Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Pari conclus — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Pari conclus
Chapitre 1
Pari conclus
Le coup de sifflet final résonne à mes oreilles comme une sirène d'alarme, lancinante et je ressens comme un coup de poing dans l'estomac, faisant écho dans les entrailles du stade de Paros où l'air devient fortement lourd avec toutes ces odeurs d'herbe piétinée.
L' équipe de football, dans laquelle je suis gardien de buts, vient de craquer dans les dernières secondes, laissant la victoire à notre principale équipe adverse, ennemie de longue date.
À présent, tandis que les clameurs de la foule s'estompent en acclamations lointaines pour les vainqueurs, et en sifflets et insultes continus par nos fans déçus, l'enjeu se précise.
Un pari stupide concocté dans les vestiaires avant le match, et dans le feu de l'action, précise que si j'encaissais plus de buts que l'équipe adverse, je subirais les foudres de mes co équipiers.
Un pari stupide concocté dans les vestiaires avant le match, et dans le feu de l'action, précise que si j'encaissais plus de buts que l'équipe adverse, je subirais les foudres de mes co équipiers.
Avec mes larges épaules et son physique de beau gosse, je deviens indéniablement le pauvre type de la soirée. L'objet du pari est, en cas de défaite, donc à cause de moi, l'ensemble des joueurs me baisera tout un week end, sans aucune retenue. Tous mes orifices seront glorifiés par leurs bites jusqu'à qu'ils n'en puissent plus, épiosés, repus, leurs couilles totalement vidées.
Me sentant fort, j'ai accepté ce pari à la con, car jusque là, j'ai toujours arrêté les différents tirs adverses. Pas ce soir, demi-finale lamentablement perdue.
Me sentant fort, j'ai accepté ce pari à la con, car jusque là, j'ai toujours arrêté les différents tirs adverses. Pas ce soir, demi-finale lamentablement perdue.
Arrivé dans les vestiaires, sous le regard méchant des co équipiers, je racle mon casier, le métal résonnant contre les murs carrelés du vestiaire.
La vapeur des douches s'accumule dans les coins de la salle d'eau, se mêlant à l'odeur âcre du gazon synthétique sur nos corps, imbibés également de sueur qui persiste toujours après un match important. Je retire mon maillot croûté d'herbe, mon corps ruisselant de sueur comme une seconde peau.
La vapeur des douches s'accumule dans les coins de la salle d'eau, se mêlant à l'odeur âcre du gazon synthétique sur nos corps, imbibés également de sueur qui persiste toujours après un match important. Je retire mon maillot croûté d'herbe, mon corps ruisselant de sueur comme une seconde peau.
Du haut de mon mètre quatre-vingt, je suis habituellement habitué aux coups, mais là, pourquoi avoir accepté ce pari stupide, me dis je à moi même.
Mon esprit s'emballe lorsque je pénètre dans la salle d'eau. Certains des potes se douchent déjà, exhibant leur beau corps, leur cul musclé, et leur bite pendante qu'ils empoignent fièrement, les exhibant à mon regard avec des sourires et des paroles salaces ......Je les imagine m'encerclant, leurs sourires sauvages, leurs sexes durs et implacables. À cette pensée, mes fesses se contractent.
Christophe, le capitaine de l'équipe, s'attarde près des bancs, vêtu de son seul sous vêtement, ses crampons encore bien lacés. Meilleurs amis depuis les ligues de jeunes, Christophe a toujours été le plus stable. Plus costaud que moi, d'une beauté grecque, une tignasse blonde indomptable, il m'observe du coin de l'oeil, avec un regard de fauve.
Christophe, le capitaine de l'équipe, s'attarde près des bancs, vêtu de son seul sous vêtement, ses crampons encore bien lacés. Meilleurs amis depuis les ligues de jeunes, Christophe a toujours été le plus stable. Plus costaud que moi, d'une beauté grecque, une tignasse blonde indomptable, il m'observe du coin de l'oeil, avec un regard de fauve.
— Ça va ? me demande t il à voix basse tandis que, contrairement à ce que j'avais imaginé, les derniers coéquipiers quittent les lieux, se tapant dans le dos et marmonnant à propos de la défaite.
Le vestiaire se vide rapidement, ne laissant derrière lui que le bourdonnement des néons et le goutte-à-goutte d'une douche au loin.
— Mais que crois tu, Christophe, ces mecs vont me démolir, dis je
Christophe s'approche de moi, une bosse turgescente déforme son slip, détail que je m'efforce d'ignorer.
L'expression de mon visage passe de l'inquiétude à une détermination farouche. Je jette un coup d'œil à la porte pour m'assurer que nous sommes bien seuls. Puis je croise le regard de mon ami.
Ses joues s'empourprent, puis Christophe me fait face, quelques centimètres nous séparant.
— Je vais te baiser, Louis, te déflorer. Ces connards ne prendront pas ta virginité, enfin pas maintenant. Ton cul va être à moi seul. Tu m'as déjà vu bander sous les douches, lorsque nous nous amusions comme des ados. Tu sais qu'elle est longue et épaisse, vingt centimètres facilement. Prépare-toi maintenant.
Instinctivement, ma bite trésaille dans mon slip, trahissant la chaleur qui monte soudainement en moi. Lui, mon meilleur pote, va me baiser. Il me dit que c'est lui ou toute l'équipe, comme prévu lors du pari.
Cela semble tordu, mais l'isolement des vestiaires donne l'impression que c'est malheureusement la seule chose sensée à faire.
Cela semble tordu, mais l'isolement des vestiaires donne l'impression que c'est malheureusement la seule chose sensée à faire.
— T'es sérieux, mec.? Ici même ? Dis je.
— Tu préfères peut être sur le capot de ta voiture, avec les potes comme public, leur bite à la main ??
— Tu préfères peut être sur le capot de ta voiture, avec les potes comme public, leur bite à la main ??
Christophe hoche la tête, déjà en mouvement, un grand sourire aux lèvres. Il retire ses crampons d'un coup de pied, baisse son slip et libère un anaconda de chair épaisse, tendu, circoncis, légèrement courbé vers le haut.
Mon sexe, de concert, se tend, s'allonge, s'étire, grossit.
Il m'allonge sur le banc, sur le ventre exactement, ôte mon slip, m'écarte les jambes, et de ses mains chaudes, claque mes fesses et les écarte fortement.
Elles s'ouvrent pour révéler mon anus rose et serré. Pas un poil, lisse grâce à la routine sportive.
Mon sexe, de concert, se tend, s'allonge, s'étire, grossit.
Il m'allonge sur le banc, sur le ventre exactement, ôte mon slip, m'écarte les jambes, et de ses mains chaudes, claque mes fesses et les écarte fortement.
Elles s'ouvrent pour révéler mon anus rose et serré. Pas un poil, lisse grâce à la routine sportive.
— S'il te plaît, Christophe, arrête, dis je. Je te fais confiance, pas à eux.
La vue de mon corps ainsi étendu, éveille chez Christophe quelque chose de primitif, de bestial. Sa longue queue se durcit encore plus, palpite, atteignant sa pleine érection, les veines saillantes le long de la verge, le gland déjà perlé de liquide pré-éjaculatoire.
— Humm, Louis, tu vas être le premier à prendre mon ogive de chair dans les entrailles. Le premier mec que je vais enculer. Waouh !! Même ma copine ne se fait pas enculer. Elle trouve ça dégueu.
Mon anus se contracte involontairement, l'anticipation nerveuse le faisant se resserrer. Christophe est maintenant au dessus de mon fessier. Ses mains agrippent mes hanches, ses pouces s'enfonçant dans sa chair ferme. Le froid du vestiaire me donne la chair de poule, mais la chaleur de mon corps monte rapidement.
Il crache dans sa paume, se masturbant avec des mouvements brusques, le bruit saccadé de sa respiration se répercutant contre les murs humides.
Il crache plusieurs jets de salive sur ma rondelle, la malaxe à l'aide d'un pouce qui s'enfonce doucement en moi. Se penchant, Christophe presse le gland contre ma cerise tendre, sentant la résistance.
Il crache plusieurs jets de salive sur ma rondelle, la malaxe à l'aide d'un pouce qui s'enfonce doucement en moi. Se penchant, Christophe presse le gland contre ma cerise tendre, sentant la résistance.
Christophe inspire profondément, l'odeur de nos sueurs communes emplissant nos poumons. La pression monte maintenant. Sa colonne de chair pousse avec insistance, puis franchit l'anneau avec une brûlure qui me fait haleter.
— Purée, t'es énorme, mec, dis je pendant que mes doigts se crispent sur le banc, mon corps se tendant, se tordant tandis que centimètre après centimètre, son ogive épais me pénètre, étirant largement mon anus. Arrête, gueulais je.....mais t'es un vrai fils de ….......
Il y va doucement, afin de ne pas déchirer mon cul. Il savoure l'étreinte ferme, la façon dont mes fesses frémissent autour de son dard. Sa queue, enfouie à demi, Christophe marque une pause, sa main glissant sur mon torse pour pincer un téton, roulant le petit bouton dur entre ses doigts.
— Aïcha aime bien que je lui pince les tétons pendant que je la tringle. Alors, tu vas aimer également, dit il silencieusement.
Je hoche la tête, la relève, en gémissant doucement, mon braquemart durcissant lui aussi complètement et dégoulinant sa fine rosée sur le banc. La douleur se mue maintenant en plaisir, une plénitude presque insoutenable. Chris me pénètre plus profondément, d'un coup de reins, jusque la garde, ses gros et lourds testicules claquant contre mon périnée.
La sensation devient irrémédiablement électrique, brûlante, intense, implacable. Il se retire lentement de ma gaine anale, observant son pénis dur couvert de salive et du lubrifiant naturel de mes entrailles, puis s'enfonce à nouveau, imposant un rythme.
Le banc craque sous son assaut. Mes sphincters viennent de céder.
Chris entame enfin sa danse du bassin, ses hanches se projetant en avant, son membre épais pénétrant et se retirant avec force, brassant mes entrailles pour mieux les éclater. Mon corps devient un jouet sexuel pour sa bite...
La sensation devient irrémédiablement électrique, brûlante, intense, implacable. Il se retire lentement de ma gaine anale, observant son pénis dur couvert de salive et du lubrifiant naturel de mes entrailles, puis s'enfonce à nouveau, imposant un rythme.
Le banc craque sous son assaut. Mes sphincters viennent de céder.
Chris entame enfin sa danse du bassin, ses hanches se projetant en avant, son membre épais pénétrant et se retirant avec force, brassant mes entrailles pour mieux les éclater. Mon corps devient un jouet sexuel pour sa bite...
Des gouttes de sueur perlent sur le torse de Christophe, due à l'humidité de la salle et aux efforts émis. Je cambre mon cul pour une meilleure pénétration, poussant en arrière mes fesses pour accueillir chaque coup de boutoir, mon anus s'ouvrant peu à peu et s'adaptant à la circonférence de son ogive. Du liquide pré-éjaculatoire s'écoule régulièrement de son pénis, formant une flaque, la friction attisant le feu dans ses testicules.
— Putain, mec, mais tu encaisses comme une chienne, comme une femelle en chaleur, comme une petite salope, grogne Christophe, une main se refermant sur ma bite tendue pour la caresser plus fermement au rythme de ses coups.
La double sensation me fait littéralement balbutier, mon corps tremblant comme une feuille. Le rythme s'accélère, les jambes puissantes de mon pote enfonçant plus profondément son dard, le claquement de la peau contre ma peau emplissant le vestiaire comme une bande-son perverse, excitante.
Mes fesses se contractent au rythme de ses va et vient, me pressant, la brûlure initiale oubliée dans la brume de l'orgasme naissant.
— Je vais jouir… oh merde, Louis, je vais lâcher ma purée, je vais te féconder, te beurrer le cul.................
Mais je jouis le premier, projetant une quantité de foutre sur le banc, mon anus se contractant et enserrant toujours la queue de mon pote.
Mais la pression devient bien trop forte pour Christophe qui s'enfonce profondément, dans un dernier et puissant coup de boutoir, gémissant en éjaculant, des jets brûlants inondant mes entrailles, marquant mes entrailles de sa sauce grasse et tiède, de son sceau âcre......
Nous restons ainsi, enlacés, haletants, le sexe de Christophe se ramollissant lentement dans mon égout de chair lubrifié par son sperme. Il se retire avec un bruit mouillé, observant son éjaculat couler de mon anus béant, gonflé et rouge.
Je veux me redresser, mais lui pose un pied sur le bas de mon dos, m'obligeant à rester, ventre contre le bois du banc, le cul offert.
— En fait, le pari, c'était que je t'encule seul, d'abord, pour te tester. Mais comme je vois que tu es une bonne chienne de reproduction, ton clitoris de mec va subir les assauts des co équipiers qui attendent derrière la porte.
A ce moment précis, dans un capharnaum de foire, une dizaine de mecs nus, la bite dure et tendue, entre dans la salle de douche et m'entoure. D'innombrables mains me palpent, me caressent jusqu'à ce que mon corps soit cassé en deux, le cul fortement levé, à hauteur d'une grosse bite qui m'encule facilement, ma grotte étant déjà bien lubrifiée.
Et c'est parti pour une paire d'heures à subir, comme le pari le précisait, une enculage digne d'une partouze.
Et c'est parti pour une paire d'heures à subir, comme le pari le précisait, une enculage digne d'une partouze.
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Commentaires ()
Histoire trop brève
Vous allez finir par me faire oublier le français.
J'ai détesté : très vulgaire