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✦ PlumeGay Bêta Sigma XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Bêta Sigma — Chapitre 2 · Où nous faisons plus ample connaissance

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Bêta Sigma

Chapitre 2 · Où nous faisons plus ample connaissance

Aux alentours de midi, une série de coups contre mon mur me réveille. Quelqu'un se paie du bon temps dans la chambre voisine. Des cris, des gémissements, des grincements répétés à un rythme régulier. Je me dis d'abord que Chris a dû se dégoter une minette pour pratiquer un peu son cardio, mais une série de commentaires salaces me détrompe : ce n'est pas sa voix. Un autre joueur, sans doute.
Et ça dure, encore et encore, pendant de très (très) longues minutes. À plusieurs reprises, j'entends la demoiselle volubile s'extasier sur la « grosse bite » d'un certain Zack, avant de le supplier de la « remplir comme une salope » — je ne fais que citer ses paroles d'une poésie rare. Or, j'ai beau ne pas être très intéressé par la gent féminine, j'admets qu'elle m'excite, celle-là, à force de tout commenter ! Mon esprit part à la dérive, j'imagine le beau footballeur en pleine action. Puis je repense à Chris, qui m'a accueilli en boxer moulant. Lui aussi avait l'air d'avoir un beau paquet, en plus de son corps d'athlète...
Ça y est, je bande ! Ma main parcourt distraitement mon torse nu. Je touche la barre à travers le tissu élastique de mon sous-vêtement. Je n'ai pas baisé depuis un petit moment — si j'exclus cette nuit pas si terrible que j'ai passée chez un mec pour éviter de dormir au motel. Nuit au cours de laquelle monsieur a d'ailleurs eu une grosse panne et m'a largement laissé sur ma faim.
Allez, inutile de s'apitoyer sur de mauvaises expériences ! Mieux vaut soigner le mal par le mâle. J'attrape mon téléphone, mais j'hésite un instant. Est-ce que ce ne serait pas mieux de se branler ? Je viens à peine d'arriver dans ce manoir, je ne vais tout de même pas déjà faire venir un mec ici. Si ? J'imagine à peine la tête de tous ces sportifs hétéros quand ils se rendront compte que je suis plus branché aubergine qu'abricot. La plupart ne me connaissent même pas encore... Et si j'étais tombé chez des homophobes ? Ce genre de mecs, ce n'est pas toujours ouvert d'esprit. La branlette serait vraiment la meilleure option, mais les cris dans la chambre voisine me donnent trop envie d'un moment à deux (minimum !). J'ouvre donc une appli de rencontre gay, en cochant la case « ne peut pas recevoir », et je commence à scroller les profils en me tâtant le barreau.
Pendant que je me rince l'œil, les bruits se font de plus en plus forts de l'autre côté de la cloison. Les gémissements résonnent à travers le mur, ponctués par les coups répétés du lit contre le mur. Je peux presque imaginer la scène : Zack le footballeur gaulé en train de pilonner une minette blonde (ou brune peut-être ?) qui hurle son plaisir à pleine gorge.
Cette atmosphère érotique commence à me monter à la tête. Mes mains parcourent mon torse nu, mes doigts frôlent mes tétons sensibles qui durcissent sur leur passage. Un courant électrique traverse mon corps et descend droit vers mon entrejambe. Je sens ma bite grossir dans mon boxer moulant, tendue au maximum contre le tissu élastique.
Je me mords la lèvre inférieure et retiens un petit gémissement — comme si les deux autres, à côté, allaient pouvoir m'entendre avec le vacarme qu'ils font. Je mate plusieurs mecs qui rôdent dans les environs. Un livreur de bouffe, un déménageur, même un prof qui souhaite rester anonyme, et même quelques physiques sportifs qui mériteraient sûrement de résider dans ce manoir.
Je m'apprête à en contacter certains quand je suis interrompu par un coup sec frappé à ma porte, suivi d'un : « Hé Noah ! T'es encore là ? » C'est la voix de Chris ! Merde, il doit avoir entendu les bruits de la chambre voisine et il en profite pour s'assurer que je suis bien installé — ou que moi aussi, je profite du spectacle sonore, aux premières loges de cette symphonie pour orgasmes en queue majeure.
Je me redresse sur le lit en m'efforçant de dissimuler mon érection naissante sous un oreiller, avant de lui répondre d'entrer — je ne vois pas trop ce que j'aurais pu inventer d'autre pour le faire partir, l'excuse « je suis à poil » n'étant pas dissuasive dans son cas. La porte s'ouvre et Chris apparaît dans l'encadrement, torse nu lui aussi, son short tombant bas sur ses hanches étroites. Mon dieu, la simple vue de cette ligne au milieu de ces abdos me donne une faim de loup... Je me prépare déjà à une conversation laborieuse, avec en fond sonore les exploits sexuels du fameux Zack. Chris ne tourne d'ailleurs pas autour du pot. Il désigne le mur avec son pouce, tout sourire.
— T'as entendu ça ? C'est Zack qui se tape une meuf à côté. Ça donne envie non ? Et crois-moi, ça peut encore durer. C'est un vrai étalon, quand il s'y met, rien ne l'arrête. Elle va ressortir de là avec la chatte en chou-fleur, la pauvre meuf... Quoique, si on écoute bien, elle a l'air d'en redemander, hein ?
Le beau quarterback s'approche du lit avec un sourire carnassier. Ses yeux se posent alors sur l'oreiller qui cache ma trique — et, bien évidemment, il n'esquive pas le sujet. Au contraire...
— Et toi, tu faisais quoi là juste ? Je te dérange, peut-être ?
C'est plus fort que moi, un léger rouge me chauffe les joues. Avec un truc posé sur l'entrejambe, on devine facilement ce que je veux cacher. Et le pire, c'est que je ne débande pas. Le torse nu de Chris m'excite. La peau lisse de ses abdos se soulève à quelques centimètres de mon visage, à chaque fois qu'il inspire. Allongé sur le lit, je profite d'une vue imprenable sur ses gros pecs moelleux. J'essaie de ne pas trop baver, mais c'est vraiment dur — au sens propre comme au figuré.
Amusé par la situation, Chris m'arrache l'oreiller en rigolant. Il ne fait vraiment pas dans la dentelle, lui... Il découvre alors ma queue raide, tendue sous mon boxer. Une légère trace de mouille assombrit le tissu à l'endroit où mon gland palpite. Plié de rire, Chris en rajoute une couche pour m'enfoncer dans ma gêne :
— Eh beh le nouveau ! Même pas une demi-journée que t'es là et t'en profites déjà pour te branler ?! Et c'est pas une demi-molle putain, tu bandes bien raide mec !
Pour ne rien arranger à mon état, les cris s'amplifient de l'autre côté du mur. Les grincements et les claquements humides qui nous parviennent laissent deviner une accélération de la cadence.
— C'est eux qui te font cet effet-là ? me demande Chris avec un petit sourire vicieux.
Je m'apprête à saisir la perche qu'il me tend, et ainsi cacher le trouble causé par son corps d'athlète, quand soudain mon téléphone émet un son, puis un autre, et un autre, et encore un... Bordel ! L'appli ! Je viens à peine de m'y connecter, les mecs déferlent déjà dans mes messages avec l'ambition de me sucer ou de s'occuper de mon petit cul de tennisman — tous ces affamés en quête de chair fraîche me trahissent sans le savoir.
Chris lève un sourcil. Il semble surpris, et moi encore plus. Il reconnaît ce bruit de notification ? Il connaît cette appli ? Un doute m'envahit soudain, teinté d'un étrange espoir. Chris Wells, beau, viril, sexy, serait parfois attiré par les mecs ? À son tour de cacher une légère gêne. Mais, plutôt que de fuir, Chris se contente de refermer la porte de ma chambre et revient vers moi. Sous son short, je vois son sexe bouger. Peut-être n'est-ce qu'une impression, mais je jurerais qu'il commence à gonfler. Et, de ce que je vois, il a l'air sacrément membré, le quarterback !
Son sourire ne disparaît pas très longtemps, il revient vite à la charge, encore plus pervers maintenant qu'il connaît mes préférences sexuelles.
— Alors, comme ça c'était pas un quart d'heure branlette, mais plutôt une petite recherche de plan cul hein ? T'as la dalle ? Vas-y, fais voir. Je serais curieux de connaître ton type de mec ?
Chris s'assoit sur le lit, à côté de moi. Comme hypnotisé par la proximité avec son regard d'un bleu profond, je lui obéis. Je déverrouille mon écran. Les yeux rivés dessus, son regard brûlant parcourt la liste des messages que je viens de recevoir. Ses pupilles se dilatent légèrement quand il aperçoit plusieurs photos suggestives envoyées par certains mecs. Il siffle d'admiration et prend ses aises en commentant :
— Putain, y'a du lourd là-dedans. Joli celui-là. Et celui-ci aussi, mate-moi ce cul ! Lui par contre, il te dit qu'il est actif, mais à mon avis, je te parie que tu le mettras facilement à genoux... Mec, tu vas pas résister très longtemps avec des propositions aussi alléchantes... Et moi non plus.
Le beau sportif se penche un peu plus près de moi pour mieux voir. Je peux sentir son souffle chaud dans mon cou. Une bouffée d'excitation m'envahit soudainement. Est-ce qu'il serait en train de bander, lui aussi ? Quelque chose bouge sous son short. Il se tripote déjà la barre à travers, le pervers ! Il commence à se branler et ne s'en cache même pas. Il se permet même de poser un doigt sur mon écran pour faire défiler les profils à sa guise, en les commentant un par un.
— Et sinon, tu préfères quoi toi, dis-moi ? Les minets ? Les mecs plus âgés ? Plus épais ? Ou plutôt les gros baraqués dans mon genre ? Vu comment t'es plutôt bien foutu, tu dois avoir un bon succès.
Sa voix rauque et profonde résonne dans mes oreilles tandis que sa main vient se poser négligemment sur ma cuisse nue. Je frissonne. Merde, mais qu'est-ce qu'il est sexy... Ses yeux se promènent sur mon torse nu, il commente l'épaisseur de mes bras en mettant les siens en comparaison — évidemment que ses biceps sont plus gros, mais je ne me plains pas de la vue !
— Tu sais Noah, moi aussi j'ai déjà utilisé cette appli, m'avoue-t-il tout à coup. Je suis bi, même si j'évite de le dire en dehors de la fraternité. Mais t'inquiète, ici les gars sont cools, tu peux vivre ta vie comme tu veux et faire défiler tous les mecs du campus dans ton lit si ça te chante, personne ne te jugera. Y en a même qui pourraient apprécier de venir mater tes exploits... Moi le premier.
Il rigole en passant sa langue sur ses lèvres pulpeuses et roses. Sa main palpe une érection visible à travers le seul vêtement qu'il porte. Pas de doute, il bande — et il a l'air membré !
Sa main remonte lentement le long de ma cuisse et s'arrête à quelques centimètres à peine de mon entrejambe, toujours tendu sous mon boxer. J'ai l'impression que mes neurones se sont tous fait la malle tant son toucher m'électrise. Je suis incapable d'articuler quoi que ce soit tellement j'ai chaud. Chris me lance un regard plein de sous-entendus tandis que sa main remonte sur mon érection et presse doucement mon paquet à travers le tissu. Mes yeux papillonnent et je laisse échapper un gémissement malgré moi. Merde, mais il est sérieux là ? Et en même temps, pourquoi se refuser un peu de plaisir ?
Sur mon téléphone, les notifications affluent. J'essaie de me concentrer dessus en ignorant de mon mieux les doigts qui pressent fermement mon sexe. L'odeur de Chris, la chaleur de son corps à côté du mien... Il sourit, fier de son effet, et me glisse :
— Allez, détends-toi, on est entre mecs, c'est cool. Et dis-toi que c'est ma manière de te souhaiter la bienvenue chez les Bêta Sigma.
C'est vrai que comme accueil, c'est plutôt sympa. Je m'installe donc plus à mon aise sur les oreillers, pendant que le quarterback touche mon torse. Hormis des pecs un peu rebondis, je n'ai pas autant de muscles que lui... Mais je dois être à son goût, puisqu'il se permet de me tripoter sous toutes les coutures. Je décide donc de lui rendre la pareille — ce qui n'est pas pour lui déplaire. Je le caresse et m'attarde sur ses tétons larges. Mes doigts en chatouillent la pointe avec de petits mouvements répétitifs qui provoquent une réaction immédiate entre ses cuisses de sportif. Nos visages se touchent presque et mes lèvres frôlent les siennes quand je lui murmure :
— Tu veux connaître mon type de mecs ? Je craque pour les sportifs — les beaux gosses arrogants — surtout quand ils sont aussi obsédés que moi !
La bouche de Chris s'étire. Il lâche un soupir discret pendant que je joue avec ses pecs. N'en pouvant plus, il finit même par me chopper le poignet pour le descendre sur son ventre musclé. Je ne lui oppose aucune résistance, pas même quand il glisse ma main sous l'élastique de son short. Je caresse son pubis et rencontre ensuite son sexe en érection. Comme je le supposais, l'organe est assez volumineux. Ma poigne l'entoure avec quelques difficultés — il est donc plus épais que le manche d'une raquette de tennis ! Et il me semble long, par-dessus le marché. La chaleur se diffuse dans ma paume tandis que j'explore l'intimité de Chris. Lui se montre aussi très curieux de la mienne, bien qu'elle soit moins imposante. Il fait disparaître ses doigts sous mon boxer et sort ma bite. L'élastique passe sous mes couilles et je me retrouve le chibre à l'air, allongé sur le lit à côté d'un mec que je n'avais jusque-là aperçu que pendant les matchs de l'université.
Pendant ce temps, sur l'écran de mon téléphone, les profils défilent. Je m'arrête sur la photo d'un torse épais et poilu. Le gars m'a déjà envoyé dix messages. Un « salut » et neuf photos — son cul, sa bite, ses pecs, encore sa bite sous des angles différents, et même une vidéo de plusieurs minutes dans laquelle il se masturbe en s'enfilant un godemichet.
Chris se mord la lèvre inférieure, les yeux rivés sur mon écran. Il me le prend des mains pour regarder de plus près le mec qui m'a envoyé toutes ces photos cochonnes. Un sourire coquin naît sur son visage.
— Merde alors, il est bien viril, le bougre ! Et membré aussi... Tu voudrais faire quoi avec lui ?
Sa voix n'est plus qu'un murmure rauque tandis que sa langue trace une ligne humide le long de mon cou. Je coupe mon téléphone et le balance sur la table de nuit. Je plonge mon regard dans ses yeux bleu azur et je me contente de répondre à Chris un « rien » qui signifie que je craque. J'abandonne l'appli, je le veux lui !
Ses doigts glissent le long de ma queue et descendent jusqu'à mes couilles qu'il malaxe délicatement. Il s'allonge complètement sur moi et je sens son érection frotter contre la mienne à travers nos vêtements toujours en place. D'un simple hochement de tête, je manifeste mon envie. Le quarterback se remet alors brièvement debout pour faire tomber son short. J'en étais sûr, il ne portait rien en dessous, le pervers !
Chris libère enfin sa queue — un beau membre, qui dépasse facilement les vingt centimètres, avec de grosses couilles lisses qui se balancent dessous. Il le fait claquer dans sa paume et, les yeux grands ouverts, je lui réponds que, même si le gars du profil avait l'air d'être membré, ce n'est rien comparé à cet engin ! La température monte en flèche dans la pièce. Voir Chris nu m'excite encore plus que je ne l'imaginais. Je retire mon caleçon d'un coup et me réinstalle sur le lit. Le quarterback se laisse tomber à côté de moi et, tout en continuant de promener sa langue sur mon torse, il empoigne ma bite.
Il commence par effectuer des va-et-vient lents dessus. Je gémis. Derrière nous, le rythme s'accélère encore dans la chambre voisine : cette fois, la fille hurle, et le fameux Zack lui répond par des cris bestiaux. Ils atteignent l'orgasme en même temps, alors qu'entre Chris et moi, la tension commence à peine à monter. Le quarterback tient son énorme bite dans une main, et la mienne dans l'autre. Je palpe son torse et joue avec ses gros tétons et ses pecs ; lui nous branle tous les deux au même rythme, en douceur, tout en étalant le pré-sperme qui s'écoule sur nos deux glands gonflés.
— Mmmmmh oui, c'est bon... Continue Chris, tu fais ça bien... Ça doit faire plus d'une semaine que je ne me suis pas vidé. J'ai besoin...
Le quarterback ne cache pas son envie. Ses poignets gagnent en assurance à mesure qu'il accélère la cadence. Il me souffle des cochonneries à l'oreille tout en nous branlant de concert. Dans le feu de l'action, je ne réfléchis plus ; je finis même par dégager l'une de ses mains pour lui prendre la queue et l'astiquer moi-même. Je veux jouer avec ce gros morceau ! Nos deux têtes l'une contre l'autre, ses mèches blondes mélangées à mes cheveux bruns, nos souffles à l'unisson, nos respirations qui s'accélèrent — cette branlette commune gagne petit à petit en intensité.
Chris grogne de plaisir quand mes doigts s'enroulent autour de sa queue épaisse. Ses hanches bougent par réflexe, comme pour aller à la rencontre de la main qui lui lustre la pine. Je sens ses veines palpiter sous mes doigts et son gland grossir encore un peu plus. Sa voix est rauque d'excitation alors qu'il laisse tomber sa tête en arrière, appréciant pleinement les sensations que je lui procure. Son autre main ne reste pas inactive non plus ; elle caresse mon torse, pince mes tétons, descend jusqu'à mon ventre avant de revenir jouer avec mon sexe dressé.
— Tu bandes tellement dur... On dirait que tu vas exploser !
Je peux effectivement sentir l'orgasme monter rapidement en moi tant Chris me branle bien. Mais je veux tenir le plus longtemps possible pour profiter encore un peu de ce moment intense entre nous deux. Alors je ralentis la cadence sur sa bite tout en gardant une pression ferme autour du manche. Je glisse ma main libre entre ses cuisses pour caresser ses couilles lourdes et veloutées. Chris gémit plus fort, son membre tressautant dans ma paume. Nos corps sont de plus en plus tendus par le plaisir qui grimpe en flèche. Nos respirations se font courtes et saccadées. Je peux sentir les prémices de la jouissance approcher dangereusement.
— Faut que je me branle aussi... Pas question que tu jouisses avant moi !
Chris dégage ma main et reprend le rythme sur sa queue. Il libère aussi la mienne pour que je puisse m'astiquer à ma guise. Les yeux dans les yeux, nous nous masturbons côte à côte. Notre souffle se raccourcit, nos torses se soulèvent de concert. Chris niche même sa tête dans mon cou, sa respiration brûlante me donne des frissons. Je mate sans pudeur son énorme queue. Bordel, il est vraiment bien monté ! Il finit même par se mettre à genoux sur le lit pour gagner en amplitude avec son poignet. Toujours allongé, je profite alors d'une vue imprenable sur cette matraque épaisse et longue — sans parler des belles bourses lisses et charnues qui pendent dessous. Le quarterback se claque les pecs, les fait rebondir, son biceps se contracte alors que la pression monte entre ses cuisses. Avec un grand sourire, et toujours en me branlant frénétiquement, je lui lance :
— Elle est trop belle, ta queue ! Mec, mate-moi ce morceau ! Si je m'écoutais, je le sucerais sans hésiter !
Je réalise à peine ce que je viens de sortir, dans le feu de l'action. Mais la proposition n'est clairement pas tombée dans l'oreille d'un sourd. Chris ralentit le mouvement, prend le temps de se recoiffer et s'approche ensuite pour placer sa bite pile au-dessus de mon visage. Il me met quelques claques avec sa poutre ultra-dure, puis m'attrape le poignet pour m'empêcher de me lustrer le chibre plus longtemps. Son air carnassier m'excite. Il me dit :
— Ah ouais ? Il te plaît à ce point, mon engin ? Bah écoute, te prive pas ! Je suis à ta disposition ! Il ne sera pas dit qu'on accueille mal les petits nouveaux chez les Bêta Sigma... Allez, fais-toi plaisir Noah ! Suce !
Chris plaque son sexe contre mes lèvres, me mettant au défi de le prendre en bouche. Son gland épais frotte sur mes lèvres entrouvertes, une goutte de pré-sperme salé y coule et atterrit sur ma langue. Mes yeux se ferment instinctivement alors que j'ouvre la bouche pour y accueillir sa bite. Je commence par de petites caresses humides sur la pointe sensible de son dard. Ma langue lui chatouille le frein, tourne autour de la couronne, puis, avec un peu de salive, je commence à le pomper de plus en plus loin. Surpris, le quarterback pousse un grognement rauque quand mes lèvres se referment autour de son membre et que ma bouche l'avale presque en entier. Il n'a sûrement pas l'habitude qu'on le prenne avec autant de facilité, vu la taille de l'organe. Heureusement pour lui, je ne suis pas un puceau à peine tombé du nid ! Il baisse les yeux vers moi et me claque la joue, avant de refermer sa poigne sur mes cheveux.
— Putain mec... T'as vraiment une belle gueule ! J'adore te voir me sucer ! Je t'imaginais pas aussi... soumis ! Mais je sens qu'on va bien s'amuser toi et moi, eh eh !
Ses mains viennent s'appuyer sur le mur derrière moi tandis qu'il commence à donner des coups de reins pour baiser ma bouche. Je fais tourner ma langue autour de son frein puis le long de sa verge épaisse, appréciant les sensations que me procure cette queue si virile. Mes mains agrippent ses fesses rondes et musclées. Bordel, il a un de ces culs, en plus d'être monté comme un âne ! Je l'encourage à aller encore plus loin dans ma gorge ; je n'en suis clairement pas à ma première pipe et j'ai une technique bien rodée qui lui arrache des soupirs très satisfaits ! Il faut dire que Chris est un mec verbal, je m'en doutais !
— Oh putain Noah, c'est trop bon ! Je sens ta gorge se resserrer autour de ma bite... Si tu continues comme ça, je vais pas tenir longtemps !
Je souris intérieurement, tout en continuant mes va-et-vient le long de son membre. J'ai l'habitude des mecs qui éjaculent vite quand je m'occupe d'eux, je sais que j'ai une bonne technique dans ce domaine. Chris tient même plus longtemps que les autres, surtout si on considère qu'il était déjà sur le point de jouir quand je le branlais.
Dès qu'il la ressort en entier, le beau footballeur claque sa queue dure et mouillée contre mes joues. Il s'amuse même à la poser contre ma face, pour la voir couvrir une bonne partie de mon visage. J'alterne entre jeu de bouche et branlette énergique. Pour être plus à mon aise, je laisse même Chris s'allonger sur mon lit. Je m'installe entre ses cuisses sportives, non sans avoir léché avant son torse épais et viril. Mes mains suivent le V de sa taille après avoir titillé ses gros tétons beiges, dont la pointe est toute dure et sensible. Dès que je recommence à le pomper, Chris contracte les abdos et n'étouffe pas ses soupirs rauques. Mes lèvres montent et descendent sur son pieu raide, je le regarde dans les yeux, par-delà les formes agréables de ses gros pectoraux. Dans le même temps, je masse ses couilles de velours ; elles pèsent dans ma paume, leur chaleur s'y diffuse. Le gland de Chris mouille sur ma langue. Il se tend de plus en plus. Il pose une main derrière sa nuque en gonflant un biceps. De l'autre, il repousse le désordre de ses mèches d'or avant d'attraper les miennes pour me donner le rythme.
— Mmmmmh, ouais, c'est bon comme ça !... Raaaaaah ouais, vas-y, pompe-moi bien ! T'aimes ça la bite hein ? T'avais besoin d'un vrai mec pour te faire bouffer la sienne ! Beh tu vois, même pas besoin d'appli, c'est compris directement dans ton nouveau logement ! huuuuum, allez, avale encore, comme ça, voilà ! Bon garçon !
Chris me baise la bouche de plus en plus vite. Son souffle se fait plus saccadé, sa queue durcit. Je le suce et le branle en même temps pour son plus grand plaisir, jusqu'à ce qu'il recule ma tête d'un seul coup. J'ai à peine le temps de fermer la bouche et les yeux que le quarterback m'envoie son foutre en pleine figure. Le menton, les paupières, les joues, le nez, le cou, il décharge son sperme chaud et épais sur ma face dans un râle que mes voisins de chambre ont tous dû entendre. Et quel gros juteur ! Son chibre me repeint la gueule pendant plus de trente secondes non-stop. Je ne compte même plus les giclées tellement il y en a ! Je ne m'attendais clairement pas à ça, même venant d'un mec avec des couilles aussi grosses.
Chris claque sa queue encore dégoulinante sur mon visage et me regarde avec un grand sourire satisfait. Il essuie le sperme qui lui reste sur la bite avec ses doigts avant de les lécher un par un, sans me quitter des yeux. Il s'allonge ensuite complètement sur le lit en écartant les bras et jambes, comme pour m'inviter à venir m'étendre sur lui. Son membre est toujours aussi dur malgré l'orgasme qu'il vient d'avoir.
Sans un mot, le beau gosse tapote son torse musclé du plat de la main en guise d'invitation. Je me redresse et, la face toujours dégoulinante de jus, je m'installe au-dessus de son visage. Il pose une main sur mes fesses et, de l'autre, il caresse mon ventre et mes couilles. Je bande encore dur, l'odeur virile de la semence du quarterback me rentre dans les narines et m'excite. Chris branle un instant mon membre. Il est certes moins imposant que le sien, mais je ne m'en plains pas ; mes dix-huit centimètres bien épais ont toujours fait des heureux ! Le quarterback les prend en bouche, avec un peu plus de maladresse que moi. Lui n'est pas habitué à sucer, mais je ne lui fais aucune remarque. Je profite.
Je suis tellement raide que sa bouche chaude fait vite monter la pression. Mon pieu veineux tressaute déjà en envoyant du pré-sperme sur la langue du sportif. La tête en arrière, je joue à l'aveugle avec ses pecs tout en décoiffant ses beaux cheveux. Ses yeux bleus fixent mon visage, sur lequel il a si copieusement déchargé ses couilles. Impossible de lui résister, même si j'essaie d'adopter une attitude aussi confiante et arrogante que lui quand je le suçais.
— Mais c'est que toi aussi, t'es une bonne suceuse dis donc ! J'aurais pas cru que le quarterback des Bulls serait du genre à bouffer des... Oh bordel, ahaaan, désolé Chris ! Ahan !
Sans crier gare, ma bite explose littéralement sur ses lèvres. Je repeins l'orée de sa bouche avec ma crème blanche — en moins grande quantité que lui, tout de même, mais bon... À vouloir fanfaronner, je n'ai pas pris garde de me retirer à temps. Je me rassure vite, ça ne semble pas le déranger. Avec un sourire amusé, il lèche même la dernière giclée qui coule sur son menton. Sa main caresse toujours mes fesses et mon cul se contracte sous ses doigts. Il les masse, les écarte et pose un doigt sur mon anus, avant de lâcher mon cul.
— Eh beh mec, t'étais plein toi aussi, me dit-il après m'avoir avalé. Et t'as un joli petit cul, ça me donne des idées... Mais bref, on verra ça pour une prochaine fois, l'équipe a entraînement dans une heure, faut que j'aille à la douche ! Et toi aussi d'ailleurs, même si t'es tout mignon avec ta gueule pleine de jus ! Je t'ai bien arrangé dis donc ! Pourtant j'me suis fait une minette hier, j'avais pas le chargeur plein à bloc...
Il éclate de rire et m'entraîne avec lui. Nous nous relevons ensemble. Je cherche des mouchoirs dans mes affaires à peine déballées, histoire qu'on s'essuie au moins un peu la face, mais Chris hausse ses larges épaules. Il ouvre la porte de ma chambre et traverse le couloir pour aller à la salle de bain, nu comme un ver. Le message est clair : avec lui, la pudeur c'est surfait ! Les muscles de son dos roulent sous sa peau à chaque pas, mais c'est surtout son cul qui m'hypnotise ! Rond, musclé, ferme et rebondi. Le rêve !
Chris se retourne vers moi et me fait signe de le rejoindre. Je hausse les épaules : après tout, la fraternité a l'air assez calme, et ce sont tous des sportifs, ils se voient à poil à longueur de temps... J'en oublierais presque que j'ai le sperme collant de Chris partout sur le visage quand je traverse à mon tour le couloir en tenue d'Adam.
Le quarterback ouvre la porte de la salle de bain et, à notre grande surprise, nous tombons sur deux autres occupants. Un grand gaillard brun, aussi bien foutu que Chris, limite plus épais, est occupé à plaquer une jeune femme contre la paroi de douche. À genoux sur le carrelage, il lèche goulûment sa fente ouverte et largement dilatée. D'une main, il lui étreint un sein, tandis qu'il fait redémarrer sa queue en demi-molle de l'autre. Chris joue les grands scandalisés dès qu'il le voit, même si son ton contrarié sonne faux :
— Zack ! Bordel, on a dit que la douche c'était pour ceux qui ont fini de baiser ! Si t'es en train de repartir pour un tour, tu dégages ! On doit bientôt se préparer pour l'entraînement, alors retourne lui bouffer la chatte dans ta chambre, et grouille.
Zack se relève et se retrouve nez-à-nez avec Chris. Il ne paraît ni surpris, ni gêné. Il s'excuse brièvement sur un ton très sympathique, puis avec un petit rire, il claque les fesses de sa partenaire en lui disant de sortir. Il lui emboîte le pas et, quand il me frôle avec son torse poilu pour quitter la salle de bain, il baisse les yeux vers moi.
— Sympa ta nouvelle conquête, Chris ! Ça faisait longtemps que tu t'étais pas tapé un mec en plus ! J'espère que t'as pas trop mal au cul, p'tit gars !
Zack rit, puis s'en va en nous laissant seuls dans la salle de bain. Chris m'invite à le rejoindre sous l'eau chaude en me disant avec un air amusé :
— Eh bah bienvenue chez les Bêta Sigma ! J'crois que tu viens d'avoir un bel aperçu de notre mode de vie ! Chez nous c'est comme ça tous les jours ! Du cul à volonté, on baise qui on veut quand on veut. Les filles sont toutes folles de nos queues, et les mecs aussi apparemment ! Mais ne t'inquiète pas, y'a aucune obligation. Si tu veux juste te faire sucer de temps en temps comme maintenant, c'est parfait pour moi. Et pareil, si ma bite te fait envie...
Chris me regarde par-dessus son épaule avec un clin d'œil, puis il se place sous le jet d'eau chaude et commence à se laver. Je souris à mon tour. Depuis mon arrivée sur le campus, j'ai essayé d'être sage, mais avec des mecs comme Chris dans les parages, ma vraie nature revient au galop. Je promène mes mains pleines de gel douche sur son corps. Il fait de même sur le mien. Nous nous nettoyons de partout, y compris nos parties désormais molles. Quand vient le moment de savonner le dos de Chris, je ne perds pas l'occasion de lui toucher le cul.
Alors que nous nous rinçons et que nous nous séchons, nous entamons naturellement une discussion autour du sport. Chris m'explique sa routine sportive, me parle de son régime alimentaire et, après avoir palpé mes muscles comme un pro devant son poulain, il m'invite même à venir avec lui à la salle, en arguant que je suis déjà plutôt bien foutu, et que sous sa houlette, je pourrais encore « faire gonfler quelques trucs ». Sur cette dernière remarque, il me sourit, m'adresse un clin d'œil et quitte la salle de bain, toujours aussi nu. Il traverse le couloir jusqu'à sa chambre en laissant sa queue se balader à l'air et claquer contre ses cuisses. Je regagne aussi la mienne, satisfait de ces premières heures chez les Bêta Sigma.
Mais à l'instant où j'ouvre ma porte, je tombe de nouveau sur Zack, à ma grande surprise. Penché sur mon bureau, le solide gaillard brun est en train de plonger sa bite jusqu'à la garde dans la demoiselle dont il s'occupait dans la salle de bain. Il la fait crier si fort qu'il ne m'entend pas entrer. Je le surprends de dos et aperçois ses énormes couilles en pleine action. Lui aussi paraît monté comme un taureau, c'est du moins ce que je devine quand il recule pour mieux empaler la jeune femme. Il lui suce les seins tout en la faisant gémir. Ses grands doigts virils lui frottent frénétiquement le haut de la chatte et, quelques secondes après que je sois entré, l'étudiante hurle un « ça vient, encore !!! » extrêmement bruyant. Zack grogne à son tour, ses fesses se contractent, puis il se retire et voit sur le visage ahuri de sa partenaire un léger voile de surprise. Il se retourne alors, exposant ainsi à ma vue son torse en sueur et son sexe à demi-dur, sur lequel glisse déjà un préservatif généreusement rempli.
— Eh mec, tu fous quoi ici ? La chambre de Chris, c'est au bout du couloir, me dit-il en faisant un nœud dans sa capote.
Bien décidé à ne pas me laisser impressionner, je le toise :
— C'est ma chambre, mec ! On vient de me l'attribuer, ordre du conseil d'administration du campus. Je vais vivre ici, et techniquement je vais bosser sur ce bureau — celui où ta nana vient de foutre sa mouille.
Je pointe du doigt une grosse tache luisante sur le bois sombre. La jeune femme, un peu rouge, cherche de quoi essuyer et ne trouve rien de mieux qu'une de mes chaussettes. Je lève les yeux au ciel. Zack, quant à lui, étouffe un petit rire.
— Tu vas vivre ici ? T'es arrivé ce matin ? Et t'as déjà pris le sperme de Chris sur la gueule ? Eh bah tu perds pas de temps toi, tu vas bien t'intégrer aux Bêta Sigma je sens !
Zack attire sa partenaire contre lui et la caresse encore un peu tout en quittant ma chambre. Il ne m'épargne toutefois pas un regard appuyé ; bien que fraîchement douché, je suis toujours nu, et mon anatomie semble l'intéresser, lui aussi.
Dès qu'il disparaît dans la chambre voisine, je m'empresse d'aérer la pièce ; ça sent le fauve avec toutes ces baises successives. Je me lance ensuite à la recherche de mon caleçon, mais impossible de le retrouver. J'en prends donc un autre et, supposant que Zack l'a sûrement utilisé pour dieu sait quoi, je m'apprête à toquer à la chambre voisine. Pas besoin, la porte s'ouvre d'elle-même. La fille avec laquelle Zack a fait ses petites affaires — et pas qu'un peu... — me salue brièvement avant de descendre au rez-de-chaussée. Le grand gaillard, rhabillé aussi, m'adresse un nouveau sourire quand je lui demande s'il n'aurait pas pris mon boxer.
— Va plutôt toquer chez Chris, me dit-il avec un air si sûr de lui que je ne peux pas douter qu'il sache où se trouve mon sous-vêtement.
Et, en effet, mon boxer rouge orne la porte de la chambre du quarterback ; suspendu à un clou, il recouvre deux ou trois petites culottes, probablement accrochées là avant lui. Chris sort d'ailleurs de sa chambre au moment où je m'apprête à récupérer mon bien. Il m'arrête :
— Hop hop hop, pas touche ! J'en ai besoin ! On fait une compète avec les gars, et on a une règle : faut accrocher un trophée à notre porte pour chaque personne avec qui on a couché. En plus, c'est pratique, ça permet de connaître les préférences de chacun... Et toi, Noah, t'es mon trophée du jour !
Je lève les yeux au ciel en essayant de cacher maladroitement le fait que l'idée m'amuse beaucoup. Je décide même de riposter.
— Et moi alors ? J'ai le droit de participer ? Parce que t'avais pas de boxer sur toi tout à l'heure ! dis-je à Chris en espérant le mettre mal à l'aise — après tout, il n'a peut-être pas envie que tout le monde sache qu'il a baisé avec moi...
Mais que nenni ! Chris fait semblant de se toucher le menton, comme pour réfléchir, puis il m'éblouit avec ses dents blanches. Il joue un instant avec l'élastique de son boxer actuel, puis le fait glisser sur ses jambes musclées, avant de le ramasser. Il le plaque sur mon visage. Je le retire en jouant les mecs dégoûtés, même si en vrai, ça m'excite plus qu'autre chose.
— Allez tiens, voilà, tu le pendras au clou sur ta porte ! On fait les comptes le dimanche soir, donc t'as jusqu'à demain pour essayer de nous concurrencer. Mais crois-moi, tu vas avoir du mal. Regarde un peu la porte de Zack !
Je me retourne. En effet, le camarade de Chris a suspendu un si grand nombre de sous-vêtements sur son clou qu'il doit désormais en attacher une partie à la poignée de porte. Il sort d'ailleurs à ce moment et y suspend un chouchou auquel il a accroché une ribambelle de préservatifs pleins de sperme. Chris fronce le nez et lui lance qu'il est dégueu. Zack agite la main, l'air de dire que ce n'est rien. Il se justifie ensuite pendant que le quarterback s'empresse de renfiler un short et un sweatshirt ; apparemment, sa conquête du jour était tellement chaude qu'elle n'avait sur elle ni soutien-gorge, ni culotte.
N'ayant pas le temps d'argumenter, Chris s'empare juste de son sac de sport et me passe devant en me disant :
— On a entraînement. On te laisse tout seul Noah, sois sage ! On se revoit après pour que je te présente à tous les autres membres de la fraternité. Tu vas voir, on est cool ici ! Et à mon avis t'as la bonne mentalité pour bien t'amuser avec nous !
Comme pour se moquer de Chris, Zack mime une fellation dans son dos avec sa main et sa langue. Son coéquipier lui met une petite tape à l'arrière du crâne, et les deux garçons disparaissent dans les escaliers en se chamaillant comme des gosses. Pour ma part, je souffle un coup : enfin un peu de paix pour emménager paisiblement dans la chambre, après ce départ sur les chapeaux de roues.
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