis sur le canapé, assez près. Il a servi. On a trinqué sans un mot. Le premier trait a brûlé. Le deuxième aussi.
— J’ai encore la dalle.
J’ai tourné la tête. Ses yeux étaient différents. Plus durs. Plus directs. Plus rien de la lenteur d’avant.
— Pareil.
On a fini le verre en silence.
Baptiste a posé le sien, s’est levé, et m’a tiré par le poignet. On s’est retrouvés debout, torse contre torse. Il m’a embrassé fort, une main dans mes cheveux, l’autre qui agrippait déjà mon cul. Pas de douceur. Juste de la faim. Sa langue cherchait la mienne, sa bite semi-dure frottait contre la mienne. On s’est frottés l’un contre l’autre en se mâchant la bouche, en se cognant les dents, en se prenant le souffle.
Il a tiré mon t-shirt par-dessus ma tête. J’ai fait pareil avec le sien. Peau contre peau. Il a descendu, a mordu mon pectoral, a tiré un téton entre ses dents. J’ai agrippé sa queue et l’ai branlé sec pendant qu’il me suçait le cou. On est retombés sur le canapé. Il s’est mis à genoux et a avalé ma bite d’un coup. Profond. Salivé. Bruyant. Il me suçait comme s’il voulait m’arracher l’orgasme. Je lui ai rendu la pareille. On s’est partagé les queues, on s’est léché les couilles, on s’est craché dessus. Les préliminaires étaient sales, rapides, virils. Juste ce qu’il fallait pour être complètement durs et déjà un peu hors de contrôle.
Il m’a retourné. Face contre le dossier du canapé, le cul offert. Il a mis du lubrifiant, en a fourré deux doigts d’un coup, les a écartés, puis les a retirés. Pas de préparation longue. Juste l’essentiel.
Baptiste a posé le sien, s’est levé, et m’a tiré par le poignet. On s’est retrouvés debout, torse contre torse. Il m’a embrassé fort, une main dans mes cheveux, l’autre qui agrippait déjà mon cul. Pas de douceur. Juste de la faim. Sa langue cherchait la mienne, sa bite semi-dure frottait contre la mienne. On s’est frottés l’un contre l’autre en se mâchant la bouche, en se cognant les dents, en se prenant le souffle.
Il a tiré mon t-shirt par-dessus ma tête. J’ai fait pareil avec le sien. Peau contre peau. Il a descendu, a mordu mon pectoral, a tiré un téton entre ses dents. J’ai agrippé sa queue et l’ai branlé sec pendant qu’il me suçait le cou. On est retombés sur le canapé. Il s’est mis à genoux et a avalé ma bite d’un coup. Profond. Salivé. Bruyant. Il me suçait comme s’il voulait m’arracher l’orgasme. Je lui ai rendu la pareille. On s’est partagé les queues, on s’est léché les couilles, on s’est craché dessus. Les préliminaires étaient sales, rapides, virils. Juste ce qu’il fallait pour être complètement durs et déjà un peu hors de contrôle.
Il m’a retourné. Face contre le dossier du canapé, le cul offert. Il a mis du lubrifiant, en a fourré deux doigts d’un coup, les a écartés, puis les a retirés. Pas de préparation longue. Juste l’essentiel.
— T’es prêt ?
— Baise-moi.
— Baise-moi.
Il a poussé. D’un seul trait. Jusqu’à la base. J’ai soufflé fort. Il n’a pas attendu. Il a commencé à me niquer tout de suite, fort, sec, les hanches qui claquaient. Une main sur ma nuque, l’autre sur mon épaule. Le canapé avançait à chaque coup. Je gémissais dans les coussins.
Il m’a tiré en arrière, m’a fait mettre à quatre pattes sur le tapis. Nouvelle position. Il s’est recalé et a recommencé. Plus profond. Plus violent. Ses mains tenaient mes hanches à deux mains et il me tirait contre lui à chaque poussée. Le bruit de sa peau contre la mienne était obscène. Sa queue rentrait et sortait rapidement, bien lubrifiée, sans pitié.
Il m’a tiré en arrière, m’a fait mettre à quatre pattes sur le tapis. Nouvelle position. Il s’est recalé et a recommencé. Plus profond. Plus violent. Ses mains tenaient mes hanches à deux mains et il me tirait contre lui à chaque poussée. Le bruit de sa peau contre la mienne était obscène. Sa queue rentrait et sortait rapidement, bien lubrifiée, sans pitié.
— Plus fort, ai-je dit.
Il a obéi. Il m’a plié davantage, a posé une main au milieu de mon dos et a accéléré. Des coups longs et puissants, puis plus courts et plus secs. Je sentais chaque centimètre. Ma queue cognait contre mon ventre, complètement abandonnée.
Il m’a fait me retourner sur le dos, a relevé mes jambes, les a posées sur ses épaules. Nouvel angle. Il est rentré d’un coup et a recommencé à me baiser en me regardant. Les yeux durs. La mâchoire serrée. Il me niquait vraiment. Comme un mec qui veut juste se vider. Je me branlais en même temps, vite, sec.
À un moment, il a changé de rythme. Il est sorti presque entièrement, a attendu une seconde, puis a enfoncé d’un coup très précis, un peu plus vers le haut. Encore. Encore. Toujours le même angle. Je me suis tendu d’un coup.
Il m’a fait me retourner sur le dos, a relevé mes jambes, les a posées sur ses épaules. Nouvel angle. Il est rentré d’un coup et a recommencé à me baiser en me regardant. Les yeux durs. La mâchoire serrée. Il me niquait vraiment. Comme un mec qui veut juste se vider. Je me branlais en même temps, vite, sec.
À un moment, il a changé de rythme. Il est sorti presque entièrement, a attendu une seconde, puis a enfoncé d’un coup très précis, un peu plus vers le haut. Encore. Encore. Toujours le même angle. Je me suis tendu d’un coup.
— Là… putain, là…
Il a compris. Il a gardé exactement cet angle et a recommencé à pilonner. Court. Rapide. Précis. La pression montait autrement. Pas dans ma queue. Plus profond. Plus large. Une chaleur qui grossissait à l’intérieur, qui prenait toute la place. Mes jambes ont commencé à trembler. Je n’arrivais plus à me branler correctement. Ma main était devenue molle.
— Je… je vais…
Il n’a pas ralenti. Il a même appuyé un peu plus. La vague a déferlé. Un orgasme prostatique, long, incontrôlable. Ma queue a craché sans presque être touchée, en plusieurs jets faibles mais constants, pendant que mon trou se contractait violemment autour de sa bite. J’ai gémi d’une voix que je ne me connaissais pas, le corps entièrement crispé, les yeux révulsés. Ça durait. Ça continuait de pulser à l’intérieur même quand il n’y avait plus rien à sortir.
Il a ralenti juste assez pour me laisser traverser, mais il n’est pas sorti.
Dès que j’ai commencé à redescendre, il a repris un rythme plus large, plus profond. Ses coups étaient moins rapides, mais plus lourds. Il me regardait, le front plissé, la respiration courte.
Il a ralenti juste assez pour me laisser traverser, mais il n’est pas sorti.
Dès que j’ai commencé à redescendre, il a repris un rythme plus large, plus profond. Ses coups étaient moins rapides, mais plus lourds. Il me regardait, le front plissé, la respiration courte.
— Je vais te remplir…
— Fais-le.
— Fais-le.
Il a accéléré une dernière fois, a enfoncé jusqu’à la garde, et a joui. Fort. Je l’ai senti pulser en moi, chaud, abondant, giclée après giclée. Il est resté collé, les hanches collées aux miennes, en train de se vider complètement. Un long gémissement rauque lui a échappé. Puis il s’est affalé sur moi un instant, le souffle chaud dans mon cou.
On est restés comme ça quelques secondes. Sa queue encore en moi, en train de se ramollir un peu. Le sperme qui commençait déjà à couler le long de ma cuisse.
Il s’est retiré lentement. S’est redressé. A cherché son jean. S’est rhabillé sans un mot. Moi je suis resté allongé sur le tapis, les jambes encore ouvertes, le ventre taché, le cul qui battait.
Il a repêché son t-shirt, l’a enfilé, a passé une main dans ses cheveux.
On est restés comme ça quelques secondes. Sa queue encore en moi, en train de se ramollir un peu. Le sperme qui commençait déjà à couler le long de ma cuisse.
Il s’est retiré lentement. S’est redressé. A cherché son jean. S’est rhabillé sans un mot. Moi je suis resté allongé sur le tapis, les jambes encore ouvertes, le ventre taché, le cul qui battait.
Il a repêché son t-shirt, l’a enfilé, a passé une main dans ses cheveux.
— Je vais y aller.
J’ai hoché la tête. Ma voix était encore cassée.
— Ouais.
Il a mis ses chaussures. A repris sa veste. S’est arrêté une seconde au-dessus de moi.
— T’as une belle gueule quand tu jouis comme ça.
Puis il a simplement ajouté :
— À plus.
La porte d’entrée s’est refermée. J’ai entendu ses pas dans l’escalier. Puis plus rien.
Je suis resté là, seul, dans le salon, nu, le sperme de Baptiste en train de couler hors de moi.
Le silence était brutal.
J’ai relevé la tête vers le plafond. Au-dessus, ma femme dormait. Elle ne savait pas. Elle s’était endormie en pensant qu’on avait juste fini un verre. Et moi j’étais là, le cul encore ouvert, le goût de sa queue encore dans la bouche, le corps encore en train de vibrer de l’orgasme prostatique.
La culpabilité est arrivée tout de suite. Lourde. Net. Comme une gifle.
J’avais trahi quelque chose. Pas un accord écrit. Mais un espace. Un « à trois » qui était devenu un « à deux » dès qu’elle avait fermé les yeux. Et j’avais adoré. Vraiment adoré. La force. La saleté. Le fait qu’il me nique sans me demander si j’allais bien. Le fait que je jouisse autrement, plus profond, plus animal. Le fait qu’il m’ait rempli et qu’il soit parti juste après, sans câlin, sans discussion.
Je me suis redressé. Mes jambes tremblaient encore. J’ai ramassé mon short, mon t-shirt. Je suis allé dans la salle de bain. Je me suis regardé dans le miroir. Les lèvres rouges. Le cou un peu marqué. Les yeux encore un peu fous.
Putain ce que j’avais aimé.
Et putain ce que j’allais devoir porter maintenant.
Je suis remonté dans la chambre en silence. Elle dormait vraiment. Allongée sur le côté, une main sous l’oreiller. Je me suis glissé derrière elle. Elle a murmuré quelque chose d’incompréhensible et a bougé à peine.
Je suis resté les yeux ouverts dans le noir.
Le sperme de Baptiste était encore en moi.
Et la culpabilité aussi.
Mais le plaisir, lui, ne voulait pas partir.
Je suis resté là, seul, dans le salon, nu, le sperme de Baptiste en train de couler hors de moi.
Le silence était brutal.
J’ai relevé la tête vers le plafond. Au-dessus, ma femme dormait. Elle ne savait pas. Elle s’était endormie en pensant qu’on avait juste fini un verre. Et moi j’étais là, le cul encore ouvert, le goût de sa queue encore dans la bouche, le corps encore en train de vibrer de l’orgasme prostatique.
La culpabilité est arrivée tout de suite. Lourde. Net. Comme une gifle.
J’avais trahi quelque chose. Pas un accord écrit. Mais un espace. Un « à trois » qui était devenu un « à deux » dès qu’elle avait fermé les yeux. Et j’avais adoré. Vraiment adoré. La force. La saleté. Le fait qu’il me nique sans me demander si j’allais bien. Le fait que je jouisse autrement, plus profond, plus animal. Le fait qu’il m’ait rempli et qu’il soit parti juste après, sans câlin, sans discussion.
Je me suis redressé. Mes jambes tremblaient encore. J’ai ramassé mon short, mon t-shirt. Je suis allé dans la salle de bain. Je me suis regardé dans le miroir. Les lèvres rouges. Le cou un peu marqué. Les yeux encore un peu fous.
Putain ce que j’avais aimé.
Et putain ce que j’allais devoir porter maintenant.
Je suis remonté dans la chambre en silence. Elle dormait vraiment. Allongée sur le côté, une main sous l’oreiller. Je me suis glissé derrière elle. Elle a murmuré quelque chose d’incompréhensible et a bougé à peine.
Je suis resté les yeux ouverts dans le noir.
Le sperme de Baptiste était encore en moi.
Et la culpabilité aussi.
Mais le plaisir, lui, ne voulait pas partir.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()